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 Astragal Clegane [Combattante - Teylus]

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MessageSujet: Astragal Clegane [Combattante - Teylus]    Jeu 10 Nov 2011 - 17:25

Nom : Clegane

Prénom: Astragal

Race: Humain, de la tribu Thül.

Âge: 14-15 ans

Classe: Guerrier  -- pas encore conscience d'un potentiel don, à déterminer.

Description physique:

Astragal possède de longs cheveux d'un roux enflammé, que les fréquentes tresses ont rendu ondoyants. Quelques perles de verre bleue s'y glissent, particulièrement sur les deux mèches qui lui tombent au côté du visage. Ses traits sont anguleux, la machoire est trop carrée que pour être gracieuse, le nez manque de finesse, une vieille fracture en a brisé la droiture; partout, sur  la peau  claire, des nuages de tâches de rousseurs, effrontées et enfantines. Seul la bouche, toute en générosité et en courbe, adoucit le visage.[s] Les tatouages sur celui-cidissimulent mal une aura de bisounours compulsifs qui irradie rose en mode BAM: dans ta face. [/s]
On remarque rapidement ses yeux très clairs, très purs et les longs cils très droits qui les bordent, puis les sourcils en ailes d'hirondelle, durs, et pourtant élégants. Ils s'envolent sans concession vers le front ou piquent, là, vers ce trait soucieux qui apparait entre eux. On remarque un parfum de fleurs, léger et pourtant présent, celui d'une petite fille.

Et puis, il y a le corps. Son corps n'est pas celui d'Astragal. Le corps est celui d'un jeune homme de  seize ans, roturier, avec des épaules en triangle, et une nuque grêle, comme une tour qui ne demande qu'à tomber. Ses jambes ne sont plus glabres, et à sa grande horreur, quelques poils lui poussent également sur le torse. Mais ses jambes sont fines,  bien trop, pour un enfant Thül, ses ongles sont longs, et aussi propre que possible, ses hanches conservent quelques rondeurs- ou il les imagine. A vrai dire, il a un charme, un peu bancal, un peu brouillon. Il se plait à croire que, de dos, il pourrait passer pour une fille un peu grande- mais pour une fille.
Lorsqu'il arrivera à l'Académie, Astragal aura adapté son vrai lui à la réalité; faisant sien une petite poitrine composée de deux foulards, un corsage qui lui affinera légèrement la taille, espérant se confondre dans la majorité des jeunes guerrières. Il portera l'uniforme des demoiselles, ravi de constater que le port de la jupe n'est pas obligatoire.

Description du caractère:


Astragal a le caractère doux, très tendre, en fait, de l'enfant qui a donné et reçu beaucoup d'amour tout au cours de sa vie, et qui souhaite en donner et recevoir encore plus. Sa confiance est rapidement accordée, je veux dire qu'il se lie facilement, pudiquement, mais  avec candeur.
L'éducation des Thüls ne l'a pas conditionné durablement, mais il a comme ses semblable l'envie de ne pas s'agacer de grand chose, et de régler la majorité de ses problèmes par un poing dans le nez, ou une tape amicale dans le dos.
Il ne croit cependant pas aux « causes »- comme la majorités des Thüls, son allégeance est accordée et limitée aux contrats. Sa vision du bien et du mal est agnostique, estimant ces valeurs relatives, comme toutes choses. Il est timide, très pudique de par les circonstances, et s'estime honnête, même si ça pourrait sembler paradoxal. Astragal possède une très grande force mentale, et un sens des priorités bien plus grand que son sens de l'honneur. Renfermé, néanmoins, il éprouve une réelle et profonde solitude, que, jusqu'ici, rien n'a pu combler. La beauté quelque soit ses formes l'attire, même si son éducation est souvent insuffisante à comprendre le sens le plus profond des choses. En réalité, Astragal ressemble à un tas de filles que vous connaissez, des filles qui aiment entendre des confidence, qui aiment se rendre plus jolies à l'aide de détails, qui aiment qu'on les considèrent comme des égales, et parlent pendant des heures, et rêvent beaucoup; ces filles qui possèdent un petit secret et espèrent l'oublier elles-même.

Principales qualités:

Astragal est tolérant (sauf lorsqu'il s'agit des frontaliers, vieilles rancunes claniques, toussa), optimiste et profondément gentil.

