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 Hisae Til'Illan [Palefrenière]

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MessageSujet: Hisae Til'Illan [Palefrenière]   Jeu 11 Fév 2016 - 21:58

Description générale

- Nom -


Til'Illan

- Prénom -

Hisae

- Race -


Humaine

- Age -


28 ans

- Classe -


Guerrière

Description physique et mentale

- Description physique -


Hisae est une jeune femme brisée tant physiquement que mentalement. Elle porte de nombreuses cicatrices sur tout son corps, visage compris. La plus visible court de son œil gauche à ses lèvres, pulpeuses mais désormais toujours pincée en une ligne d'angoisse, renforcée par le pli qui s'est formé entre ses sourcils épais. Autrefois elle l'aurai sans aucun doute portée avec fierté. Ce n'est désormais plus le cas. Sa peau autrefois toujours halée par les heures passée à s’entraîner au soleil sur les crêtes enneigées des abords de la Citadelle, puis aux abords de l'Académie est désormais pâle, presque blafarde, maladive.
De haute taille, elle porte encore les reliefs de son ancienne musculature, bien qu'elle soit très amaigrie par sa longue convalescence. Sa chevelure d'un roux profond tombe désormais jusqu'au milieu de son dos en boucles épaisses encadrant son visage à contre-courant de tout le reste de sa physionomie : arrondi, presque enfantin. Cette impression est toutefois démentie par l'air farouche qu'affiche en permanence son regard vert clair, miraculeusement épargné lorsqu'elle a récolté ses stigmates les plus récentes. Son nez, plusieurs fois brisé, témoigne presque à lui seul des heures passées à s’entraîner en vue de ses combats les plus prestigieux, parfois lors d'entrainement mais aussi sur le champs de bataille. Elle n'en a perdu que très peu, héritage oblige, mais sa plus récente défaite l'a profondément marquée et la lecture de son corps, du langage qu'il parle, en est une preuve éclatante. Osseux, presque maigre, là où il n'était auparavant que courbes et volupté (à son grand désarroi), elle semble attendre que le ciel lui tombe sur la tête en permanence : épaules rentrée, tête baissée, elle est parfaitement consciente de n'être plus que l'ombre d'elle même. Si elle ne croit plus en rien, sa famille espère que ce retour à l'Académie l'aidera à enfin guérir ses blessures.



- Description du caractère -



En voyant l'Hisae actuelle, le premier mot qui vous viendrait à l'esprit serait “triste” voire peut être “désespérée”. Des mots que l'on aurai jamais songé à accolé à cette même femme 3 ans plus tôt. Auparavant d'une vivacité d'esprit exceptionnelle, la jeune femme était cependant loin d'être parfaite. Entêtée, d'une franchise brutale, elle avait ce que l'on appelle communément “un caractère de cochon”. Elle savait toutefois admettre ses tords malgré une fierté qu'elle ne se gênait pas pour mettre sur le compte de ses origines :”je suis Frontalière, je n'y peux rien” était autrefois sa réponse préférée à une attaque frontale sur sa façon d'être, le tout suivit d'un franc et massif éclat de rire.

Or cela fait bien longtemps que personne ne l'a pas entendu rire. Au fil des années et avec son lourd vécu, Hisae s'est renfermée sur elle même, fermant l'accès à son cœur a quiconque, excepté peut être à son grand-père qui la connait beaucoup trop bien pour ne pas deviner la moindre de ses pensées, même les plus sombres. Elle balade son mal-être d'un endroit à l'autre semant l’inquiétude sur son passage. Dans son dos, certains la traitent même d'égoïste pour ce qu'elle inflige à l'homme qu'elle aime le plus au monde et qui à déjà tant perdu, à commencer par son fils. Il voit sa petite-fille disparaître, s'effaçant de plus en plus derrière une créature sombre qu'il reconnait à peine. Sa combativité à laissé place à une sorte d'apathie. Là ou elle ne devrait qu'être colère et révolte, elle semble ne plus rien ressentir. Mais en vérité elle ressent trop, de manière trop intense et c'est là la raison pour laquelle elle à verrouillé son cœur.

Reste à savoir si ses amis, anciens comme nouveau, si tant est qu'elle les laisse s'approcher, arriveront à faire rejaillir la personne “d'avant”.



