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 Mon livre (commencement mais pas de fin)

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Invité
Anonymous

Invité

MessageSujet: Mon livre (commencement mais pas de fin)   Mon livre (commencement mais pas de fin) Icon_minitimeVen 22 Déc 2006 - 10:46

Excusez-moi pour les éventuelles fautes qui ont réussi ont passer. Sivous en voyez ou si vous avez des critique à faire sur le premier chapitre n'hésité pas une seconde à me le faire savoir.
Remarque: Je n'ai pas encore réussi à faire un prologue , je le mettrai dès que j'aurai trouvé une trame.


Assise sur le versant d’une falaise, Ynatia, le regard fixé sur l’horizon, observe le coucher de soleil.
Comme chaque soir.
Toujours au même moment, toujours au même endroit.
Elle a 14 ans demain et ne va toujours pas à l’école. Elle y allait quand ses parents étaient encore vivants.
Ses parents.
Cette pensée l’emplie de tristesse. Elle les a perdu à l’age de 5 ans et depuis lors, c’est sa grand-mère qui en a la garde. Même si elle ne croyait pas au faites que s’était sa grand-mère, trop jeune, trop souple, trop de tout pour être une grand-mère. Elle l’avait enlevé de l’école où elle était, lorsque Ynatia demandait pourquoi, elle lui répondait toujours en souriant :
-Pour ta célébrité.
La célébrité.
Cela la faisait toujours rigoler. Elle ne connaissait personne et personne ne la connaissait. La maison où elle vivait était en plein centre des plaines de l’Auzäg. Un coin perdu ayant pour seul relief les collines et de rares arbres qui cassait la linéarité de l’horizon.
Ces parents était des explorateurs et tentaient d’illuminer les périodes obscures du continent où il vivait. Hélas, en étudiant les ruines d’Ülze, une partie de l’immense village c’était effondrée provoquant une avalanche de gravât.
Une légère brise balaya une mèche de cheveux la chatouillant un petit peu sur le bout du nez. Elle regarda derrière elle. Isfal, sa grand-mère, était derrière un petit peu en contrebas de là où était Ynatia. Les cheveux dans le vent, la tête en direction du ciel, elle était debout les bras grand ouvert comme pour capter le vent ou la lumière. Elle était comme cela depuis deux heures. Quand Ynatia se retourna, elle se décida à quitter sa position, elle marcha d’un pas souple et agile. Elle gravit les quelques mètres qui la séparaient de sa petite-fille. Elle posa une main sur son épaule, s’accroupit et lui dit à l’oreille :
-Je rentre, je vais préparer le repas. Restes autant de temps que tu voudras mais fait attention au vent, ne prend pas froid. Il faut que tu sois rentrée lorsque…, elle chercha un repaire temporel, …lorsque la lune sera au dessus de l’arbre là-bas.
Elle lui montra un grand arbre ressemblant à un majestueux chêne à l’écorce noir et au feuillage vert légèrement brillant. Cette race n’existait que dans les plaines de l’Auzäg. Elle le savait, sa grand-mère lui donnait tous les matins des cours de botanique ainsi que tous qu’il est nécessaire d’apprendre quand on a son âge, à croire qu’elle avait été dans le passé institutrice. Ynatia acquiesça d’un signe de tête.
Isfal se releva et commença à marcher. Lorsqu’elle passa au delà de une ou deux collines, elle se retourna pour vérifier qu’on ne la regardait pas puis pris une longue inspiration et commença à courir. Elle ne s’arrêta que pour faire des exercices de respiration, de concentration, de souplesse. Elle enchaînait sans difficulté des mouvements d’une incroyable complexité. Elle joignait roue sur roue afin d’éviter un ennemi invisible. Parfois, elle ripostait ou l’attaquait.
Au bout d’une demi-heure d’entraînement, elle recommença à courir. Quand la maison fut en vue, une maison ressemblant assez à une grande chaumière sur deux étages faite de briques solides assemblé avec minutie, elle soupira. Elle s’approcha d’un gigantesque arbre, une race pourchassée par les bûcherons ce qui en fait un arbre rare. Sa qualité de bois fait partie des plus résistantes. Elle le caressa avec tendresse du dos de la main comme s’il était un enfant que l’on avait besoin d’embrasser. Puis approchant son visage de l’écorce elle lui murmura :
-Boldan, comme te voilà grand. Ce soir je vais disparaître comme certain de tes congénères ont disparu. Promets moi de lui donner quand elle arrivera l’enveloppe ainsi que le bâton.
L’arbre d’une voix graves et majestueuse lui répondit :
-Isfal, tu t’es assez occupée de moi tout au long de ma longue vie pour que je te laisse faire ce que tu veux, je lui ferais parvenir mon message quand elle arrivera. Mais n’est-ce pas du suicide ? Tu mérite mieux pour tout ce que tu as fait. Allons ne fais pas cela.
-Si je pouvais choisir… de toute façon il est déjà trop tard.
Elle retira sa main, et sécha une larme qui coulait sur sa joue. Elle se retourna.
-Attends lui, dit le Boldan, je te rends ça, il lui tendit une longue et épaisse branche comme s’il souhaitait la retenir. Fouille en mon tronc et prends ce qu’y d’y trouve.
-Elle approcha du tronc en tata l’écorce et s’aperçu qu’il était devenu une sorte de liquide pâteux et tiède. Elle y plongea sa main et tenta de chercher l’objet à l’aveuglette. Soudain elle parvint à toucher une surface lisse, sculptée. Elle en pris le bout et le tira de toutes ses forces. Lorsque l’objet se décrocha, elle fit un saut périlleux en arrière pour ne pas tomber. Elle se réceptionna sur les pieds avec aisance. Elle tenait dans sa main un magnifique arbre noir en bois. Finement sculpté par des mains plus expertes que celles des hommes où de tous ce qui s’en rapproche. Le visage émerveillé, elle lui dit :
-Boldan, comment se fait-il que tu détiennes cet arc. Il est censé être au musée de la capitale. Comment se fait-il que tu…
Soudain elle se tut. L’arbre venait de lui mettre une branche devant sa bouche.
-Isfal, tu mérites mieux que quiconque d’avoir cet arc. C’est un des seul objet que nous ayons construis.
"Nous", Isfal connaissait ce nous et savait ce qu’il signifiait.
-Je ne peux accepter un objet qui a été créé de vos branches, dit-elle.
-Au contraire, nous n’aurions pu le prendre dans le musée. Un homme l’a fait pour nous, il est venu ici hier et me l’a donné.
-Comment ? Un homme est venu hier ? Comment est-il arrivé ? Par hasard ?
-Je n’en sais rien ma grande mais il m’a dit de le donner à la personne qui en aurait le plus besoin.
Elle regarda le ciel, il commençait à noircir.
-J’y vais, dit-elle d’une voix qui ne cachait pas sa tristesse de quitter tout ce qui se trouve ici.
Elle se retourna. Et parti en courant le visage entre ses mains. Elle ne voulait plus rester avec l’arbre à parler, la suite serait certainement plus dure.

Krystal
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Invité

MessageSujet: Re: Mon livre (commencement mais pas de fin)   Mon livre (commencement mais pas de fin) Icon_minitimeVen 22 Déc 2006 - 11:29

Ouais, c'est bien, j'aime bien l'histoire est pas mal et bien qu'il y ait quelques petites fautes d'ortho et de syntaxe, ça ne dérange pas tellement.
La narration est fluide et les dialogues biens mis en scène. Bien que je pense que tu devrais décrire un tout petit peu plus les lieux (pas besoin d'un kilomètre de description, quelques petits détails tel une mouche volant près d'un visage, des feuilles volant dans le vent, la hauteur des falaises par exemple, ce qu'il y a en dessous etc).
Bref, c'est un bon début, j'ai hâte de lire la suite.
Bon courage Wink


Invité
Anonymous

Invité

MessageSujet: Re: Mon livre (commencement mais pas de fin)   Mon livre (commencement mais pas de fin) Icon_minitimeVen 22 Déc 2006 - 11:48

Merci beaucoup. Je vais prendre en compte tes conseils. Pendant les vacances je vais rectifier tout cela sur papier. Rien ne pouvait me faire plus plaisir que ce que tu viens de me dire (écrire). Wink

Anaïel

Marchombre
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MessageSujet: Re: Mon livre (commencement mais pas de fin)   Mon livre (commencement mais pas de fin) Icon_minitimeVen 22 Déc 2006 - 12:17

j'aime beaucoup aussi, c'est quand la suite ??? moi je n'ai pas encore pris le temps de taper mon histoire à l'ordi... encore bravo !drunken


_______________
Des ailes dans le dos...




Anaïel / Miaelle Campbelle/ [i]Lev Mil' Sha

[/i]


Aucun destin n'est inéluctable.
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L'arborescence des possibles nous tisse le sang aux poignets
Mon livre (commencement mais pas de fin) Banireanael

Spoiler:
 
Merwyn Ril' Avalon

Magister de l'Académie
Messages : 680
Inscription le : 04/11/2005

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MessageSujet: Re: Mon livre (commencement mais pas de fin)   Mon livre (commencement mais pas de fin) Icon_minitimeLun 1 Jan 2007 - 12:18

Héhé, moi je dois le dire aussi, c'est pas mal du tout^^
Je suis d'accord avec Krystal sur... euh à peu près tout ce qu'elle t'a fait remarqué Wink
Sinon à part ça, c'est vraiment bien, j'attends la suite avec impatience^^

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Invité

MessageSujet: Re: Mon livre (commencement mais pas de fin)   Mon livre (commencement mais pas de fin) Icon_minitimeMar 2 Jan 2007 - 15:47

Suite à l'explosion d'idée que j'ai eu durant les vacances, j'ai réussi à mettre sur ma clé USB les 10 chapitres et le prologue que j'ai écrit. (32 pages) Mais aussi, suite à une non possibilité de connexion USB / ordinateur, mon livre ne pourra être mis que lorsque j'irai sur le deuxième ordinateur de mon père. study
Je vous demande un petit peu de patience.

Merci

Maafax Ril'Kelen

[pour ceux qui aurait besoin d'aide, aller sur le site d'Ewilan qu'à fait Pierre Boterro c'est dans la section Surprise Entre le milieu et le bas ^^]


Rq : Si quelqu'un le souhaite sur Word, je peux le lui passer avec plaisir.


