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 Elvyr Yil'Han [Dessinatrice - Teylus]

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Etincelle
Messages : 38
Inscription le : 25/04/2011

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MessageSujet: Elvyr Yil'Han [Dessinatrice - Teylus]   Jeu 28 Avr 2011 - 19:00




Description générale

- Nom -
Officiellement Yil'Han. Officieusement Ilhan. Esprit purement contradictoire.

- Prénom -
Elvyr. Deux syllabes, quatre lettres.

- Race -
Croisement subtil entre le Schtroumpf Farceur et la Fée Clochette. Médiocrement humaine, en fait.

- Age -
Dix-sept ans ; l'Apogée.

- Classe (primaire) -
Dessinatrice. Cela dit, il est rare de la voir dans les cours qui lui sont attribués.

Description physique et mentale

- Description physique -
La peau pâle et froide comme la Lune, encadrée d'une nuit noir de mèches sombres aux reflets étoilés. Une silhouette toute en muscles discrets, fuselée, souple. Une tache de naissance dans le bas du dos qui ressemble à s'y méprendre à un écureuil nain traquant l'épervier sauva ... Non, pas tout à fait. Maybe a little bit more exotic. Je vais vous raconter.

Citation :
Dans sa courte vie, Elvyr avait déjà eu l'occasion de rencontrer de bien inhabituels individus. Trop d'alcool de maïs oblige, quand venait l'époque des longues nuits d'été rythmées par les fêtes, elle se retrouvait presque systématiquement entre les pattes d'un type plus ou moins infréquentable qui ne cherchait que plus ou moins son bien. De ces types plus ou moins fréquentables, elle en avait retenu un. (Quoique retenu fût après réflexion un bien grand mot, elle-même n'ayant jamais pu se souvenir de son nom ; ce qui n'est finalement pas bien grave dans le cas présent, celui-ci ne nous intéressant que peu.) Grand et maigre, ni jeune ni vieux, les cheveux soignés, les vêtements démodés, une balafre sur la joue, et puis deux gros yeux à l'iris d'un bleu hypnotique à moitié sortis de leur orbite. Elle était tombé sur lui - au sens propre - en s'éloignant de la place d'Al-Vor, et s'était retrouvée dans sa demeure, devant un miroir. Là, il lui avait demandé de se décrire. Chose qui l'avait assez étonnée, dans la mesure où ceux qui l'accueillaient d'ordinaire lui demandaient plutôt de se déshabiller ; qui l'avait étonnée mais ne lui avait vraisemblablement pas déplu, l'alcool circulant à ce moment dans ses veines ne lui permettant pas de se rendre compte qu'une telle demande relevait très probablement d'un problème psychologique poussé et qu'il existait une probabilité non négligeable qu'elle se retrouve dans une cave pour tenir compagnie à une vingtaine de filles égorgées. Passons. Elle avait attendu quelques secondes que ses pupilles déboussolées fassent la mise au point sur son reflet, et puis avait commencé :
« Je suis ... petite.
- Encore.
- Je dois faire environ un mètre soixante, je ne sais plus, ça doit faire un an qu'on ne m'a pas mesurée. Mais je crois que j'ai plus ou moins arrêté de grandir, depuis le temps ... J'ai la peau mate. Plus que les autres. Dans notre famille on est tous comme ça, papa et maman disent que c'est parce qu'ils viennent de l'autre continent, de l'autre côté de la mer. Pourquoi je dois me décrire ?
- Continue.
- J'ai les cheveux châtain. Les autres disent foncé, je dirais plutôt clair. En fait ça dépend de la lumière. Ici ils sont sombres à cause de l'éclairage. Au soleil j'ai des reflets comme ... roux. Ils sont bouclés, parce qu'ils sont assez fins. Coupés un peu n'importe comment, à regarder. Ils partent dans tous les sens. Là ils sont détachés, mais c'est parce que cet imbécile de Dimetri m'a volé mon ruban tout à l'heure.
- Ton visage.
- Je ressemble à maman. Dans notre famille, on a le visage assez plat. J'aurais bien aimé l'avoir plus ... rond. Avoir des joues, peut-être, et une mâchoire moins marquée. Si je mets mes cheveux en arrière, ça me fait un grand front, alors je ne le fais que quand ils me gênent. L'oval noir au milieu, c'est un tatouage. Un signe de reconnaissance des Yil'Han. On l'impose traditionnellement aux filles à l'âge de douze ans, aux garçons à quatorze. J'ai aussi le nez et la bouche de ma mère. Nez droit et fin, lèvres minces.
- Tes yeux.
- En amande. Grands. Les iris bleu foncé, qui se dégradent vers le vert en arrivant jaunes à la pupille. Les cils noirs. Le khôl fait aussi partie de la tradition, j'en mets depuis mes douze ans.
- Descends.
- ... J'ai les clavicules assez marquées. Des épaules menues. Plutôt mince. J'aurais aimé avoir la taille plus marquée. Des hanches un peu plus large. On dirait presque un corps d'enfant.  ... Avec des seins.
- Tes mains.
- Communes.
- Précise.
- Petites et fines. Les ongles courts.
- Tes jambes.
- Fines et fermes. Des jambes d'enfant.
- Tu te trouves comment ?
- Je ne sais pas ...
- Réponds.
- ... Ivre. »
Là, elle était partie dans une crise de rire. C'était la dernière image que son cerveau imbibé avait retenue de la soirée.