- Principale(s) qualité(s) -


Toujours aussi loyale, elle se souvient bien évidemment de ses amis, même si la perspective de les revoir en l’état actuel des choses la terrifie au moins autant qu'elle l'a ravie étrangement, vu l'évolution qu'a prit son caractère. Elle sait cependant qu'ils sont probablement son unique espoir de sortir la tête de l'eau. Sa franchise n'a pas disparue et s'est même emprunte de tact, probablement acquis au cours de ses quelques mois d'enseignements.

- Principal(s) défaut(s) -


Elle n'a rien perdu de son opiniâtreté et sa famille a dû déployer de trésors de patience pour la convaincre de revenir au bercail. Devenue pessimiste, elle balade sa tristesse comme une chape de plomb et est, de toute évidence, le désespoir incarné. Le Seigneur des Marches compte sur son ancienne combativité et sur la loyauté de ses amis pour l'aider à remonter la pente abyssale sur laquelle elle continue de glisser.

- Particularité(s) -


Outre son corps couturé de cicatrices, elle balade toujours avec elle son sabre au pommeau incrusté d'un énorme rubis offert par son grand père lors de son premier jour l'Académie. Peut être un mince espoir à exploiter, même si celui ci n'a plus servi depuis de trop nombreux mois et coupe autant qu'un caillou poli par la mer...

- Capacité(s) -


Malgré un évident manque d'entrainement, beaucoup pensent qu'au plus profond d'elle même, Hisae est toujours une Til'Illan, une guerrière-née qui ne demande qu'à refaire surface. Et même si ce n'était pas le cas, son esprit vif et son évidente intelligence lorsqu'il s'agit de mener des hommes au combat sont toujours présents. Reste à la convaincre de faire resurgir tout cela.
D'autre part, elle est une cavalière émérite ayant enseignée en tant que Maître des Écuries.



Vécu et situation sociale

- Situation familiale -

Ayant perdu ses deux parents à l'age de 7 ans, Hisae n'a cependant manqué de rien, élevée par un grand père aimant et dévoué, malgré la charge qui pèse sur leurs épaules à tout les deux. Son caractère déterminé et son profond attachement pour sa cité lui ont valu le respect de ses compatriotes qui l'ont longtemps considéré comme “la fille de la Citadelle”.
Ils ne savent aujourd'hui plus comment réagir face à ce fantôme errant, trimbalant sa peine avec elle les rares fois ou elle décide de sortir.


- Situation sociale -
Petite fille unique et héritière du Seigneur des Marches, elle fait donc partie de la Noblesse Alavirienne.

- Histoire -
Autrefois, Hisae était une guerrière émérite. La meilleure, une Frontalière, petite fille de Seigneur des Marches. Elle avait grandit entourée d'une famille fière et aimante, jusqu'à la mort brutale de ses parents, prit dans une embuscade Raïs alors qu'elle n'avait que 7 ans. Le Seigneur des Marches avait perdu son fils unique et héritier, elle s’était retrouvée en ligne directe pour la succession, seule Til'Illan à même d'assumer cette charge. Elle était une femme et si les Frontaliers admettaient sans peine que certains de leur plus valeureux guerriers en étaient, elle avait prit conscience quasi immédiatement qu'il lui faudrait faire ses preuves, devenir la meilleure. Et elle l'était devenue, travaillant avec acharnement des premiers lueurs de l'aube jusque tard dans la nuit, première à la salle d'entrainement, dernière à en sortir. Et elle avait gagné le respect, petit à petit. D'autant qu'elle n'était pas juste une guerrière prompte à distribuer les coups sans réfléchir. Elle était également une stratège et ses qualités ne se limitaient pas au champs de bataille. Enjouée, loyale, elle avait su doser ce savant mélange pour se faire aimer et respecter du plus grand nombre. Les vieux barbons râlaient encore à l'idée de voir le grand Nils Til'Illan remplacé par une femme mais elle avait conscience qu'ils étaient minoritaire et que la plupart d'entre eux râlaient pour le simple plaisir de le faire, voire pour la faire enrager. Mais ce n'était plus le cas désormais.


