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 Coucou, c'est Gaïa ! Tu veux être mon ami ?

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MessageSujet: Coucou, c'est Gaïa ! Tu veux être mon ami ?   Dim 30 Avr 2017 - 22:43



Ponderosa, Gaïa Soann


Thüle - Guerrière

Nom - Ponderosa.

Prénom - Gaïa Soann.

Race - Alavirienne de mère, thüle de père. Et très fière d'être thüle. Très. Trop. Beaucoup trop. J'vous assure.

Age - 17 ans.

Classe - Apprentie Guerrière, pour devenir une grande thüle.


Description Physique et Mentale

- Description physique -

Correspondance de Zane Ponderosa à Gaïa S. Ponderosa, près d'Al-Chen :

« Regardes-toi, petit Citron. Tu n'es pas faite pour devenir guerrière thüle.
Tu es fragile. Chacun de nous le sait. Notre peur que ta peau blanche se fissure est si forte, tu nous fais de grandes frayeurs. Rien qu'un coup, rien qu'un choc. Tu es toute légère, si fine. Une brindille.
Tu es si petite. De ton mètre cinquante, crois-tu que tu y arriveras ? Tu nous demandes toujours d'attraper le pot de confiture de framboises hors de ta portée. Tes petites mains d'enfant ne sont pas faites pour tenir une arme, elles sont des pinceaux fins destinés à faire rêver de ton encre bleu. Une lame s'échapperait d'elles, imagines si par malheur cette dernière se plante dans ton pied nu ! Si petits, eux aussi. Trente-six à peine. Que tu laisses constamment en liberté, sans une chaussure pour les protéger. Maman a eu beau te le dire, tu aimes les laisser goûter à l'air libre, à l'herbe humide, au sable chaud.
Je suis peut-être égoïste. Mais j'ai peur aussi.
De perdre ma petite soeur.
As-tu entendu les rumeurs à propos de cette Académie ? C'est un lieu bien trop dangereux pour toi, petit Citron. Ils sont fous. Je ne veux pas que tu changes, tu es notre soleil.
Tu ne feras pas le poids. Je ne veux pas te perdre. Et je ne veux pas t'oublier. Telle que tu es. Tu changeras peut-être, si tu décides d'y aller... Ne pars pas trop loin, petite soeur. Ou nous serons séparés pour de bon. Tu vas tellement me manquer...
Mais si tu le dois... Si tu le veux tant... Je veux graver en ma mémoire chaque trait de ton visage. Parce que je me sais incapable de t'empêcher de vivre ce rêve que tu me rabâche sans cesse... Alors ne bouges pas, regardes-moi. Et je grave ton doux visage en ma mémoire...
Comme ce petit bouton de poupée au centre de ton visage, nez de famille, surmonté de ce petit anneau d'argent brillant. Ces grands yeux noisettes accompagnés de ce petit sourire aux dents de lapin dont tu es si fière. Et tes cheveux, toi qui les a toujours eu en horreur. J'aime particulièrement leur façon de prendre toutes les formes possibles et imaginables rien qu'à l'aide d'un bête élastique ou d'un petit chapeau. Une tresse et ta tête est toute bouclée pour la journée. C'est très drôle. Et si mignon, tellement toi. Et ça te fait rire, tu te moque de ta coiffure.
Promets-moi une chose, parce que je n'ai qu'une envie. Te soutenir. Promets-moi de rester comme tu es. De toujours t'amuser à coudre tes vêtements dans des couleurs invraisemblables, comme les jaunes et ces verts que tu aimes tant, de danser en agitant tes petits bras et tes petites jambes dans tous les sens, de chanter à tue-tête de ta voix stridente. Parce que oui, tu chantes fort, mon Citron. Fort et pas toujours bien juste. Et pourtant, je t'écoutes, parce que ça te fait rire, parce que tu aimes ça et que tu brilles.

Ne change pas. S'il te plait. Si tu vas là-bas, restes notre Citron. Et quand tu regarderas ton petit pendentif citron de bois, tu penseras à moi.

Bonne chance pour l'Académie, fais attention à toi. Je t'aime, petite soeur. Mon Citron.


Ton triplé préféré, Zane. »




- Description du caractère -

Correspondance de Gaïa S. Ponderosa à Zane Ponderosa, près d'Al-Chen :

« Tu sais, je ne vais pas changer. Rassures-toi, je serais toujours ta petite soeur pétillante et sautillante que tu aimes tant ! Je te promet tout ce que tu veux, mais je t'en supplie. Laisse-moi y aller. Et tu sais que trop bien qu'on ne m'arrête pas si facilement une fois que j'ai une idée en tête. Le caractère buté de la famille, j'en ai hérité aussi. Alors s'il te plait, donne-moi ta bénédiction. J'irai même sans cette dernière... Je t'en supplie, ne me laisse pas partir en sachant que mon grand frère ne m'encourage pas autant que les autres.
Je vous aime, tous les six, j'ai un besoin vital de votre sourire...
Grand frère, je serais toujours ta petite soeur. Celle qui danse et chante qu'importe le temps, celle qui aime le soleil sur sa peau et les pieds dans l'eau glacée. Ta petite soeur hyperactive, incapable de rester en place ne serait-ce qu'une seconde. Celle qui s'agite tant dans tous les sens que la maladresse va de paire. Te souviens-tu des innombrables accidents ? Comment les oublier. Immanquablement, je tombe, me ridiculise. Et j'en ris. Je suis bien trop tête en l'air pour ne pas m'emmêler les pieds. Et pourtant, j'en ris, toujours.
Parce que j'aime rire, ça ne changera jamais. Tu peux en être certain, jamais le sourire ne quittera mes lèvres. Tu sais comme je suis, je m'aime comme ça. Je ne changerai pas.
Je mettrai toujours mes paillettes dans mes cheveux et les lancerai dans les airs comme je le fais, pour faire croire aux autres que je suis une fée.
Oh, d'ailleurs ! Il faudra que je te montre la nouvelle couleur que j'ai trouvé pour mes paillettes ! On dirait une petite galaxie dans le creux de ma main !

