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 Iolan Olhuïn

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Mercenaire du Chaos
Messages : 5
Inscription le : 10/10/2012
Age IRL : 22


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MessageSujet: Iolan Olhuïn   Ven 12 Oct 2012 - 20:05

Description générale

Nom : Né Calwin, il porte aujourd’hui le nom d’Olhuïn
Prénom : Iolan
Race : Humain
Âge : 23 ans et quelques mois.
Classe : Techniquement, il l’a, parce qu’il fait parti des méchants beaux qui ont la classe. Dans la pratique, c’est un peu plus compliqué, parce que lorsqu’on est mercenaire du Chaos, vous ne pouvez-pas savoir à quel point c’est difficile de garder une certaine classe parmi des personne qui l’ont déjà tellement Arrow

Description physique et mentale :

Description physique : Iolan à deux mains qui ont chacune cinq doigts, ce qui fait un total de dix doigts. Ses paumes sont calleuses et ornées de cicatrices, souvenirs de chutes et d'ampoules d'une époque aujourd'hui révolue. Le jeune homme a des doigts longs et plutôt fins. D'ailleurs, il peut les faire bouger à sa guise en fermant et en ouvrant sa main, ou en saisissant des objets variés. Vous me direz que c'est le cas de tout le monde, et je suis tout à fait d'accord avec vous, mais avouez qu'il y a peu de personne pour s'en émerveiller. Enfin, là n'est pas la question. Où en étais-je? Ah oui, les ongles. Ils sont courts, et parfaitement coupés, et en les observant de plus près on peut remarquer qu'ils sont constellés de petites taches blanches d'origine inconnue. Voilà tout ce que vous devez savoir sur les mains de Iolan. Passons au reste désormais.
Iolan ne fait pas parti de ces gens qui ont un charme hors du commun, qui attire l’œil dès qu’ils entrent dans une pièce, si bien que toutes les têtes se retournent sur son passage. Non, loin de là. En revanche, il est d’une beauté froide qui impressionne plutôt qu’elle n’attire. Ses cheveux châtains foncés sont coupés à mi-longueur, et encadrent par de légères boucles son visage fin, aux joues creuses, aux nez droit avec deux ailes parfaitement dessinées. Aucun défaut sur ce visage qu’un bouc taillé droit tente de rendre plus charmeur mais ne fait qu’accentuer la froideur. Seul ses yeux, exactement les mêmes que ceux de sa sœur, brulent d’un brasier noisette qui contraste totalement avec le reste de son aspect.
Hormis le visage, Iolan est de gabarit moyen, fin, musclé. Il privilégie les pantalons noirs et les tuniques foncés, mais ne supporte pas le contact du cuir sur sa peau et n’en porte donc jamais. Une dernière chose, il  porte un unique anneau d’argent à l’oreille droite.

Description du caractère : Rigide, froid, dur ou sévère, à l’image parfaite de son aspect physique. Ce sont les mots qui reviennent le plus souvent lorsqu’on l’on demande de décrire Iolan. Et c’est en effet l’aspect de lui-même qui ressort en permanence. Il parle peu, sourit encore moins, et se contente d’obéir aux ordres qui lui ont été donnés, toujours avec excellence. Car cela fait désormais sept ans qu’il a rejoint les rangs des mercenaires, et pas une fois il ne s’est retrouvé sans ordre(s) au(x)quel(s) obéir. Et il obéit, toujours, parce que c’est le seul moyen pour monter en grade et commander à son tour.
En dehors de son obéissance parfaite à ses maîtres, Iolan n’est pas du genre à chercher la compagnie. La bride ayant été trop peu souvent lâchée, il a perdu l’habitude d’entretenir une conversation avec d’autre personne que les deux de son entourage proche. En revanche, il apprécie les belles femmes, les femmes mures, et sait se montrer séducteur en leur présence. Ce n’est que façade, rien d’autre qu’un masque posé sur son visage, mais ça fonctionne généralement plutôt bien et le jeune homme, guidé par ses maîtres, a appris à faire de ce masque une arme utile en toutes situations. Intelligent, il ne reculera devant rien pour arriver à ses fins, quel qu’elles soient. Une seule chose le dérangeait, le perturbait un peu ces derniers temps. C’était le visage de sa sœur qu’il aimait tellement et qu’il avait croisé le temps d’un instant interminable parmi les élèves de l’académie. Il en dormait moins, et y pensait souvent. Sa mission allait le reprochait d’elle, et il n’était pas certain que ce soit une bonne chose, pour elle autant que pour lui. Lui qui ne doutait jamais…