Aujourd'hui elle n'est plus qu'une ombre. Une ombre qui se sent incapable d'accepter ce destin qu'elle trouve trop grand pour elle. Sa main autrefois si sure, dans le maniement du sabre en particulier, tremble à chaque fois qu'elle pose les yeux sur une arme. Les souvenirs envahissent sa tête. Le sang. La Mort. La Souffrance, insoutenable. La sienne, celle des autres, leur cri quasi inhumains. Bien sûr elle à déjà connu tout ça. Elle est l'unique héritière de la Citadelle, après tout. Mais ses nombreux combats étaient à titre d'enseignement, pour elle ou pour les autres. Parfois, il s'agissait de vraies batailles, de celles dont on fait l'Histoire, avec un enjeu politique véritable, vital. Et ce dernier combat en était. Elle l'avait livré comme d'habitude, en y mettant tout ce qui constituait son essence, livrant son combat corps et âme pour une cause en laquelle elle croyait profondément : l'Académie, ses valeurs, son enseignement. Et elle avait découvert l'horreur, l’indicible : les félons sévissaient au sein même de celle école qu'elle chérissait tant. Il y avait des traîtres parmi eux. Pire encore, ils aimaient le combat. Bien sûr elle aussi. Mais ce qu'elle aimait c'est la discipline, repousser les limites de son corps et de son esprit, relever des défis. Eux... ils riaient. Ils ôtaient la vie et ils riaient. Ils aimaient ça. De toute évidence, rien ne leur faisaient plus plaisir que d'enlever la vie. Ils ne le faisaient même pas vite. Ils faisaient durer ce qu'ils appelaient certainement “le plaisir”, infligeant des blessures graves et douloureuse mais non mortelles. Si elles le devenaient, c'était après plusieurs heures d'une souffrance indicibles à se vider de son sang et de ses tripes là, au milieu des autres cadavres en devenir, au milieu des cris d'agonie.




Elle en avait fait parti. Peut être 5 minutes, peut être des heures. Le temps c'était comme figé, cristallisé autour de sa douleur et des cris qui s’emmêlaient, si bien qu'elle avait finit par ne plus savoir s'ils émanaient de sa bouche ou de celles de ses compagnons d'infortune. Elle aurait voulu dire qu'elle avait souffert mais qu'elle était resté digne. C'était faux. Mais ce n'est pas ce qui l'avait fait craqué. Ce qui avait achevé l'Hisae joyeuse et sérieuse, franche et entêtée, pleine de contradictions, c'était ce qui passé après. Elle avait entendu parlé de ces “pratiques” sur les prisonniers ou les blessés de champs de bataille mais avait toujours supposé que cela ne se faisaient tout simplement pas, qu'il s'agissait d'histoire qu'on racontait pour effrayer encore plus les mauviettes, les nouvelles recrues, pour les motiver à se battre de toutes leur force et pour éviter qu'ils se retrouvent capturés par l'ennemi. Les Frontaliers mettaient l'honneur avant toute chose. Elle était toujours persuadée qu'eux ne feraient jamais cela, et que si cela venait à se produire, ils seraient aussitôt exécutés voire même banni. Le pire châtiment pour un Frontalier, le déshonneur suprême. Mais ces gens là... elle préférait penser que leur âme, si tant est qu'ils en aient encore une, finirait brûlées par la fureur du Dragon. Parfois, Hisae doutait elle même d'en avoir encore une, d'âme, tant elle se sentait détruite, vidée de l'intérieur. Brisée.