Tu as peur pour moi, je le sais, mais pourquoi ? Je sais ça aussi. N'oublies seulement pas que je suis Gaïa le petit Citron, fraiche, acidulée, pétillante et éclatante. Ca, c'est toi qui me l'as dit un jour. Je n'invente rien. Je me fais des amis plus vite que mon ombre, parce que j'aime les gens. J'aime me faire des amis, j'aime rencontrer de nouvelles têtes, j'aime simplement parler et vivre.
Je veux être l'amie de tous. Je ne risque donc pas de m'ennuyer ! L'Académie de Merwyn est toujours remplie, à ce que l'on dit. Pleins d'amis à se faire ! Des fêtes démentielles que je pourrais organiser, des jeux encore plus grandioses que ceux dont j'ai le secret !
Je te promet d'essayer de ne pas être trop collante... Je sais que souvent, je peux être trop pressante et présente, collant aux talons de mes amis. Même si la plupart du temps, je cours trop vite en les semant derrière moi.
Je te promet de ne pas être trop jalouse des amis que Ruby se fera... Je sais que j'ai tendance à la sur-protéger, à la garder pour moi. Elle est ma demi, ma moitié, mais elle ne m'appartient pas, je le sais. Je ne peux juste pas m'empêcher d'être jalouse, parce que je l'aime, elle est ma soeur dès le premier jour.
Je te promet aussi de parler moins fort, moins vite et peut-être laisser un peu la parole aux autres. Je suis un peu encombrante, parfois. Je m'en rend compte, vous me l'avez déjà dit. Et j'en rougis à chaque fois... avant d'éclater de rire.

Mais je suis comme ça ! J'aime les gens, j'aime faire naître des sourires sur leur visage, j'aime aider les autres, être là, j'aime me faire des amis ! J'aime faire attention à tout le monde, savoir qui est qui, leur prêter mon entière attention et être toujours là si besoin est.
Et je hais faire du mal aux autres... Ca me rend irritable, je me sens pitoyable lorsque je blesse quelqu'un... Toujours par inadvertance, mais je veux m'enterrer dix mille pieds sous terre lorsque ça se produit... C'est un peu l'effet inverse que l'injustice a sur moi. Dans un cas, je me recroqueville et me morfond en excuses pathétiques, dans l'autre, je hurle, bas des bras et demande des excuses. Je suis hystérique. Une puce énervée sautillant dans tous les sens, déclamant des mots d'une voix puissante et rapide.

Je serais toujours cette petite fille courageuse et rêveuse. A jamais ta petite soeur, ton petit Citron.

Je t'aime, mon grand frère. Reviens vite avant que je ne parte pour le nord.

Le Citron. »




- Principale(s) qualité(s) -

« Ma soeur ? Généreuse, pétillante, littéralement gentille, attentionnée, rêveuse. »




- Principal(s) défaut(s) -

« Ma fille ? Indéniablement maladroite, hyperactive, moulin à parole, collante, tête en l'air. »




- Particularité(s) -

« Particularités ? Mais je n'suis pas particulière ! 'fin, j'suis juste une fille banale, quoi, rien de bien extraordinaire.
Quand j'éternue, on dirait un petit chat ! Mes frères trouvent ça mignon, moi je trouve pas que c'est très guerrière thüle... M'enfin, ils aiment bien et en rigolent tout le temps, alors ça me fait plaisir. Sinon... un tatouage c'est particulier ? Bon, bah j'en ai un sur le bas-ventre, deux petits oiseaux qui s'envolent, l'un en face de l'autre. Lui, c'est Ruby, ma cousine meilleure amie, et l'autre, c'est moi. Sinon, je vois pas.
Rien de particulier.
Sauf mon étrange et très très grande famille. Combien ? Boooh, une cinquantaine de parents à peine. »