Principaux défauts:

Régulièrement de mauvaise fois, tendance à faire comme si la majorité des choses qui lui déplaisent n'existaient pas [s] Rousse[/s] potentiellement superficielle ou renfermé.

Particularité:


Astragal est un trans-genre, un homme qui se sent fondamentalement une femme. Il utilisera et pensera donc les pronoms féminins pour parler de lui, et sera travesti de manière permanente. Son orientation amoureuse n'est pas encore déterminée. Son rêve inavouable serait de parvenir à maîtriser les dessins qui modifient l'apparence pour obtenir un « vrai » corps de femme.

-Capacités-

Astragal ne sait pas écrire, mais il sait compter. Il répugne profondément à se battre, et est d'une mauvaise fois carabinée dans le maniement des armes. Il reste cependant plus costaud que la majorité des filles, et peut se montrer doué avec l'épée ou le fouet Thül.
Il a peur des chevaux, depuis que son ainé, pendant l'enfance, lui a dit qu'ils broutaient les longs cheveux.

Vécu et situation sociale

- Situation familiale -

Astragal est le second fils d'une famille de trois. Son père est un Thüls heureux et sans haute responsabilité particulière, absent la majorité du temps. Sa mère une femme de caractère, qui participe à la gestion de la Ferme-des-femmes-du-clan; et représente le chef de famille.
Tous deux sont encore vivants. Astragal a aussi eu la chance de connaître sa grand-mère, et considère le cercle agrandi du clan comme sa famille.

-Situation sociale -

La famille d'Astragal a plus d'ennemis chez les raïs que chez les mercenaires du chaos, qui ne s'y sont jamais intéressé. Ce sont des gens qui ont toujours honoré leur contrat; et qui sont sans prétention, sauf à l'encontre des frontaliers. Tout le monde sait que les guerriers Thüls sont meilleurs que les Frontaliers, n'est-ce pas?

-Histoire -

Les Thüls depuis la nuit des temps vivent aux frontières de la jungle d'Hulm- la légende veut que les frondaisons aient protégé leur peau aléatoirement, les lumières dessinant dans leurs vies des incandescences. Chaque enfant enfant né des clans-tribus Thüls aura une chevelure de flamme, et une peau constellée d'étincelle. Chaque enfant aura un tempérament de feu, et le sang chaud.
Aussi, lorsqu' Astragal poussa son premier cri, les prédictions allèrent bon train; les anciennes aimaient imaginer les destinées des futurs guerriers. On lui donna un nom évoquant les constellations à cause de la disposition de rousseur sur son coeur.

Les petites filles Thüls ne se reconnaissent pas aisément des petits garçons, dans ces tribus. Chacun porte les cheveux longs, libres, jusqu'aux premières défaites, où ils sont coupés en signe de nouveau départ- natés de toutes façons. Astragal vécut, durant son enfance, les moments les plus heureux et les plus simples qui soient. Il partageait ses journées entre les corvées, les jeux d'enfants, les chamailleries avec ses frères, et les longues soirées. Son plus grand plaisir était de suivre sa grand-mère et de l'aider dans ses travaux; tresser les cheveux, enfiler les perles bleues sur les fils qu'on devait tresser très fins, acheter, parfois, aux itinérants de passage quelques objets qui ne servaient « à rien » mais qui irradiaient de beauté, dans le soleil. Et parfois, il pouvait aider à habiller les mariées. L'humanité lui semblait, à l'époque, une grande masse uniforme, féérique et bienveillante.

Puis, lorsqu'il fut un peu plus vieux, ce fut comme comprendre le principe de prisme. Une composante transparente que la lumière fragmentait en quantités de couleurs différentes. Rouges, ses joues, autant que ses cheveux quand sa mère interdit qu'il suive sa grand-mère dans « les jupes des femmes ».  Les premières questions suivirent.
Jaunes, les rires qui lui secouaient la gorge, quand, à chaque anniversaire, on lui disait qu'il devenait un petit homme. Parce qu'il y avait incompatibilité, profondément en lui. Pas qu'il soit moins énergique que les garçons de son âge, ou moins intrépide. Juste qu'il ne se sentait pas comme eux.
Rouges, les lèvres peintes des femmes, et noirs leurs yeux, et infinies, les nuances de leur caractère. Très peu portaient des robes, et si oui, elles étaient sobres.
Bleus, les yeux de ses parents, et brillants quand ils le voyaient rire. Et brillants de colère, lorsqu'il refusait de se battre, voir, qu'il préférait s'occuper de son petit frère, comme l'aurait fait une grande soeur.
Il lui racontait l'histoire d'une guerrière farouche, qui tuait les raïs, et les ts'liches, et les ours élastiques, et qui rendait tout le monde heureux, et qui prouvait aux frontaliers qu'ils étaient les moins forts. Au début, il n'avait pas compris.