Principales qualités : Sûr de lui, obéissant, c’est un parfait petit soldat qui sait masquer à la perfection ses sentiments, ses sensations. Il maîtrise le maniement de l’épée légère, unique arme dont on lui a appris à se servir. S’il aime celle-ci plus qu’une autre ? Il ne s’est même pas posé la question. Il a reçu une éducation de noble, à l’opposé de celle de son enfance, et sait donc lire, écrire, parler avec élégance, danser… Mais n’est pas noble, ce qui le met dans une position d’infériorité qui lui déplait vraiment pour la mission qui lui a été confiée. Il possède une condition physique tout à fait correcte, mélange de force et de souplesse, ainsi qu’un don du Dessin minime. Enfin, il ne permettra à rien de se mettre sur le chemin qui mène à ses buts, à l’objectif de ses missions, et est dans ces cas-là tout à fait capable de faire preuve d’initiative.

Principaux défauts : Formé pour tuer, Iolan et sans pitié. Il obéit sans se poser de question, tant que l’ordre vient de sa hiérarchie. En revanche, il considère avoir tout à fait le droit de faire de même avec ceux « inférieurs » à son rang, et malheur à celui qui s’opposera à lui, car sa colère et aussi froide que violente. Il n’est doué en aucune arme autre que l’épée, déteste les animaux et encore plus les enfants. Il n’est ni curieux, ni souriant sous son masque, et parle peu. Froid et pas très attachant, c’est en fait un objet dont on sert, en attendant qu’il puisse servir à son tour par la position qu’il aura acquis.

Particularité : Aucune, si ce n’est son anneau d’argent, à l’oreille droite, l’amour indéfectible qu’il porte encore à sa sœur malgré les années passées, et les taches blanches sur ses ongles, qui attirent l’attention pour qui les remarque.

Capacité : Au risque de me répéter, Iolan manie l’épée légère plutôt bien. Il sait lire, écrire, danser, nager, compter… Il ne sait pas monter à cheval, ayant toujours refusé de s’approcher de l’animal malgré les corrections reçues suite à ses refus. Il ne manie aucune autre arme que son épée, et s’il possède une certaine force physique, tant en force qu’en agilité, il est loin, très loin d’égaler les meilleurs d’entre eux.

Vécu et situation sociale

Situation familiale : Pas de père, pas de mère, pas de frère. Seulement une sœur qu’il n’a pas vu depuis sept ans, hormis pendant quelques secondes lors de la reprise de l’académie, quand leur regards se sont croisés, reconnus, et avant qu’il ne disparaisse dans le Chaos.

Situation sociale : Aide au conseiller du seigneur d'Al-Poll

Histoire :


