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 Mon livre...

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Merwyn Ril' Avalon
Merwyn Ril' Avalon

Magister de l'Académie
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MessageSujet: Mon livre...   Mon livre... Icon_minitimeVen 18 Nov 2005 - 23:14

ben j'écris un livre alors pour ceux qui ont envie d'attendre tout au compte goute, avec plein de faute, des horreurs gramaticales...et j'en passe et des meilleures, je vous en prie...vennez vous régaler...
prologue:

je marche seule sur la plage, mes pieds nu frôlants le sable chaud. Chacun de mes pas me raproche de mon but. Cela fait si longtemps que je la cherche...Dans quelques heures, je saurais enfin... Mais ai-je encore envie de savoir? Ai-je encore la force de continuer? je doute, pourtant, à chaque seconde qui s'écoule, je m'en rapproche un peu plus.
Inlassablement.
La vérité...plus forte que les montagnes et les océans, plus forte que la terre et le ciel, plus forte que l'univers...Néanmoins si fragile et si ténue. Tel unn funambule, elle défie la réalité, se jouant de l'entendement et du simple bon sens. Pour elle, des hommes ont tout donné...pour elle, des hommes ont abandonné leurs attaches, trahi leurs amis, brisé leur vie...Sont devenus fous à lier. POuvoir supporter d'entendre la vérité n'est pas donné à tou le monde.
Je m'interroge. Qui suis-je, moi, pour prétendre la supporter? Peut-être suis-je pareille à tous ces hommes? Peut-être vais-je sombrer à mon tour dans la follie? Peut-être devrais-je faire demi-tour et m'en aller, ne plus jamais revenir et cesser de me poser des questions?
Peut-être...
Non! Je ne peux pas! Trop de chose dépendent de moi.
Bien trop de choses...
POurquoi moi?
"Toi seule peut agir! Si tu ne le fais pas, notre monde tout entier est perdu! Tu dois faire quelque chose!"
J'inspire longuement et ferme les yeux. Lorsque je les réouvre, je pose un regard nouveau sur le monde.
Oui, mon père a raison.
La tâche qui m'incombe est énorme et je n'ai pas le choix. Mais j'ai le pouvoir de le faire.Et pour cela, j'ai besoin de savoir.J'ai besoin de connaître la vérité.
Je pousse un long soupir, avant de me remettre en marche. Au loin, je devine la forme d'un gigantesque temple.
Bientôt je saurai.
Bientôt...
Un éclair bleu fend le ciel, immédiatement suivit d'un autre, rouge cette fois-ci. Mon coeur se réchauffe doucement.
Imperceptiblement, mon visage s'illumine.
Je souris...

Krystal
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Invité

MessageSujet: Re: Mon livre...   Mon livre... Icon_minitimeSam 19 Nov 2005 - 9:48

Génial !! Le début donne vraiment envie de lire la suite !! Une question : est ce que c'est une monologie ? Parce que moi j'écris aussi un livre et c'est une bilogie. Continue ton livre c'est exellent !

Merwyn Ril' Avalon
Merwyn Ril' Avalon

Magister de l'Académie
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MessageSujet: Re: Mon livre...   Mon livre... Icon_minitimeSam 19 Nov 2005 - 13:01

michi tout plein^^ ça fait plaisir!!!
mais en réalité, je sais je sais pas si ce serat une monoloqie ou une bilogie ou une trilogie...ça dépendra de mon instpiration et du nombre de pages...mais je crois que se serat plutôt un trilogie...

Helena L
Anonymous

Invité

MessageSujet: Re: Mon livre...   Mon livre... Icon_minitimeSam 19 Nov 2005 - 15:10

Ho ho, merwyn, quelle inspiration!!! moi j'écrit un livre fantastique en ce moment mais ca doit faire dix fois que je reprends tout à zéro!!!

Merwyn Ril' Avalon
Merwyn Ril' Avalon

Magister de l'Académie
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MessageSujet: Re: Mon livre...   Mon livre... Icon_minitimeSam 19 Nov 2005 - 18:58

lol..t'en fais pas moi aussi je rame...
en fait j'ai des passages que je trouve nul a ch***...alors je les réecris... ont verra bien ce que ça donneras...mais ce passage, c'est celui que je préfère!!

Helena L
Anonymous

Invité

MessageSujet: Re: Mon livre...   Mon livre... Icon_minitimeDim 20 Nov 2005 - 11:37

Peut être que ce lieu m'aidera à être un peu plus régulière dans mon... inspiration... lol

Merwyn Ril' Avalon
Merwyn Ril' Avalon

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MessageSujet: Re: Mon livre...   Mon livre... Icon_minitimeDim 20 Nov 2005 - 11:41

lol! j'espère pour toi!!!
moi le problème c'est les cours mrd!!! j'ai plus le temps de rien faire a cause de ça!!! Crying or Very sad

Helena L
Anonymous

Invité

MessageSujet: Re: Mon livre...   Mon livre... Icon_minitimeDim 20 Nov 2005 - 11:43

à bas le collège... lol ou le lycée d'ailleurs...

Merwyn Ril' Avalon
Merwyn Ril' Avalon

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MessageSujet: Re: Mon livre...   Mon livre... Icon_minitimeDim 20 Nov 2005 - 11:46

a bas l'athénée mrd!!! je suis en belgique^^

Helena L
Anonymous

Invité

MessageSujet: Re: Mon livre...   Mon livre... Icon_minitimeDim 20 Nov 2005 - 11:48

Mé il y a que des belges sur les forums!!!! lol on dévie du sujet de départ là!!!

Merwyn Ril' Avalon
Merwyn Ril' Avalon

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MessageSujet: Re: Mon livre...   Mon livre... Icon_minitimeDim 20 Nov 2005 - 13:38

et oui!!! les belges viennent en force!!! non je déconne bon on va revenir au sujet qui est mon livre... voilà la suite...