Les Rêveurs avaient soignés ses blessures physique de sorte qu'au fond, ses cicatrices n'étaient même si visibles que cela. Elles ne la rendaient pas difforme. Bien sûr, on les voyaient, elles étaient là, rappel constant de ce qu'elle avait vécu. Fut un temps, elle se serait dit “ça montre que j'ai survécu”. Mais justement, le problème était là. Elle survivait, au lieu de vivre. Sa combativité enfuie, on la reconnaissait à peine. On avait pitié d'elle alors que rares étaient ceux qui connaissaient toutes les ficelles de son histoire. Oui, les Rêveurs avaient soignés son corps, mais ils n'avaient rien pu faire pour son esprit, brisé jusqu'au plus petit morceau. Aujourd'hui, plus de deux ans après ces deux batailles, elle en portait encore de profondes blessures qu'elle doutait de parvenir a guérir un jour. Elle était l'héritière de la Citadelle mais comment être respectée ? Le fait qu'elle soit une femme faisait déjà débat au sein de sa cité, alors qu'elle ne soit même plus capable de tenir une arme... Bien sur son grand père la défendait du mieux qu'il pouvait, arguant que c'était temporaire, l'affaire de quelques semaines. Mais les semaines s’étaient transformées en mois, les mois en années et il ne lui semblait pas voir la plus petite amélioration. C'est pour cela qu'il avait insisté pour qu'elle revienne. Après tant de passivité, il pensait qu'affronter ses démons, retrouver ses anciens amis, ceux qui avaient survécu, ne pouvait que lui faire du bien. En tout cas cela ne pourrait guère empirer les choses. Hisae elle même doutait de ce dernier point mais elle avait cédé. Pas parce qu'elle pensait que cela pouvait améliorer les choses mais pour avoir la paix. Elle n'en pouvait plus des regards inquiets de son aïeul, de ceux, moitié furibonds moitié empli de pitié, de ceux qui étaient censés devenir ses sujets.





Alors elle était partie. Mais maintenant qu'elle se trouvait là, elle n'était plus sure d'avoir fait le bon choix...


Partie RPG

Un profond soupir s'échappa des lèvres d'Hisae Til'Illan. Elle leva les yeux vers ce bâtiment qu'elle connaissait si bien et qui avait tant représenté pour elle durant quelques années, en tant qu'élève d'abord, puis comme professeur. Aujourd'hui, elle était effrayée. Terrorisée même, à l'idée de remettre les pieds ici. Mais elle n'avait de toute évidence pas le choix. Elle se tourna vers l'homme qui l'accompagnait, comme lors de ses premiers pas ici. De haute stature, il se tenait droit et, malgré son âge, dégageait ce genre de charisme qu'elle enviait tant et à quoi elle aspirait, avant. Elle ne pu s'empêcher de soupirer de nouveau :

- Tu es sûr ?

- Non. Je ne peux pas l'être. Je ne suis pas à ta place mais je refuse de te voir errer dans les couloirs de la Citadelle une seconde de plus. Ne te méprend pas Hisae, tu ne me gène pas. Pas le moins du monde. Jamais. Mais je ne supporte plus de te voir comme ça et je refuse de te laisser continuer à te morfondre ainsi. L'Académie a été reprise, il y a longtemps maintenant. Et tu as encore des amis ici, qui pourront t'aider à surmonter... tout ça. Maintenant, va.


Il y avait comme une fêlure dans la voix de son grand père qu'elle n'avait décelée qu'à deux reprises auparavant : à la mort de ses parents et lorsqu'elle s'était réveillée après plusieurs jours d'un profond coma, suite à l'intervention des Rêveurs. La jeune femme se força à ne pas soupirer de nouveau. Elle ferma les yeux, inspira aussi longuement qu'elle le pouvait puis expira tout doucement, s’exhortant a un calme qu'elle ne possédait plus. Lorsqu'elle les ouvrit à nouveau, une lueur, minuscule, de son ancienne détermination brillait dans son regard :

- D'accord. C'est partit.

Elle laissa son grand père déposer un baiser sur son front, comme lorsqu'elle était enfant et que les cauchemars venaient hanter ses nuits. Car pour elle, c'est à cela que ressemblait sa vie depuis ces deux batailles. Un cauchemar dont elle ne semblait jamais vouloir se réveiller. Elle le regarda s'éloigner, ses yeux rivés dans ceux de cet homme auquel elle était si profondément attachée, jusqu’à ce qu'elle ne puisse plus les distinguer. Puis respirant un grand coup, elle pénétra dans l'enceinte de l'Académie.





Elle se dirigea instinctivement vers le bureau de Jehan Hil'Jidwin, l'intendant, jetant des coups d’œils aux alentours, retrouvant ses marques presque immédiatement, resituant telle salle ou tel bureau sans le moindre problème. Cela l'aurai sans doute fait sourire si elle n'était si angoissée. Parvenue devant la porte, ce sentiment devint irrépressible. Ses mains tremblaient et devenaient de plus en plus moite à mesure que passait les secondes. Elle gratta à la porte et entra aussitôt, avant de changer d'avis et de décevoir encore plus son grand père... et elle même, elle devait l'admettre.

