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 Prélude d'un hiver éternel - Leyän Bàthory

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Apprentie Marchombre
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MessageSujet: Prélude d'un hiver éternel - Leyän Bàthory   Ven 5 Mai 2017 - 23:13


Bàthory, Leyän


Humain - Apprentie Marchombre

Nom - Bàthory

Prénom - Leyän

Race - Humain

Age - Dix-neuf ans

Classe - Apprentie marchombre


Description Physique et Mentale

- Description physique -

Aussi loin que mes souvenirs remontent, j'ai toujours fait plus vieille que mon âge. Enfant, je jouais d'ailleurs avec les plus grands. Ils aimaient tous mes cheveux, qui sont longs et parfois indisciplinés. Je ne les coupe pas souvent. Ils ondulent, mais après avoir été mouillés, ils ont tendance à n'en faire qu'à leur tête. Ils sont d'un roux foncé tirant parfois vers le châtain. Comme ceux de mon père. Mais lui, il dit que je ressemble comme deux gouttes d'eau à ma mère, et que plus les jours passent, plus cette ressemblance s'accentue. J'ai ses yeux, par exemple. Deux grandes perles de la couleur de l'océan, comme le dit papa. Il parait que, si l'on s'y plonge trop longtemps, on prend le risque de se perdre dans les profondeurs du monde.

J'ai la peau légèrement halée des gens du sud, sans doute à cause de tout le temps passé à l'air libre. Je suis d'une taille raisonnable, du haut de mes 1m68. J'ai une silhouette plutôt fine et musclée, résultat de toutes ces interminables heures d'entraînements que j'effectue chaque jour. Hélas, j'ai une poitrine plutôt généreuse. Enfant, je n'avais pas ce problème, mais désormais, il n'est pas rare qu'elle me gène. Ca attire également beaucoup le regard des garçons. Au niveau vestimentaire, je porte un pantalon de cuire et des bottes souples. J'ai un haut en toile, avec un corset de cuire qui maintien ma poitrine et me laisse libre de mes mouvements.

Je ne me balade jamais sans plusieurs armes diverses et variées. Sinon, je me sens nue. Quoi que la nudité ne soit pas particulièrement un problème pour moi. Mais j'ai grandi avec une lame à la main, alors je ne m'en sépare jamais. Lorsque je suis concentrée, j'attache mes cheveux avec une lanière de cuire, et je choisis mes armes aléatoirement, dans les différents fourreaux qui leurs sont réservés. Au niveau de la taille, des cuisses, dans mon dos, et à l'intérieur de mes bottes, j'en suis couverte.

- Description du caractère -

Il me semble que je suis quelqu'un de plutôt sociable. Je n'ai aucune difficulté à me faire des amis, ni à lancer la discussion avec des inconnus. Je connais beaucoup de monde, grâce aux voyages que je fais avec mon père depuis ma naissance. En revanche, je suis toujours heureuse lorsque je me retrouve seule. J'aime la solitude par-dessus tout. Je suis quelqu'un de très calme, et je réfléchie toujours avant d'agir. Je réfléchis toujours à tout, d'ailleurs. Je suis quelqu'un de très curieux, qui veut tout savoir sur tout, tout apprendre, tout connaître, tout comprendre.

J'ai dit tout à l'heure que je ne faisais pas mon âge physiquement. Apparemment, c'est aussi vrai mentalement. Mon père dit que j'ai toujours été très mâture, et que souvent, il s'est inquiété pour moi. J'avais du mal à m'intéresser aux autres enfants, préférant passer du temps avec les adultes ou les plus grands. Ceux qui avaient réellement quelque chose à m'apporter, finalement. J'ai toujours été très indépendante. Je n'ai jamais eu besoin de personne pour me construire et avancer dans la vie, même si, de façon contradictoire, je n'ai jamais quitté mon père. Ca ne m'a pas empêché d'avoir de nombreuses aventures amoureuses avec des garçons, et parfois des filles. Toujours très court et sans attache, sans prise de tête. Je leur faisais tourner la tête, et puis je m'en allais.