Chapitre un



- Alguïen, peuple de l’eau, si je vous ai réuni ici, c’est que l’heure est grave : Warta, notre déesse bien aimée a toujours veillé sur nous : lorsque nous étions dans la misère, proches de l’anéantissement, lorsque nous n’avions plus aucun moyen de nous nourrir car les animaux mouraient tous sans aucune raison, que toutes les sources d’eau se furent taries et qu’on n’en trouva plus aucunes autres si bien que la terre devint si sèche que plus rien y poussa, que l’air lui-même était devenu presque irrespirable tant il vous desséchait la gorge, que les naissances ne furent plus qu’un souvenir et les décès presque aussi banals que le fait de respirer. Lorsque cette période noire s’abattait sur nous, Warta arriva et trouva la cause de tous nos maux, un démon venu des profondeurs d’autres mondes d’où il avait été chassé, condamné a errer pour l’éternité dans le néant, mais qui avait réussi a s’échapper de sa prison et qui voulait asservir notre peuple pour en faire ses esclaves et posséder notre terre. Warta le combattit et le vaincu lui ordonnant de repartir d’où il venait, elle nous nous rendit l’eau qui nous avait été volée et créa les rivières, les lacs, les mers, les océans. En plus, non contente de tous cela, elle créa des animaux qu’elle mit dans l’eau, leur apprenant à y respirer et à y vivre. A nous pour qui elle avait déjà fait tant, elle appris l’art de la pêche et nous aida à reconstruire nos vies. Cette histoire nous la connaissons tous, bien entendu et nous savons que depuis, Warta continue de veiller sur nous … du moins jusqu'à aujourd’hui car sa générosité semble s’être tarie. Avons-nous fait quelque chose de mal ? Je ne serais vous le dire, mais une chose est sûre, nous ne pouvons que prier pour que la situation, ô combien désastreuse se redresse, car sinon nous allons a notre perte… Je suppose que vous l’aurez découvert par vous-même. Et je suppose là encore que je ne dois pas vous rappeler le manque de nourriture, l’installation de la famine, la dégringolade de la valeur monétaire, la propagation des maladies ou encore la stérilité de nos champs d’algues… Je vous préviens, nous ne nous en sortirons pas seuls. Je connais un moyen, peut-être le seul moyen de nous en sortir : il faut allez cherchez de l’aide chez les Arguïen, le peuple du feu !

Le vieil homme passa une main fatiguée dans ses cheveux gris et guetta la réaction de l’assemblée. il avait beau être la gouverneur Ladoga, l’un des plus grands orateur de son époque,il était persuadé que son discours ferait autant d’effet sur la population qu’une goûte d’eau dans un océan.

Un murmure parcouru la foule réunie dans les arènes, le murmure devint bien vite un bruissement, pour enfin terminer en conversations animées.

- Allez cherchez de l’aide chez les Arguïen ? Se demandait l’un incrédule.

- C’est notre ennemi juré il n’en est pas question ! Plutôt mourir, s’énervait l’autre.

Et c’était d’ailleurs une pensée largement répandue. En effet, depuis leur existence, pour des raisons depuis longtemps oubliées, même des anciens, les deux peuples étaient en guerre et quand par malheur, un Alguïen et un Arguïen se croisaient, un seul repartait chez lui ! Alors de l’avis général le gouverneur Ladoga en prononçant ce discourt venait de se classé au rang des fou. Mais il avait beau être fou, chacun savait qu’il avait raison la vague de malheur qui s’acharnait sur eux ne leurs laissaient aucune chance de survie, et si leurs choix était celui de la solitude, ce serais aussi celui de la mort!

- je vous ais expliqué mon point de vue, reprit le gouverneur Ladoga dès que le brouhaha se fut calmé. A vous de choisir quel sera le votre sur cette question délicate, car je vous rappelle que l’enjeux de ce débat n’est pas moindre, il s’agit de nos vies : la mienne, la votre, celle de vos familles, celles de vos amis… prenez le temps de réfléchir, vous ne prouver pas prendre la situation a la légère, et nous nous devons de préserver notre nation pour les génération à venir… si il y en a ! Pour ne pas être trop fataliste… bien sur, je ne vais pas vous demander de me rendre votre décision tout de suit, aussi j’organiserai un vote la semaine prochaine.

Le vieil homme fixait la foule de ses yeux d’un bleu glacial ; décidément, c’était sans espoir. Pourtant, il lui fallait essayer encore une fois.

-dans la vie nous avons toujours le choix, ajouta-il. Lorsque vous êtes sur une falaise, plusieurs choix s’imposent a vous. Par exemple sauter ou rester sur la terre ferme. Pour la plupart des gens, le choix est évident, et il parait tellement simple a faire qu’il semble ne pas exister… et malgré tout, il est bien là : libre a vous de sauter si vous l’entendez ! comprenez bien ce que je veux vous dire, nous pouvons aller chez les Arguïen, nous pouvons leur demander de l’aide !

Voilà… il avait fait ce qu’il pouvait… mais cela suffirai-t-il ?

lol...j'espère que vous avez prit votre courage a deux mains!!!

Kellyra
Anonymous

Invité

MessageSujet: Re: Mon livre...   Mon livre... Icon_minitimeLun 5 Déc 2005 - 22:41

WOW trop cool ton livre, j'ai hate de voir la suite!!!

Sélicia
Anonymous

Invité

MessageSujet: Re: Mon livre...   Mon livre... Icon_minitimeMer 7 Déc 2005 - 0:52

J'aime beaucoup ton histoire ! J'ai bien hâte de connaître la suite !! C'est super !!!

Zil Ril'
Anonymous

Invité

MessageSujet: re:mon livre...   Mon livre... Icon_minitimeSam 10 Déc 2005 - 18:47

Excelent excelent excelent

Merwyn Ril' Avalon
Merwyn Ril' Avalon

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MessageSujet: Re: Mon livre...   Mon livre... Icon_minitimeSam 21 Jan 2006 - 22:39

voilà la suite tant attendue...