Son regard se porta sur l'intendant. Elle l'étudia un instant, ravivant les souvenirs heureux de l'avant. Elle n'osa toutefois pas croiser son regard, effrayée à l'idée de ce qu'il pourrait lui dire. Elle ne le connaissait que peu mais ne le pensait pas du genre à prendre des pincettes. Elle rassembla ses idées, tria les mots, tentant de les ordonner en une phrase sensée qui lui permettrait d'expliquer son retour “au bercail”. C'est d'une voix ténue et très hésitante qu'elle prit la parole :


- Bonjour Jehan. Je... j'ignore si vous me reconnaissez. J'ai été élève, puis professeur ici, il y a quelques années. Avant la... les événements d'il y a presque 3 ans. Je m'appelle Hisae. Hisae Til'Illan. Et j'aimerai revenir... je crois ?

Elle se maudit aussitôt pour cette hésitation prononcée d'une voix étranglée. Elle reprit rapidement, sans lui laisser le temps de répondre à cela, de la manière la plus assurée dont elle était capable :

- J'aimerai revenir. Je me doute que mon ancien poste doit être pourvu depuis bien longtemps mais... je suis prête à accepter n'importe quoi. Dans un monde idéal je préférerai rester dans mon domaine de compétence et aider aux écuries mais je prendrai tout ce que vous êtes disposé à me proposer à une exception près. Je refuse de toucher une arme. Je me doute que vous devez penser cela contradictoire puisque cela faisait parti de mon domaine de prédilection mais... j'ai mes raisons et je vous demande de les respecter. S'il vous plait.

Elle étudia sa réaction par en dessous, refusant toujours de le regarder en face, à moitié cachée par ses cheveux roux qui faisaient comme un rideau devant son visage. Il n'était pas obligé d'accepter. Il pouvait la renvoyer chez elle si facilement. Quelque part, elle l’espérait presque. Puis elle secoua la tête avec véhémence, chassant cette pensée lâche. Si elle rentrait, elle décevrait tout le monde, y compris son grand père. Et surtout, elle se décevrait elle-même et elle en avait marre. Marre de fuir. C'était un regain de son ancienne personnalité, comme une lueur d'espoir. Et elle savait devoir s'y raccrocher, de toutes ses forces. C'est pour cette raison qu'elle releva enfin la tête et croisa pour la première fois depuis de longs mois le regard de Jehan.

Elle attendait son verdict.


Autres

- Comment avez vous connus ce site ?


C'était il y a bien longtemps par une froide soirée d'hiver /PAN


- Autre chose à nous dire ?


Peut-on partir du principe que je connais le règlement ? Very Happy




Bon sinon, histoire d'être sérieuse et de prévenir, je tente un retour, certes, mais ça fait une demie éternité que je ne suis pas venue et j'ai peur d'avoir quelque peu perdu la main. Ne m'en veuillez donc pas si je boulettise ou si je ne suis pas parfaitement au fait des derniers événements de l'Académie, il va me falloir quelques temps pour me mettre à jours. L'autre chose c'est qu'aillant des deux pieds dans le monde du travail je dispose très clairement de beaucoup moins de temps que quand j'étais lycéenne ou étudiante. Je bosse près de 10h par jours, je suis vannée quand je rentre donc il est possible, voire probable, que je ne poste que sur mes jours des repos. Et comme j'ai pas envie de faire du gros caca, y a moyen que je prenne mon temps, vous voila prévenus xD


Sinon je suis partagée entre l'euphorie de revenir et la trouille de faire un grand flop mais... ça va aller... je crois ?

Les vieux de la vieille l'auront remarqué, j'ai pris un tournant à 180° assez spectaculaire dans l'histoire d'Hisae. Elle n'a plus grand chose à voir avec ce qu'elle était auparavant, du moins pour l'instant, et je suis assez content d'explorer une nouvelle part de son vécu et de son histoire. Et morte de trouille parce qu'on est loin de l'Hisae qu'on connait. C'est un sacré défi pour moi mais c'est une piste que je voulais explorer et il me fallait, de toute façon, un moyen d'expliquer la si longue absence de notre Frontalière préférée (:p). J'aurai pu choisir quelque chose de moins dramatique, c'est sur mais... je ne sais pas. J'ai moi même vécu des choses pas toujours facile ces dernières années (sans commune mesure avec ce qu'Hisae à vécu) et ça m'a changée. Je ne me voyais tout simplement plus revenir là ou j'en était restée et j'avais besoin de cette évolution. Elle aussi je crois. Elle était insouciante et j'avais besoin de la faire grandir. Donc voila. Maintenant, on va voir si je vais réussir à relever le défi !
Du coup j'ai carrément recommencer ma fiche de présentation mais si vous voulez que je fasse autrement, n'hésitez pas.