Je suis une grande amoureuse de la nature et du silence. J'aime la beauté du monde et ses secrets, j'aime les rêves d'une nuit d'été et les songes d'un clair de lune. J'aime la poésie et ce qui est beau, tout simplement. Je ne souris pas souvent, mais je m'émerveille à chaque instant. Il parait que je suis l'incarnation même de la douceur et de la tendresse, ce qui dénote beaucoup avec mon amour pour les armes. Je suis quelqu'un de très différent lorsque je me bats. Je deviens une véritable furie, et on me découvre un côté sauvage qu'il est impossible d'anticiper avant de m'avoir vu à l'oeuvre. Je dois avouer que, dans ces moments-là, j'aime voir le sang couler. Mon père va jusqu'à dire que je suis "dangereuse".

Toujours très calme, très posée, j'ai un caractère plutôt facile à vivre. Je dis les choses qui doivent être dites sans passer par quatre chemins, mais jamais dans le but de blesser quelqu'un, ni d'être méchante. Je ne suis pas quelqu'un de méchant. Simplement franche et honnête. Les histoires compliquées, ça n'est pas pour moi. J'aime la simplicité, et je déteste qu'on vienne me prendre la tête. Tout est toujours très simple avec moi. Parfois un peu trop. Et si ça ne plaît pas, tant pis. Je suis comme ça.

- Principale(s) qualité(s) -

Indépendante, calme, charismatique, réfléchie, gentille, sociable.

- Principal(s) défaut(s) -

Secrète, parfois inaccessible, peu souriante, trop franche, allergique à l'autorité, trop fière d'elle (parfois à la limite de l'orgueil).

- Particularité(s) -

Je suis attirée autant par les hommes que par les femmes, même si je ne suis jamais tombée amoureuse jusqu'à présent.

- Capacité(s) -

Je me débrouille très bien dans le maniement des armes, résultat d'années d'entraînement. J'ai une bonne endurance et quelques notions en escalade et en navigation. En revanche, je suis une bien piètre cuisinière.


Vécu et Situation Sociale

- Situation familiale -

Ma mère a disparu quelques heures seulement après ma naissance, et j'ai grandi avec mon père. Je suis très proche de lui, et avant aujourd'hui, nous ne nous étions jamais quittés. Je n'ai ni frère ni soeur. J'ai une tante et un oncle, qui ont disparus, eux-aussi. Je n'ai pas non plus de nouvelles de mon unique cousin, et de ma cousine, Ichel. Je ne connais pas la famille du côté de ma mère.

- Situation sociale -

Grâce à mon mode de vie, je connais beaucoup de gens à travers l'empire. Cependant, j'ai grandi d'une manière particulière, qui fait que je ne me situe pas réellement dans une classe sociale particulière.

- Histoire -

Ecoute, ma fille. Ecoute le son du silence et son absence, enfoui au creux de ton cœur comme le plus précieux des secrets. Murmure pour lui rendre hommage, susurre là où il t’échappe, et n’oublie jamais que de là où il demeure, je veille sur toi. Jusqu’à ce que la dernière étoile s’éteigne, jusqu’à ce que ton cœur batte à l’unisson avec l’infini, jusqu’à ce que mon image, lentement, s’affaisse. Et bien au-delà. Au-delà des nuages et de l’éternité, au-delà du temps qui s’éloigne mais jamais ne s’essouffle, n’oublie jamais que je t’aime.

***

Je suis née un soir d'hiver, quelque part, dans une auberge des plaines de l'est. Mes parents voyageaient ensemble depuis toujours. Ils s'aimaient d'un amour inconditionnel, et ensemble, ils avaient voulu bâtir quelque chose sur les routes. Un futur teinté de rires d'enfants et de bonheur. Ma mère était une Aline. Elle avait le don de navigatrice. Mon père en parle comme du plus puissant qu'il ait jamais vu, mais je doute de sa partialité lorsqu'il s'agit de me parler d'elle. Lui, c'est un maître d'armes. Il a fait partie de la légion noire pendant quelques mois, avant de s'enfuir avec ma mère, quelques jours seulement après leur rencontre. Ils avaient une différence d'âge assez importante, mais ça n'a jamais dérangé personne, tellement ils inondaient le monde de leur bonheur.