Invité
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MessageSujet: Re: Mon livre (commencement mais pas de fin)   Mon livre (commencement mais pas de fin) Icon_minitimeMar 2 Jan 2007 - 20:18

partie 1: LE CONTINENT


PROLOGUE

Empire Pilmörir, Ville d’Orlam

« Tuer, je dois les tuer. Tuer toute la famille sans aucun remord. La guilde me l’a ordonné, ils sont dangereux pour nous. Et la guilde à toujours raison. »
Toujours.
Les mots et les phrases avaient fusé dans sa tête avec une rapidité incontrôlable. Une leçon qu’Isfal avait apprise par cœur.
Elle était la plus fervente des membres de la guilde. A peine une vingtaine d’années et déjà la guilde l’avait acceptée.
Elle courait dans les ruelles de la petite ville entourant les ruines de l’Izeg. Il devait être une ou deux heures du matin et la ville était presque vidée de tous ses habitants.
-La fête annuelle de la capitale à attiré du monde… comme je l’avais prévue.
Elle avait murmuré cette dernière phrase en souriant.
Continuant à courir, sans aucun signe de fatigue, sans s’essouffler.
Vêtue d’un habit moulant entièrement vert avec des dorures sur les bras et sur les jambes qui ne donnait résistance à aucun de ses mouvements, elle avait traversé toute la ville coupant par des raccourcis, par des ruelles et des coupe-gorges pour arriver aux murailles. Elle n’avait bien heureusement rencontré personne et c’était heureux…pour eux. Elle n’aurait pas souhaité, comme à son habitude, perdre du temps à écouter ce qu’aurait dit la personne, qu’il soit garde ou bandit… ou enfant. Non, elle aurait pris le raccourci le plus rapide comme d’habitude.
La mort.
Elle adorait cette expression. Pourtant, il ne sortait presque jamais de sa bouche mais se propageait assez vite dans l’organisme de ses victimes.
Soudain, elle s’arrêta net.
Une énorme muraille était sortie de la brume matinale enveloppant la ville sous un manteau grisâtre. Elle détestait les murs quel qu’ils soient, surtout de cette taille.
D’environ deux cents mètres, il servait à éviter que les pillards ne passent de l’autre côté, vers les ruines. Ou à l’inverse, pour protéger la ville de ce qui y a vécu et qui y vit encore peut-être. Des animaux gigantesques qui, d’après la légende, auraient été enfermés dans les souterrains, que l’on n’a encore jamais retrouvés, de la ville en ruine. La fraicheur déjà installée depuis plusieurs heures avait fait du mur une patinoire verticale trop glissante pour pouvoir grimper. Isfal toucha le mur puis s’accroupit. Regarda la terre. En prit une poigné la compressa de ses deux mains. Puis la relâcha. Elle jeta un coup d’œil autour d’elle.
Elle sourit, se releva et courut en direction d’une maison composée d’un bâtiment assez haut et d’une très grande terrasse formant un jardin en altitude. Elle effleura les piliers lisses de la maison de ses paumes. En choisit un et donna un coup sec et précis de son poing contre la colonne.
Un bruit sourd retentit.
Des morceaux de pilier tombèrent. Isfal mit ses pieds dans le trou puis s’accrocha à une petite bordure de bois qui dépassait ayant un aspect plus décoratif qu’utilitaire. Elle arriva à la terrasse et scruta des yeux le petit jardin. Elle s’avança prudemment sur l’herbe légèrement mouillée puis elle s’approcha d’un arbre d’une centaine d’années. Elle le caressa approcha son visage de son tronc et commença à chantonner d’une voie douce et mélodieuse. Elle s’arrêta. Le feuillage de l’arbre commença à bouger. L’effet du vent ? L’arbre lui répondit par un autre chant tout aussi mélodieux. Isfal fit quelques gestes. Tout d’abord de ses bras elle les étendit vers le haut puis toucha la terre en s’accroupissant. Trois branches de l’arbre s’accrochèrent entre elles puis s’enroulèrent. Puis trois autres. Les deux branches ainsi formées pointèrent vers le ciel puis touchèrent la terre. Isfal leva une jambe puis la reposa, elle fit la même chose avec l’autre. L’arbre l’imita en le faisant avec ses racines. A présent, l’arbre avait une forme humanoïde. Deux bras et deux jambes mais aussi un tronc et un semblant de tête grâce à la forme que venait de prendre le feuillage. Isfal se retourna et sauta par-dessus la palissade de la terrasse. Elle se réceptionna en s’accroupissant puis couru le plus vite possible en direction de la muraille.
D’une grande souplesse, l’arbre reproduisit ces gestes, prenant le même chemin. Arrivant devant le mur, il s’accroupit. Isfal, tout en chantant, grimpa sur une des plus hautes branches constituant son feuillage. L’homme-arbre planta son bras dans la muraille avec force. Puis se hissa au début difficilement puis de plus en plus facilement. Il grimpa ainsi sur le gigantesque mur. Quand il arriva en haut, il se jeta en chute libre par-dessus le rempart.
A la fin de la chute, deux cents mètre plus bas, il retomba sur ses pieds et couru pour s’approcher des ruines dévorées par le temps, l’érosion et les plantes. A la lumière de la lune, le relief semblait d’une immense beauté. Isfal tapa deux fois sur le tronc principal de l’arbre et descendit avec aisance. Elle se retourna pour vérifier que l’homme-arbre était bien arrêté. Elle marcha autour des ruines pendant quelques temps. Avant de voir un petit feu avec un camp d’une dizaine de tentes dressé sur la partie supérieure des ruines. Elle grimpa de pilier en pilier et se faufila entre les petits murets. Elle vit un homme près d’une façade de taille moyenne avec un crayon et un cahier de note. Il observait des bas reliefs et quelques symboles. Elle s’approcha, prit une lame et la lança avec force vers la nuque. Aucun bruit n’eut le temps de sortir de sa bouche avant qu’il ne meurt. Elle reprit la lame, l’essuya et la remit dans sa bottes, sans faire attention au corps. Elle continua à monter. Elle n’admira pas les architectures riches en histoire ni les petits passages débouchant sur des terrasse avec un vue immense d’un terrain contenant des statues ou des jeux d’eaux. Non, elle montait. Elle n’avait que des mots en tête : tuer, assassiner, purifier, guilde, tuer, assassiner, purifier, … Elle était comme hypnotisée.
Elle arriva au camp, l’équipe de recherche était au complet autour d’un feu en train de manger. La seule femme du groupe tenait un bébé. Un homme parlait à voix basse à un autre, tandis que certains mangeaient une sorte de mixture qui ressemblait à une purée de carotte mais dont l’odeur ressemblait à de la viande. Les gardes de l’expédition étaient aussi là un petit peu en retrait. Isfal les regarda, identifia de quelle ville ils étaient, analysa attentivement leurs armures et les failles qu’elle utilisera dans quelques minutes. Elle se leva et s’approcha du feu. Un homme tourna la tête dans sa direction. Il se leva et lui dit en faisant une courte révérence :
-Madame, vous désirez ?
-Mademoiselle, lui répondit-elle sèchement.
Elle prit une lame de ses bottes. L’homme s‘écroula avec lourdeur. Tous à présent la regardèrent. Elle bondit comme un ressort. Fondit sur les hommes les uns après les autres les égorgeant, cassant la nuque ou les côtes qui étaient à sa portée. En moins de trente secondes les hommes étaient à terre. Les gardes eurent quand à eux tous juste le temps de dégainer leurs épées. Par rapport à Isfal, ils avaient des allures de géants. Elle n’hésita pas une seule seconde. Elle se jeta sur l’un deux, lui cassa les poignets, lui subtilisa l’arme et fit, tout en ayant les yeux fermé, quelques mouvement rapides autour d’elle avec l’épée. Les gardes lâchèrent leurs armes et en même temps s’affaissèrent. Elle pénétra dans une tente. La femme terrorisé et son enfant s’y trouvait. Elle lança un poignard vers la femme qui n’eut tous juste le temps que d’hurler. L’enfant qui devait avoir deux ans la regarda de ses yeux. Elle esquissa un sourire. Elle ne vit pas leur couleur, elle ne vit pas que l’enfant n’avait pas de pupilles à ce moment, ni qu’un halo blanc l’entourait. Soudain, une vague de calme déferla sur elle. Elle s’apaisa, se calma. Dans la tête d’Isfal apparurent des mots qui balayèrent les rêves de tueries et de carnages : Désormais amour, amitié, éducation, beauté avait pris leur place. Isfal se baissa, prit l’enfant dans ses bras, sortit de la tente et siffla une mélodie très courtes qui fit endormir le bébé. L’homme-arbre apparut quelques minutes après sautant par-dessus les flammes. Isfal l’attrapa au vol, grimpa et se mit au creux de quelques branches.
Le lendemain, personne ne pu découvrir l’auteur des meurtres de l’expédition qui était chargé de d’élucider le mystère des ruines et de la légende qui l’entourait. De même que personne ne pu découvrir comment un arbre censé se trouver dans un jardin avait pu se déplacer pour aller au pied de la forteresse.

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MessageSujet: Re: Mon livre (commencement mais pas de fin)   Mon livre (commencement mais pas de fin) Icon_minitimeMar 2 Jan 2007 - 20:20

CHAPITRE I

L’empire Pilmörir, les plaines de l’Aüzag

Assise sur le versant d’une falaise, Ynatia, le regard fixé sur l’horizon, observe le coucher de soleil.
Comme chaque soir.
Toujours au même moment, toujours au même endroit. Une centaine de mètres au dessus du seul Océan qu’elle connaissait. Cette plaine bleue semblait voler mille paillettes dorées au soleil.
Elle a quatorze ans demain et ne va toujours pas à l’école. Elle n’a pas eu le temps d’y aller même quand ses parents étaient en vie.
Ses parents.
Cette pensée l’emplie de tristesse. Elle les a perdues à l’âge de 2 ans et depuis lors, c’est sa grand-mère qui en a la garde. Même si elle ne croyait pas au fait que s’était sa grand-mère, trop jeune, trop souple, trop de tout pour être une grand-mère. Lorsqu’Ynatia demandait pourquoi elle n’allait pas à l’école comme tout le monde, elle lui répondait toujours en souriant :
-Pour ta célébrité.
La célébrité.
Cela la faisait toujours rigoler. Elle ne connaissait personne et personne ne la connaissait. La maison où elle vivait était en plein centre des plaines de l’Aüzag. Un coin perdu ayant pour seul relief les collines et de rares arbres qui cassaient la linéarité de l’horizon.
Ses parents étaient des explorateurs et tentaient d’illuminer les périodes obscures du continent où ils vivaient. Hélas, en étudiant les ruines d’Ülze, une partie de l’immense village s’était effondrée provoquant une avalanche de gravats.
Une légère brise balaya une mèche de cheveux qui lui barrait le visage. Elle regarda derrière elle. Isfal, sa grand-mère, était en arrière un petit peu en contrebas de là où elle était. Les cheveux dans le vent, la tête en direction du ciel, elle était debout les bras grands ouverts comme pour capter le vent ou la lumière. Elle était comme cela depuis deux heures. Quand Ynatia se retourna, elle se décida à quitter sa position, elle marcha d’un pas souple et agile. Elle gravit les quelques mètres qui la séparaient de sa petite-fille. Elle posa une main sur son épaule, s’accroupit et lui dit à l’oreille :
-Je rentre, je vais préparer le repas. Restes autant de temps que tu voudras mais fait attention au vent, ne prend pas froid. Il faut que tu sois rentrée lorsque la lune…, elle chercha un repère, …lorsque la lune sera au dessus de l’arbre là-bas.
Elle lui montra un grand arbre ressemblant à un majestueux chêne à l’écorce noir et au feuillage vert légèrement brillant. Cette race n’existait que dans les plaines de l’Aüzag. Elle le savait, sa grand-mère lui donnait tous les matins des cours de botanique ainsi que tout ce qu’il était nécessaire d’apprendre à son âge, à croire qu’elle avait été dans le passé institutrice. Ynatia acquiesça d’un signe de tête.
Isfal se releva et commença à marcher. Lorsqu’elle passa au delà d’une ou deux collines, elle se retourna pour vérifier qu’on ne la regardait pas puis prit une longue inspiration et commença à courir. Elle ne s’arrêta que pour faire des exercices de respiration, de concentration et de souplesse. Elle enchaînait sans difficulté des mouvements d’une incroyable complexité. Elle joignait roue sur roue afin d’éviter un ennemi invisible. Parfois, elle ripostait ou l’attaquait.
Au bout d’une demi-heure d’entraînement, elle recommença à courir. Quand la maison fut en vue, une maison ressemblant assez à une grande chaumière sur deux étages faite de briques solides assemblées avec minutie, elle soupira. Elle s’approcha d’un gigantesque boldan, une race pourchassée par les bûcherons du continent ce qui en faisait un arbre rare. Sa qualité de bois faisait partie des plus résistantes connues.
Elle le caressa avec tendresse du dos de la main comme s’il était un enfant que l’on avait besoin d’embrasser. Puis approchant son visage de l’écorce elle lui murmura dans un chant:
-Boldan, comme te voilà grand. Ce soir je vais disparaître. Promets-moi de lui donner quand elle arrivera l’enveloppe. Le bâton ainsi que la clé tu ne les lui donneras uniquement lorsqu’elle te les demandera. Apprends-lui ce que je suis sur vous. Entraîne-la. Fais lui comprendre.
L’arbre dans un écho grave et majestueux lui répondit :
-Isfal, tu t’es assez occupée de moi durant une petite partie de ma longue vie pour que je t’obéisse pour te remercier, je lui ferais parvenir le message quand elle arrivera. Mais n’est-ce pas du suicide ? Sa voix avait changé, elle devenait plus ferme.
- Tu mérite mieux pour tout ce que tu as fait. Allons ne fais pas cela, continua t’il.
-Si je pouvais choisir… de toute façon il est déjà trop tard.
Elle retira sa main, et sécha une larme qui coulait sur sa joue et se retourna.
-Attends lui, dit le Boldan, je te rends ça, il lui tendit une longue et épaisse branche comme s’il souhaitait la retenir. Fouille en mon tronc et prends ce qui s’y trouve.
Elle approcha du tronc en tata l’écorce et s’aperçu qu’il était devenu un liquide pâteux et tiède. Elle y plongea sa main et tenta de chercher l’objet à l’aveuglette. Elle parvint à toucher une surface lisse et sculptée. Elle en prit un bout et le tira de toutes ses forces. Lorsque l’objet se décrocha, elle tomba en arrière, fit une roulade et se releva avec l’objet en main. Elle tenait dans sa main un magnifique arc noir en bois. Finement sculpté par des mains plus expertes que celles des hommes ou de tout ce qui s’en rapprochait. Le visage émerveillé, elle lui dit :
-Boldan, comment se fait-il que tu détiennes cet arc. Il est censé être au musée de la capitale. Comment se fait-il que tu… ?
Soudain elle se tut. L’arbre venait de lui mettre une branche devant sa bouche.
-Isfal, tu mérites mieux que quiconque d’avoir cet arc. C’est un des seuls objets que nous ayons construis.
"Nous", Isfal connaissait ce nous et savait ce qu’il signifiait.
-Je ne peux accepter un objet qui a été créé de vos branches, dit-elle.
-Au contraire. Ecoute, nous n’aurions pu, et tu le sais, le prendre dans le musée. Un homme l’a fait pour nous, il est venu ici hier soir très tard. Il me l’a donné.
-Comment ? Un homme est venu hier ? Comment est-il arrivé ? Par hasard ?
-Je n’en sais rien ma grande mais il m’a dit de le donner à la personne qui en aurait le plus besoin. Il est reparti ensuite à pied comme il était venu. Vêtu d’une cape noire on aurait dit qu’il flottait tellement il marchait avec aisance.
Elle regarda le ciel, il commençait à noircir.
-J’y vais, dit-elle fermement mais d’une voix qui ne cachait pas sa tristesse de quitter tout ce qui se trouvait ici.
Elle se retourna. Et partit en courant le visage entre ses mains. Elle ne voulait plus rester auprès de l’arbre à lui parler …. La suite serait certainement plus dure.