- Capacité(s) -

« Ohlala, mais qu'est-ce que vous me demandez ? Mes capacités... Attendez deux minutes que j'y pense... J'adore chanter, mais c'est pas particulièrement spectaculaire. Parfois c'est faux. Mais fort. Danser, j'adore ça ! Mais j'ai peur de me tordre la cheville à chaque pas... Je ne suis pas une bonne nageuse, même si j'adore me baigner...
Bon, après, je sais lire, compter, écrire. Les trucs un peu chiant. Comme l'anatomie ou la botanique. J'suis super calée, j'ai appris toute petite avec ma tante. Mais j'aime pas ça. Je préfère cuisiner.
Oh, bah si ! Je cuisine super bien ! C'est ma maman qui m'a appris. Enfaite, c'est elle qui m'a tout appris, en vrai. Ma maman elle est trop chouette ! Vous voulez que je vous racontes comment... Ah, j'peux pas vous raconter ? Je dois forcément parler de moi ? Bon... Tant pis pour vous, c'était une histoire assez drôle ! Vous l'avez raté ! Nananère !
Euhm... Je disais donc... mes capacités... Je sais tatouer, ça compte ? Ah ! Bon, bah on a trouvé alors ! Oui, bah je tatoue depuis un moment, c'est ma maman qui m'a appris. Ah ! Qu'est-ce que je vous ai dit, c'est elle qui m'a tout appris. Vous voyez qu'elle est extraordinaire, ma maman ! Mais puisque je peux pas parler d'elle...
Donc oui, je dessine depuis que je sais tenir un crayon, d'après toute la famille. Ca fait beaucoup de témoins. Même sur les murs... Mais ça, ils n'en sont pas fières. Moi, je trouvais ça très drôle, surtout quand papa s'esclaffait alors que maman me grondait. Du coup, je dessine, oui. Et super bien, d'après mes frères ! Pas les dessins magiques, moi c'est sur papier. Et du coup, ma maman m'a appris le tatouage ! J'avoue, j'ai un peu insisté... Beaucoup, d'accord... Beaucoup beaucoup. Et j'suis pas trop nulle, d'ailleurs. Ca vous dit un tatouage ? J'ai pris toutes mes affaires, ça tombe bien ! »


Vécu et Situation Sociale

- Situation familiale -

« Ma famille ? C'est pas une famille, c'est un clan ! On pourrait envahir une ville entière ! Enfin, une petite ville. Pas une grande comme Al-Chen, une petite. Comme mon village, par exemple. Oui, on pourrait envahir mon village et y vivre juste nous, ma famille. Les Wald, les Sky, les Danyen, les Ponderosa et tous les autres noms de famille. Et tout ça, grâce à mamie Lyo et papi Harold. Vous voulez que je vous fasse un dessin de mon arbre généalogique ? »




- Situation sociale -

« Situation quoi ? Sociale ! Moi j'suis trop sociable, c'est vrai ! Vous m'croyez pas ? Pourquoi vous riez ! C'pas gentil çaaa ! ... Ah... Vous vous moquez pas, vous riez juste. Fallait le dire plus tôt, comme ça on aurait rit ensemble, hehe ! Bah j'suis une thüle. C'est tout. Une thüle c'est l'honneur, la famille, défendre les autres. Voilà. Les thüls, ce sont les meilleurs. Donc j'ai la plus belle "situation sociale" comme vous dites. Mais si vous vouliez pas parler de ça, j'vois pas où vous voulez en venir avec votre truc. Fallait être plus clair. »




- Histoire -

« Tu sais, Zoey, je repense toujours à maman. A quoi ressemblait sa vie avant nous. Mamie a voulu qu'elle développe son don du rêve. Elle en parle encore... Maman est douce. Elle n'a jamais su dire non. On la faisait tant tourner en bourrique, tu aurais dû voir ça ! On le fait encore...
Maman a eu le don du rêve, j'ai peur de l'avoir un jour et que mamie le sache. J'ai pas envie d'aller dans une confrérie ! Tellement ennuyeux... On doit s'embêter, j'en suis certaine, et une thüle n'aime pas s'embêter !
C'est un peu pour ça que je veux partir maintenant, tu sais. Pour prendre ma route avant qu'on ne fasse exploser mon chemin de briques jaunes. Pour m'en imposer un autre. Et je ne l'ai pas, le don. Alors partons avant qu'il ne soit trop tard !

Je ne veux pas faire comme maman. Aller dans la mauvaise direction.

Elle s'est laissée faire, a dit oui. Elle a quitté tata Sheïla, sa jumelle. Sa soeur. Son double. Elle l'a quitté pour rejoindre une confrérie et devenir rêveuse. Pour mamie, pour lui faire plaisir. Et parce qu'elle n'osait pas suivre son coeur.
Je ne veux pas quitter Ruby ! J'suis sûre qu'on est jumelles. Ca expliquerait tout. Et pis, on est nées le même jour et on se ressemble un peu, ça compte, non ? Bien sûr qu'on se ressemble, me regarde pas comme ça !... Moi je veux juste pas quitter ma meilleure amie...
Mais maman l'a fait. Sûrement à contre coeur. Elle dit ne rien regretter, aimer la Voie du rêve. Et pourtant, elle a tout quitté aussi. Parce que pour une fois, elle a écouté son coeur. Et moi je veux l'écouter dès le début. Tu comprends, Zoey ?

Je ne veux pas faire comme maman. Je veux être heureuse comme elle l'est aujourd'hui, mais tout de suite.

Je veux que ma vie ressemble à mon rêve ! Tu comprends ? Je veux être qui je veux ! Je ne veux pas faire les mêmes erreurs que maman... Pourtant, aujourd'hui elle a tout ce qu'elle a toujours voulu, alors est-ce que c'était une erreur d'aller à la Confrérie ? Tu vois, Zoey, je crois au destin et à tous ces trucs mystiques. Je crois au fait que les âmes soeurs se rejoignent.
Après tout, maman et papa se sont rencontrés parce que la caravane de papa s'est faite attaquée et que du coup ils étaient proches de la Confrérie de maman, ils s'y sont rendus pour soigner leurs blessés. Si ça c'est pas le destin ! Si maman ne s'était pas pliée aux exigences de mamie, je serais pas là, et toi non plus, Zoey !
Maman et papa se sont rencontrés. L'amour de paillettes, pouf, maman a quitté la Confrérie pour suivre son coeur. Ils sont allés à Al-Chen, je te passe les détails, et nous voilà, tous les sept !