Chapitre 1

Je marche seule sur la plage, mes pieds nus frôlant le sable chaud. Chacun de mes pas me rapproche de mon but. Cela fait si longtemps que je la cherche. Dans quelques heures, je saurais enfin. Mais ais-je encore envie de savoir ? Je doute, pourtant, à chaque seconde qui s’écoule, je m’en rapproche un peu plus.
Inlassablement.
La vérité, plus forte que les montagnes et les océans et le ciel, plus forte que l’univers…néanmoins si fragile et si ténue…tel un funambule, elle défie la réalité, se jouant de l’entendement et du simple bon sens. Pour elle, des hommes ont tout donné…pour elle, des hommes ont abandonné leurs attaches, trahis leurs amis, laissé leur familles, brisés leurs vies…sont devenus fous à lier.
Pouvoir supporter d’entendre la vérité n’est pas donné à tout le monde, il est parfois mieux de rester dans le mensonge et l’ignorance.
Je m’interroge. Qui suis-je moi, pour prétendre la supporter ? Peut-être suis-je pareille à tous ces hommes ? Peut-être vais-je à mon tour sombrer dans la folie ? Peut-être devrais-je faire demi-tour et m’en aller, ne plus jamais revenir et cesser de me poser des questions ?
Peut-être…
Non ! Je ne peux pas ! Trop de choses dépendent de moi.
Bien trop de choses…
Pourquoi moi ?
« Toi seule peut agir ! Si tu ne le fais pas, notre monde entier est perdu ! Tu dois faire quelque chose ! »
Ces paroles tourbillonnent dans ma tête.
J’inspire longuement et ferme les yeux. Lorsque je les réouvres, je pose un regard nouveau sur le monde.
Oui, mon père à raison.
La tache qui m’incombe est énorme et je n’ai pas le choix. Mais j’ai le pouvoir de le faire. Et pour cela, j’ai besoin de savoir. J’ai besoin de connaître la vérité.
Je pousse un long soupir avant de me remettre en marche. Au loin, je devine la forme d’un gigantesque temple.
Bientôt, je saurais.
Bientôt…
Un éclair bleu fend le ciel, immédiatement suivit d’un autre, rouge cette fois. Mon cœur se réchauffe doucement.
Imperceptiblement, mon visage s’illumine.
Je souris

(heu oui je sais, cette partie ci je l'ai déjà mise mais j'ai un peu chamgé la suite alors je me suis dis que c'était plus clair comme ça...)

Merwyn Ril' Avalon
Merwyn Ril' Avalon

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MessageSujet: Re: Mon livre...   Mon livre... Icon_minitimeSam 21 Jan 2006 - 22:41