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MessageSujet: Re: Mon livre (commencement mais pas de fin)   Mon livre (commencement mais pas de fin) Icon_minitimeMar 2 Jan 2007 - 20:21

CHAPITRE II

Empire Pilmörir, les plaines de l’Aüzag

Elle rentra dans la maison en poussant la porte de bois. Elle arriva dans une salle assez grande avec des armoires attachées sur des murs blancs avec une pâleur légère laissant traverser des teintes vertes de l’extérieure. Sur la table de bois, au centre de la salle, une pile de livres de recettes ne demandant qu’à être ouverts ou alors rangés. Elle posa sa main sur la table la fit glisser tandis qu’elle parcourait la salle de long en large. Elle montait à présent un escalier de bois verni. Quand elle arriva au couloir où il menait, elle réfléchit. Elle se sentait ridicule, elle vivait dans cette maison depuis… depuis… elle ne se rappelait plus ni quand, ni où était sa chambre. Le stress produit parfois des choses étranges dans le comportement et les pensées des gens.
-Ah, ça y est. dit-elle soudain.
Elle se faufila vers la droite pris la seconde porte puis rentra dans sa chambre. Elle déplaça le lit. Et tapa du talon le plus fort possible sur le plancher. Quand celui-ci fit un craquement sourd et assez puissant au bout du cinquième coup, elle s’arrêta. Elle s’accroupit et enleva les morceaux de bois. En dessous, un coffre était dévoilé. Elle le sortit et l’ouvrit avec la plus grande précaution. Elle soupira en voyant l’habit vert en tissu souple quelle avait utilisé quand elle était encore dans la guilde. La guilde. En voyant l’habit vert elle faillit s’effondrer.
-Comment ais-je pu être aussi aveugle ? murmura-t-elle soudain.
Une vague de souvenirs cauchemardesques qu’elle avait tenté de bannir à tout jamais lui revint à la mémoire, telle des gouttes d’acides qui la blessaient. Les gens qu’elle avait tué elle ne savait pourquoi.
Puis elle s’était réveillée juste à temps. Au moment où elle regardait le bébé, ses yeux, ses cheveux, son visage. C’était comme si elle avait été durant toute sa vie le messager de la mort et qu’elle venait de se libérer de son étreinte. Mais il était trop tard, elle avait commis l’irréparable. Elle avait tué, deux secondes avant, ses parents dans les ruines comme le lui avait ordonné la guilde. Comment allait-elle faire ? Pour la première fois elle allait quitter la guilde, s’exiler dans un endroit moins fréquenté et mais aussi, elle en était consciente, moins protéger. Comment l’avaient-ils retrouvé depuis toutes ses années ? Même cet homme arrivé hier soir puis qui était repartit, l’homme qui avait dérobé l’arc boldan. L’arc le plus protégé du continent. Elle aimait les questions sans réponse, les questions auxquelles, elle ne pouvait pas répondre. Les mystères.
Elle avait commencé comme cela. Les guildes incarnent pour elle le mystère. Ynatia aussi l’incarnait.
Lorsqu’elle entendit du bruit dans les alentours, tous ses sens en alerte détectèrent des chevaux. Trois ou quatre.
Elle se pencha, attrapa à la volée les quelques poignards placés dans le petit coffre, les mit comme à son habitude dans sa botte puis se leva et descendit les marches de l’escalier quatre à quatre.
Elle n’eut que le temps d’arriver à la porte qui avait déjà volé en éclat. Trois hommes en armures entrèrent ainsi qu’un homme assez petit portant la même tenue qu’Isfal.
-Allons Isfal, ne fais pas de bêtise. Tu sais très bien que tu ne peux pas t’en sortir. Les hommes en armures que tu vois là ont été entrainés par moi et j’ai choisi les plus endurants, les meilleurs.
Elle répliqua :
-Emrik, tu n’as pas été renvoyé ni exilé après le rapport en triple exemplaire que j’ai mis sur le bureau d’un des membres du conseil de la guilde ? Dommage, le seul évènement qui était capable de me faire sortir de cette maison aurait été une visite dans l’immense galerie où l’on a la possibilité de voir tous les décapités de la guilde. Je regarderais avec plaisir ta tête pendant des heures.
Le petit bonhomme devint rouge en voyant les soldats rire sous leur armure.
Isfal continua :
-De plus, je pensais que je n’avais aucune de chance de m’en sortir, or maintenant que je sais que c’est toi qui les as entrainé je n’ai plus aucune peur à avoir. Je vais transformer tes magnifiques combattants, elle faisait de grands gestes pour les imiter, en minables boites de conserve contenant du pâté pour Droglag.
Emrik n’en pouvait plus. Il hurla un ordre. Les trois hommes s’élancèrent épées à la main sur Isfal.
Isfal avait réussi à gagner du temps pour analyser la situation. Elle en conclut deux choses :
Premièrement, elle avait un atout, elle connaissait mieux que quiconque la maison où ils allaient combattre, de plus les hommes semblaient forts mais ni agiles, ni souples. Elle avait vu le manque de protection sous les aisselles, sous la nuque et chacune des articulations des bras et des jambes. Tandis qu’elle voyait les hommes arriver sur elle, elle effectua une roulade, elle se releva. Fouetta un homme qui se réceptionna sur les chevilles, prit un poignard de sa botte et commença à enchainer des attaques rapides visant à déstabiliser l’adversaire. Elle crocheta une jambe, et enfonça la lame de son poignard sous le menton d’un des hommes. Il hurla quelques secondes avant de s’effondrer. Elle fondit sur un autre complètement tétanisé de voir un de ses compagnons en train d’agoniser. Elle lui brisa les poignets, et lui prit son épée. Elle failli perdre connaissance quand elle se souvient du geste qu’elle venait de faire. Ce geste automatique qu’elle avait décidé de bannir de sa mémoire ainsi que tous les autres qu’elle avait utilisé dans les ruines. Elle s’arrêta, et se dit :
« Ce n’est pas la même chose, cette fois-ci tu te bats contre les bouchers, pas contre les victimes. » Quand elle rouvrit les yeux, une lame arrivait droit vers sa tête. Elle l’évita astucieusement en roulant sur le côté. Elle ramassa l’épée et la fit tournoyer autour d’elle. Un son unique suivit d’un cri de douleur. Puis le silence.
Les trois hommes à terre. Sur le plancher, une mare rouge et sur les murs des traits de même couleur. Elle se jeta sur le petit homme qui ne bougea pas. Elle se demanda se qui se passait. Ce qu’elle allait prendre pour de l’héroïsme n’était en fait que de la peur. Il suait et une odeur étrange flotta au dessus de lui. La scène l’avait figé. Terrorisé, il ne bougea pas. Quand il baissa sa tête, il vit une flaque jaune sortant de son pantalon se mêler à celle qui était rouge. Elle rit.
Le petit bonhomme eut un soupir, un son rauque comme s’il s’étranglait.
Isfal essuya les larmes qui lui coulaient le long des joues. Elle le regarda une dernière fois. Son sourire s’effaça lorsqu’elle vit la flèche qui lui avait transpercé le cou. Elle jeta un coup d’œil au dehors. Un homme vêtu de vert était posté à environ dix mètres de la maison, arc dans une main et une flèche dans l’autre. Il tira vers elle. Isfal se jeta à terre. Elle releva les yeux, dix autres hommes tous avec des arcs. Elle se releva, se précipita vers l’arc boldan prit un flèche et l’encocha. Elle jeta un coup d’œil à présent par la fenêtre, elle était encerclée. Tous levèrent leur arc et tirèrent par toutes les ouvertures de la maison. Fenêtres, portes, interstices.
Un son mélodieux apparu. La voix graves du Boldan lui dit :
-Tires sur l’un, tues les autres.
Elle lança sa flèche vers une femme qui tenait un arc.
La flèche fusa. Passa par la fenêtre, et lorsque la faible lueur du soleil l’atteint. Elle se décomposa et partit en fumée. Puis reparue la seconde suivante blanche, lumineuse. Non pas une seule mais une centaine entourant la maison. La flèche avait pris le temps de se dupliquer. Des traits blancs continuaient leur avancée. Toutes les personnes qui encerclaient la maison s’affaissèrent. Certaines eurent le temps d’émettre un râle d’agonie.
Une flèche blanche entre les yeux.
Le silence pesant était balayé par le bruissement des feuilles et de l’herbe au sol.
Puis un bruit de pas. Une personne s’approchait. Elle regarda par la fenêtre ne vit rien. Un homme toussota juste derrière elle. Elle encocha une flèche et tira sans regarder sur sa cible. L’homme sorti un poignard. Vif comme l’éclair. La flèche tomba au sol découpé dans toutes sa longueur.
Elle le reconnue immédiatement. Elle se leva, déposa son arc et ouvrit la bouche pour demander :
-Papa ?