Oui, mes six frères et moi. Kristan, les triplés, Jared, Léon et Zane, Renn, Conall, et moi. Gaïa. Mes grands frères ce sont mes grands frères, ils me protègent. Quoique, ils ont de la peine, je me fais mal toute seule, maladroite que je suis. Mais ça, tu vas bien t'en rendre compte en grandissant, Zoey. Oui, ils ont toujours été là pour la petite boule d'énergie que je suis, une vraie tornade. Et ils le sont encore, là. Toujours.

Du coup, oui, je suis la dernière d'une très grande fratrie. Oh, il parait que j'étais minuscule et que je pesais rien du tout. Un petit citron souriant tout léger. Ah oui, parce que j'ai très très vite rit. Je hurlais même de rire, à la place de pleurer.
Et tu sais qui est né le même jour que moi ? Bien sûr, je te l'ai dit. Ma Ruby. Ma cousine, ma soeur, ma confidente, celle que j'aime d'un amour galactique méga-puissant.
C'est drôle, des jumelles qui ont une fille chacune le même jour. Plutôt ironique, mais par le sort du destin, on est devenues les plus proches du monde. Je l'aime, ma Ruby. Tellement fort.

Du coup, je suis née dans un village au bord du Pollimage. Le Pollimage est tellement beau ! Si grand, si bleu, la rive de l'autre côté est si loin. J'adore l'eau, j'aime nager. J'suis sûre que toi aussi, Zoey ! On ira, un jour, quand tu seras plus grand, là t'es trop petit.

Oh, d'ailleurs, tu sais ce que fais ma maman aujourd'hui ? Tu vas être impressionné, c'est trop bien. Elle est tatoueuse ! Maman, un an après avoir quitté la Confrérie, elle a rencontré marraine. Bon, elle était pas ma marraine à ce moment là, mais voilà. Donc, elle a rencontré marraine Klara qui est tatoueuse et je sais plus trop comment, marraine a découvert le talent pour le dessin de ma maman. Oui, parce que ma maman dessine trop trop bien, elle dessine depuis toute petite. C'est ça, son rêve presque raté. Elle a toujours aimé dessiner, l'étincelle passionnée de sa vie.
Et elle m'a appris à aimer le dessin. L'art.
Donc, maman tient aujourd'hui un salon de tatouage avec marraine à Al-Chen. Heureusement qu'on n'est pas trop trop loin, imagine la distance si on habitait à l'autre bout de Gwendalavir. Quelle horreur, les crampes aux fesses sur le dos de Fergus ! Ah oui, je ne te l'ai pas encore présenté. C'est mon fidèle percheron, compagnon de route et de bêtises, vous allez bien vous entendre ! Tout noir, il est trop classe. Ah, mais sois pas jaloux, toi aussi t'es trop beau, Zoey !

Et papa ? Un thül. Il escorte toujours des caravanes, aujourd'hui, comme papi Borvo avant lui, avec les triplés. Si c'est difficile ? Non, ça va. J'aime pas les voir partir, mais ils me rapportent toujours un cadeau quand ils reviennent, une fleur, souvent. Ou un citron, pour Zane. Un beau citron vert ou jaune, tout acide. Je ferme les yeux très fort et ma bouche se rétrécie quand je le mange, j'adore ça ! Les citrons c'est bon. Surtout les tartes au citron. Les miennes sont trop bonnes.

Depuis toujours, papa a été absent la moitié de chaque mois, mais c'est pour le travail. Et l'autre moitié ? Il a toujours été collé à nos bottes, à nous chasser dans les champs en riant de sa grosse voix de papa. J'adore mon papa, c'est le meilleur papa du monde !
Si je lui en ai voulu de partir ? Bien sûr que non. Parce que quand il est là, il est là. Toujours pour nous et rien que pour nous. Et puis, le clan Ponderosa suit et protège les caravanes depuis des générations, mes frangins prendront la relève plus tard, ils apprennent encore ! Et je vais bientôt les rejoindre, j'y compte bien !

Sauf qu'au départ, ma voie de briques jaunes n'a pas été tracée dans cette direction...

J'ai eu huit ans, ma maman a voulu m'apprendre les bases de l'anatomie et des plantes médicinales. Oh, j'ai tout appris, avec ma tante, Nely. Elle est guérisseuse thüle. Du coup, elle connait pleins de trucs ! Et elle m'a tout appris. C'était marrant, au début. Mais c'est vite devenu ennuyeux. Moi, je voulais jouer avec mes frères dans la boue, pas apprendre son livre débile de plantes...
Je voulais dessiner ! Parce que j'adore ça, dessiner. Maman m'a dit que je savais tenir un crayon avant même de marcher. Bon, mes dessins n'étaient pas très jolis, de gros trais de couleurs arc-en-ciel. Il n'empêche, que quand tata Nely me faisait la classe, je voulais dessiner. Alors imagine l'état de mes parchemins ! Elle s'énervait quelques minutes avant d'en rire. Je finissais toujours par sourire de toutes mes dents, elle fondait en une seconde. C'est tata Nely, quoi. Elle me donnait souvent des bonbons dans le dos de maman, notre petit secret. Des bonbons à la menthe ou au réglisse.