Eikahn, accompagnée de sa sœur jumelle, Heloys, descendait le pic Embriax par le chemin qu’elle connaissait bien. Pentu et rocailleux, il sinuait pour rejoindre une petite clairière. Le pic, du haut de ses trois milles mètres, dominait toute la région. Sur ses versants, on pouvait observer une faune et une flore si diverse que personne, pas même le plus doué des spécialistes ne pouvait dire ce qui s’y trouvait. Ce qui lui valait le surnom d’Unique.
Aux pieds de l’Unique se dressait la foret de Naragduum, une foret si sombre que peu de personnes s’y risquaient, et si elles le faisaient, elles ne quittaient jamais la lisière. Les chemins qui la parcouraient étaient innombrables, ce qui faisait de la foret un véritable dédale.
Avec le temps, de nombreuses rumeurs étaient nées, donnant vie a des monstres plus effrayant les uns que les autres, ce qui ajoutait à la réputation terrible de la foret. Malgré cela, Les deux jumelles étaient en train de descendre le pic par un des sentiers qui longeaient le pic. Elles n’avaient jamais eu peur de se rendre dans ce lieu si craint.
Bien sur, lorsqu’elles étaient plus jeunes, elles avaient cru aux rumeurs qui circulaient a son propos, mais la curiosité l’avait emporté sur la crainte et elles avaient constater que rien de tout ce qui se disait n’était vrai. Elles n’avaient jamais eu le moindre problème avec les monstres légendaires, qu’elles n’avaient d’ailleurs jamais rencontré. Le seul problème qu’elles avaient rencontré dans un premier temps était de s’orienter dans le labyrinthe, mais, en s’armant d’une bonne dose de courage, elle avait plus ou moins répertorié les entier qui existaient près du pic et dans leur région.
Malgré la gloire qu’aurais pu leur rapporter leur exploits dans la foret, les deux sœurs n’avaient jamais pensé un instant dévoiler ce secret. En effet, grâce à leur excellente connaissance des lieux, elles pouvaient s’y rendre à leur guise, tout en étant assurées de ne jamais être dérangées.
Les deux filles marchaient en silence, se repassant en boucle le discourt que le gouverneur avait tenu la veille. Jamais une personne sensée n’aurait fait une telle proposition.
C’était tout simplement aberrant.
Et la réaction de leur mère aux propos du gouverneur l’était également. Sans dire un mot, dans le vacarme incessant, elle s’était contentée de sourire. Béatement.
- Tu crois que maman sait quelque chose que nous ignorons ? demanda Eikahn au bout d’un long moment.
- Je ne sais pas, répondit simplement Heloys, visiblement peu encline a la conversation.
Pourtant, sa sœur insista.
- Mais sa réaction ! Ce n’est pas normal, je ne l’ai jamais vu dans un état pareil. Elle m’inquiète.
Heloys poussa un petit soupir, visiblement exaspérée.
- Bien sur que sa réaction n’était pas normale, et bien sur qu’elle m’inquiète. Mais je ne pense pas que ce soit nos affaires. Si elle veut nous en parler, crois moi, elle viendra nous parler. Et essayer de lui forcer la main ne nous serra pas plus instructif, si c’est ce que tu pensait faire.
Eikahn jeta un regard amusé à sa sœur. Elle aussi avait le même caractère que leur mère. Aussi impénétrable qu’une huître sans couteau. Quand elle avait décidé de se taire, rien ne l’en empêchait. Même pas une sœur bornée têtue et rusée. Agées de seize ans, les jumelles étaient devenues de très belles jeunes filles. Elles avaient de long cheveux noir, veinées de discrètes mèches rousses. A l’inverse de ce que l’ont pourrait penser pour des personnes aux cheveux noirs, elles avaient un joli teint bronzé. Elles avaient des yeux assez spéciaux, dans la mesure où l’un d’eux était d’un bleu très sombre et l’autre rouge feu…couleur soit dis en passant pas très habituelle. Elles avaient également de drôle d’oreilles, légèrement pointues qu’elles avaient toujours pris soin de cacher avec leurs cheveux, sous les conseils de leur mère. Une chose dont elles Etaient très fières, c’étaient leur merveilleuse rapidité, ce qui faisait l’étonnement de tout le monde. Outre ces qualités, elles possédaient une grâce indéfinie, une sorte d’aura à peine perceptible, mais qui les rendait imposantes, par leur seule présence.
Bien qu’extrêmement ressemblantes sur le point de vue physique, les deux jumelles avaient un caractère complètement dissemblable.
Eikahn était d’une nature impulsive et emportée. Fougueuse, elle fonçait volontiers tête baissée, même si l’envie lui prenait parfois de réfléchir. Elle aimait tout ce qui était du domaine du mystère, et rien ne lui faisait plus plaisir que d’intriguer les gens. Elle était courageuse, sans aucun doute un peu orgueilleuse, mais il était indéniable qu’elle tenait à sa sœur, ainsi qu’à sa mère pour qui elle se faisait beaucoup de soucis depuis la veille.
Heloys, elle, était plutôt calme et avait une nette tendance a préférer ce qui était clair et tranquille. Elle réfléchissait toujours à deux fois avant d’agir et n’exposait pas facilement ces sentiments. Simple et bonne, elle était d’une générosité sans égale. Elle aussi était très attachée à sa sœur et à sa mère.
Les deux jumelles se complétaient parfaitement, comme si elles n’avaient été qu’un seul être séparé en deux, chaque partie emportant sa part de caractère.
- Bien, concéda Eikahn a contrecœur, admettons que tu aie raison, que propose tu de faire ?
- C’est simple, il nous suffit d’attendre que maman vienne nous parler.
- Et si elle ne le fait pas, répondit Eikahn, butée.
- Elle le ferra.
Heloys n’ajouta plus rien, comme si elle venait d’énoncer une vérité première, toute a fait évidente et incontestable.
Eikahn hocha les épaules. Si sa sœur avait raison, tant mieux, sinon, elle ne manquerait pas de le lui rappeler. Elle était gagnante sur toute la ligne et cela lui plaisait.
Les deux jumelles venaient de franchir la limite des arbres, et Eikahn se précipita vers leur maison, entraînant sa sœur par la manche.
Très vite, elles arrivèrent chez elles. Elles habitaient avec leur mère un agréable chalet, construit en mélèze, comme la plupart des habitations ici. A coté de la maison se trouvait une petite étable ou séjournaient les deux chevaux de la famille, ainsi qu’un âne et une dizaine de poules. Eikahn ouvrit la porte du chalet, laissant passer Heloys devant elle. Les deux filles entrèrent dans le salon. Les murs avaient été recouverts d’une sorte d’argile, ce qui lui donnait un aspect lise et une belle couleur ocre. De grandes fenêtres laissaient passer la lumière du soleil, rendant l’atmosphère chaleureuse. Le mobilier se composait de deux fauteuils et d’un divan en osier, pourvus de cousins très confortables, ainsi que d’une armoire et d’une petite commode, faite de mélèze elles aussi. A tout cela s’ajoutait, bien entendu quelques babioles sans grande utilité, mais qui faisait le carme de la maison.
Heloys traversa la pièce, écoutant avec plaisir le bruit familier des lattes de bois qui grinçaient sous ses pieds. Elle s’installa confortablement dans le divan, bientôt rejointe par sa sœur.
Cette fois, ce fut elle qui engagea la conversation.
- Que crois tu qu’il convienne de faire pour le vote ?
- Quoi ? s’étrangla Eikahn, tu ne compte pas voter pour aller demander de l’aide chez les Arguien tout de même ?
Heloys essaya de masquer sa gêne, sans grand succès.
- Tu sais, j’ai beaucoup réfléchit a tout cela et a vrai dire, je ne sais plus trop ce qu’il convient de faire.
- Mais enfin Heloys, ce n’était pas toi qui Protestait si vivement a mes coté, lors du discours ? demanda Eikahn, consternée.
- Si, bien sur, mais je ne suis plus sure que ce soit la bonne solution.
La voix d’Heloys était devenue subitement aigue.
- Ah oui, et quelle est la solution d’après toi alors ? dit Eikahn, sarcastique.
- Aller chercher de l’aide chez les Arguien, lâcha Heloys dans un souffle.
Eikahn, estomaquée, ne su pas quoi répondre, mais leur mère en entrant dans la pièce a ce moment là, lui enleva cette douloureuse perspective. Elle se sentait trahie, jamais, elle n’aurait pensé que sa sœur puisse se ranger au cotés de l’ennemi, comme les Alguien les appelaient si bien.
- vous vous sentez bien, dit Tiarra, la mère des jumelles, inquiète de les voir aussi pales.
- Oui, oui, maman, ne t’inquiète pas, tout va bien, Répondit Heloys, désireuse de ne pas inquiéter leur mère.
- Ah bon, fit celle-ci, pas très convaincue.
Tiarra était une personne douce et aimable, quoique parfois un peu stricte pour certaines choses. Gentille, généreuse, patiente, elle ne s’énervait presque jamais. Quand elle réprimandait quelqu’un, elle le faisait toujours avec une telle douceur qu’on ce demandait si c’était bien des reproches qu’elle était en train de faire.
Malgré cette infinie douceur, Tiarra arrivait sans problèmes a ce faire respecter : elle était le chef du village de Lùkaina, où elle habitait avec les jumelles. En temps que tel, elle avait de grandes responsabilités, mais les assumait toujours avec joie. Souvent, un tas de gens venaient lui demander conseil sur un tas de choses, mais elle les accueillait toujours avec un grand plaisir et leur donnait les meilleurs conseils possibles.
La seule chose que lui reprochaient ses deux filles c’était le mystère qui l’entourait. On pouvait la côtoyer des années et croire qu’on la connaissait et soudain, elle faisait une chose si inattendue qu’on en tombait à la renverse.
Bien qu’elle approchait la quarantaine, elle en paraissait encore
vingt. De longs cheveux roux encadraient son beau visage, un nez bien droit, une bouche aux lèvres fines et angéliques, des yeux d’un bleu turquoise tout droit sortit de nos plus beaux rêves, des sourcils droit et bien dessinés et pas la moindre ride à l’horizon : c’était la femme que tant d’hommes avaient entés de conquérir, sans le moindre succès.
En effet Tiarra refusait d’entendre parler d’hommes, excepté du père des jumelles…et là, c’était elle qui refusait d’en parler. Pourtant, les jumelles avaient bien essayé de briser le silence derrière lequel elle se murait, mais rien ne pouvait l’empêcher de se taire. C’était le seul sujet de conversation qui la mettait hors d’elle. Ses deux filles n’avaient même pas réussi à lui arracher son nom.
- écoutez les filles, je dois vous parler.
Heloys jeta un regard supérieur à Eikahn, mais ne fit pas de commentaires