Et au fur et à mesure du temps qui passait, cette scission parmi les gens de son âge se creusait. Mais Astragal éprouvait énormément de facilité à parler aux autres demoiselles, à s'ouvrir à elles quand sa grand-mère mourut. Juste parce que c'était naturel, et qu'il en avait besoin.  Quelque chose dans sa tête ressemblait à un souvenir de conversation « Dis, Maman, est-ce que je pourrais rester avec les autres, avec toi, encore un peu? Maman? » Et elle de répondre qu'il devenait trop grand pour ça. Qu'il était triste,  mais que ça passerait, que ça ne l'empêcherait pas d'être fort.

A quatorze ans, comme tous les autres garçons, Astragal avait commencé à apprendre les bases du maniement des armes, et à pratiquer plus intensivement les sports qui pouvaient augmenter l'endurance et la force physique. C'était le début d'une période de rébellion et dégout, à la fois du monde et de soi, et de ses actes. Il avait les cheveux courts, et qui poussaient drus sur son crâne. Le regard plus dur, encore, quand il se regardait. Il avait cette sensation terrible d'être un traitre, sans savoir à quoi. D'être une erreur, quand sa voix montait très haut, ou descendait, très grave.  D'être sale, dans le miroir, sale, en s'étant fait vaincre, en s'étant laissé entrainer dans un petit combat. A s'être fait battre, et traiter de fillette comme si c'était une insulte. Il se sentait terrorisé, et voulait retrouver ses cheveux longs, les mobiles brillants, le sentiment d'être à sa place.

Les garçons parlaient des filles, et les filles des garçons, Astragal écoutait davantage les secondes que les premiers, redoutant les commentaires des uns et des autres à son sujet. Timidement, au dernier passage des itinérants, il avait abordé une vendeuse, et demandé d'acheter quelques articles inavouables: deux foulards, chair et turquoises, et un collier de perles de verre. Le prétexte était aisé à trouver.
Il les avait acheté avec l'idée de jouer comme avec les étoffes et les colliers de ses souvenirs. La soie sur ses mains avait des allures de promesses. C'était en jouant qu'il les avait compressé dans ses mains, puis posé sur son torse. Et par jeu qu'il avait enfilé les perles.
Puis devant le miroir, de dos, le foulard turquoise noué autour de sa taille grêle, il avait croisé les bras sur sa poitrine, observé, par dessus son épaule, à quoi ça ressemblait. A lui, bien sûr. Il avait déhanché un peu plus son bassin, en pouffant. Et oui, emporté, il avait pris un peu de poudre de maman- mais il l'avait vite enlevée. Il voulait être lui, pas une poupée de poudre. Garder ses couleurs. Il s'était passé une main dans les cheveux, pour les relever, en chignon de broussaille. Et c'était joli, naturel et joli.

C'étaient les lèvres- rouges- de sa mère qui sentencieuses, affirmaient: tu seras un guerrier, mon fils.  Oui. Il s'était fait à l'idée, de la rendre fière, et de quitter le village, et le seul moyen, c'étaient les convois d'itinérants- ils n'engageaient que les guerriers, ceux-là.
Les siennes tenaient clos son secret-cette fille qui était apparue dans le miroir- à quoi bon partager ce qu'on ne pouvait comprendre? A quoi bon prétendre être ce que personne ne voudrait croire? Pour être, il fallait partir- recommencer ailleurs. Oser, encore, encore, encore.