~♫ Être ou ne pas naître ♫~

Dans une maisonnette au pied des montagnes de l’Est, sous un grand et chaud soleil d’été, vient de naître un enfant. Un garçon prénommé Iolan. Au-dessus de son berceau, son père, Eamon, ancien général des armées impériales, et sa mère, Lya, marchombre aguerrie, le regardent tout deux  comme s’il était la plus belle chose au monde. Parce qu’il faut bien naître un jour et quelque part, pourquoi pas ici et pourquoi pas aujourd’hui ?

~~~~~~
Iolan a quatre ans et demi, exactement. Il est assis sur un banc de bois, adossé contre le mur de leur maison. Il se bouche les oreilles de ses petites mains, pour tenter de couvrir les cris de sa mère qui retentissent depuis l’intérieur. Il voudrait aller l’aider, mais son père lui a ordonné d’attendre dehors. Alors le gamin reste assis sur son banc, refusant de s’éloigner de la maison. De toute façon, qu’est-ce qu’il pourrait bien faire, du haut de ses quelques années ? Il lui fallut un certain temps pour s’apercevoir que les cris s’étaient éteins. Son père n’était pas encore venu le chercher, mais n’y tenant plus, Iolan fini par entrer dans la maison. Il retrouva ses parents dans leur chambre, penchés au-dessus du même berceau que celui qui l’avait accueilli plusieurs années en arrière. Lorsque le gamin s’approcha, intrigué par les minuscules vagissements qui en parvenaient, son père le prit dans ses bras pour qu’il puisse voir, lui aussi, le nouveau-né dans le berceau.  Il se pencha à son tour, et examina avec attention la petite poupée dans les draps blancs. Elle semblait si petite, si fragile, ses orteils étaient tellement minuscules mais pourtant, chaque détail était là. Sauf pour ses yeux, qui restaient obstinément clos. Iolan se pencha encore un peu, pour effleurer du bout des doigts petits joue. Elle les ouvrit enfin, ses grands yeux noisette. Et la première chose qu’elle trouva à regarder, ce fut les yeux de son frère, réplique exacte des siens. Le lien venait de se former, indestructible.


~♫ On recréera de nos mains, un monde sans le moindre danger♫~  

Iolan riait, d’un rire qui promettait de devenir le même que celui ce son père mais qui restait pour l’instant un rire d’enfant. Il riait à en pleurer alors que sa sœur, du haut de ses quatre ans faisait le singe avec une habilité hors du commun pour son âge, dans les branches des grands arbres autour de leur maison. Leur maison, un peu isolée du reste du monde, où personne ne venait jamais et qu’eux quittaient encore moins.
Sa mère riait avec lui, et son père fini par se joindre à eux malgré les ridules d’inquiétude qui se formaient aux coins de ses yeux. Ichel les rejoins enfin, des feuilles partout dans les cheveux et dans ses vêtements. Iolan la prit dans ses bras et la fit valser dans les airs, tellement fière d’elle :


-‘Tite sœur, t'es trop forte !
- Iolan, Ichel ! Rentrez tout de suite à la maison !

L’ordre venait de retentir, inquiet et sans appel, coupant net le rire des deux gamins qui ne comprenaient d’où provenait ce soudain revirement d’humeur.

- Surtout, ne sortez sous aucun prétexte tant que votre mère ou moi ne vous l'ayons ordonné. Sous aucun prétexte !

Iolan commençait à comprendre. Au loin, un nuage de poussière menaçant se rapprochait rapidement. Il traina Ichel jusqu’à l’intérieur de la maison et ferma la porte à clef derrière eux, avant de la glisser dans sa poche. Papa avait ordonné, Iolan exécutait. De toute façon, il ne laisserait personne s’approcher de sa sœur. Les deux gamins collèrent leur face contre une fenêtre, pour observer la scène. Leurs parents faisaient face à sept cavaliers aux vêtements de cuirs et aux armures d’aciers. Des paroles furent échangées sans que ni l’un ni l’autre ne puissent les entendre, mais même sans le son, Iolan devina la haine qui habitait chacun des mots prononcés. Un cri de Lya transperça la vitre, et le combat s’engagea. Il ne dura pas bien longtemps, mais fut violent. Du sang gicla, tapissant le sol de la cour, et si Ichel ne détachait pas ses yeux de sa mère, Iolan gardait les siens fixés sur les mercenaires. Faibles, face à leurs parents, ils finirent par prendre la fuite. Pour être fort, Iolan suivrait les traces de son père. Il deviendrait légionnaire dans l’armée impérial et combattrait tous les méchants qui s’attaquaient aux familles des gentils.