Merwyn Ril' Avalon
Merwyn Ril' Avalon

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MessageSujet: Re: Mon livre...   Mon livre... Icon_minitimeSam 21 Jan 2006 - 22:42



Le soleil, s’était couché depuis longtemps. La mère et les deux filles avaient parlé pendant quelques heures. Au début de choses futiles, puis, enfin, après un temps qui avait paru une éternité a Eikahn, elles en étaient arrivées au véritable sujet. Elles étaient a présent attablées devant une bonne tasse de thé et la mère essayait de faire comprendre à ses deux filles ce qu’elle attendait d’elles.
- résumons la situation, maman, fit Heloys, complètement éberluée. Tu veux qu’on aille trouver un ordre secret, les Khadjin, qui dont le quartier général se trouve en plein territoire Arguien, pour aller leur dire que la situation est critique et qu’ils doivent agir… Mais c’est complètement dingue !
- dingue, je n’irais pas jusque là, mais que ce ne serra pas une mission de tout repos, je ne vous le cache pas. Pourtant, c’est la seule solution que j’ai trouvée à cette impasse.
- Impasse, impasse, grommela Eikahn, on ne manque encore de rien !
- Pas pour l’instant, non, répondit Tiarra, avec le plus grand calme. Mais ça ne pourrait pas tarder.
Eikahn poussa un soupir, ça mère était en train de devenir folle, il n’y avait que cela comme explication. Et sa sœur aussi, par la même occasion, car a voir son sourire, elle allait accepter la proposition de leur mère.
- Comment a tu connu cette organisation, demander Heloys.
Tiarra mit longtemps avant de répondre, comme si elle jugeait si elle pouvait leur dévoiler cette information.
- votre père, grommela-t-elle a voix basse.
A peine ces mots prononcés, Tiarra regretta.
En avait-elle trop dit ? Elle aurait tant voulu raconter à ses deux filles l’histoire de leur père. L’histoire de cet homme qu’elle avait aimé par-dessus tout et qu’elle ne cesserait pas un instant d‘aimer.
Mais elle ne pouvait pas. Elle avait fait une promesse de sang, et si elle la brisait, cet homme qu’elle aimait plus que tout et qui était le père de ses deux filles mourrait. Elle avait promis de ne parler a personne de lui…
A personne.
Même pas à ses deux filles…
Pourtant, lorsqu’elle avait fait la promesse, il n’était pas au courant qu’elle était en ceinte, et elle non plus. Et à cause de cause de ce mauvais coup du sort, elle n’avait jamais pu leur en parler.
C’est pourquoi elle avait imaginé un plan, il fallait qu’ils se rencontrent sans savoir qui ils étaient l’un l’autre. C’était risqué mais peut-être comprendraient-ils qui ils étaient. Les filles lui ressemblaient indéniablement, et avec un peu de chance ils feraient le rapprochement.
C’était le seul moyen qu’elle avait trouvé. Mais elle ne devait absolument pas parler de lui maintenant, ou ça réduirait leurs maigres chances à néant.
- notre père, parvint a articuler Eikahn.
- Parle nous de lui s’il te plait maman, quémanda Heloys.
Tiarra, le cœur lourd secoua la tête en signe de dénigrement.
- je ne peux pas, dit-elle, ravalant ses sanglots, ne me demander pas pourquoi, se serait déjà trop en dire.
Eikahn ravala sa colère. Si leur mère disait qu’elle ne pouvait pas, c’est qu’elle avait une bonne raison et elle lu faisait confiance. Mais elle voulait en savoir plus sur cette mystérieuse mission.
- bien et si tu ne peux rien nous dire sur notre père – elle avait dit ce dernier mot avec un léger pincement au cœur – dit nous en au moins plus cet ordre, les Khadjin, je crois ?
- il s’agit d’une société secrète qui protège nos deux peuples, aussi bien les Alguien, que les Arguien, mais malheureusement pour nous, leur quartier général, comme je vous l’ai déjà dit se trouve au nord chez les Arguien. Ce qui va rendre votre mission relativement dangereuse. Si bien sur vous accepter cette mission.
Eikahn et Heloys s’empressèrent d’accepter, si leur père avait travailler là bas, elles avaient peut-être une chance de trouver quelqu’un pour leur en parler…ou qui sait, peut-être même le rencontrer !
- Bien, vous partirez donc demain. Il est impératif que cela soit fait dans les plus bref délais. Je ne doute pas de l’issue du vote la semaine prochaine, alors plus tôt vous serez parties, mieux se serra. Le voyage, vous vous en doutez, serra difficile, tant que vous serez en territoire Alguien, cela ne posera pas de problème, mais une fois chez les Arguien, méfiez vous et soyez les plus discrètes possibles. Vous connaissez la peine encourue pour espionnage, c’est la mort ! Les paysans sont très méfiant, et les nouvelles têtes ne leurs inspirent pas confiance. Si vous faites le moindre pas de travers, ils vous dénonceront.
« Une autre chose, notre culture est basée sur l’eau, nous cultivons des camps d’algues, le poison est notre principale source de viande, nos appareils mécaniques, bien que peux nombreux marchent à la vapeur, nous honorons la déesse de L’eau, Warta, mais ça, vous le savez déjà. La culture des Arguien, elle, est basée sur le feu. Ils cultivent leurs plantes sur des terres brûlées, ce qui les rend plus fertiles, le nombre important de volcans rend aussi les terres plus fertiles, leur machines fonctionnent grâce au feu, je ne sais pas quel système ils ont trouvés pour que cela fonctionne, mais ils y sont parvenus. Ils honorent la déesse Fuura, bref, leur société est exactement à l’opposé de la notre. Vous aurez besoin d’une très bonne capacité d’adaptation pour ne pas vous faire remarquer.
Les deux jumelles gobaient les paroles de leur mère. Mais où donc avait-elle appris tout cela ?
- et que devrons nous emporter avec ? Combien de temps durera le voyage ? Comment voyagerons nous ? Où se trouve exactement le quartier général des Khadjin, que diras tu aux habitants a propos de notre disparition ?
Eikahn posait toutes les questions qui lui passaient par la tête, tel un moulin à parole, sans même laisser le temps a leur mère de répondre. Celle-ci fit taire sa fille d’un geste de la main.
- beaucoup de tes questions n’ont pas de réponse pour l’instant, ce serra a toi, avec Heloys d’en trouver la réponse en temps voulu. La seule chose utile que je puisse faire, c’est te donner une carte et te situer le quartier général des Khadjins.

