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 Syriane Sil'Kaï [Dessinatrice - Aequor]

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Etincelle
Messages : 16
Inscription le : 10/10/2012

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MessageSujet: Syriane Sil'Kaï [Dessinatrice - Aequor]   Jeu 11 Oct 2012 - 22:39


Description générale

- Nom -

Sil'Kaï.

- Prénom -
Syriane.

- Race -

Demi-bisounours.


- Age -
18 ans.

- Classe (primaire) -
Dessinateur.


Description physique et mentale

- Description physique -
Voilà une élève relativement banale, bien que cet adjectif ne convienne à personne. L'apparence de Syriane est d'une simplicité effarouchante. Consciemment ou non, elle a toujours refusé d'adopter le modèle classique de la fille de nobles. Les toilettes, les parfums, les robes luxueuses... en voilà de drôles d'idées ! Il lui parait évident que le meilleur habit au monde est celui qui sait allier confort et esthétique. L'excès, très peu pour elle, de même que les minauderies. Quand ses parents lui offrent des bijoux, elle les porte par politesse mais les trouve souvent trop lourds ou trop encombrants. De même, tout son entourage ne cesse de l'inciter à laisser pousser ses cheveux, mais elle aime les porter mi-long pour ne pas avoir à les tresser tous les jours ou à en prendre soin. Bien souvent, elle les laisse libres, encadrant son visage à peine sorti des rondeurs de l'enfance ; ses lèvres fines et expressives, ses yeux d'un bleu cobalt, ses pommettes souvent teintée du rouge de l'embarras. De petite stature pour son âge, elle ne désespère pas de grandir encore un peu et de prendre de la poitrine, non par coquetterie mais à cause des moqueries. À première vue frêle, voir même maigre, elle a une constitution assez solide, et sa façon déterminée de se mouvoir compense son apparence fragile. Il est également courant de la voir lever le menton pour paraître plus impressionnante... Vous avez des doutes ? C'est compréhensible. Cependant, à part sa mère - qui la voit encore comme son petit bébé -, son entourage sait que son physique n'a rien à voir avec son caractère, hormis la simplicité de son apparat.

- Description du caractère -

Trop gâtée, la Syriane ? Peut-être bien. Il est très difficile d'obtenir le dernier mot avec elle, car elle est toujours persuadée d'avoir raison, et surtout, persuadée d'avoir tous les droits. De ce coté là, elle cache assez bien son jeu. Comment une jeune fille aussi jolie, polie, douée - et qui plus est d'une douceur imparable - pourrait être une bête en négociations ? Impossible ! Diablement allergique aux manières des nobles et de leurs magouilles, elle fait preuve sans même s'en rendre compte du même orgueil qu'eux. Autant dire que la discipline de l'Académie risque de lui remettre les idées en place. Mais intéressons nous aux cotés moins égocentriques de la demoiselle. En particulier, son caractère avenant, que tous ses profs seront prêts à vous confirmer ; ils auront rarement eu une élève aussi attentive et gentille. Mais aussi la fronde à laquelle elle est sur le point de céder ; chouchoutée par ses parents, suivant presque sagement ce qu'ils lui indiquaient comme chemin jusqu'à présent, elle commence à se rendre compte qu'elle a des rêves. Le papillon aimerait bientôt voler de ses propres ailes, y compris quitte à se faire remarquer. Car à quoi bon une petite vie sans heurts ?

- Principales qualités -

Douce - Rusée - Déterminée - Joviale - Lucide - Sincère - Curieuse.

- Principaux défauts -

Orgueilleuse - Paradoxale - Impudente - Audacieuse - Rêveuse (qualité ou défaut ? À vous d'voir What a Face).

- Particularité -

Propriétaire d'une jument de 4 ans (robe isabelle, têtue et joueuse), offerte à ses 18 ans par ses parents.

- Capacités -
Etincelle en dessin. Eduquée aux lettres, à la littérature et à la gestion. Bonne cavalière, capable de procurer soins et entretien. Se débrouille avec un arc. Incapable de se défendre avec une arme blanche, aucune force physique, ni endurance, ni vitesse. Douée pour marchander.



Vécu et situation sociale


- Situation familiale -
Monsieur - dessinateur et messager - et Madame - dessinatrice et mère au foyer -, plus le petit Aion Sil'Kaï. Mais également une tante un peu à l'ouest, qu'ils hébergent et qui raconte des histoires de lumière et de chaos (elle prétend avoir été en couple avec un marchombre étant jeune et avoir fait le tour du monde... sachant qu'elle dérive souvent, il est prudent de ne pas l'écouter).


- Situation sociale -
Fille de nobles, et donc noble par le sang. Elle connait la majeure partie de la haute société d'Al-Poll, à cause des diners organisés par ses parents.