Du coup, oui, j'ai commencé mon apprentissage de guérisseuse vers huit ans. C'est tôt, mais comme j'allais pas à l'école, bah j'apprenais à la maison. En plus, avec maman, j'avais un risque d'avoir le don du rêve. Mamie Lyo l'espérait, mais dommage. Aujourd'hui, toujours rien. Le néant. Tant mieux, je veux pas être guérisseuse. Je veux être guerrière thüle !
Oh, bien sûr, j'adore les plantes et l'anatomie, j'ai fini par m'y intéressé avec le temps, mais j'ai pas envie de faire comme tata. Je veux me battre pour ceux que j'aime, remporter des combats, être une chevalière thüle et porter mon nom de thüle.

Ponderosa. Le clan. La famille. Je veux être comme eux, je veux poser ma pierre à l'édifice du clan.

Heureusement, j'ai une très grande mémoire, je n'sais pas de qui je tiens ça. Sûrement pas de papa, il oublierait sa tête si elle n'était pas accrochée si sûrement à ses larges épaules ! Peut-être papi Harold. Il se souvient de tellement d'histoires, c'est hallucinant ! Je n'ai jamais su s'il les inventait ou si elles étaient réelles, dans tous les cas, il en sait des choses, papi. Je l'adore, mon papi. Il faudrait que j'aille les voir, tous les deux, dans leur auberge d'Al-Chen, avant de partir... Oui, on va faire ça, Zoey, je vais te les présenter !

Du coup, je m'égare. Oui, j'ai une grande mémoire. Je retiens pleins de choses, mais je sais pas où les mettre. Oh, j'en suis contente, parce que j'oublie jamais un visage ni un nom ! Mais donc, tata Nely m'a tellement fait répéter toutes ces listes que l'anatomie et les plantes, c'est un jeu d'enfant. Je connais tout. Sur le bout de mes petits doigts.
C'est pour ça que maman, tata et mamie ont eu dans l'idée de m'inculquer toutes les bases, elles rêvaient que je développe le don du rêve. Quelle aubaine ce serait ! Une rêveuse. Mamie a toujours rêvé d'avoir une rêveuse dans la famille... Toujours quelqu'un à la confrérie pour le moindre problème. Mais moi, j'ai jamais voulu rester enfermée dans leur truc de vieux, là. Ca m'amusait, d'apprendre ces noms de plantes et d'organes bizarres... Mais j'suis sûre, ils sont tous chauves avec des robes brunes bizarres !

Sauf que je ne leur ai jamais montré que j'en avais pas envie, à maman, tata et mamie... En vrai, je m'amusais bien avec maman et tata. Elles ont cru que je voulais devenir guérisseuse. Et mieux encore, rêveuse si le sort le veut bien.
Du coup, j'ai commencé à suivre tata dans ses consultations pour voir et apprendre. C'était drôle, les gens étaient très gentils.
Et au fil des années, je commençais à dessiner beaucoup plus. Les murs de ma chambre recouverts de tous mes dessins.

Je me suis lassée de l'art des guérisseurs... Je voulais autre chose. Qui serait plus moi. Et j'avais envie de rêver, de voyager. Mes dessins commençaient à se recouvrir de paysages magiques, lointains.

Alors j'ai demandé à maman. Oui, je lui ai demandé, j'avais peut-être treize ans, je crois. J'ai demandé à maman si elle pouvait m'apprendre à faire des dessins sur la peau des gens.
Maman ? Elle a rit. Vexée ? Ah oui, je l'étais un peu quand même. Mais quand elle a eu fini de rire, elle a eu ce petit sourire tendre que seules les mamans savent faire. Et elle m'a dit d'attendre un peu, que j'était trop petite. Trop petite ? J'avais treize ans !...
Pourtant, j'ai attendu un peu. Et je continuais à dessiner encore et encore. Et puis, j'ai fais exprès de moins apprendre mes leçons. D'oublier des choses, enfin, de faire semblant d'oublier. Oh, je voulais toujours apprendre, parce que j'ai appris à aimer soigner les autres et aider les gens, mais je voulais aussi dessiner. Un point c'est tout. Parce que le dessin, c'est comme faire du rêve, mais sur du papier ! Quand on dessine, on soigne le coeur. D'un coup de crayon magique et de paillettes de fée. Quand on dessine, on voyage. Et je pouvais sortir du village dans mes dessins.

Rêver, c'est tellement bien... J'aime inventer des histoires sur mes parchemins. Dans mes carnets. Oh, j'en ai une vingtaine. Peut-être plus. J'ai arrêté de compter.

Et un jour, je suis revenue à la charge. Enfin. Plusieurs jours. Pendant un mois. Ok, deux. Deux mois. Pendant deux mois, tous les jours, je posais la question à maman. “Et maintenant, tu m'apprends ?“. A chaque fois, la même réponse. “Tu es trop jeune“. Trop jeune ? Quatorze ans. Je savais faire mes lacets de botte toute seule ! Et c'est un an de plus que treize.
Mais je peux être très embêtante, voir énervante quand je veux quelque chose. Et je l'obtiens, parce que j'ai la détermination du tigre des prairies. Ou d'une goule. A voir.
Donc, j'ai eu ce que je voulais. Maman a dit oui. Oh, bien sûr, d'abord, je l'ai assistée. Ensuite, elle m'a appris à dessiner un tatouage, mais sur du papier. Mes dessins, jusque là, n'étaient que des esquisses, de l'aquarelle, des dessins bien trop grands. Pas faits pour la peau. Alors, elle m'a appris à dessiner comme une tatoueuse.
Elle m'a tout appris. Au grand damn de mamie. Tata ? Elle s'en fiche, tant que je suis heureuse. Et puis je continuais à apprendre avec elle, de la suivre deux-trois jours dans ses consultations. Sauf que maman me faisait classe aussi le reste du temps.