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La Brute Marchombre
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MessageSujet: Re: Hisae Til'Illan [Palefrenière]   Lun 15 Fév 2016 - 14:40

Pardon de la longueur à répondre !! Mais... C'est trop cool que tu reviennes poster !! Ca faisait déjà super plaisir de te rencontrer, que tu reviennes même juste pour Ginette, mais c'est encore plus chouette de pouvoir te lire !! PomPom Et peut-être poster ensemble !!
Je ne connaissais pas Hisae avant, juste de vieilles rumeurs, donc je ne serais pas la plus apte à te dire si c'est si choquant que cela, mais j'aime beaucoup le tournant que ça prend, on peut dire que ça promet des rps sympa ! Donc...
Si les deux autres biches ont quelque chose à redire, qu'elles le disent maintenant ou se taisent à jamais.

Pour le poste d'Hisae, tu voyais quoi ? Du coup Clarysse est déjà maître des écuries, si j'ai bien compris, Hisae voudrait travailler aux écuries, tu pourrais être son assistante ? Apparemment on a nommé ça palefrenier Naif

Ow, par contre, est-ce que ce serait possible de changer un poil la couleur de ton violet, je sais pas les autres, mais ça brûle mes yeux XD

Du coup, je répondrais avec Jehan un joli petit post si les autres n'ont rien à redire, parce que je n'ai rien à redire son ta nouvelle fiche, et quand tu m'auras répondu, j'ai déjà des petites idées. Mais si Lisha ou Lylyn veulent poster avec Jehan, qu'elles ne se retiennent pas, après tout, je ne connais pas vraiment le perso d'Hisae et j'ai trop hâte de le connaître davantage


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MessageSujet: Re: Hisae Til'Illan [Palefrenière]   Lun 15 Fév 2016 - 17:38

Merci pour l'accueil Ichel ! Je suis contente de revenir, même si une fois encore, c'est soumis à mes horaires de boulot et la fatigue inhérente. On verra si j'arrive à tout gérer mais bon, j'ai bon espoir.

Je savais que le poste de Maître des écuries était prit et ça ne me pose aucun soucis, bien au contraire, c'est normal qu'on ne me l'ai pas gardé au chaud pendant tout ce temps Razz
Je crois que le poste d'assistante conviendrai très bien (d'autant que c'est un domaine ou j'ai moi même quelques compétences) mais si toi ou quelqu'un d'autre a une idée, je suis carrément ouverte à la discussion. 

C'est rigolo, chez moi la couleur ressortait bleue sur mon ordi et, effectivement, violet moche sur mon portable . Bref, j'ai changé, j'espère que ça va mieux.


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MessageSujet: Re: Hisae Til'Illan [Palefrenière]   Jeu 18 Fév 2016 - 17:41

Qu'elles se taisent à jamais, donc Naif
Re-bienvenuuuuue officiellemeeeeent alors !!!! PomPom I love you
Par contre, je crains m'être légèrement emportée sur la réponse... /PAN
D'ailleurs, si jamais, tu peux aller lire le résumé de la dernière intrigue pour te mettre au parfum dans l'historique des intrigues. Et si tu veux savoir quels réseaux sont nés depuis ton temps, tu peux les voir . Si jamais tu n'avais pas vu ces topics :3

------

On l'avait prévenu, une ancienne résidente arrivait aujourd'hui même. Tout excité par cette merveilleuse nouvelle, Jehan n'avait presque pas pu dormir de la nuit. Excité ? Bien évidemment ! Une académicienne revenait au bercail ! Pour quelles raisons ? L'Intendant n'avait pas eu droit à de plus amples explications. Elève, professeur, résidente ? On ne lui avait donné le nom. A vrai dire, il ne savait presque rien. Voir absolument rien. C'était pour ainsi dire un mystère des plus captivant. Une énigme qui arrivait bientôt à son terme ! Fort heureusement pour la patience et la curiosité de notre homme.