Mais ce soir-là, lorsque j'ai poussé mon premier cri, le bonheur de mes parents a eu le goût du sang et des larmes. Mon père n'a jamais vraiment voulu me parler de ce qu'il s'est passé ce soir là. L'auberge dans laquelle nous étions s'est faite attaquer. Je sais simplement que c'est un miracle qu'il m'ait retrouvé, et que le corps de ma mère n'a jamais été retrouvé. C'est pour cette raison qu'il n'a jamais perdu l'espoir de la retrouver. Je sais que mon père n'aura de cesse de parcourir le monde entier que lorsqu'il aura retrouver celle qui est l'unique amour de sa vie.

Il a fait la promesse que plus jamais il ne laisserait un être cher sans défense, persuadé que si ma mère avait su se battre, elle serait toujours là. C'est pourquoi il m'a appris à manier les armes dès que j'ai pu en tenir une entre mes mains. Chaque jour, on s'entraînait au moins deux à trois heures, avec des armes différentes. Des lames de toutes les tailles, des arcs, des armes de jets... Ca a toujours été une évidence pour lui ; comme lui, j'allais devenir une maître d'armes. J'étais prometteuse et je travaillais sans relâche pour toujours me surpasser. Alors, il aurait sans doute dû en être ainsi. Mais s'il y a une chose que j'ai appris au cours de ma vie, c'est que les choses ne se passent que rarement comme prévues.

En parallèle, nous n'avons jamais cessé de voyager. Lorsque j'étais enfant, nous allions régulièrement chez la seule famille qu'il me restait. Ma tante avait rapidement pris la place d'une figure maternelle dans ma vie. En réalité, mon père a toujours très bien joué son rôle. Il est aimant et bienveillant, sévère mais à l'écoute, protecteur et doux. Mais elle, ma tante, elle avait quelque chose d'encore différent. C'était la seule femme que je pouvais voir de façon régulière, et à laquelle je pouvais me référer. Et puis, il y avait ma cousine, Ichel. Nous avons toujours été très proches, elle et moi. Ensemble, nous faisions toutes les bêtises du monde. Elle était mon modèle, et je voulais à tout prix devenir comme elle. J'aurais pu la suivre jusqu'au bout du monde les yeux fermés. J'ai dû passer quatre ou cinq mois là-bas, en tout et pour tout, mais cette maison est l'endroit le plus stable que j'ai jamais connu.

Lorsque j'ai eu cinq ans, mon père a décidé qu'il était tant de passer à un autre niveau de recherche. S'en aller vers le nord a toujours été hors de question, pour lui. C'était un risque qu'il refusait de me faire prendre, mais qu'il prendra sans doute maintenant que je ne suis plus avec lui. A cette époque, nous sommes partis vers le sud, et nous avons embarqué sur un bateau. Nous sommes restés sur les mers pendant presque quatre ans, changeant sans cesse de navire et de destination. Jamais au même endroit, jamais dans la même direction. Libres comme le vent et les vagues qui nous berçaient.

Le temps a passé, mais je me suis rapidement rendue compte qu'il manquait quelque chose à ma vie. J'aimais manier les armes, et repousser toujours plus loin mes limites pour devenir toujours meilleure. J'aimais me battre et savoir qu'avec le temps et l'entraînement, j'étais devenue véritablement dangereuse. Mais je n'arrivais pas à combler le vide qui s'était formé au creux de mon coeur. Le mystère s'est dissipé en deux étapes.