Merwyn Ril' Avalon
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MessageSujet: Re: Mon livre...   Mon livre... Icon_minitimeSam 21 Jan 2006 - 22:44



Le soleil, s’était couché depuis longtemps. La mère et les deux filles avaient parlé pendant quelques heures. Au début de choses futiles, puis, enfin, après un temps qui avait paru une éternité a Eikahn, elles en étaient arrivées au véritable sujet. Elles étaient a présent attablées devant une bonne tasse de thé et la mère essayait de faire comprendre à ses deux filles ce qu’elle attendait d’elles.
- résumons la situation, maman, fit Heloys, complètement éberluée. Tu veux qu’on aille trouver un ordre secret, les Khadjin, qui dont le quartier général se trouve en plein territoire Arguien, pour aller leur dire que la situation est critique et qu’ils doivent agir… Mais c’est complètement dingue !
- dingue, je n’irais pas jusque là, mais que ce ne serra pas une mission de tout repos, je ne vous le cache pas. Pourtant, c’est la seule solution que j’ai trouvée à cette impasse.
- Impasse, impasse, grommela Eikahn, on ne manque encore de rien !
- Pas pour l’instant, non, répondit Tiarra, avec le plus grand calme. Mais ça ne pourrait pas tarder.
Eikahn poussa un soupir, ça mère était en train de devenir folle, il n’y avait que cela comme explication. Et sa sœur aussi, par la même occasion, car a voir son sourire, elle allait accepter la proposition de leur mère.
- Comment a tu connu cette organisation, demander Heloys.
Tiarra mit longtemps avant de répondre, comme si elle jugeait si elle pouvait leur dévoiler cette information.
- votre père, grommela-t-elle a voix basse.
A peine ces mots prononcés, Tiarra regretta.
En avait-elle trop dit ? Elle aurait tant voulu raconter à ses deux filles l’histoire de leur père. L’histoire de cet homme qu’elle avait aimé par-dessus tout et qu’elle ne cesserait pas un instant d‘aimer.
Mais elle ne pouvait pas. Elle avait fait une promesse de sang, et si elle la brisait, cet homme qu’elle aimait plus que tout et qui était le père de ses deux filles mourrait. Elle avait promis de ne parler a personne de lui…
A personne.
Même pas à ses deux filles…
Pourtant, lorsqu’elle avait fait la promesse, il n’était pas au courant qu’elle était en ceinte, et elle non plus. Et à cause de cause de ce mauvais coup du sort, elle n’avait jamais pu leur en parler.
C’est pourquoi elle avait imaginé un plan, il fallait qu’ils se rencontrent sans savoir qui ils étaient l’un l’autre. C’était risqué mais peut-être comprendraient-ils qui ils étaient. Les filles lui ressemblaient indéniablement, et avec un peu de chance ils feraient le rapprochement.
C’était le seul moyen qu’elle avait trouvé. Mais elle ne devait absolument pas parler de lui maintenant, ou ça réduirait leurs maigres chances à néant.
- notre père, parvint a articuler Eikahn.
- Parle nous de lui s’il te plait maman, quémanda Heloys.
Tiarra, le cœur lourd secoua la tête en signe de dénigrement.
- je ne peux pas, dit-elle, ravalant ses sanglots, ne me demander pas pourquoi, se serait déjà trop en dire.
Eikahn ravala sa colère. Si leur mère disait qu’elle ne pouvait pas, c’est qu’elle avait une bonne raison et elle lu faisait confiance. Mais elle voulait en savoir plus sur cette mystérieuse mission.
- bien et si tu ne peux rien nous dire sur notre père – elle avait dit ce dernier mot avec un léger pincement au cœur – dit nous en au moins plus cet ordre, les Khadjin, je crois ?
- il s’agit d’une société secrète qui protège nos deux peuples, aussi bien les Alguien, que les Arguien, mais malheureusement pour nous, leur quartier général, comme je vous l’ai déjà dit se trouve au nord chez les Arguien. Ce qui va rendre votre mission relativement dangereuse. Si bien sur vous accepter cette mission.
Eikahn et Heloys s’empressèrent d’accepter, si leur père avait travailler là bas, elles avaient peut-être une chance de trouver quelqu’un pour leur en parler…ou qui sait, peut-être même le rencontrer !
- Bien, vous partirez donc demain. Il est impératif que cela soit fait dans les plus bref délais. Je ne doute pas de l’issue du vote la semaine prochaine, alors plus tôt vous serez parties, mieux se serra. Le voyage, vous vous en doutez, serra difficile, tant que vous serez en territoire Alguien, cela ne posera pas de problème, mais une fois chez les Arguien, méfiez vous et soyez les plus discrètes possibles. Vous connaissez la peine encourue pour espionnage, c’est la mort ! Les paysans sont très méfiant, et les nouvelles têtes ne leurs inspirent pas confiance. Si vous faites le moindre pas de travers, ils vous dénonceront.
« Une autre chose, notre culture est basée sur l’eau, nous cultivons des camps d’algues, le poison est notre principale source de viande, nos appareils mécaniques, bien que peux nombreux marchent à la vapeur, nous honorons la déesse de L’eau, Warta, mais ça, vous le savez déjà. La culture des Arguien, elle, est basée sur le feu. Ils cultivent leurs plantes sur des terres brûlées, ce qui les rend plus fertiles, le nombre important de volcans rend aussi les terres plus fertiles, leur machines fonctionnent grâce au feu, je ne sais pas quel système ils ont trouvés pour que cela fonctionne, mais ils y sont parvenus. Ils honorent la déesse Fuura, bref, leur société est exactement à l’opposé de la notre. Vous aurez besoin d’une très bonne capacité d’adaptation pour ne pas vous faire remarquer.
Les deux jumelles gobaient les paroles de leur mère. Mais où donc avait-elle appris tout cela ?
- et que devrons nous emporter avec ? Combien de temps durera le voyage ? Comment voyagerons nous ? Où se trouve exactement le quartier général des Khadjin, que diras tu aux habitants a propos de notre disparition ?
Eikahn posait toutes les questions qui lui passaient par la tête, tel un moulin à parole, sans même laisser le temps a leur mère de répondre. Celle-ci fit taire sa fille d’un geste de la main.
- beaucoup de tes questions n’ont pas de réponse pour l’instant, ce serra a toi, avec Heloys d’en trouver la réponse en temps voulu. La seule chose utile que je puisse faire, c’est te donner une carte et te situer le quartier général des Khadjins.