Lorsque son frère avait trouvé le collier de perle, et couru avec lui dans la maison, Astragal avait paniqué. Il s'était battu, et il avait gagné-vraiment blessé. « Mais pourquoi? » avait demandé son père, presque affolé, pour une fois qu'il était rentré. Il n'avait rien trouvé de mieux à dire pour se couvrir, que « C'était pas ses affaires ». Et quand son père avait demandé: « Mais qu'est-ce que tu fais avec ça? » Il avait complètement perdu le contrôle. De peur qu'on trouve les foulards. « J'l'ai fait. C'est pour vendre ».

Pourquoi vendre? Pour payer le voyage à l'Académie de Merwyn, et vous rendre fier. Pour être un bon guerrier, s'il le faut, et vous faire oublier qu'on m'appelle derrière mon dos « la chiffe ». Je suis moins près d'y parvenir que Théon, mon ainé, et je ne veux pas être là quand Brindel me surpassera en force. C'était assez fou pour marcher.
RPG:

Ce n'était ni l'aube, ni le crépuscule, juste une journée paisible, qui tirait en longueur- une de ces heures que la nuit n'ose encore grignoter, mais qui l'annonce. Sans ambage.
Astragal avait quitté les itinérants avec un plaisir évident, il lui tardait, pour tout dire, de pouvoir commencer sa vraie métamorphose. Elle s'était lié le corsage à la taille, sans en avoir l'habitude, et se sentait comme libérée par l'oppression de la gaine contre ses hanches. Jamais elle n'aurait pu regarder à nouveau dans les yeux la personne à qui elle l'avait acheté- son regard, terrifiant, l'avait hanté toute la journée. Elle songea, sans amertume, qu'il fallait peut-être mourir de honte pour pouvoir vivre sincèrement; et cette pensée se délita comme un éclat de rire. Elle se demandait s'il était possible qu'elle en ait trop fait, ou pas assez. C'était sans doute ce que n'importe qui se demandait, avant un premier rendez-vous.
Une main nerveuse chercha dans ses cheveux une des perles de verre, et la fit tourner, tout en avançant. Le chemin était caillouteux, et moins bien entretenu qu'elle se l'était imaginé. Parce que la rouquine avait eu le temps d'imaginer ce à quoi pourrait ressembler l'Académie de Merwyn: un labyrinthe de tours, et de couloirs, tortueux et magnifiques, comme devait l'être l'esprit du légendaire dessinateur. Elle avait tenté de se figurer la dame Ril' Lake, que les chansons à boire disaient belle comme un songe- mais ces chansons disaient aussi que l'amour de son rêve avait assassiné le grand Merwyn. Qu'il s'était liquéfié à force de la pleurer, et que c'était pour ça qu'aucun bûcher n'avait été élevé pour lui.
A moins qu'il n'y ait pas assez d'arbre dans toute la jungle d'Hulm pour créer un bûcher qui soit à la mesure du héros.
En arrivant dans le hall, Astragal avait le coeur qui battait tellement fort que ça devait se voir; moins qu'un frontalier, se persuada-t-elle, aussi fort que n'importe qui.
Elle se perdit deux fois, avant d'oser demander son chemin à un des gardes, la voix un peu trop tremblante. Et puis, ce fut le bureau de Jehan Hil' Jidwin.
Elle prit une inspiration, puis frappa à la porte. Avant même de regarder l'endroit, ou d'être tout à fait entrée dans la pièce, ou d'avoir remarqué, voir, vu, à qui elle s'adressait, qu'elle se lançait:


-Bonjour, je suis Astragal Clegane, commença-t-elle, la voix toute tremblante, en accentuant spontanément le l final pour le transformer en "le". Je ... voudrais...

Elle se tourna en tous sens, cherchant des yeux l'intendant, qu'elle trouva dans son dos, et qui lui fit de grands yeux.
Elle n'osat dès lors pas regarder son visage, se bornait au col de sa chemise. Croirait-il? Pourrait-elle devenir ce qu'elle était, dans le regard des gens, faire les compromis, avec la réalité, connaître, enfin, une forme de paix?


-Jesaisquec'estcommunmaisvouspouvezm'exaucervouspourriezfaireçavoussavezj'aifaitunlongvoyagepourçaj'aiétéélevépourçaetceseraitvrailmentbiensi... , elle toussa, tenta de se reprendre. Guèrrière, affirma-t-elle, finalement, et le tiimbre était doux et posé.

Puisque ça changerait tout, ce petit "ère" final. Le début d'une phase, si tant est qu'il l'acceptait, s'il ne la prenait pas pour un pauvre abruti demeuré, mais il pourrait, et la prendre quand même.