C'est alors qu'il tentait en vain de ranger une pile de dossiers, que l'on vint frapper à sa porte. Il répondit clairement, prêt à accueillir cette mystérieuse invitée. Lorsqu'enfin la porte s'entre-ouvrit, il fut terriblement déçu d'apercevoir le visage fin d'un jeune garçon de cuisine venu lui apporter les gâteaux qu'il avait demandé.
Que son esprit était ailleurs ! Il les avait presque oubliés. L'odeur, cependant, lui rappela bien vite combien ces cakes étaient exquis. De petits ronds nappés de sucre glace coloré. Son excentricité étant connue de tous, le glaçage se déclinait en des teintes de couleurs toutes différentes les unes des autres.
L'Intendant goba une pâtisserie, se délectant de l'explosion dans son palais, remarquant alors que le jeune homme était toujours dans la pièce. Il lui sourit, le remercia et l'invita à retourner en cuisines, dans lesquelles il était sans aucun doute attendu pour d'autres taches avant le diner de ce midi.

Pas même une dizaine de minutes ne s'écoulèrent avant que l'homme ne fut à nouveau dérangé. Avait-il demandé qu'on lui porte autre chose ? Pas à son souvenir... Mais il avait bien oublié les gâteaux... Peut importe. Il n'eut le temps d'inviter la personne à entrer que la porte s'ouvrit dans la foulée. Que ne fut pas sa surprise !
Il reconnut la jeune femme qui venait de pénétrer dans son bureau. Légèrement plus pâle, légèrement différente. Il s'agissait d'Hisae Til'Illan. Sans nul doute possible. Son maintient était cependant étrange... Pas celui qu'il avait gardé en mémoire.


- Approchez, je vous en prie !

Un large sourire éclairait son visage. Ainsi donc, c'était elle la mystérieuse académicienne qui venait refaire surface entre les murs de l'Académie.
La femme prit alors la parole, sans un regard vers l'Intendant, comme pressée de dévoiler la raison de sa venue. Ou d'expirer les mots qui restaient coincés dans sa gorge ? Jehan n'aurait su exactement quelle était ce sentiment qu'il ressentait.


- Bien évidemment, Hisae. Je n'ai pas pour habitude d'oublier les visages de mes élèves ! Je vous ai reconnue à la seconde où vous passiez le pas de cette porte !

Il lui souriait toujours, sa main de métal cachée derrière une grande pile de feuillets.
Elle croyait vouloir revenir. L'Intendant pencha légèrement la tête sur le côté, la laissait continuer. Car après cette question qu'elle se posait elle-même, il existait une suite plus longue et détaillée. Jehan l'écouta avec une délicate attention.


- Voyons, je ne saurais refuser votre retour ! Cela m'empli de joie !

L'homme trépignait réellement d'impatience. Son expression s'assombri cependant lorsqu'il reprit la parole.

- Ma chère, nous avons tous vécu des choses... difficiles. Je serais bien mal placé pour vous forcer à faire quoique ce soit sans votre accord. Vous ne toucherez aucune arme tant que vous ne le voudrez pas de vous-même. Je respecterai vos choix, car ils sont vôtre.

Comme les autres respectaient les siens. Comme ils ne parlaient jamais de cette main métallique face à lui, de ces moments... de ce cauchemar à présent terminé. En tout cas, ils le pensaient.
Une lumière éclaira de nouveau le visage de Jehan.


- Mais effectivement, votre ancien poste est à présent occupé par Clarysse Vornang, depuis un moment déjà. Je comprend tout à fait votre envie de poursuivre dans ce domaine, je n'y vois donc pas l'ombre d'une objection ! Seriez-vous disposée à devenir une de nos palefrenières ? Clarysse serait ravie d'avoir une assistante dans ses travaux, il faut dire qu'elle a beaucoup à faire. Qu'en dites-vous ?

Hisae accepta la proposition, l'Intendant lui proposa un gâteau coloré.



_______________
Jehan Hil' Jildwin, Intendant de l'Académie de Merwyn, personnalité multiple et indivisible.
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