- Description du caractère -
Têtue, audacieuse, lunatique, effrontée, insouciante, curieuse, franche, déraisonnable, enjouée, sociable, excessive.
Elle peut faire peur. Vraiment. Quand on ne la connaît pas. Et même quand on la connaît. A première vue, c'est cette hystérique caractérielle qui injurie copieusement le tapis dans lequel elle s'est pris les pieds, sans se soucier d'être l'objet de tous les regards. Vous la voyez, là-bas ? Elle crache une dernière insulte après avoir lancé une remarque philosophique contestataire à tendance anarchiste sur le système mensonger et despotique, fusille deux-trois victimes du regard et disparaît. Vous la reverrez deux jours plus tard, assise en tailleur sur ce même tapis, chantant des paroles que vous ne reconnaîtrez pas parce qu'elles ne seront que le fruit de sa petite tête alcoolisée. Non, elle ne fait pas ça sobre, ou rarement. De toute façon, entièrement sobre, elle ne l'est déjà pas souvent. Elle ne l'était d'ailleurs pas non plus quand elle insultait le tapis sur lequel elle est maintenant assise. Il y a simplement des jours pires que d'autres ... Vous le verrez rapidement, si vous vous liez d'amitié avec elle. Ça, c'est facile. Devenir son ami. Saluez-la, dites-lui que vous aimez son ruban, que vous connaissez sa sœur - elle n'en a pas - ou n'importe quoi d'autre et c'est elle qui fera le reste. Elle partagera alors avec vous son alcool de maïs - ou de sucre de khan, ça dépend des jours - et vous entraînera avec elle à faire plus de bêtises en une journée que vous n'en avez faites en dix-sept, dix-huit ou même trente-neuf ans de vie. Et le lendemain c'en sera un autre. S'il vous prend l'envie de la revoir, vous retournerez vers elle, une fois, deux fois, trois fois, et à la quatrième, dans la plupart des cas, elle avouera en avoir marre de vous, avec une franchise qu'elle ne veut pas blessante mais qui l'est. Elle se lasse vite. Le plus dur avec Elvyr, ce n'est pas de devenir son ami, c'est de le rester. Et là ... pas de mode d'emploi. Ça passe ou ça casse. Si vous êtes chanceux, avec le temps, vous découvrirez alors une autre Elvyr, toujours aussi enjouée et aventurière, mais moins extravagante, plus vraie, avec ses faiblesses, parce qu'elle aussi en a. Un personnage en somme déconcertant, mais qui se révèle être aussi humain qu'un autre.

- Principale(s) qualité(s) -
Sociable, franche, énergique, inventive.

- Principal(aux) défaut(s) -
Immature, blessante, distraite, imprudente.