J'apprend vite, parce que j'adore ça. Je dessine jour et nuit, je m'applique et j'examine les dessins de maman et marraine à la loupe. Je veux faire des dessins parfaits.
Maman, un jour, a pris un de mes dessins. Et a décidé de le montrer à un de ses clients. Quelques regards étoilés, deux mots échangés, il l'a adopté.
Oh, comment te dire ! J'étais tellement heureuse, je l'ai raconté pendant des semaines à tous les habitants du village ! Je crois que j'ai dû les embêter... La première fois que je m'en rend compte, sûrement ! Me lèche pas, c'est pas drôle, Zoey, j'aime pas être énervante ! Mais je sais que je peux l'être... C'est pas ma faute, je m'emporte tout le temps quand je suis heureuse... Et mes émotions explosent, parce que j'aime sourire et exploser de joie. J'suis sûre que toi aussi, t'aime exploser de joie, je le vois dans tes petits yeux bruns !

Et j'ai fait mon premier tatouage à mon anniversaire, celui de mes quinze ans ! Oh, j'étais excitée comme une puce. Maman m'a surprise, mes frères ont eu peur que je taille le bras du client tellement je tremblais d'excitation, et papa n'a pas arrêté de rire et de hurler des chants d'encouragement thüls. La maison tremblait de tous ses murs.
Le sang ? Pas dégoutée une seconde. J'ai assisté tata, le sang je connais. Et puis je suis une thüle, une thüle n'a peur de rien ! Et j'ai déjà recousu quelques plaies, parfois plus grosses que l'on imagine, je sais très bien le faire. Maman a toujours dit que j'étais l'experte de l'aiguille. Autant sur les gens que sur mes vêtements. Tu vois ce pull ? Moi qui l'ai fait ! L'est joli hein ?! J'adore ce vert pâle. J'ai eu de la peine à obtenir cette couleur... J'ai dû m'y reprendre tellement de fois...

Mais ce n'est pas la question ! On parlait de mon premier tatouage !

Le monsieur, il avait une grosse barbe et déjà plusieurs tatouages, je te dis pas la tête qu'il a pas fait en me voyant débarquer. Etonné, il a regardé maman, elle a sourit. Il m'a regardée à nouveau et a sourit. Avant de rire à gorge déployée. J'étais un peu vexée, oui. Mais après, il m'a vouvoyé et m'a demandé où il devait se mettre. D'abord, ça m'a fait bizarre. Il m'a vouvoyé. Et après, j'ai sourit et j'ai fait exactement comme maman m'a appris à faire.
Et j'ai tatoué. Je me souviens encore du dessin. Une grosse fleur sur son épaule. Je crois d'ailleurs qu'il veut continuer à faire la manche entière et qu'il veut que je la fasse moi. Mais il faut que je redemande à maman, je n'sais plus, j'suis trop excitée pour le mois prochain...

Bilan : quinze ans, j'étais apprentie guérisseuse et j'effectuais mon premier tatouage. Tu imagines, Zoey ?

Seulement, l'une de ces passions prend le dessus... Parce que j'aime rêver, j'aime faire sourire, j'aime dessiner. J'ai délaissé, un an plus tard, l'apprentissage de tata Nely... Elle a compris, ne s'est pas formalisée. Elle veut que je sois heureuse.

Mes frères me manquaient... Mon papa aussi... Enfermée ? Peut-être un peu... Le village n'est pas grand, toujours les même visages... Ah, je m'égare !! Je continue de te raconter.

Alors je me suis perdue dans mes dessins pour voyager.

Tu te le demande, je l'sais, depuis quelques minutes. Quand est-ce que j'ai passé le cap ? A mes seize ans. Mon premier tatouage. Sur moi. Marraine me l'a fait. Et je l'adore, il représente tout. Famille, amitié, amour, Ruby.
Ma cousine, ma soeur. Deux oiseaux, là. L'un en face de l'autre, se rejoignant toujours, quoiqu'il se passe. Des inséparables.
Ruby et Gaïa. Les inséparables.
Elle était là, ma cousine. Là, j'ai su que je n'étais pas faite pour être guérisseuse, comme tata. Je voulais dessiner. Alors, j'ai tout laissé tombé. Oh, j'ai encore tout dans ma tête, c'était y a qu'un an, mais je me suis consacrée au tatouage. J'en ai couché, des dessins sur ces toiles de peau. J'en ai fait naître, des grimaces de douleurs, mais plus que tout, des sourires comblés de bonheur.
Mamie a fini par comprendre. Et elle est heureuse pour moi.

Et par-dessus tout, j'ai marqué celle que j'aime fort comme une soeur. J'ai tatoué ma Ruby. Un bel oiseau. Oh, comme j'ai eu peur de lui faire mal ! Mais elle est forte, ma Ruby, elle a tout encaissé.
Un oiseau, sur l'omoplate. Comme les miens. Parce qu'on est inséparables. Deux petits oiseaux prêts à prendre leur envol dans un petit mois à peine... Ah, comme j'ai hâte ! Zoey, je suis heureuse de partir avec elle...

Je m'égare encore, ma parole !

Et donc, finalement, avec Ruby, on a pris une décision. On a toujours voulu partir avec papa et mes frères en voyage, donc on leur a demandé. Et ils ont dit oui, parce qu'on était grandes ! Plusieurs mois, je n'sais même plus combien. On a fait la cuisine, on a aidé, on a eu des étoiles pleins les yeux devant les guerriers thüls.