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MessageSujet: Re: Mon livre (commencement mais pas de fin)   Mon livre (commencement mais pas de fin) Icon_minitimeMar 2 Jan 2007 - 20:22

CHAPITRE III

Empire Pilmörir, les plaines de l’Aüzag.

Elle avait prononcé ce mot en tremblant. L’homme s’avança sortant de l’ombre.
-Ma fille, lui répondit-il.
Elle s’approcha, voulut le serrer dans ses bras après toutes ses années mais elle se retint. Elle avait vu son regard meurtrier. Elle ne comprenait pas. Il était vêtu de l’habit de la guilde et portait le médaillon que seuls les membres permanents du conseil portaient.
-Tu m’as déçu continua-t-il. Je t’ai entrainé, fourni tous les atouts nécessaires pour tenir une place de premier rang dans la guilde. Tu me donne envie de vomir. Ta mère en est morte. En apprenant ce qui s’était passé, la guilde a essayé de trouver un bouc émissaire, ta mère.
-Mais toi, ils t’ont fait membres du conseil, tu es devenu un permanent.
-Oui, en montrant la haine que j’avais envers les traîtres. Envers ma propre fille. Et aussi en montrant que j’étais fort. Il a fallu que je la regarde mourir sous mes propres yeux.
-Elle n’y était pour rien et tu le sais. Comment te permets-tu de servir un groupe qui a tué ta femme. Comment ? répéta-t-elle.
-C’est bien simple en sachant que c’est de ta faute s’ils l’ont tué. Tu connais les lois de la guilde, tu savais qu’un des deux parents allais mourir mais tu es quand même parti.
Avant qu’Isfal est pu ouvrir la bouche pour lui répondre, son père avait bondit.
Rapide.
Mortel.
Il lui donna du tranchant de la main un cou dans le bras. Elle lâcha l’épée. Elle couru vers la bibliothèque et pris des livres au hasard. Elle les lança avec forces. Son père les évita tous. En s’accroupissant ou en sautant.
Elle pleurait, affolée. Il en profita pour prendre un poignard et sauter sur elle. Il lui taillada les jambes, la meurtrissant avec un plaisir sans égal. Douze longues années qu’il avait attendu pour éprouver ce bonheur. Elle tenta de faire des mouvements qu’elle savait pourtant inutiles pour parer les coups mais ils continuaient de l’endolorir, inévitable. Elle tenta maintes et maintes fois de riposter mais elle n’en avait pas le temps. Son père sourit et lui dit d’un ton arrogant :
- Regarde-toi à présent, toi, la victime. Comprends-tu ce que ta mère a dû ressentir. Cette frustration d’avoir été trahie et abandonnée par sa propre fille. C’est toi qui l’as tuée.
Son père rit.
Elle ne voyait pas ses gestes mais ressentait la douleur qui lui parcourait les jambes, les bras puis plus rien. Elle ouvrit les yeux. Son père s’était arrêté. Une branche avait retenu son bras. En remontant des yeux le long de la branche, Isfal vit le boldan qui avait transpercé le mur. Elle en profita. Elle lui prit le poignard et lui assena un coup mortel dans le cœur. Il sourit. Aucune douleur ne se reflétait sur son visage. Il prit la branche qui lui retenait un poignet avec une main et serra fort. Le médaillon se mit à luire. Une teinte jaune se répandit sur les murs de la pièce. La branche commença à roussir. Une grande fumée en sortit. Elle devenait de plus en plus noire. Isfal comprit. Elle retira le poignard et le lui enfonça dans le poignet. Il lâcha la branche, reprit le poignard. Puis le lança sur sa fille. Isfal la seconde suivante plaça ses mains sur sa poitrine en titubant, découvrant une tache rouge. Elle s’effondra. Elle devint pâle, ses cheveux blancs devinrent blonds. Elle murmura péniblement une dernière phrase, une seule, courte, chantée :
-Ex… Excuse-moi… Boldan.
Son cœur cessa de battre dans sa poitrine. Et son père hurla conscient qu’il venait d’éliminer un de ses ennemis mais qui était aussi sa fille. Il sortit de la maison. Tourna autour et regarda l’arbre.
Il lui murmura d’un air arrogant :
-Que la malédiction des Boldans s’acharne sur toi ainsi que sur la guilde.
Le vent commença à se lever. Le feuillage frémissait avec fureur. Un mur de la maison commença à vaciller puis se lézarda dans un bruit d’agonie.
-Que notre fureur portée par les vents te poursuive. Que la mort des tiens soit ton ultime issue. Que ton sang bouillonne dans tes veines, puisses-tu souffrir avant de mourir.
Le père enragé avait un regard de plus en plus noir. Il dédaigna regarder la scène de catastrophe. Le vent puissant, les brins d’herbes bougeant dans toutes les directions, les murs se craquelaient et la terre commençait à gronder.
Il posa une main, une seule sur le tronc de l’arbre.
Il commença à roussir. L’arbre brula. Les étincelles transportées par le vent se déposèrent sur le toit de chaume. Les crépitements fusèrent dans tous les sens. L’arbre se démembrait peu à peu commençant à laisser tomber des grosses et vigoureuses branches. Le père se retourna, et dévala une colline pour remonter sur une autre. Il rejoignit son cheval, l’enfourcha et disparu.

………………

-Quel gâchis.
Un homme avait prononcé cette phrase avec dédain. Il était entièrement vêtu de noir, de la tête au pied, seuls ses mains et son visage étaient pâles. Il semblait regarder les restes calcinés de l’arbre et de la maison avec dégoût.
Il était sur une colline. Assis les jambes croisés. Juste devant le cadavre d’un membre de la guilde.
Les membres.
A eux tous, ils formaient un cercle autour des restes de la maison
Il avait attendu que tout soit brûlé.
Il se leva. Sa cape semblait voguer dans le vent, il mit un bras derrière son dos et en ressortit un arc noir. Des dorures formaient un symbole sur une de ses faces. Il banda son arc, rapprocha le fil de sa joue, et le lâcha. Une fine flèche noire avec une pointe cruciforme partit droit vers la souche encore légèrement fumante de l’arbre.
Une petite pousse verte apparut. Puis encore une. Au bout de dix secondes, une trentaine de tiges grandissaient à une allure folle, s’entremêlant les unes aux autres et prenant une teintes brunes. Un tronc énorme, était apparu. Puis un prolongement. Puis deux, trois, et ainsi de suite recréant le Boldan dans les moindres détails.
Il murmura :
-Ta mission est loin d’être terminée. Il se retourna, faisant voleter sa cape dans la brise légère du vent. Il remit son arc derrière son dos, prit les deux bouts de sa cape et les ferma. Il disparut sous forme de fumée noire.
Quelques secondes plus tard, Ynatia arriva, essoufflée, effrayée.
Elle regarda la maison, puis l’arbre.
Elle s’effondra.

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MessageSujet: Re: Mon livre (commencement mais pas de fin)   Mon livre (commencement mais pas de fin) Icon_minitimeMar 2 Jan 2007 - 20:24

CHAPITRE IV

Empire Pilmörir, les plaines de l’Aüzag

A terre, elle pleura. Elle aurait voulu rester ici jusqu’à la fin de sa vie.
Elle eut des nausées lorsqu’elle aperçut une centaine d’hommes tous avec une flèche blanche entre les yeux autour des restes calcinées de la maison. Elle n’aurait jamais imaginé en voyant la fumée noire qu’elle verrait autant de morts. Elle se doutait qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas. Elle sécha ses larmes et avança. Elle souhaitait comprendre ce qui s’est passé. Elle toucha l’arbre. L’effleura de sa main et tenta de comprendre comment l’arbre n’avait pas brulé, il n’était même pas roussi. Elle le lâcha et pénétra dans la maison. Elle découvrit les corps des hommes. Des armures entièrement carbonisées. Derrière, elles, le corps du squelette d’une femme tenant un poignard. Elle était remarquable à la forme du bassin. Elle continua, découvrit un splendide arc noir qui n’avait même pas été ravagé par le feu et la chaleur. Elle revint sur ses pas et regarda le boldan. Elle se surprit à entendre une mélodie douce. Elle regarda autour d’elle, elle était sur que le seul être vivant présent à part elle était l’arbre. Quand elle s’approcha, elle cru voir une branche se plier. Elle dit :
-Boldan ?
La mélodie s’arrêta. L’arbre déplia des branches et chercha dans son feuillage. Il ressortit avec une enveloppe. Une branche la lui tendit. Elle prit délicatement le morceau de papier.
Sur une de ces faces était écrit en calligraphie :
« Pour Ynatia »
Elle ouvrit l’enveloppe avec précipitation sans voir que l’arbre avait bougé, elle était bouleversée. Une lettre et un collier s’y trouvait. Elle prit la lettre et commença à la lire dans sa tête.

Ma chérie,
Si tu lis cette lettre c’est que les choses se sont mal déroulées. Alors à présent, je n’ai d’autre choix que de te dire la vérité.
Il y douze ans de cela, tes parents sont morts dans les ruines, mais non pas vraiment d’un accident. Je les ai tués, de sang froid avec un plaisir inhumain je dois l’avouer. Avant, toutes les personnes que je tuais me faisait cet effet là.
Lorsque j’avais ton âge, mes parents ont commencé à m’entraîner pour…pour me faire intégrer leur guilde.
« Les guildes sont des groupes qui révolutionnent le monde » disaient-ils. J’ai été une imbécile du début jusqu’à la fin. Mais j’adorais mes parents et je ne voulais pas les décevoir.
Lorsqu’ils m’ont donné l’ordre de tuer toutes les personnes qui formaient l’équipe d’exploration je me suis dit que c’était pour me mettre à l’épreuve.
Je les ai tous tué, tous, sauf toi. Lorsque je t’ai vu, mes idées sont passées d’un extrême à l’autre. Je t’ai recueillie, et je t’ai appris ce qu’une personne comme toi doit apprendre. Rester ici était l’endroit parfait. Personne ne passait ici, personne ne pouvait prévenir la guilde que je t’ai réfugiée ici.
Il faut que tu sache que toutes les guildes ne sont pas comme celle là. Pas aussi cruelles. Certaine au contraire sont basé sur des principes pacifiques. Toutes les guildes ont des pouvoirs différents basés sur leur idéologie du monde.
Je sais que le pouvoir de notre guilde a pour source le premier membre de la guilde.
Celle dont j’étais membres avait le don de commander aux arbres ainsi qu’à tous les autres végétaux.
Je sais qu’il est à présent trop tard pour te faire prendre des cours de géographie mais ce que je ne t’ai jamais dit, c’est que nous sommes sur la presqu’île d’un énorme continent. Celui-ci est divisé en trois empires :
-Pilmörir, le notre
-Vichtöa,
-Elröguöar
Vichtöa à pour population exclusivement des marchands et des villageois qui passe leur temps à s’échanger des matériaux, des animaux, des aliments et autre grand commerce. Notre empire ce sert d’eux pour importer ou exporter des choses, des objets et d’autre babioles.
Elröguöar est le plus vaste des trois empires. Seul des habitants un petit peu malade y logent. Il est marécageux, peuplé de créatures horribles n’ayant pas d’état d’âme. Malgré tout, il contient le plus de savoir concernant les patrimoines historiques du continent. Il regorge de temples souterrains ou encore sous-marins qui n’ont jamais été encore découvert
Quand au notre, c’est le mieux développé. Il a appris à se servir de ses bêtises pour en tirer des leçons sur l’avenir. Il est assez vaste et contient la plus grande des bibliothèques du continent. Toutes, ou presque toutes, les connaissances y sont répertoriées. Elle se trouve dans la capitale avec un musée qui va de pair avec lui.
En dehors du continent, se trouve un énorme archipel : Cuis’fradel.
Elle regroupe une dizaine d’île. Chacune des îles sont réservées à une guilde dépendant de leur situation géographique et historique ou encore de leurs climats, de leurs reliefs et de leur superficie. Les guildes se considèrent en dehors des limites conventionnelles. Seules les limites matérielles sont pour eux des véritables césures. Par exemple : les limites des empires ne sont rien alors que les limites de l’archipel représentent quelques choses.
Il existe sept guildes :
-Plozguim : Les plantes (c’est celles dont je faisais partie.)
-Gueronze : La glace
-Ertiu : L’électricité
-Farigui : Le feu.
-Actiupl : L’air.
-Özgem : L’eau.
-Torsterm : La terre.