La première a été une rencontre. Un homme charmant qui avait une aura presque magnétique. Un homme qui m'a véritablement intriguée, et avec qui j'ai eu une histoire, aussi courte qu'intense. Il avait quelque chose que je n'avais encore jamais vu, et qui, irrémédiablement, m'a attirée. Il s'en est allé en laissant derrière lui un seul mot : marchombre. Je ne savais pas encore ce que cela voulait dire, mais une certitude m'habitait. Quoi que ça soit, c'était ça, la voie que je voulais emprunter.

La seconde étape s'est jouée au cours d'une escale dans une ferme, au bord du lac Chen. Une folle histoire avait fait beaucoup de bruits, et si j'ignorais de quoi il s'agissait exactement, tout se déroulait autour d'un même lieu. Une académie qui formait de jeunes élèves à différentes professions et voies. Lorsque j'ai entendu qu'il était question de marchombres, tout s'est imposée à moi comme une évidence. Mon avenir se trouvait là-bas.

Il a été difficile d'annoncer mes choix à mon père. Je crois qu'il n'avait pas réalisé que je n'étais plus sa petite fille, et que je n'avais peut-être pas envie d'être maître d'armes, comme il l'avait souhaité. Une partie de moi avait ce désir-là, bien sûr, et rien ni personne ne pourrait jamais me l'enlever. Mais j'avais envie de voir le monde d'une autre façon, et il ne pouvait que le comprendre. Je crois que ce fut la chose la plus difficile que j'ai eu à faire, mais je n'avais pas le choix. L'amour toujours brûlant qu'il ressentait pour ma mère ne pouvait pas le détourner des objectifs qu'il s'était fixé, et j'étais pleinement consciente que s'il arrêtait de chercher un jour, il se laisserait dépérir.

D'un commun accord, nous avions décidé de partir chacun de notre côté. Nous savions tous les deux que nous allions nous revoir un jour. On ignorait quand, où et dans quelles circonstances, mais ça n'avait pas d'importance. Nous avions tissé un lien tellement fort que rien ne pourrait jamais le détruire. Il était inutile qu'il m'accompagne jusque là-haut, et il était inutile de rendre la séparation plus douloureuse qu'elle ne l'était. A l'aube de mon dix-neuvième printemps, je parcourrai les routes de Gwendalavir pour la première fois en solitaire, prête à commencer une nouvelle vie.



Partie RPG

Les derniers jours avaient été étranges. C'était la première fois que je me retrouvais entièrement seule pendant aussi longtemps. J'étais habituée à la présence réconfortante de mon père. Ni l'un ni l'autre n'étions envahissant, et ils nous arrivait de demeurer muets pendant de longs moments, sans éprouver aucun malaise ni aucun besoin de combler le silence. Mais sa présence me manquait. Plusieurs fois, je m'étais surprise à poser une question à voix-haute, à son attention. Et à chaque fois, je m'étais bien évidemment confrontée au vide qu'il avait laissé.

Pour autant, je n'étais pas malheureuse. Pour rien au monde je ne regrettais mon choix. Au contraire, même. La vraie solitude n'avait rien de mauvais. Elle me convenait très bien, et j'aurais sûrement pu rester des semaines ainsi. Ca avait quelque chose d'étrangement reposant. Ca n'était pas habituel, alors j'étais perturbée. Mais le vent de nouveauté qui soufflait en mon coeur me faisait un bien fou. Et je me rendais compte à présent d'à quel point la vie menée avec mon père était éreintante. Brusquement, je m'arrêtais.

Mon coeur s'accéléra légèrement. Devant moi, l'académie se dressait, belle et majestueuse. J'avais presque du mal à y croire. Après tout ce temps, j'étais enfin aux portes de réaliser ma vie. Pas de courir après une morte, toute mère et amoureuse soit-elle. Je grimaçai intérieurement. Ca n'était pas la première fois que je me demandais de quoi aurait eu l'air ma vie si jamais mon père ne s'était pas mis en tête de retrouver ma mère. Sans doute aurait-elle été moins mouvementée. Malgré tout, j'étais plutôt heureuse que ça ne soit pas différent. La vie sur les routes forgeait une richesse de connaissances qui me convenait tout à fait.