- Particularité(s) -
Porte sans cesse sur elle une bouteille d'alcool, est sexuellement attirée par les plantes végétarienne, collectionne les cailloux, a une peur phobique de l'orage.

- Capacité(s) -
Moment impatiemment attendu par les auteurs de ses jours, Elvyr a découvert son don dans le premier mois de sa dix-huitième année. Rien de bien sensationnel, d'après l'analyste de la famille. Ses trois cercles sont de taille respectable mais complètement décentrés ; elle a ainsi le même potentiel que le reste de sa famille mais doit se concentrer deux fois plus pour parvenir au même résultat. Elvyr ne s'intéressant que peu au Dessin, elle ne fait aucun effort pour compenser cet écueil et n'a donc pas le niveau qu'elle pourrait avoir.
En ce qui concerne ses compétences plus concrètes, en revanche, elle a de quoi se défendre. Enfant indisciplinée, elle a développé très vite un goût prononcé pour la fugue et les exercices qui en découlent ; à savoir crocheter des serrures, s'échapper par la fenêtre de l'étage sans un bruit, courir vite et longtemps, tirer à la fronde en cas de besoin ... C'est ainsi qu'elle a développé son endurance, son agilité et sa précision à un niveau plutôt appréciable pour une prétendue dessinatrice. Cependant, sa force lui fait défaut, de même que la souplesse qui n'est pas son point fort.
A préciser aussi qu'elle se débrouille en équitation, a la culture que lui impose sa noblesse, se défend dans les armes à distances mais mais se trouve être relativement médiocre au corps-à-corps, ceci étant bien évidemment un euphémisme.

Vécu et situation sociale


- Situation familiale -
Les grands parents d'Elvyr faisaient parti de l'expédition des douze hommes et femmes qui quittèrent le désert Ourou pour aller au-delà de la mer. De cette expédition, l'un mourut dans le désert des Murmures, sept débarquèrent dans l'Archipel Aline, dont cinq devinrent pirates et deux se firent tuer, et quatre parvinrent à Al-Jeit où ils se servirent des richesses apportées pour obtenir un titre de noblesse. Des deux mariages de ces quatre étrangers naquirent Lokesh Yil'Han et Âthiva Lil'Lelm, qui eux-même se marièrent pour donner naissance d'abord à Kamil, et quatre ans après à Elvyr.

- Situation sociale -
Elvyr est noble de naissance, ce qui l'a longtemps laissée de glace et qui aujourd'hui l'enflamme : elle se bat depuis presque quatre ans contre ce titre, furieusement opposée à cette distinction faite entre nobles et non-nobles. Elle est ainsi connue dans Al-Vor pour ses fréquentes tentatives de coup d’État.

- Histoire -

A un an et demi, Elvyr savait marcher, courir, parler, faire de la corde à sauter, tuer un sanglier adulte à coup de trotteur et avait composé sa première symphonie. Ou pas exactement. Son frère, en revanche, presque. Il marchait comme un champion à un an, parlait intelligiblement à deux, abattait son premier gibier à l'arc à quatorze et jouait déjà avec les spires à quinze. Si Elvyr savait elle déjà marcher à neuf mois, elle avait fait tout le reste un ou deux ans plus tard, au grand désespoir de ses parents. Et Maman disait « Pourquoi tu ne prends pas exemple sur ton frère ? », et Papa disait « Ma puce, ce n'est pas en passant tes journées en haut d'un arbre que tu rattraperas Kamil. », et la maman de Papa disait « Je ne sais pas où Âthiva est allée chercher le père de cette enfant mais ce n'est certainement pas mon fils. », et la maman de Maman disait « Regarde Elvyr, tout ça c'est à cause de toi. », et le papa de Maman disait « Laissez cette enfant tranquille. », et le papa de Papa ne disait rien, parce qu'il était mort. Elvyr dans toute cette absence parfaite de pédagogie aurait pu devenir malheureuse, se renfermer sur elle, aller voir un shaman qui l'aurait rendue superpuissante au prix de son âme, et devenir maître d'un monde chaotique après avoir décimé tous les siens. En fait, malheureuse, elle l'était ; mais ce n'était pas un shaman qu'elle était allée trouver. Sa première expérience avec l'alcool datait de son douzième anniversaire. Descendue dans la réserve du paternel pour ne plus entendre ses parents se disputer une fois de plus à son sujet, elle avait découvert cette collection de bouteilles poussiéreuses au liquide ambré que Lokesh sortait lors des grandes occasions, où les invités prenaient étrangement des couleurs et parlaient fort. Poussée par la curiosité, elle en avait prise une, choisie au hasard et l'avait montée dans sa chambre pour en goûter le contenu. Toux, grimace, chaleur. Une, deux, trois autre gorgées, Elvyr avait rebouché la bouteille, l'avait cachée sous son lit, avait ouvert sa fenêtre et s'était échappée dans la rue. Al-Vor semblait tout à coup différente. Plus accueillante. Moins droite, aussi. Elle paya le prix le lendemain et n'y retoucha plus pendant trois ans. A son quinzième anniversaire, son meilleur ami et elle récidivèrent, se cachèrent dans une grange qui ne leur appartenait pas, et envoyèrent au diable leurs parents respectifs. Elvyr a passé les deux années suivantes à habilement jongler entre rêve et réalité, sans que jamais ses parents ne se doutent de quoique ce soit. C'est un mois après ses dix-sept ans qu'elle a dessiné pour la première fois. Une fourchette. Rien de bien exceptionnel. Sa mère l'a donc envoyée comme il était convenu suivre les traces de son frère à l'Académie de Merwyn.