Lorsque tu iras dans la capitale, ne te fais pas remarquer. Informe-toi pour trouver la taverne « Ilis, l’oiseau volant ». A mes souvenirs, le patron de l’auberge pourra t’aider. Sinon demande son fils. Dis lui que tu viens de ma part. Donne-lui mon vrai nom. S’il ne sait plus qui je suis, dis lui « Elröguöar, torsterm ». Ces deux mots lui rappelleront surement les découvertes que nous avons faîtes dans le plus grand des empires.
Le médaillon dans l’enveloppe est celui que tu portais au cou lorsque je t’ai recueilli dans les ruines.
Le Boldan comme tous les arbres est vivant mais celui-ci est une espèce particulière que j’ai trouvée ici. Reste autant de temps que tu le pourras avec lui.
Le bâton te servira surement. Découvre comment l’utiliser. Je ne te donnerai qu’un seul indice, « Va dans la cave. »

Excuse-moi encore pour la mort de tes parents.

Isfal


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MessageSujet: Re: Mon livre (commencement mais pas de fin)   Mon livre (commencement mais pas de fin) Icon_minitimeMar 2 Jan 2007 - 20:25

CHAPITRE V

Empire Pilmörir, les plaines de l’Aüzag

Ynatia avait lu la lettre dans sa tête au moins trois fois. Elle regarda dans l’enveloppe. Il y avait le médaillon. C’était un simple cercle en fer avec une petite chaînette.
Elle le prit dans ses mains. Il était légèrement froid. Un frisson lui parcourut le dos.
Un frisson.
Elle regarda autour d’elle. Le vent s’était apaisé mais malgré cela, d’énormes nuages arrivaient. La nuit était complètement tombée et sans la lune, il aurait fait totalement noir. Elle relut la lettre encore une fois en examinant au toucher le médaillon. Elle sentit sur le devant et sur l’arrière des signes de tailles et de formes différentes.
-Je regarderais cela lorsque le soleil sera là.
A sa grande surprise, les symboles gravés commencèrent à luire dans la nuit. Une petite lueur verte se mit à osciller.
Ynatia s’allongea.
Les symboles changèrent, la lumière aussi. Elle passait ainsi du vert au jaune en passant par le bleu et le rouge. Elle était épuisée. Elle avait faim, froid et était triste. Elle voulait pardonner à Isfal. Elle ne se souvenait même plus de ces parents mais elle ne voulait pas oublier Isfal.
Isfal.
Elle se perdit dans ses pensées et s’endormit. La lumière s’éteignit.

………………………

Elle fut réveillée par les premières lueurs de l’aube. Elle s’étira, bailla et se leva. Elle fit le tour du Boldan. Cherchant la première chose qui lui tomberait sous la main, un crayon, un bout de pain, un savon, ou autre chose. Comme elle ne trouva rien, elle s’assit, reprenant sa place. Elle était encore un petit peu fatigué mais elle avait bien dormi. La température commençait à monter, et le vent commençait à se lever.
Elle regarda les restes de la maison.
Elle s’approcha à quatre pattes et toucha du bout de ses doigt un petit peu de bois qui était à présent sous forme de braises compacts et qui pouvait servir de mine graffite.
Elle en prit un petit morceau et le frotta sur le médaillon. Aucun symbole n’apparut. Elle passa avec finesse ses doigts dessus.
Le métal se déforma. Des signes de couleur différent apparurent. Elle les regarda attentivement. Au bout de quelques secondes, les symbole tournoyèrent sur eux-mêmes puis se transformèrent. Elle compta exactement dix secondes entre chaque changement. Elle retira sa main, le médaillon redevint lisse.
Elle divagua sur les façons qu’elle avait imaginées cent manières différentes pour se renseigner sur leurs significations.
Elle fut très rapidement ramenée dans la réalité lorsqu’elle entendit des Goudolroc carnivore. Elle n’en avait jusqu’à maintenant vu aucun en dehors des photos qu’Isfal lui montrait.
Elle se leva.
Elle avait apprise que ces animaux avaient été amenés d’autre continent par des personnes qui naviguaient sur tous les océans de la planète et qu’à présent ils étaient très nombreux et qu’on se servait d’eux comme de montures ou autres utilités qui diffèrent.
Elle se plaça sur la pointe des pieds, et commença à battre des pieds des bras pour les interpeller. De toutes évidences il y avait une dizaine de montures et arrivaient dans cette direction. Elle réfléchie.
Elle entendit un craquement sourd. Elle regarda ses jambes ainsi que l’herbe qui s’étendait en face d’elle. La terre commençait à se lézarder, de petites fissurent se formèrent et devinrent très rapidement des failles. Elle entendit un son. On aurait dit un chant des plus mélodieux avec des intonations particulières tous variantes les unes des autres. Elle chercha dans sa mémoire, elle était sure et certaine d’avoir déjà entendu un chant équivalent. Elle ferma les yeux et chercha dans sa mémoire. Elle passa quelques secondes à chercher. Les craquements se firent de plus en plus forts.
C’était une nuit. Elle n’arrivait pas à dormir. Pour la calmer on lui avait chanté une chanson équivalente.
-Isfal !
Elle avait presque hurlé ce nom. Mais au moment où elle y avait pensé, elle ressentie une puissante douleur à la cheville. Elle ouvrit les yeux. La première chose qu’elle avait vue était un énorme morceau de terre avec de l’herbe en l’air.
Elle rassembla ses idées, cligna des yeux.
Elle avait effectivement devant ses yeux un énorme morceau de terre avec de l’herbe dessus. Elle regarda vers le bas. Ce morceau de gazon était tenu par de grosses branches, ou plutôt par des racines.
Elle baissa les yeux.
Une petite racine lui entourait les deux chevilles. Elles serrèrent d’un coup puis elle bascula en arrière. Elle fut happée par le trou qui s’était creusé devant elle.
Elle tourna la tête, vit dix hommes sur des chevaux qui étaient en train d’avancer avant de tomber dans une vallée de terre. Les racines qui soutenaient le tas de terre rentrèrent doucement dans la plaine en déposant son fardeau. Elle ne ressentit même pas le poids de cet amoncellement. Une racine lui tira les deux bras vers l’arrière.
Elle était à présent juste sous l’arbre. Elle ne savait que faire. S’il fallait qu’elle se débatte, qu’elle se laisse faire, crier à l’aide. Elle ferma les yeux. Elle avait mal à la tête. Trop de chose lui arrivait en même temps. La maison brulé, la mort d’Isfal, la mort de ses parents par Isfal, le médaillon, des hommes qui viennent dans sa direction alors que personnes ne venait jamais dans ce coin. Et chose encore plus étrange, l’arbre bougeait. Elle ne s’en était pas rendu compte tout de suite. Mais rassemblant tous ses souvenirs elle ne trouva que cela comme solution, lui faire confiance. Elle assembla les coïncidences les unes aux autres comme lui avait appris à faire Isfal. Tout premièrement, Isfal confis une lettre à l’arbre qui est sensée la lui remettre. Deuxièmement, des hommes arrivent en groupe, bizarrement en connaissant parfaitement leur route. Et en dernier, le chant. Elle était à présent certaine. Le chant d’Isfal est exactement le même que celui qu’elle venait d’entendre. Sans qu’elle le sache, tout s’enchaînait avec complexité dans sa tête. Elle venait de se rendre compte que le monde en dehors des plaines était bien plus compliqué que le monde calme qui était à l’intérieur.
Isfal lui avait dit, elle s’en souvient à présent totalement :
-Les arbres sont naturellement bon mais que les chants les hypnotise, les transforme entièrement de l’intérieur. Mais aussi, n’oublie pas que l’arbre peut répondre sans qu’on le lui demande s’il appartenait à certaines races. Le Boldan est une race d’arbre qui contient autant de secret qu’il a d’âge. Il est impossible à une personne de tous les recenser. Mais il y a une chose que tu dois savoir, avait elle dit, le Boldan est un arbre qui ne fait que vivre sa propre vit. Quand il se mêle à celle des autres, c’est qu’on l’a mérité ou qu’une personne lui a prouvé que se serait bon pour tout le monde ou dans le cas contraire s’il a besoin de se venger.
Ynatia était à présent rassurée. Elle était sûre que l’arbre ne lui ferait aucun mal contrairement aux personnes qui se trouvait à la surface. Elle se rappela la chanson que lui avait susurrée à son oreille Isfal. Elle colla sa tête à une racine et la caressa en signe de remerciement. Quand elle le toucha, elle entendit se qu’entendait le boldan. Un groupe d’homme lui parlait. Elle avait du mal à entendre mais elle essayait de reconstituer les sons qui lui manquaient.

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MessageSujet: Re: Mon livre (commencement mais pas de fin)   Mon livre (commencement mais pas de fin) Icon_minitimeMar 2 Jan 2007 - 20:26

CHAPITRE VI

Empire Pilmörir, les plaines de l’Aüzag.