voilà... alors pour ceux qui se demanderaient pourquoi je l'ai potìster en plusieures fois...le message était trop long tongue
et pour ceux qui voudraient faire des commentaires...vous etes les bievenues yeuxsour

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MessageSujet: Re: Mon livre...   Mon livre... Icon_minitimeMer 15 Fév 2006 - 17:44

et voilà...la suite^^
nan...on s'en serrait pas douté^^

Chapitre 3

Un nuage de fumée s’éleva de la bouche d’Eikahn pour aller se perdre dans le ciel. La brume matinale se levait tout doucement, mais le froid était toujours mordant, et ce, malgré les quelques rayons de soleil qui pointaient le bout de leur nez par-dessus du pic Embriax. Quelques maigres nuages s’étalaient dans le bleu azur du ciel, laissant apparaître une pale lune blanche, qui peinait à rester visible dans la lumière du jour.
Les deux filles étaient parties à l’aube, suivant le conseil de leur mère. Cela faisait maintenant plus de deux heures qu’elles chevauchaient en silence, perchées sur les deux chevaux de trait familiaux. Ces derniers n’avaient aucun mal à porter leur cavalière respective et, tout guillerets, trottaient sur le chemin verglacé et caillouteux.
Au loin, on entendait le clapotis d’une rivière, tandis que, plus proche, deux geais se donnaient la réplique. Le paysage donnait une impression de calme et de sérénité, et il était largement le bienvenu dans l’esprit agité des jumelles.
La nuit avait été consacrée aux préparatifs du départ et Tiarra avait, une fois de plus, prouvé son efficacité. Très vite les sacs de voyage avaient étés bouclés, contenant des vêtements et des vivres pour une semaine, mais aussi une coquette somme d’argent, une carte du territoire Alguien et Arguien, ainsi qu’une liste complète des recommandations de Tiarra.
Les deux jumelles avaient passé une ceinture à leur taille avant d’y accrocher chacune un fourreau contenant une dague e longueur respectable. Elles ne savaient absolument pas s’en servir, mais leur mère avait insisté pour qu’elles les portent de manière ostensible.
- Cela découragera bien quelques maraudeurs, avait-elle simplement expliqué lorsque les filles avaient demandés pourquoi prendre une telle mesure.
Mère et filles avaient longuement discuté, ne prenant pas de repos. Puis quand l’aube était venue, Eikahn et Heloys avaient scellés les chevaux. Tiarra les avaient accompagnées jusqu’a la sortie du village, déplorant de devoir laisser partir ses deux filles adorées pour une mission si périlleuse. Elle les avait serrée dans ses bras, puis avec un bruyant sanglot s’était écartée. Les deux sœurs étaient montées en scelle et s’en étaient allées.
Longtemps, même bien après que les jumelles aient disparues au loin, Tiarra continua de fixer l’horizon, songeant à ses deux filles qu’elle venait d’envoyer à un étrange destin, et aussi a son unique amour, qu’elle avait du quitter trop tôt. Ce ne fut que bien plus tard, et avec un étrange pincement au cœur, qu’elle retourna vaquer à ses occupations, en espérant que les jumelles puissent retrouver leur père.

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MessageSujet: Re: Mon livre...   Mon livre... Icon_minitimeMer 15 Fév 2006 - 17:45