RPG

Citation :

« Dimetri, j'veux pas y aller sans toi ! »
Il hésitait. D'un côté, Âthiva lui avait fait promettre qu'il ne reparlerait plus à sa fille une fois qu'elle aurait passé le portail de l'Académie. D'un autre, elle était là, agenouillée dans l'herbe comme une enfant, les joues pleines de larmes, faisant fondre son cœur de son regard brûlant. Dimetri avait toujours eu un faible pour ces deux grands yeux même pas entièrement bleus. Il les appelait ses joyaux. Traîtres, les joyaux. Elvyr était bonne comédienne, et ils étaient sans aucun doute sa meilleure arme pour exiger de lui n'importe quoi. C'avait toujours été ainsi. Dimetri, viens avec moi voler des pommes au marché ; Dimetri, tu me fais la courte-échelle pour entrer chez les voisins ?; Dimetri, cap de fuguer avec moi ? Il était capable de tout, pour elle, elle le savait. Elle savait aussi qu'il ne la laisserait jamais là, toute seule par terre, sa bouteille de Rhum à présent vide accrochée en évidence à sa ceinture. Mais quelle idiote ! Elle allait se faire virer dès le premier jour, si elle ne faisait pas attention. Et il allait encore devoir la récupérer à moitié ivre sur le palier de l'Académie, la porter chez lui et la cacher jusqu'à la fin de sa vie. Finalement, ce n'était pas une si mauvaise idée …
« Allez, pleurnicheuse, prends ma main, va. »
Elvyr s'exécuta, toute sourire, essuya ses joues et le serra dans ses bras.
« Je savais que tu le ferais, je le savais ! Je t'aime tellement. »
Il leva les yeux au ciel, cachant mal un petit pincement au cœur. Se défaisant de son emprise, il détacha la bouteille vide de sa ceinture et la lança au loin, tenta de coiffer comme le permettaient ses doigts de forgeron sa chevelure désordonnée, prit son sac sur l'épaule et traversa le portail. Elvyr prit sa main, comme elle le faisait à chaque fois et comme elle le faisait certainement pour la dernière fois. Dimetri ne se faisait pas d'illusion. Il habitait à l'autre bout du continent, jamais ses parents n'accepteraient qu'il revienne la voir ; c'était déjà un miracle qu'il ait pu l'accompagner. Elle passerait ici trois ans, peut-être plus, ressortirait changée, l'aurait oublié. Lui retournerait à sa vie, reverrait chaque jour les endroit qui avaient accueillis leurs enfantillages, le mur de sa chambre où ils avaient grossièrement gravé voilà presque dix ans leurs initiales dans un cœur, la grange où il travaillait durant l'été et où pour la première fois il avait réellement eu la sensation d'être aimé.
« Tu m'accompagnes jusqu'à l'intendance ? »
Petit hochement de tête, sourire satisfait de l'enfant. S'en sortirait-elle sans lui ? Il voulait croire que non, qu'elle demanderait à ses parents de revenir, qu'elle ne pouvait pas continuer. Et en même temps il savait qu'Âthiva ne la laisserait pas faire, qu'elle serait obligée de rester. Alors il préférait qu'elle s'en sorte et y soit heureuse. C'était le principal, après tout. Ils arrivèrent à la porte de l'intendance. Dimetri examina une dernière fois l'allure de son amie, remonta le haut de sa robe en lin qui dévoilait trop de seins, vérifia le nœud de la corde qui cintrait sa taille, remit en place son collier décentré, soupira en se souvenant qu'elle était venue pieds-nus.
« Tu peux y aller. »
Le gémissement de protestation qu'elle émit lui tira un sourire las.
« C'est bon, j'y vais avec toi. »
L'embrassant une dernière fois sur le front, il frappa une fois à la porte et entra sans attendre de réponse.
« Bonj …
- Madame, s'il vous plaît, prenez-le avec moi ! Il ne fera pas de bêtises et moi non plus, c'est promis ! »
Autres