-Tu te fous de nous ? dit Erguäl
Erguäl était un homme assez sévère, il détestait que les choses ne soient pas faites comme il le voulait.
Il était venu voir avec certain de ses assistants si tout avait été « purifié » après l’arrivé des nettoyeurs de la guilde.
Ils sont quant à eux des personnes entraînées pour tuer et pour ne laisser aucune trace derrière eux. Seulement dans cet endroit, des nettoyeurs morts, il y en avait partout. Erguäl appartenait à l’ordre des vérificateurs. Il passait généralement inaperçu auprès de tous les villageois en tant qu’enquêteur impérial, inspecteur ou autre métier qui permettait avant tout le monde d’arriver sur les lieux du crime pour enlever certains indice. Il était âgé d’environ une quarantaine d’années. Le corps entièrement musclée, des yeux perçants, il était capable de casser n’importe quel arbre et cela lui était très utile. Depuis quelques années, son travail était devenu indispensable. Des membres rebelles de la guilde trahissaient pour l’argent ou par vengeance en révélant les endroits précis où des meurtres avait été commis ou encore qui les avait faits. Ces personnes allait voir des arbres, leur donnait des informations à répéter ou à faire comprendre. Bien entendu les arbres parlaient une langue différente. Des personnes haut placé qui se sont exilé de la guilde font partie des seuls hommes ou femmes à pouvoir aider les gardes à retrouver la trace de meurtrier.
Erguäl avait crié sur un de ses assistants. Il fallait qu’il s’en prenne à quelqu’un de moins fort que lui.
-Tu nous as dit que les nettoyeurs avait fais le boulot et qu’il n’y avait pas besoin de passer vérifier.
-Mais je n’ai jamais…
-Tais-toi, tu n’es qu’un minable. Est-ce que je te coupe la parole ? Réponds.
-Non.
Il avait baissé les yeux.
-Parfait, Maintenant je veux que vous nettoyiez la maison, je m’occupe des corps.
Les assistants se placèrent autour de la maison à intervalle à peu près régulier, et s’accroupirent. Ils placèrent la paume de leur main sur le sol.
Ils fermèrent les yeux.
Durant ce temps, Erguäl s’avança du Boldan et commença à siffler une mélodie. Le boldan décida de ne pas répondre à son chant. Il détestait qu’on l’oblige à parler. Il détestait surtout les personnes de ce genre mais il ne pouvait rien faire, s’il bougeait, la fille qui était dans ses racine pouvait en payer le prix.
Enterrée vivante.
Erguäl s’écarta de l’arbre en fronçant les sourcils et tendit ses mains vers le ciel. Il inspira puis se mit en apnée.
Autour des corps des nettoyeurs de petites plantes apparurent. Elles grandissaient. S’étiraient.
Lorsqu’Erguäl baissa les bras dans un mouvement ample, les grandes pousses plantèrent leur apex dans les cadavres. Ceux-ci avaient l’impression d’être pris de convulsions. Ils bougeaient dans tous les sens.
Soudain, les pousses passèrent du vert au rouge. Elles commencèrent à fleurir. Appréciant la nourriture qu’on leur donnait : le sang. Mais elles ne s’arrêtèrent pas là. Le bout des plantes commencèrent à pourrir puis à se désagréger, tandis que les petites fleurs se transformèrent en épines acérées. Elles s’accrochèrent aux corps, les traversaient de toutes parts, les déchiquetant. Des lambeaux de chairs s’écartaient de leurs corps. Lorsqu’il ne restait que le squelette et éparpillé en dehors de la chair, certaine des plantes devenaient brune alors que les autres prenait une teintes noires. Les brunes attirèrent les squelettes dans le sol tandis que les noires avalaient les morceaux qui restaient avant de disparaitre sous forme de fumée. Il ne restait rien, aucune preuve sauf la maison et le Boldan.
Il tourna la tête vers ses assistants, c’était encore des apprentis, mais ils étaient promis d’après la guilde à faire de grande chose.
Comme tout les membres.
Ils étaient loin d’avoir terminé.
Depuis un quart d’heure, ils n’avaient que pousser un misérable petit bouleau au centre de se qui était une maison.
Comme à son habitude, il leur cria des injures sur la lenteur à laquelle ils allaient.
-Moi voyez-vous, j’ai déjà détruit une centaine de corps. A moi tout seul, vous, continua t’il d’un air ironique, vous n’avez réussi qu’à faire pousser un arbre et vous êtes neuf. Vous vous foutez de qui ? De moi, j’en ai entendu un qui avait dit que vous vous foutiez de moi. Eh ben vous allez voir Je vais vous détruire le Boldan en moins de deux. Il releva ses manches.
Tous les assistants tournèrent la tête dans sa direction. Ils savaient tous que le Boldan était un arbre sacrée pour la guilde, que leur rareté n’est due qu’à la folie des hommes.
Un seul osa dire :
-Vous ne pouvez pas tuez un arbre sacré et vous devriez le savoir. Arrêtez immédiatement où j’en référerais au conseil.
-Tu … quoi ?
Erguäl avait le teint glacé. Personne n’avait osé se dresser devant lui. Il se retourna vers son interlocuteur.
-J’en référerais au conseil.
Cette fois-ci s’en était trop. Il contourna les ruines, et arriva devant l’assistant et apprenti. Il le prit à la gorge et le jeta au loin. Il retomba sur le dos. Erguäl leva une main vers lui et la serra de toutes ses forces. L’herbe grandit, l’emmaillota, l’attacha, l’immobilisa. Le vérificateur sourit. Il baissa son bras d’un coup. L’herbe se rétracta. Un immense craquement se fit entendre.
L’apprentie avait moins que la vingtaine et bénéficiait d’une place privilégié dans la guilde. Fils d’un membre permanent du conseil.
Mort à dix-neuf ans.
Erguäl le savait.
Il se retourna. S’approcha du Boldan sa colère apaisée.
Il posa une main sur le Boldan, recula de sept pas et s’assit. Le Boldan commença à se tordre mais il ne parlait pas. Ynatia sentait le danger mais ne pouvait rien faire.
Rien faire.
Ces mots l’obsédait bien sur que si qu’elle pouvait faire quelque chose mais quoi.
Son médaillon émit une lumière verte. Ynatia s’évanouit.
Erguäl fit quelques gestes qui firent tordre de douleur l’arbre. L’herbe en face commença à bouger étrangement. Mais il ne vit pas cela. Il était bien trop concentré pour tuer un arbre sacré. Le sol commença à tournoyer, se déplacer.
Il s’enfonçait comme une vis. Puis sous les yeux d’Erguäl, tourna dans l’autre sens, rejetant cette fois-ci la terre. Il tomba en arrière essayant d’éviter le flux de terre qui coulait vers lui. Il se mit debout. Les apprentis regardaient avec curiosité ce qui allait se passer.
A l’épicentre du phénomène se trouvait une fille de quatorze ans.

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MessageSujet: Re: Mon livre (commencement mais pas de fin)   Mon livre (commencement mais pas de fin) Icon_minitimeMar 2 Jan 2007 - 20:26

CHAPITRE VII

Empire Pilmörir, les plaines de l’Aüzag

Une fille de quatorze ans, cheveux blonds, avec un médaillon autour du cou venait d’apparaître au milieu de la masse difforme que formait la terre comme si elle avait été enterrée vivante. Les nuages comme attiré venaient de toutes les directions. Elle avança d’un pas léger. On aurait dit qu’elle flottait. Ses yeux luisaient en émettant une lueur verte pâle. Ses cheveux volaient comme si elle baignait dans de l’eau. Elle fit encore un pas en avant. Erguäl était paralysée par la peur. Il sentait que ce qui se passait devant lui était un prodige. Aucune personne n’avait le don de faire souffler les vents de cette manière et de commander à la terre en même temps.
Inhumain.
Ce mot résonna dans sa tête et se brisa contre sa volonté. Il se releva, se dit alors que jamais personne n’avait été debout devant lui tandis que lui restait au sol et pour cela, il voulait se venger. Personne ne lui avait résisté et ce n’est pas une gamine qui le fera.
Il se leva avec rapidité, il prit deux poignards et les lança vers elle. Ils filèrent comme des traits.
La fille ne fit qu’un geste lent et ample du bras, un demi-cercle dans la direction des lames.
Un geste précis.
Une longue ligne d’air fut projetée en avant.
Elle s’avança jusqu’aux lames qui volèrent en éclat à son approche. La ligne continua sa course. Erguäl du se jeter lamentablement au sol pour l’éviter. Il songea à la phrase qu’il répétait souvent : « le vent se brise sur mes côte, mes lames fendent l’air tellement elles sont rapides. »
La fille avait le visage pâle, et aucun relief ne formait la bouche, il ne s’en aperçu qu’en la regardant du sol.
Ce temps de répit lui avait suffit à prendre son sabre. Il était le meilleur en sabre, il avait été entraîné par le grand armurier impérial en personne, juste avant qu’il ne meurt d’un stupide accident.
Erguäl s’élança sur elle avec un sourire.
Grave erreur. Elle détestait les sourires aussi narquois et ironiques fussent-ils. Elle n’appréciait pas l’être qui se dressait devant elle surtout quand il était remplit par l’hypocrisie.
Il prit appui sur l’herbe puis se propulsa en avant. La fille ne fit qu’un seul geste pour se protéger, elle mit ses bras devant elle, collé, quasiment soudé l’un à l’autre. Le sabre s’abattît avec violence.
La lame explosa, envoyant des bouts de fer dans toutes les directions.
Les apprentis regardaient la scène avec intérêt. Ils savaient que leur chef était trop prétentieux pour admettre une défaite cuisante donné par une gamine, mais ils appréciaient tous la scène qui se dressait devant eux. Ils espéraient voir leur chef se faire tuer. Depuis plusieurs années, Erguäl tuait ses congénères, il avait tué sa famille, s’il aurait pu, il aurait essayé de tuer tout les membres du conseil de la guilde.
Il revenait toujours à la charge, refusait de se plier aux conditions d’une petite.
Elle fit de long geste, comme une danse, elle faisait comme si elle évitait le vent qui commençait à souffler sous forme de brises légères, lui laissait le passage tandis que sous ses pied, la terre durcissait, étouffait presque l’herbe.
De long geste.
Elle sauta sur place, un long saut qui ressemblait à un vol. En l’air, elle recroquevilla ses genoux et ses bras afin de former une sorte de sphère.
Lorsqu’elle retomba, le sol trembla. Trois énormes failles apparurent autour d’elle.
Lorsque la fille releva la tête rapidement, ses yeux étaient entièrement rouges-orangées. Elle se mit debout avec souplesse et tira en quelques gestes des failles des bout de pierres, de terres, de sables de toutes sorte de minéraux enterré.
Erguäl en profita.
Il se rua sur elle et de ses poing essayait de l’atteindre. Elle tournait sur elle-même pour les éviter, elle s’accroupissait, sautait toujours en faisant les même gestes, la même danse. Au bout de deux minutes, trois êtres composés de terre, de sable et de roche granitique étaient apparut.
Ils ne bougeaient pas. Leur peau semblait être entourée d’écailles d’une solidité à toute épreuve.
Cette fois-ci, la fille riposta. Elle fit un saut immense, s’accroupit dans les airs pour que ses pieds soient au niveau de son ventre. Elle tendit un pied. Il tomba en arrière une terrible douleur à la mâchoire. Il n’avait rien vu.
Erguäl eut peur, très peur. Il vit la fille dans les airs, accroupit, ne bougeant pas.
Il lui vint une idée en regardant autour de lui, comment ne put-il pas y penser plus tôt.
Il posa ses mains sur le sol en prononçant quelques phrases intelligibles. L’herbe poussa tout autour de lui jusqu’à atteindre un mètre de hauteur. Elle devint alors dur comme du métal, mais aussi ressemblaient à des pics mortels capable de transpercer n’importe quel être vivant.
En un geste lent, l’herbe grandit le long d’une ligne imaginaire.
La ligne était dirigée sur un des hommes.
Elle l’avait offensé et lui voulait la voir se plier à ses genoux, supplier de la laisser en vie. Après avoir détruits les être quelle avait créé, elle aurait peur et tenterait de s’enfuir, C’est tout à fait normal devant lui.
Mais l’être ne s’enfuit pas, il ne bougea même pas. Il avait la tête baissé.
Les pics arrivèrent, et le transperça de toute part, sans qu’il ne flanche à un moment. Les blessures se refermèrent à une vitesse anormale.
La fille amusée claqua des doigts. Les trois hommes se réveillèrent, levant la tête et commencèrent à marcher vers lui. Erguäl suait, à cours d’idée.
Ces êtres étaient invincibles.
Il suait, sentait sa dernière heure approcher. Soudain il lui vient une idée, la même mais dirigée cette fois vers la fille. Si la fille mourrait, ces créations mourraient aussi.
Se raccrochant à cet espoir, il replaça ses mains sur le sol et prononça nouveau les même phrase qu’auparavant. A nouveau une ligne d’herbe apparut, dirigée vers une nouvelle cible.
La fille.
Elle n’eut aucune expression de peur sur son visage. Au contraire. Elle était toujours en les airs, dans la même position. Elle se mit jambes croisées et commença à descendre. Quand elle fut au ras du sol, elle posa ses mains sur la terre.
Une gerbe de feu apparut dans ses yeux. La conséquence de cette pensée fut immédiate. Un cercle enflammé se traça autour d’elle. Lorsque l’herbe approcha, elle s’embrasa dans une volute de fumée. Un crépitement rapide puis un silence. Elle se remit debout, passa à travers le feu.
Les êtres avaient eu tous le temps pour encercler Erguäl.
Il frappa des coups au hasard pour se défendre, il se surprit à avoir pour la première fois depuis des décennies, des larmes autour des yeux. Le bout de sabre qui lui restait finit par éclater. Un homme de pierre le prit par la gorge. Puis, lui ainsi que les deux autres, se décomposèrent pour revenir à un minable tas de sables et de cailloux lorsque la fille claqua des doigts. Les apprentis ne comprirent pas. Ils avaient observé les actions toujours plus surprenantes les unes que les autres tout en étant persuadé que la fille était l’esprit vengeur du Boldan. La fille recula d’un pas, retournant dans le cercle de feu.
Une brise de vent souffla.
Le feu commença à tourner sur lui-même inspirant, continuellement de l’air. Il prit de la taille, de l’ampleur, de la hauteur. Au bout de quelques secondes, un énorme tourbillon enflammé avait pris la place du ridicule cercle de feu. Il faisant à peu près dix mètres de haut. La fille apparut dessus comme une surfeuse expérimentée.
Erguäl hurla vidant tout l’air de ses poumons. La peur avait pris la place de son hypocrisie. Il se leva en un bond et s’enfuit. En courant, il ne vit pas les disques de feu qui furent lancé dans sa direction. Les yeux rouges orangé de la fille avaient à présent une couleur rouge sang.
Lorsque l’homme disparut en fumée dans d’atroce souffrance, un silence pesant s’installa. Les apprentis n’en crurent pas leurs yeux. Ils applaudirent la mort de leur chef.
Les yeux de la fille se pointèrent sur eux.
L’un des hommes s’approcha maladroitement et s’accroupit devant le tourbillon de feu.
Il lui dit d’une voix sincère :
-Ne nous tuez pas, nous ne sommes pas capables de faire de mal à qui que ce soit. Laissez nous rentrez chez nous. Nous ne révèlerons rien sur vous, pas même votre existence, nous en faisons le serment. Vous avez tué notre chef et je puis vous affirmer qu’il le méritait.
La fille le regarda, fronça des sourcils, eut l’air de réfléchir. Une bouche se dessina sur la peau. Puis elle dit d’une voix qui ne ressemblait à aucune autre tant elle était mélodieuse, calme :
-J’accepte cet accord, mais quittez la guilde, elle ne vous apportera que des ennuis.
Au fur et à mesure qu’elle parlait, le tourbillon de feu diminuait d’intensité. Elle claqua des doigts.
La couleur de la peau des apprentis changea durant un temps assez court.
-Si vous parlez, votre mort sera imminente et douloureuse. Mais je vous conseille une chose, si vous avez de la famille, prenait la avec vous car il vous faudra fuir.
Elle jeta un regard sur le corps calciné d’Isfal.
-Sinon la guilde s’en prendra à eux.
Le tourbillon avait totalement disparut, aucune marque de brulure ne resta sur le sol.
-Je vous conseille de même d’envoyer un message comme quoi vous vous êtes fait attaquer et qu’il y a peu de chance que vous vous en sortiez. Mais précisez qu’ici vous avez terminé le travail.
L’homme hocha la tête en guise de réponse. Ils se retournèrent, et coururent le plus vite possible droit devant eux.
Lorsqu’ils disparurent de la vue de la fille, le médaillon arrêta de luire, elle ferma les yeux, elle s’effondra.
Le Boldan la recueillit et la cacha entre ses branches. Il la remercia en lui faisant le nectar de l’arbre. De la sève sucrée recueillie dans une de ses fleurs sucrées. Il lui fit boire le délicat breuvage tandis qu’elle s’endormait.