~~~~~~~~

Trois nouvelles années s’écoulèrent dans la tranquillité. Trois nouvelles années avant que le scénario ne se réitère. Identique, ou presque.
Iolan et Ichel étaient dans une auberge à quelques lieues de leur maison, où ils allaient parfois travailler pour donner un coup de main au propriétaire en échange de quelques pièces. Ils ne virent donc pas la scène qui se déroula chez eux, au même moment. Le retour des cavaliers, accompagnés d’un dessinateur. La bataille qui commença, immédiatement, et l’évaporation de leurs parents, emporté eux seuls savent où. La fouille vaine de la maison, puis leur départ…
Le retour joyeux des enfants.
La maison terrifiante de vide.
Les pleurs qui s’écoulèrent le temps d’une nuit, le temps d’un siècle, la gamine dans les bras du plus grand. Seuls à jamais.


~♫ L’enfant cerf-volant ~♫
Ichel et Iolan avaient quitté leur maison peu de temps après le drame, pour rejoindre l’auberge où ils travaillaient parfois. La patronne accepta de les embaucher, en échange d’une très maigre paye et d’une chambre plus que miteuse.
Cinq années s’étaient écoulées. Depuis quelques jours, Iolan ne pouvait s’empêcher de cogiter dans son coin. Il n’en pouvait plus de ce travail répétitif, de cette situation sans but, éternellement la même, immobile. Il voulait partir. Il se posait de plus en plus de questions quant à la disparition de leurs parents. Il voulait partir, mais il y avait Ichel. Il ne pouvait pas l’emmener avec lui, n’était même pas certain d’être capable de s’en tirer seul, de trouver à manger, un lieu où dormir. Les routes de Gwendalavir étaient dangereuses.
Alors à deux.
Mais il l’aimait, sa sœur. Il l’aimait et savait qu’en partant, il la blesserait, profondément. Elle paraissait si frêle, si douce. Encore une enfant. Même si elle s'entêtait à dire le contraire. Lorsqu'elle se mettait en colère, ses joues devenaient rouge vif. Pourtant, s‘il restait ici plus longtemps, il allait déprimer. Il n’en pouvait plus, de rien. Voulait crier sur les clients qui lui demandaient d’apporter tel ou tel plat, tel ou tel verre. Un but si vide que d’apporter des plats à longueur de journée, nettoyer des tables. Qu’aurait dit son père en le voyant ? Ce n’est pas comme ça qu’il deviendrait un grand général. Iolan fini par prendre sa décision, choisit son jour, choisit sa vie.
Il partit un matin, tôt, après quelques paroles, quelques sanglots qui ne changèrent rien, mais brisèrent son cœur en un millier de morceaux. On se retrouvera petite sœur, je te le promets. Rien n’aura changé, je les aurais retrouvés.


~♫C'est au début de la vie que commence la bataille ♫~
~♫Elle sera longue et rude car l'ennemi est de taille ♫~
Iolan frappa, encore, encore et encore. Chacun de ses coups parés par la femme en face de lui. Il frappa, encore, encore et encore, toujours de la pointe de son épée, avec violence. Jusqu’à qu’elle frappe à son tour et le jette à terre, en trois coups à peine. La pointe de son épée à elle enfoncée de quelques millimètres dans son cou à lui. Elle lui sourit, de son sourire à elle qui le faisait fondre à chaque fois, l’aider à se relever sans main pour le tirer vers le haut. Elle retira son épée, se remit en garde :

-On recommence.

Ils recommencèrent. Comme chaque jour. Pour un temps infini que le jeune homme ne comptait même plus. Depuis quatre ans qu’il l’avait rencontré. Quatre ans qu’il l’avait aimé, qu’elle l’avait manipulé et fait de lui ce petit soldat sans même qu’il s’en rende compte. Qu’elle l’avait entrainé dans cette cité au cœur de la forêt Ombreuse. Chaque jour, il devenait plus fort. Chaque jour il l’aimait plus fort. Elle disait l’aimer aussi. Peut-être était-ce vrai. Il aimait y croire.
Meena Olhuïn