- Comment avez vous connus ce site ?
Googueul.
- Autre chose à nous dire ?
Dans chacun de mes deux paniers sommeillent sept trios de neuf chats ayant chacun quatre pattes. Combien y a-t-il de pattes au final ?


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MessageSujet: Re: Elvyr Yil'Han [Dessinatrice - Teylus]   Jeu 28 Avr 2011 - 22:35

Madame ? Madâme ? L'Intendant -loué soit son nom- réajusta son bouc, glissant un regard au miroir attenant. Il n'avait jamais été bien viril, mais.. Son élégance et/ou sa douceur naturelles, peut-être ? S'intéressant au duo -voilà qu'ils venaient par grappes-, d'une voix de rogomme:

-63fois4divizéparEt bien, les animaux sont autorisés, à moins que.. Qui est le propriétaire du.. Enfin.. Ah, oui. Bienvenue.

[Jolie fiche Smile Validée. Précision-inutile-mais-quand-même: son nom de famille est Yil' Had ou Yil' Han, finalement ? Edit: ok]



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Jehan Hil' Jildwin, Intendant de l'Académie de Merwyn, personnalité multiple et indivisible.
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MessageSujet: Re: Elvyr Yil'Han [Dessinatrice - Teylus]   Jeu 28 Avr 2011 - 23:39

[Berdoldenomdunepipe. Toutesmesexcuses, j'ai corrigé cette malencontreuse erreur d’inattention. Yil'Han, donc. Et merci. :albino:]

« Et bien, les animaux sont autorisé, à moins que.. Qui est le propriétaire du.. Enfin.. Ah, oui. Bienvenue. »
Et là, il était censé laisser Elvyr, son petit cœur, sa fausse gamine, sa plaie d'amour, sa protégée, aux mains de cet espèce de type insolite/incongru/inopiné/bizarrequoi qui avait l'air de tout sauf d'un intendant ?
« ... Et si ce n'est pas un anim- ... Mpfr ! »
La main plaquée contre les lèvres d'Elvyr, Dimetri offrit à l'énergumène un sourire qui laissait voir toutes ses dents. Carnassier, en fait. D'autant plus qu'il avait des canines plus développées que la moyenne, ce qui - allez savoir pourquoi - plaisait étrangement à Elvyr. Il se souvenait encore du jour où, sous l'emprise de l'alcool - fallait-il le préciser ? -, elle avait écrit un poème d'une rare beauté sur sa dentition, blanche, piquante, adorable, sensuelle. Peut-être avait-elle abusé, ce jour-là. Enfin bref.
« Elvyr Yil'Han. Elle devait passer par là, j'imagine que vous avez des trucs à lui dire ou à lui donner ? »

[Je sais même pas s'il fallait répondre, en fait. Dans le pire des cas, ça fera joli.]


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