Heloys se retourna tant bien que mal sur sa selle et jeta un regard atterré à sa sœur. Celle-ci, un grand sourire aux lèvres, ne semblait pas se soucier plu que ça de l’endroit où elle se rendaient. Ou plutôt si, elle s’en souciait…mais cela paraissait l’amuser plus qu’autre chose…elle semblait presque même impatiente d’y arriver.
A croire qu’elle ne savait pas où elles allaient. Mais bon sang, elles se rendaient en territoire Arguien ! Et si jamais quelqu’un découvrait leur identité, elle finiraient au bûché. Sans procès, sans avocats, sans avoir le droit de se défendre. Brûlées pour espionnage, ni plus ni moins.
Et voilà qu’Eikahn fanfaronnait sur son cheval, comme si de rien était.
Ne ressentait-elle donc pas cette étrange boule dans le ventre ? Cette drôle de chose qui lui entravait la gorge ? La sueur qui lui dégoulinait par moment dan le dos ? Le tremblement de ses mains ?
N’avait-elle donc pas peur ?
Heloys passa une main dans ses cheveux, plissa les yeux et poussa son cheval pour qu’il se mette à la même hauteur que celui de sa sœur.
Elle n’avait pas l’air de se rendre compte de la gravité de la situation et il fallait la mettre au courant.
- Eikahn, finit par dire Heloys. Tu n’as pas peur ?
Eikahn fit s’arrêter son cheval.
- non, lâcha-t-elle, laconique.
- Mais…comment…
- Comment est-ce possible ? termina Eikahn. Car j’ai confiance en maman et en ce que nous sommes capable de faire.
Elle prit Heloys par l’épaule pour la réconforter.
- t’en fait pas, on les auras…on va tous les berner. Ils n’y verront que du feu !
Heureuse des affirmations d’Eikahn, Heloys tenta un maigre sourire. Ce qui ne fut pas très probant, vu son état extrême d’anxiété.
Eikahn lui envoya un coup de coude dans les cotes.
- mieux que ça ! Allez, je veux voir un véritable sourire ! Ne viens pas dire que tu trouille à ce point...
- non, pas vraiment…mais en fait…si
- bah…faut pas ! t’es avec moi non ? je ne les laisserai jamais te faire du mal !
N’y tenant plus, Heloys para enfin son visage d’un sourire correct, pour le plus grand plaisir d’Eikahn.
Cette dernière se mit alors à galoper et dit :
- le premier au grand chêne.
- J’y serrai avant toi, répondit Heloys, pleine d’entrain.
- C’est ce qu’on verra bien !
Le grand chêne, se trouvait sur les bords du chemin, à environs un kilomètre de là. Il était fort connu des habitants des environs, puisque à cet endroit qu’avaient lieu la plupart des cérémonies religieuses. L’arbre avait été planté là de la main même de Warta, ce qui en faisait un lieu de pèlerinage particulièrement prisé. A tout moment de la nuit où du jour, on était sur de pouvoir y trouver une foule de curieux venu l’admirer.
Les deux filles galopaient maintenant à bonne allure sur le chemin caillouteux. Heloys, même si elle doutait encore de leur avenir, ne s’en souciait plus pour l’instant et profitait pleinement de ce moment de bonheur.
Totalement à leur insu, un grand loup blanc franchit la barrière des arbres et vint se tenir quelques instants au milieu du chemin, juste là où elles s’étaient arrêtées. Il pencha sa tête sur le coté, souleva légèrement ses babines dans ce qui ressemblait vaguement à un sourire, et de ses beaux yeux ambres, il regarda disparaître les filles au loin. Puis se glissa silencieusement dans les buissons. Ombre parmi les ombres, il s’en retourna d’où il venait.
Le loup marchait. Il se faufilait entre les ronces sans broncher lorsqu’elles lui effleuraient les flancs, il ignorait les proies potentielles qu’il croisait. Même lorsqu’un vieux lapin jailli sous ses pieds, il se contenta de l’enjamber. Il avait un comportement tout à fait anormal pour un loup. En réalité, ce loup se comportait bien plus comme un humain que comme un animal. Il avait un but, et rien ne l’en détournait.
Il marcha ainsi pendant une dizaine de minutes, à bonne allure, sans jamais s’arrêter. Ce ne fut que lorsqu’il arriva dans une petite clairière qu’il s’autorisa à faire une pause. Il s’affala dans l’herbe, soulevant un nuage de poussière, et commença à lisser son pelage à coup de langue. Soudain, un forme humaine jailli des fourrés. Mais le loup, au lieu de prendre peur et de s’enfuir, ou de lui sauter dessus se contenta de japper joyeusement.

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MessageSujet: Re: Mon livre...   Mon livre... Icon_minitimeMer 12 Juil 2006 - 23:07

bon bah heu... c'était juste pout dire, y a plein de trucs qui ont changés dans mon livre, et il commence à devenir un peu long pour que je le mettre comme ça sur le fofo... donc, si quelqu'un est intéressé, il n'aura qu'a m'ajouter sur msn et me le demander, je lui enverrai le fichier^^

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MessageSujet: Re: Mon livre...   Mon livre... Icon_minitimeSam 13 Jan 2007 - 20:39

bon heu... petite up pour mon noli livreuuh !
Mdr^^
Juste pour rappeler qu'il y a pas mal changé depuis sa création, et que ceux qui me désirent n'ont qu'a me le demander sur msn Wink
camembert_president_le_retour@hotmail.com
pour ceux qui ne sauraient pas comment cliquer sur un bouton ^^

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MessageSujet: Re: Mon livre...   Mon livre... Icon_minitimeJeu 26 Juil 2007 - 6:07

Un peu en retard, mais bon...

J'aime beaucoup le style, les descriptions sont très bien faites.
Zoé, tu écris merveilleusement bien.
Je suis sûr que tu as ta place dans le monde littéraire, et que tu y trouveras ton avenir, si tel est ton désir.

Je te souhaite bonne chance du fond de mon coeur si tu souhaites publier ce roman.

En tout cas, j'attends la suite avec impatience ! On se verra sur MSN ! Wink

Merwyn Ril' Avalon
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MessageSujet: Re: Mon livre...   Mon livre... Icon_minitimeVen 3 Aoû 2007 - 3:08

Mouhahah !! Tu sais quoiii ? j'viens seulement de voir ton petit message gentiiiil !!
Merci beaucoup du compliment Wink
ça rassure parce que des fois, j'ai vraiment l'impression que ce que je fais est nul Razz Et booon bah du coup je fais et re-re-fais toujours le début, j'ai jamais été très loin dans l'histoire T_T
En même temps j'me dit que ça va alors, que c'est pas si terrible que ça Very Happy

Puis comme en effet, je compte bien essayer de me faire éditer quand tout cela sera fini... baah ça encourage !!

Michiii beaucoup !!

Invité
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MessageSujet: Re: Mon livre...   Mon livre... Icon_minitimeLun 31 Déc 2007 - 14:42

hey!!je viens d'arriver et apres avoir lu le debut de ton livre moi je dis: OUAHOUUUUUU!!!!!!!cheers magnifique!!! tu as un style d'écriture....je ne saurais le décrire!!!franchement continue c'est super bien!!!!! moi j'essaie mais...disons que je stagne encore sur le premier chapitre et apres avoir lu le debut du tien....pffff le mien est à jeté!!!
J'acepte volontier ton adresse msn pour savoir la suite de cette merveileuse histoire!!!!Razz
Encore bravo!!!


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