……………………..

Quelques jours plus tard, un petit Meesiar arriva avec un message dans sa gueule.
Un message envoyé par un membre de la guilde disant qu’ils avaient été pris en embuscade par une horde de Ctor’pok et que leur mort étaient imminentes. Il affirmait aussi que le travail avait été terminé sous l’ordre d’Erguäl, un vérificateur.
Le conseil décréta que dix membres de la guilde était mort, que la recherche d’Isfal la traître était terminé et que le nettoyage à été fait.

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MessageSujet: Re: Mon livre (commencement mais pas de fin)   Mon livre (commencement mais pas de fin) Icon_minitimeMar 2 Jan 2007 - 20:27

CHAPITRE VIII

Empire Pilmörir, les plaines de l’Aüzag

Quelle heure était-il quand elle se réveilla ? Elle n’en eu aucune idée. Ce devait-être encore très tôt le matin.
Ynatia était dans un arbre. Il lui semblait que c’était le Boldan. Elle avait un trou de mémoire, qu’avait-elle fait. Mal à la tête, elle était épuisée mais sentait que ce n’était pas le manque de sommeil. Elle avait un petit peu mal aux bras et aux pieds.
Que s’était-il passé ? Ces questions restèrent vides. Elle s’assit sur la branche où elle était. Elle regarda au loin. Puis elle baissa les yeux. Elle rassembla ses pensées. La dernière chose dont elle se souvient était que le Boldan l’avait caché dans ses racines, que des personnes étaient arrivées. Ils parlaient de vérificateurs et de nettoyeurs qui n’auraient pas fait leur boulot. Puis ils parlèrent de bruler le Boldan, et puis le vide, plus rien. Aucun souvenir ne lui revenait en tête.
Elle se tourna légèrement, mit un pied sur une branche de l’arbre puis commença à descendre doucement. Elle était fatiguée et avait mal partout.
Quand elle se rendit compte que le Boldan pouvait bouger, elle s’arrêta. Elle lui dit d’une voix assez forte :
-Tu peux me faire descendre s’il te plaît, j’ai le vertige et j’ai un petit peu mal partout.
Comme réponse, l’arbre émit un chant. Une branche se plia, se recourba, se colla à une autre et pointa vers le sol. Ynatia regarda le toboggan gigantesque qui s’offrait derrière elle. Mais comme elle hésitait à y aller, le Boldan la poussa du bout d’une branche. Elle tomba en arrière, glissa, ralentit, pour terminer au sol en douceur. Elle se releva, en titubant légèrement. Elle regarda dans ses poches, elle ne trouva que la lettre que lui avait écrite Isfal, les clés de son armoire et un quignon de pain. Elle garda le quignon de pain, prit les clés, les regarda attentivement. Un souvenir lui revint. Elle rentra dans la maison, chercha une armoire. La sienne était en bois et avait probablement terminé de se consumer mais celle d’Isfal était en pierre. Elle lui avait dit que les armoires sont les endroits les plus secrets qu’elle avait connus dans sa vie. Il permettait de cacher toutes sortes de choses. Elle chercha quelques minutes. Elle trouva sous quelques décombres l’armoire qu’elle cherchait couché. Elle était en marbre gris et était fermée par un petit cadenas. Par chance, il était rouillé. Elle prit un bout d’épée qu’elle trouva par terre, la leva avec difficulté puis la laissa retomber. Le cadenas se brisa sous le choc.
Elle plia ses jambes, souleva la porte de pierre de toutes ses forces et la laissa retomber. Elle fouilla quelques secondes de ses mains l’intérieur puis les ressortis avec un coffre de bois d’environs cinquante centimètres de longueur sur vingt centimètres de largeur et de profondeur. Celui-ci aussi était cadenassé. Elle remit ses mains dans l’armoire et continua à chercher un objet quelconque qui pouvait l’aider. Rien, à part des vêtements et un sac à dos. Elle le prit au cas où. Elle le vida entièrement. Elle y trouva une grosse dizaine de petites sphères contenant de l’huile à chauffer ainsi qu’une carte sur lequel il y était entouré deux cercles rouges. Elle la mit sur le côté espérant l’étudier plus tard. Lors de la troisième fouille, elle ne trouva rien du tout. Elle chercha dans la maison d’autres armoires ou tiroirs, mais ils ne contenaient rien de spécial.
Elle prit une pelle. Elle creusa un trou au pied du Boldan et y enterra Isfal. Ynatia savait qu’Isfal vénérait presque cet arbre. Elle souhaitait juste que le Boldan l’accepte à son tour. Comme pour répondre à son vœu, elle vit l’arbre recouvrir la tombe de ses racines. Elle se recueilli quelques instant à côté de l’être végétal en le remerciant de tous ce qu’il avait fait pour elle jusqu’à présent. Puis elle se leva, fit le nettoyage entre les décombres. Au bout d’une demi-heure de travail intensif à déplacer des pierres, elle trouva le plus magnifique arc qu’elle n’avait jamais vu ainsi que des flèches. Il avait résisté étrangement au feu. Peut-être était-il ignifugé ?
Elle le prit dans ses mains. Il était noir, magnifique. Une douceur s’en échappait avec force. Elle tomba tout de suite amoureuse de l’arc, dommage qu’elle n’avait pas appris à s’en servir.
Elle le regarda. Les lignes dorée qui se trouvaient être des décorations s’effacèrent. A leur place, des symboles apparurent dessus avec un crépitement comme si le feu les gravait par un excès de chaleur, prêt à s’enflammer. Elle ressentit une douleur au niveau de trois doigts de sa main droite. Elle les regarda, de très près. Ne trouva rien d’anormal.
Elle déposa l’arc sur le côté et continua ses recherches. Toute la journée elle déplaça des pierres, des objets mais à la fin de la journée, elle avait presque tout dégagé. Elle a même réussi à trouver des aliments préservés du feu. Il ne lui suffit plus qu’à les faire cuire.
Elle alluma un feu avec quelques fagots de bois trouvé sous les escaliers.
Elle commença à cuire les aliments.

…………………………..

Elle réanima le feu. La lune était haute dans le ciel lorsqu’elle se réveilla. Elle avait entendu un cri, ou plutôt un hurlement. Elle ne savait pas ce que c’était. Elle tourna la tête dans tout les sens. Elle avait peur. Généralement, les seuls animaux qui passaient étaient des souffleurs, et ils ne crient pas.
Un nouveau hurlement se fit entendre. La bête approchait et avec rapidité. Elle ne fit ni une ni deux. Elle sauta sur l’arc qu’elle avait trouvé durant la journée. Elle mit un temps infini à encocher une flèche. Lorsqu’elle y parvint, la créature était en vue. Elle chargeait.
Ynatia eut peur. Elle tira les yeux fermés. Elle regarda ses doigts. Elle toucha les phalanges des trois doigts qui lui faisaient mal durant cet après-midi. Elle les caressa. Ils étaient durs comme de l’acier. Elle reprit une flèche en voyant soudain que la bête s’était arrêté.
Il voulait apprécier le moment où il tuerait sa proie.
Sentir le sang dégouliner dans a bouche. Sentir l’odeur de la chair fraîche.
Tout.
Elle avait encoché une flèche. Cette fois-ci, elle resta les yeux ouverts. Quand elle lâcha la flèche, elle s’enflamma.
Elle se surprit à avoir dit :
-Feu
Elle voltigea vers le ciel, trop haut beaucoup trop haut. Elle avait presque tiré à la verticale. Elle suivit la petite lumière des yeux.
Elle disparut puis reparut. Elle fusa à travers les nuages et alla se planter la seconde suivante dans le dos de l’animal.
Il émit un mugissement d’agonie.
Il ne comprit pas se qui se passa.
Son pelage brûla. Mais il ne pu s’en apercevoir. Il était déjà mort.
Il avait titubé quelques instants puis s’était ramolli.
Elle avait observé ce qui se passait. Elle regarda l’arc, le jeta et se recroquevilla. Son regard ne cessa pas de se poser sur l’étrange objet. Elle se releva, le reprit et attendit le jour se lever.
………………………..

L’homme avait regardé la scène avec intérêt.
Il avait attendu de capturer le Grouliar et de le lui laissé. Evidemment il lui faudra de l’entraînement mais elle possède déjà le don.
-Il n’y a aucun doute, pouvoir changer le pouvoir de l’arc boldan est rare, extrêmement rare.
Il se retourna, et disparut dans la légère brume de la nuit.