Et les paysages. Le voyage. Sortir de ce village... Enfin...

Et j'ai eu ce déclic. Je veux être guerrière thüle. Et partir en voyages. Et voir du pays. Et faire comme papa. Faire partie du clan, y poser ma marque. Je veux être Ponderosa. Thüle.

Pourquoi ? Comment ? Je n'sais pas. Je n'sais plus. Mais j'ai toujours rêver, toujours voulu voyager. Alors j'ai dessiné. Je voyageais dans mes dessins. Paysages imaginaires, pays lointains. Et finalement, par le hasard, j'ai vu le monde. Et j'en suis tombée amoureuse.
Je veux le voir encore. Toujours. Je veux le parcourir. Je veux être guerrière thüle. Pour défendre les autres. Je n'abandonne rien, je veux juste trouver ma place.

Ni guérisseuse. Ni tatoueuse. Je serais guerrière thüle.

Dans la caravane, on a rencontré un monsieur. Il nous a parlé d'une Académie, celle de Merwyn. Je savais même pas que le chevalier Merwyn avait fait une école ! Il est vraiment trop fort.
Et comme il parlait, le monsieur... Ruby et moi, on en est tombées amoureuses, de cette Académie... Là, on voyait cette opportunité de partir. Vivre toujours dans le même village, voir les même visages... Trop monotone. On veut vivre les expériences, on veut suivre notre Voie.
On en a parlé, longtemps. On a débattu. Elevé les pour et les contre. On veut partir.

Le monde nous tend les bras. Et j'ai convaincu ma Ruby de faire ce premier pas vers notre route de briques jaunes. C'est pour ça qu'on part dans un mois, Zoey. Et tu vas voir, on va s'y plaire ! Il parait que c'est super grand et qu'y a pleins de gens avec qui devenir amis ! »

La petite blonde soulève son ami du sol. Le petit chien aboie fort, secoue sa petite queue dans tous les sens. Et la fillette, elle rit. Fort. D'un rire de thül.




Partie RPG


- RUBY !

BOUM. Rire fort de fillette qui explose. Etouffé par l'herbe haute. Dans sa précipitation, Gaïa vient de tomber du dos de Fergus, le grand percheron ne bronchant pas d'un sabot. Visage dans l'herbe, la petite blonde est tombée en étoile sur le sol. Et pourtant, malgré son nez douloureux, elle rit de bon coeur.
Elle se relève vite, rit toujours, main massant son nez, et se tourne vers Fergus, mains sur les hanches. Stoppe son rire, fronce les sourcils.


- Et alors, Fergus, tu trouve ça drôle ?

Ni une ni deux, elle se tourne vers sa cousine, lève les bras au ciel.

- T'y crois ? Ferg' il trouve ça drôle ! Il a de la chance d'être si gros, sinon je me serais jetée sur lui pour le faire tomber lui aussi.

Et la thüle repart dans un rire tonitruant alors qu'elle prend la bride de son percheron en main, surveillant le petit chiot endormi dans la sacoche de derrière. Le petit groupe rentre alors dans l'enceinte du grand bâtiment face à eux. Tellement grand, tellement joli. La blonde est émerveillée et ne voit presque pas où elle met les pieds. Heureusement, elle ne retombe pas une seconde fois. Fait extraordinaire. La petite maladroite échappe rarement aux branches et cailloux traîtres.

Un homme leur désigne les écuries, les jeunes filles y laissent leurs montures aux bons soins des palefreniers. Gaïa, vite, prend la main de sa cousine dans la sienne et l'entraine dans la grande forteresse par cette si grande porte. Elle ignore l'inscription autour du cadre, sourit de bonheur. Parce qu'aujourd'hui, elles vont enfin suivre leur petite route de briques jaunes ! Toutes les deux, ensemble !
Alors, la petite thüle demande le chemin, on leur indique un bureau. Celui de l'Intendant, du nom de Jehan trucbiduleinsérerlenomtroplongici. Donc, elles se dirigent vers le bureau. Grimpent des escaliers, main dans la main, croisent des gens, Gaïa leur sourit et leur dit bonjour tout en marchant le plus vite possible, les yeux trainant partout, émerveillés. Heureusement que sa Ruby est là pour veiller à ce qu'elle ne se prenne pas un mur ou une porte en plein visage.

Vite, elles arrivent devant une grande porte, moins grande que celle de l'entrée, mais quand même. Ni une ni deux, la blondinette n'hésite pas une seconde et frappe à la porte, la main de sa cousine toujours dans la sienne. Elle se tourne vers elle, toute excitée.


- On y est, Ruby ! On y est !

S'arracher la mâchoire à cause d'un sourire ? Fait.

Soudain, une voix s'élève derrière la grande porte impressionnante. La poignée se baisse, les cousines pénètrent dans le grand bureau. Tout lui parait si grand, si beau, si incroyable, si si si... Si tout ce qu'elle a toujours voulu !
Gaïa remarque à peine l'homme qui se tient face à elles, maintenue seulement dans la réalité par la main de sa cousine dans la sienne. Sa Ruby prend alors la parole, elle l'entend à peine,
tellement concentrée sur toutes ces choses autour d'elle.


- Bonjour, vous êtes bien l'Intendant de cette Académie ? Je m'appelle Ruby Sky et voici Gaïa Ponderosa, ma cousine. Nous aimerions étudier dans votre établissement, elle en tant qu'apprentie combattante et moi comme apprentie fauconnière. Est-ce que ce serait possible ?