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MessageSujet: Re: Astragal Clegane [Combattante - Teylus]    Ven 11 Nov 2011 - 23:33

en nouvelle nomenclature l'astragal se dit talus

bis première fois que j'écris avec Jehan \o/


Le soleil miroitait au loin, bien trop loin pour réchauffer cette froide après-midi d'automne. C'est d'un scintillement vif et tranchant qu'il découpait des éclats incandescents dans les prunelles de l'intendant qui le regardait, bien en face, juste pour le plaisir de soutenir du regard l'oeil unique du monde. Finis la paperasse. Finis le désordre, enfin presque, finis le plus urgent. Il étais enfin venu à bout de l'énorme monceau de papier qui enfouissait quelques heures plus tôt, son bureau dont on avait oublié jusqu'au bois dont il était constitué.

Ouibond'accordilavaitcachéquelqueslettrespastrèsurgentessousletapismaispersonnen'ensauraitrien.

Et cette victoire lui procurait un sentiment intense de joie et de fierté. C'est ainsi qu'il en était venu à prendre position devant la fenêtre, scrutant de son regard perçant le royaume qu'il lui incombait de gouverner, ce monde qui sans lui s'effondrerait. Même le soleil n'avait pas autant de responsabilité que lui. Il en était venu à vouloir le lui prouver, le foudroyant du regard, jusqu'à ce qu'une tâche sombre s'agrandisse dans ses yeux et qu'il prenne conscience, avec beaucoup de mauvaise foi, que l'astre brillant en avait eut pour son argent.

Soudain, alors qu'il se frottait les yeux d'une main lasse, c'est un tourbillon agité de perle et de feu qui vint crever sa bulle de plénitude et d'auto-satisfaction. Une voix aux trémolos suspects brisa le silence respectueux des lieux, alors que l'arrivant se plantait sur le beau tapis qu'il avait même prit le temps de dépoussiérer. S'adressant au bureau vide, le noble intendant dans son dos, il ou elle prit enfin conscience de l'endroit où il ou elle se trouvait. Une phrase baragouinée difficilement s'échappa de ses lèvres alors que Jehan se frottait derechef les yeux, tâchant de percer l’indicible mystère du sexe de l'individu roux.

Des agités, il en avait vu des tas. Lorsqu'ils n'étaient pas sombres au point d'évoquer des corbeaux nécrophages et solitaires, les nouveaux arrivant s'exitaient au moindre sujet ou peinaient à cacher la peur terrible que leurs inspiraient les lieux démesurés. Autant dire qu'il en avait entendu des phrases alambiquées marmonnées ou tremblotées.

Mais surtout, surtout, ce qui le plongea dans un abime de réflexion, ce fut de ne pouvoir, avec cette simple voix, définir si la personne était une femme ou un homme. Ne voulant pas perdre la face, il redressa le coup, cessa de frotter ses yeux devenus rouges, et fit le tours, posément, lentement, de la pièce pour venir s’assoir derrière le bureau qui lui était assigné. Comprenant qu'il jouait là sa crédibilité, il dit d'une voix douce, des ombres noirâtres dansant toujours devant son champ de vision.


- oui, bien, certes.

Ces maudites tâches allaient-elles enfin disparaître ? soudain, oh joie, il s'accrocha à ce petit ère. Ce petit ère tout simple qui venait littéralement lui sauver la vie. Avec un soupire de soulagement interne, il reprit d'une voix rendue joviale :

- Je vois que vous savez dors et déjà ce que vous voulez faire. Sachez également que même si vous souhaiter embrasser une carière spécifique, les autres cours sont important, si ce n'est obligatoires pour le cursus général. Je vais également vous répartir dans une maison. Il y en a trois dans cette académie, la maison Teylus, la maison Aequor et la maison Kaelem. pourplusderenseignementsilyaunforumtrèsbien . La votre sera donc... la maison Teylus. Si vous avez besoin de quoi que ce soit d'autre, vous savez où me trouver.

L'intendant s'autorisa un petit sourire de circonstance, puis ajouta :

- Bonne journée Mademoiselle.




_______________
Jehan Hil' Jildwin, Intendant de l'Académie de Merwyn, personnalité multiple et indivisible.
 
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