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MessageSujet: Re: Mon livre (commencement mais pas de fin)   Mon livre (commencement mais pas de fin) Icon_minitimeMar 2 Jan 2007 - 20:28

CHAPITRE IX

Empire Pilmörir, les plaines de l’Aüzag
Elle ne put dormir durant le reste de la nuit. La présence d’un Grouliar ne lui indiquait rien de bon. Il est extrêmement rare qu’il en passe un par ici. Pourquoi Isfal ne lui avait pas dit tout cela, pour ces parents, pour le médaillon, pour le Boldan et pour la guilde. Cela lui aurait bien évité bien des ennuis par après. Elle espère qu’elle pourra rejoindre la ville sans de gros problème. Une fois là-bas, elle pourra chercher quelqu’un pour étudier son médaillon ou même elle. Elle se sentait devenir folle. En deux jours, elle avait l’impression d’avoir appris plus qu’en douze ans de sa vie qu’elle a passé ici.
Elle essaiera une fois en ville de se faire la plus discrète possible, de travailler et gagner assez d’argent pour aller dans les ruines, et pour apprendre à se servir de l’arc et du médaillon. Elle jeta un coup d’œil à côté d’elle. Son arc y était encore. Elle prit la carte et la regarda. Elle comprenait à peu prés comment l’utiliser. Elle cherchait un chemin pour rejoindre la ville la plus proche. Elle pense couper à travers les plaines et passer le col de Doratius. Une fois là, elle prendra le pont entre les pics Rectet et Filoüs pour aller vers le monastère. D’après la carte, c’est un refuge. Elle y passera la journée puis elle verra après le chemin à prendre. Elle s’étira puis se leva. Elle relut la lettre d’Isfal.
Elle se figea.
Elle se rappela que le Boldan avait oublié de lui donné le bâton. Elle failli laisser tomber. Trop d’objet. Une carte qu’elle ne sait pas utiliser parfaitement, un coffre qui refuse de s’ouvrir, un arc qui tire des flèches enflammées, un médaillon qui brillent et qui clignote avec des symboles qui ne servent surement pas à décorer l’objet. Et maintenant, on lui donnait un bâton supplémentaire. Elle alla voir l’arbre. Elle lui cria presque dessus.
-Tu n’aurais pas omis de me donner un objet ? Un bâton.
L’arbre chanta
-Oh silence, chanter ne m’attendrira pas. Alors tu me le donne.
Les branches bougèrent. Trois branches se déplièrent vers elle, elle tenait un bâton qui faisait presque la taille d’Ynatia. Elle le prit avec douceur.
Le Boldans ne comprenait pas pourquoi elle criait. Peut-être la fatigue ou encore la tristesse. Il avait décidé de lui donner en même temps la clé. Elle commença à étudier le bâton quand d’autre branche se déplièrent. Elle tenait une magnifique clé en or. Elle la prit. Elle se précipita vers le coffre. Elle la mit et tourna.
Miracle un déclic se fit.
Le coffre s’ouvrit.
Elle vit une toile noire. C’était du velours. Elle l’enleva la mit sur le côté ; Elle venait de dévoiler un livre. Elle le prit, regarda la première page. C’était une sorte de lettre qui lui était adressé.
Ynatia,
Si tu lis ceci c’est que tu es assez grande pour partir. Mais avant lis bien ce livre, survole le si tu n’a pas le temps mais il est très important que tu sache un maximum de chose sur le monde de l’extérieur. J’ai commencé à écrire ce livre quand je me suis aperçu qu’il te serait plus simple de tout ignorer. Où que tu aille, il faut que tu garde ce livre avec toi. Les premières parties sont basées sur quelques secrets de la guilde Plozguim. La seconde concerne certaines créatures que j’ai rencontré ou celles sur lesquels je me suis renseigné. Ensuite il y a la partie qui traite de certains points géographiques du continent. Avant d’aller quelque part, il faut que tu te renseigne sur cet endroit. Il y a aussi autre chose que tu dois savoir, tes parents sont l’auteur concernant de nombreux livres sur les ruines. Ils ont déposé dans une cachette ce qu’il savait sur les ruines. J’ai réussi à récupérer leur note le jour de leur mort dans le camp.
Isfal.

PS : Mets-y un titre !!

Elle feuilleta les pages. Certaines contenaient des notes d’autre était parfaitement rédigé. Par ci par là se trouvait dans les coins des anecdotes qui lui était arrivé. Quand elle arriva au chapitre des symboles, elle failli sourire. Mais ne savait pas quelle attitude elle devait avoir face au fait que se sont ses parents qui les ont écrits. Sur chaque page en gros était marqué un symbole puis se qu’il signifiait quand ils suivaient ou étaient suivi par tel ou tel autre symbole ainsi que leur prononciation. Elle prit l’arc et un bout de papier. Elle essaya de déchiffrer ce qu’il y avait, elle avait de la chance car il n’y en avait que cinq. La signification était tout de même assez complexe.
« C’est en définissant le définissable que la magie se transforme en élément ».
Elle le relut cinq fois de suite.
Une idée lui traversa l’esprit une fraction de seconde. Elle prit une flèche et cria en la lâchant :
-FEU !
La flèche s’enflamma. Et retomba sur l’herbe avant de s’éteindre. Elle alla reprendre la flèche et cette fois-ci hurla :
-GLACE !
La flèche s’élança dans les airs puis retomba. Un crissement sourd se fit entendre, de l’herbe gelée entouraient la flèche. Elle marcha dessus. Reprit la flèche et rentra dans la maison.
Elle sourit.
Elle déposa l’arc sur le côté et pris le bâton. Elle avait remarqué que sur lui il y avait des symboles il y en avait à peu près autant que sur l’arc.
Elle prit une demi-heure à le déchiffrer.
-C’est fou tout les accords qu’il y a, moi qui pensait que la langue que j’avais apprise était compliqué. Si j’enlève un symbole ça donne « Le pouvoir n’a comme harmonie que l’assemblage de trois dons : force, intelligence et maniabilité. » Par contre si je rajoute ce symbole cela donne : « Dessine et imagine frappe et réalise. »
Elle reprit la lettre d’Isfal. « Va dans la cave » y avait-il d’écrit.
La cave. La seule chose qui ressemblait à un passage souterrain était le puits qu’avait rebouché Isfal il y a de cela deux ans. Elle ne voulait pas imaginer ce qu’il y avait dedans depuis lors. Mais elle devait y aller. Elle prit son sac à dos, elle y mit le livre ainsi qu’une sphère. Elle prit aussi deux flèches, son arc, le bâton et pour terminer une torche rudimentaire qu’elle avait construite du bois et un petit peu d’huile d’une sphère. Elle sortit de la maison. Elle se trouvait un tout petit chargé mais c’était une question de sécurité. Elle ne voulait pas laisser certains objets dans la maison. Elle passa devant le Boldan, il faisait encore jour mais il ne tardera pas à faire nuit. Elle s’arrêta et songea à une chose. Elle pourra peut-être essayer de communiquer avec lui maintenant qu’elle pouvait traduire.

………………………………

-Mais que fait-elle ? Elle quitte la maison !
Il n’aimait pas ça.
Il prit son arc, et la suivit de près. Elle venait de passer près de lui et ne l’avait pas vu.
Il n’avait pas de problème pour se cacher, rectification il ne devait même pas se cacher.

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MessageSujet: Re: Mon livre (commencement mais pas de fin)   Mon livre (commencement mais pas de fin) Icon_minitimeMar 2 Jan 2007 - 20:49

Voilà mon lexique, mais il n'est pas définitif.

LEXIQUE

Meesiar :
petite créature volante, sorte d’oiseau reptilien très utile dans le transport de message car très rapide et très endurant. Il a été importé des régions Nord-est de l’empire Pilmörir ainsi que des régions Ouest de l’empire d’Elröguöar. Ils ne migrent pas et sont frugivore. Ils naviguent sur les courants aériens des trois empires et sont très appréciés des éleveurs et des expéditeurs de messages.

Ctor’Pok :
créature massive ressemblant à loup. Il vit généralement en bandes. Leur chair est très appréciée par les gourmets des trois empires et est assez facile à se procurer. Il n’est pas très intelligent seul mais sont de redoutable stratèges en groupes. Ils vivent entre les plaines de l’Aüzag et Le col de Doratius. Mais peuvent aussi se trouver très fréquemment aux abords du fleuve Flütraîs et de quelques-uns de ces affluents.

Grouliar :
Créature commune et généralement solitaire des plaines de l’Aüzag. Il ressemble à un ours. Il a le pelage gris avec des contraste de couleur allant jusqu’au noir au niveau de la tête. Il possède deux cornes assez grandes sur le front. Durant la saison de chasse, les hommes utilise sa faiblesse : le dos. Ses cornes et son pelage est sont très recherché pour leur qualité et leur résistance.

Boldan :
Arbre majestueux et extrêmement rare. Il a été décimé pendant les grandes fêtes bucheronne. Depuis lors, celles-ci ont été arrêtées. Il pousse extrêmement lentement et se dissémine tout aussi lentement.
Il est considéré comme sacré par la guilde Plozguim. De nombreuses légendes l’entourent, et ses capacités sont considérée comme mystérieuses.

Goudolroc :
Monture utilisé pour marcher rapidement sur des distances entre 300 km et 600 km par jour. Il est assez rapide et ne demande que peu de soin. Il se présente sous la forme d’un mammifère sur deux pattes dont les jambes sont plus longues que le corps. Il est assez agile dans les marécages et dans les reliefs moyen et léger comme les plateaux ou les plaines. Il ne sait pas nager mais peut être utilisé pour aller à la chasse. Entièrement vêtu de poil, il est capable de garder la chaleur et de la restituer lors de la nuit.
Remarque : les Goudolrocs peuvent être carnivore ou herbivore. Les carnivores sont plus rapides mais les herbivores sont plus endurants.

Souffleur : Animal assez imposant. Gros corps et petite tête, il sert de nourriture. Il pond des œufs malgré son aspect de mammifère. Il a de toutes petites ailes sur le dos mais il ne peut voler que lorsque la taille de son corps n’a pas dépassé jusqu’à trois fois la taille de la tête. Au delà il est trop imposant pour pouvoir avoir la puissance de s’élever dans les ailes. D’un naturel amical, il se déplace en bande. Il est herbivore.

Voilà après vous avoir fait dormir avec cet excellent somnifère qu'est mon livre je dois vous prévenir que le chapitre X est bientôt terminé et que je le mettrei sur le forum quand je l'aurai vérifié.


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MessageSujet: Re: Mon livre (commencement mais pas de fin)   Mon livre (commencement mais pas de fin) Icon_minitimeMar 9 Jan 2007 - 18:35

Le chapitre X est enfin terminé, je pense que le titre du livre sera :


Ynatia : Les 7 guildes

Tifen Layan

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MessageSujet: Mon livre (commencement mais pas de fin)   Mon livre (commencement mais pas de fin) Icon_minitimeMer 7 Mar 2007 - 17:14

Youpi la suite on veut le chapitre X-On veut le chapitre X [manifestation pour avoir la suite du livre]
Non mais sérieux ton livre c'est pas du tout un somnifère c'est géniaaaaaal
clapping clapping clapping clapping clapping clapping clapping clapping clapping clapping clapping

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MessageSujet: Re: Mon livre (commencement mais pas de fin)   Mon livre (commencement mais pas de fin) Icon_minitimeMer 7 Mar 2007 - 18:47

Merci beaucoup. En ce moment j'en suis au chapitre XIV ^^ si jamais tu veux la suite je me ferais un plaisir de te la donner. Mais je te préviens d'une chose si tu la veux, c'est que elle sera très loin de la version définitive. Je fais les axes et les idées principales avant de faire les muscle et la chair. Quand le premier livre sera terminé, je le relirais et corrigerais entièrement. ^^

Tifen Layan

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MessageSujet: Mon livre (commencement mais pas de fin)   Mon livre (commencement mais pas de fin) Icon_minitimeMer 7 Mar 2007 - 18:53

Youpi je la veux sans problème même si c'est juste une idée générale c'est pas grave ce sera surement génial quand même [en tout cas j'y croit dur comme fer]

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Mon livre (commencement mais pas de fin)
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