Sans la moindre hésitation, je me dirigeais vers la porte massive qui semblait être l'entrée de l'académie. Tout était très beau, et jamais je n'avais eu l'occasion de voir un endroit comme celui-ci. J'entrais et je demeurais stupéfaite. Tout était tellement... Incroyable ! Mes yeux se posaient sur tout et rien à la fois, incapables de rester concentrés plus d'une seconde ou deux sur un même élément. Il y avait tellement de choses à voir, tellement de détails qui méritaient d'être étudiés... Un sifflement s'échappa de mes lèvres.

- Impressionnant, dis-je.

Passé les premiers instants de surprise, je décidai d'avancer un peu dans le bâtiment. Il n'y avait personne, et pendant un instant, je me demandais avec angoisse si j'allais trouver quelqu'un. Jusqu'à présent, je ne m'étais pas posée la question de savoir si j'allais pouvoir intégrer l'académie. Ca n'avait été qu'une évidence pour moi. Mais si pour une raison ou pour une autre, je ne pouvais pas l'intégrer, j'ignorais ce que j'allais devenir. Je fronçais légèrement les sourcils, tandis que mes yeux bleus continuaient à explorer l'endroit.

- Eh oh ? Il y a quelqu'un ?

Dans le silence presque étouffant qui se dégageait de l'académie, j'avais l'impression de faire un bruit assourdissant. Comme pour me rassurer, j'avais posé une main sur le fourreau d'une de mes armes, au niveau de ma hanche. J'avançais de plus en plus doucement, attentive au moindre détail. Et pourtant, je ne le vis pas arriver. Lorsque la silhouette se dessina devant moi, je sursautais. Devant moi, l'homme me sourit. Je ne tardais pas à reprendre mes esprits. Il avait la carrure de celui qui s'y connait. J'étais persuadée qu'il saurait m'aider.

- Bonjour. Je m'appelle Leyän Bàthory, et je voudrais devenir marchombre.


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Apprentie Légionnaire
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MessageSujet: Re: Prélude d'un hiver éternel - Leyän Bàthory   Sam 6 Mai 2017 - 0:54

Heeeey
Trop coooool tu as fait ta fiche !!!!
Bienvenue chouuuux hug
Si jamais j'ai un perso couvert de poussière -humhum- qui est maître marchombre et qui n'a jamais eu d'élève. Elle s'appelle Clarysse et j'essaie de la rejouer un peu plus   Ce serai l'occasion si ça te tente


_______________

             
"Obsessed by a fairytale, we spend our lives searching
for a magic door and a lost kingdom of peace"

Eugene O'Neil

Spoiler:
 


Halina Nilsan ... Clarysse Vornang
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Apprentie Marchombre
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Inscription le : 17/11/2016
Age IRL : 97


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MessageSujet: Re: Prélude d'un hiver éternel - Leyän Bàthory   Sam 6 Mai 2017 - 14:52

Merciiiii

Oui, j'ai fini par la faire, après tout ce temps... e_e C'était pas du tout ce que j'avais prévu de base, mais tant pis, j'ai trop envie de rp ici xD

Oh oui, ce serait trop bien ! ** Si tu es dispo et que tu veux bien rp avec moi, je serai ravie de devenir ton apprentie (Ou d'avoir un lien quelconque avec ta marchombre héhéhé)

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Intendant de l'Académie
Messages : 552
Inscription le : 13/07/2008
Age IRL : 77


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MessageSujet: Re: Prélude d'un hiver éternel - Leyän Bàthory   Sam 6 Mai 2017 - 15:13

AAAAAH MA LEY Tu t'en doute, c'est Ichel

Nous avons déjà parlé des formalités sur skype, tu connais mon avis sur ta petite apprentie que j'aime de mon coeur Please J'ai hâte de la voir en RP