~♫ Comme un soldat, j’avance fier, fort et brave ♫~

Ils arrivèrent à l'intérieur des remparts de l’école. Iolan se sépara du groupe afin d'entamer une danse de mort. Trop nombreux, les élèves de cette foutue Académie les surpassaient. Ils devaient déclarer forfait, mais Iolan voulait se battre. Il se vit se faire barrer la route par un élève inconscient qu'il transperça d'un coup d'épée. Trop facile. Il se prépara à franchir le seuil de la grande porte, mais un visage le retint plus fortement que n'importe quel lien. Un visage et un regard. Deux yeux noisette. Il n'en croyait pas ses yeux, il n'aurait jamais cru la voir ici. Elle, ici, à l'Académie de Merwyn. Déstabilisé, il en oubliait pourquoi il était ici. Il ne savait plus où il en était. Elle paraissait aussi troublée que lui, son regard était insoutenable. Déception. Sa sœur avait son regard planté sur lui et le fusillait de ses yeux. Iolan avait honte de se montrer ainsi après tant d'années devant elle. Leur jeu de regard semblait interminable, mais le mercenaire ne supportait plus les sentiments qu'il voyait traverser le visage de sa sœur bien aimée. Ichel lui était bien trop précieuse. Il ne supportait pas de la décevoir. Se retournant, il fuyait la vérité.
Il disparut entre les rangs des mercenaires.


Citation :
Partie Rp : Al-Poll. Cité sous la montagne.
Iolan se trouvait face aux portes de la ville, un instant ébahi par l’impression de lourdeur royale que dégageait la ville. Un instant seulement, car il ne lui fallut pas longtemps pour se rappeler sa mission. Il avait dans une des poches de sa selle, la missive écrite par son nouveau maître. Missive à donner à l’intendant de la maison du seigneur d’Al-Poll lorsqu’il arriverait devant sa porte. Missive signée Dolohov Zil’ Urain. Un noble d’Al’Jeit. C’était tout ce qu’il avait pu tirer comme information avant de quitter la cité. Au moins, il était assez loin pour ne pas être sur son dos tout le temps. Iolan savait ce qu’il avait à faire et n’avait pas besoin d’avoir son responsable derrière lui à chaque mouvement qu’il ferait.
Si encore s’avait pu être Meena. Mais Meena n’était pas ressortie vivante de la bataille à l’académie, et Iolan n’avait pu récupérer d’elle que son nom. Son nom et une rancune terrible envers lui-même qui avait fui face aux yeux de sa sœur plutôt que de rester aux côtés de celle qui aimait.

Ce n’était pas le moment d’y penser. Le jeune mercenaire franchit les portes de la ville, du haut de son destrier. C’est contraint et forcé qu’il avait accepté de faire le voyage à cheval. Uniquement parce qu’on lui avait ordonné. Il détestait ces bestiaux encore plus que les autres. Trop gros, surement, et un peu difforme aussi. Il en lui fallu pas longtemps pour trouver la maison du seigneur.
Palais aurait été plus juste, au vu de la taille de la bâtisse et de sa richesse apparente. Le jeune homme n’en fut pas le moins du monde impressionné. A peine entré, il confia l’animal au soin d’un palefrenier. Bon débarras et à jamais.
Deux hommes vinrent à sa rencontre. Leur dialogue ne fut que politesse. De simples gardes qui le menèrent jusqu’au bureau de l’intendant. De toute évidence, son arrivée avait été prévenue et prévue. Son nouveau responsable ne semblait pas incompétent, c’était au moins un bon point. Meena aurait fait de même.

Face à l’homme qui semblait fort aimable, mais ne dit presque rien face au visage froid du jeune homme, Iolan tendit la missive que l’autre parcouru en quelques instants.

-Bienvenue à vous, vous serez donc le nouvel aide au conseiller de notre seigneur. Cela va le soulager un peu de son travail. Ses yeux sont fatigués avec l’âge et… Mais vous devez déjà savoir tout ça. Ce messieurs qui vous ont accompagné jusqu’ici vont vous aidez à porter vos bagages et vous guider jusqu’à votre chambre.

Il était dans la place.


Autre chose à nous dire ? Jean-Théophane
Comment avez-vous connu le forum ? Je suis son frère et ta meilleure ennemie.


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MessageSujet: Re: Iolan Olhuïn   Dim 14 Oct 2012 - 12:10

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Iolan Olhuïn
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