Tout est tellement si joli...


Autre ?

- Comment avez-vous connu le forum ? J'fais partie intégrante des murs
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MessageSujet: Re: Coucou, c'est Gaïa ! Tu veux être mon ami ?   Mar 2 Mai 2017 - 12:00

Trop bieeeeen Gaïa existe enfin pour de vrai !!! PomPom

J'ai hate de la voir jouée ce petit feu follet !! Pelle

J'adore la relation entre Gaïa et sa cousine I love you
*Pluie d'amour et de papillons*


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MessageSujet: Re: Coucou, c'est Gaïa ! Tu veux être mon ami ?   Mer 3 Mai 2017 - 9:29

Coucouu hug Superbe fiche et super perso, vraiment I love you

Dis-moi, je me demandais, est-ce que ça te dirait que le clan Ponderosa ait parfois travaillé avec la famille Rwanda, vu que ce sont des Itinérants ? Ça pourrait créer des liens entre Gaïa et Kloa, surtout si Kloa connaît personnellement certains membres de la famille de Gaïa pour avoir voyagé avec eux quand elle suivait encore la caravane de ses parents, voire appris à se battre à leurs côtés...

Qu'est-ce que tu en dis ? Please


_______________







Le cerf qui s'unit
Au trèfle de l'automne

On dit

Qu'il n'engendre qu'un faon

Unique et ce faon

Mon garçon solitaire
Part pour un voyage
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MessageSujet: Re: Coucou, c'est Gaïa ! Tu veux être mon ami ?   Mer 3 Mai 2017 - 20:16

Kloaaa Merciiii Please

.... OUI. OUI DIX FOIS ! C'est possible que Valk, le papa de Gaïa, du coup le Clan Ponderosa en général, ait pu au fil des années construire un lien fort avec la famille Rwanda en les accompagnant plus d'une fois, et Gaïa a pu, petite, rencontrer Kloa lors d'un échange entre les deux familles, la petite est assez collée à ses frères et son papa, donc c'est possible, juste voir quand est-ce que ça colle pour leurs deux histoires ! Et du coup elles se lient d'amitié et tout !

On peut en parler plus en détails en mp, pour ne pas plomber la fiche XD hug

Mais je veuuux ouiiii I love you J'EN DIS QUE C'EST UNE MERVEILLEUSE IDEE FABULIFIQUE !


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MessageSujet: Re: Coucou, c'est Gaïa ! Tu veux être mon ami ?   Mer 7 Juin 2017 - 19:54

Il était retourné dans ses pensées, se demandant quelle stratégie il pourrait bien mettre en place pour que le trésorier soit forcer d'accepter de rénover l'Académie. Ou au moins qu'il cède pour la statue. C'était le minimum. Même s'il ne devait se contenter que de la statue, ça suffirait bien. Ou absolument pas, après la statue il y aurait encore tant à faire. Mais chaque chose en son temps, il aurait bien le temps de penser à une stratégie pour la suite des rafraîchissements une fois que la statue serait arrivée dans l'enceinte de l'Académie.

Il avait presque oublié les deux jeunes filles assises en face de lui, qui griffonnaient sur les formulaires, quand il entendit le raclement de gorge de l'une d'elles pour lui signifier qu'elles avaient terminées. Il leur accorda un sourire amicale, prit les formulaires, et les parcourut aussi rapidement qu'il le pouvait. C'était toujours bien d'accueillir des nouveaux, enfin des nouvelles en l'occurrence, mais plus vite il s'occupait d'elle, plus vite il retournait à sa statue.

- Et bien, tout semble en ordre. Miss Sky, c'est vous c'est cela ?, commença-t-il en s'adressant à celle qui lui avait parlé juste avant.

Elle acquiesça d'un signe de tête et son sourire s'élargit. Cousines hein ? Elle était brune et l'autre blonde. Soit. Une couleur de cheveux ne voulaient pas dire grand chose.

- Vous allez donc vous retrouver aux bons soins de notre cher fauconnier, Gareth Wilth. Vous verrez, il est fort sympathique et ne mord pas.

Maintenant qu'il y réfléchissait, il ne savait plus trop ce qui était arrivée à l'ancienne apprentie fauconnier. Bref.

- Et... Kaelem.

Oui, ça semblait très arbitraire, mais ça ne l'était pas du tout. C'était extrêmement réfléchi et mûrit. Si, je vous assure.

Bon. La première c'était fait. La seconde maintenant. Pourquoi elles venaient à deux aussi ? Quoique, c'était peut-être aussi rapide. Il n'avait pas à tout expliquer en double au moins. Et plus vite il s'occupait d'elles, plus vite il pourrait retourner à son travail. Travail désignant ici : trouver une manière ou une autre d'avoir sa statue.

Il dévisagea de nouveau les deux jeunes filles qui étaient assises en face de lui. Miss Sky, Kaelem, c'était fait. Il restait Miss Ponderosa. Toute petite, toute frêle, toute fine. Il lui adressa un petit sourire qui se voulait rassurant.

- Et une apprentie guerrière donc. Pour vous ce sera Aequor.

Devant leur air un peu ahuri, il décida de ne pas les mettre à la porte immédiatement, mais d'au moins leur expliquer rapidement ce qu'étaient les maisons, et puis tout le reste aussi.


_______________
Jehan Hil' Jildwin, Intendant de l'Académie de Merwyn, personnalité multiple et indivisible.
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Coucou, c'est Gaïa ! Tu veux être mon ami ?
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