Maintenant tu peux aller t'amuser à créer la gestion de ton personnage, participer à une mission du Poll s'il t'en prend l'envie, faire une demande de RP si tu n'en as pas déjà de prévu dans ta poche secrète et bien sûr poster de partout !! Pelle Please Amuses-toi bien sur l'Académie, ma belle I love you Et s'il te reste des questions, tu sais où me trouver o/

Du coup, passons aux formalités de la maison, avec notre bon Jehan, pour terminer ta validation en bonnes et dues formes I love you


_________________________________



Le silence de l'Académie est prenant, reposant, même. Quel plaisir de pouvoir s'octroyer une petite pause dans la paperasse pour flâner dans les couloirs ! Jehan prend une longue inspiration, ferme les yeux, relève sa tête. La douce chaleur du soleil caresse sa peau.
Quel après-midi splendide. Depuis une bonne heure, les couloirs sont vides, les salles désertes, les dortoirs silencieux. Où sont-ils tous passés ? Une épidémie ? Jehan les aurait-il tous exterminés pendant la nuit pour le simple plaisir d'une journée de tranquillité ? Ahah si seulement. Mais non, l'Intendant, multiple et indivisible, n'est pas de ce genre là. D'habitude, il raffole de voir l'Académie grouillante de monde, débordante de cris et de rires. Parce qu'après tout, n'est-il pas ici pour ça ? Vous me direz, nous ne sommes pas forcés d'aimer ce que l'on fait, malheureusement... Mais l'Intendant, il aime ça.

Il apprécie aussi énormément le repos bien mérité. Et ce jour-là, il l'a mérité. Une semaine de paperasses abominables, les départs, les arrivées, une année qui recommence. Que c'est long, ennuyant, et pourtant, il doit le faire. Et il sait y faire, peut-être pas toujours de manière très optimale, mais il sait. Et c'est son devoir.
Aujourd'hui seulement, il se repose. Flâne. Parcours les couloirs, croise un ou deux domestiques, leur sourit, légère révérence pour les saluer, reprend son chemin, mains dans le dos. La froide morsure de cette main de métal dans la main de chair. Il l'oublie, parfois. il s'y est fait, presque.

Nouvelle longue inspiration. Ses dents brillent lorsqu'il sourit de voir la cour de la fontaine si vide. Quelle étonnement, il n'aurait jamais pensé trouver l'Académie si vide et silencieuse un jour. Et pourtant, grâce à la maître dessinatrice, Dame Ril'Otrin, elle l'est.
Une fois encore, elle a décidé d'organiser de grands jeux dans les plaines pour les élèves et professeurs de l'Académie. La première fois était un si grand succès, comment ne pas penser à recommencer une seconde fois ?

Et soudain, il entend une voix au fond du couloir. Jeune fille. Jehan fronce les sourcils, se dirige vers la source. Tourne l'angle d'un couloir, se retrouve nez à nez avec une jeune rouquine, visiblement surprise, main sur son arme, prête à dégainer.
Premier réflexe ? Le même sourire qu'il garde en toutes circonstances. Et elle prend la parole, il attend et finit par reprendre le fil à son tour.


- Eh bien, jeune demoiselle, vous voilà bien tombée, vous ne pouviez pas trouver meilleur secours que le mien. Suivez-moi seulement, allons-nous occuper de toute la paperasse, j'aurais quelques questions à vous poser.

Il se retourne, commence à marcher en direction des escaliers, dans l'idée de se rendre à son bureau.
Il se retourne vers elle, tout sourire.


- Oh, mille pardons, je ne me suis pas présenté. Jehan Hil'Jildwin, Intendant de l'Académie de Merwyn. C'est à moi qu'il faut s'adresser pour toute inscription. Vous voyez, vous ne pouviez pas mieux tomber !

Yeux plissés par ce grand sourire, il lui fait signe de le suivre. Une magnifique journée, d'un calme apaisant.


_______________
Jehan Hil' Jildwin, Intendant de l'Académie de Merwyn, personnalité multiple et indivisible.
Contenu sponsorisé


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