- Histoire -
Ses parents essayaient depuis des années d'avoir un enfant, quand enfin Syriane montra le bout de son nez. Aux anges, ils la traitèrent comme un véritable cadeau de la vie, lui apportant un amour infini mais aussi tout le luxe qu'ils pouvaient se permettre. Elle fut couverte de cadeaux : de jouets, puis de beaux parchemins illustrés quand ils virent qu'elle aimait lire, de bijoux et de robes pour la faire resplendir, et dernièrement d'un cheval. De manière assez inattendue, Syriane garda toujours une frontière entre toutes ces attentions et sa propre personnalité, sa curiosité la poussant vers tout ce dont ses parents essayaient de l'écarter. Enfant pleine de vie, elle aimait faire les marchés avec sa nounou et gouter à tout ce qu'elle voyait sur les étals. Elle développa un goût pour les épices que ses parents ne comprirent jamais. À 9 ans, elle attendait que ses parents soient absents et que nana s'endorme, pour seller le cheval de son père et cavaler dans leur domaine. Quand elle tombait, elle ne versait que quelques larmes puis retournait chercher le tabouret et remontait en selle, aussi têtue que la monture. Quand ses géniteurs s'en apercevaient, ils la disputaient un peu mais n'osait jamais hausser la voix contre elle, sachant cela inutile et n'ayant d'ailleurs qu'une autorité bien limitée sur elle ; ils lui avaient toujours tout laissé passer. D'ailleurs, entre 11 et 14 ans, elle devint spécialement capricieuse. Testant les limites de son petit monde, elle se rendit vite compte avec frustration qu'elle ne pouvait pas faire tout ce qu'elle voulait sans impunité... ce qui pourtant ne ralentit pas ses ardeurs ; elle cessa simplement d'agir sans réfléchir et développa quantité de ruses pour échapper aux conventions, aux sorties en société et à certaines leçons qui l'ennuyaient bien trop. Son précepteur désespérait de garder son attention, mais ne s'en inquiétait pas outre mesure, étant donné la vitesse à laquelle elle apprenait. On lui avait bien souvent répété qu'elle serait probablement dessinatrice comme ses parents, qu'elle irait étudier à l'Académie de Merwyn et deviendrait quelqu'un de bien placé : une jeune fille aussi perspicace qu'elle, n'avait qu'à faire preuve d'ambition et de compétence, pour gravir les échelons ! En vérité, la seule chose qui attirait Syriane dans cette académie, c'était le Dessin. Elle passait des nuits entières à s'imaginer entrant dans l'Imagination et à faire basculer l'imaginaire dans le réel. Ses fantasmes n'étaient rien comparés à la réalité du Dessin, se rendit-elle compte quand, peu après ses 18 ans, son don s'éveilla. D'une manière bien cocasse, d'ailleurs. Elle était à table avec ses parents et son petit frère s'amusait à taper dans son repas ; vite agacée, elle imagina l'assiette se renversant sur la tête du garçonnet, et en un instant son vœu se réalisa. Au lieu de la réprimander ou de s'occuper d'Aion - qui braillait comme un cochon qu'on égorge -, ses parents la félicitèrent avec émoi. Etant déjà préinscrite à l'Académie depuis ses 17 ans, elle envoya sa candidature définitive, et vous connaissez la suite.

RPG

Citation :
Etait-ce donc la peur, cette sensation vicieuse et douceâtre au creux de son estomac ? Syriane n'avait jamais ressentit la peur, du moins pas de cette façon-ci. Elle connaissait l'adrénaline et la peur de tomber, quand enfant elle grimpait dans le vieux saule du domaine ; elle connaissait également le brusque sursaut du cœur quand sous elle sa monture trébuchait, ou encore la trouille pure et simple quand un homme sort une arme devant vous et que dans ses yeux brille une lueur mauvaise. En revanche, le sentiment qui lui chatouillait le ventre alors qu'elle traversait la ville au petit trot était tout nouveau. Elle avait refusé qu'un garde du corps l'accompagne, par fierté, et donc fait un détour pour éviter les quartiers les moins fréquentables. Et plus les minutes s'écoulaient, plus le sentiment s'intensifiait. Elle tenta de se concentrer sur autre chose pour oublier son stress. Elle caressa du regard les plus belles constructions d'Al-Poll, puis tenta de calmer sa monture - qui depuis le début essayait de passer au galop, sur les pavés ! -, et enfin, elle vérifia à nouveau dans sa tête qu'elle n'avait rien oublié. Non, tout était là, sur son dos et dans les sacoches de son tapis de selle. Tout était là, jusqu'à ce qu'elle considérait comme son bien le plus précieux (n'en déplaise à ses parents) ; sa monture en elle-même. Elle se sentait un peu comme un de ces escargots, qui embarque sa maison sur son dos. La comparaison la tira un peu de ses inquiétudes et lui arracha un sourire, au risque de paraître folle aux passants. Qu'ils aillent au diable. Elle s'apprêtait à écrire une nouvelle page de sa vie, et il était hors de question qu'il y soit question du regard des autres. Son indépendance lui tendait les bras comme une vieille amie l'attendant depuis longtemps, et cette pensée lui réchauffa doucement le cœur.

Chevauchant un petit quart d'heure sur la route royale, alternant trot et pas, elle vit enfin l'Académie se dresser devant elle. Sa magnificence la laissa pantoise d'admiration - et pourtant elle l'avait aperçu bien des fois ! Mais jamais elle ne s'était approchée ainsi. Peut-être était-ce aussi le fait qu'elle allait à présent y vivre, qui changeait son regard ? Réfléchissant à cette possibilité, elle s'arrêta devant les grandes marches et mit à pied à terre. Moins d'une minute passa avant qu'un palefrenier n'arrive en courant pour emmener sa jument. Il prit d'abord son sac, et lui assura que toutes ses affaires seraient placées dans sa chambre d'ici peu de temps. Elle le toisa un instant, puis lui donna les rênes avec ces quelques mots : « Il y a tout intérêt à ce qu'elle soit bien traitée. » Le petit homme acquiesça, l'air surpris qu'elle s'inquiète pour son cheval et non pour ses bagages, et s'éloigna vers les écuries.

Le regard de Syriane s'attarda une dernière fois sur la structure imposante à l'architecture conçue par des dessinateurs, dont le Magister Merwyn en personne. Sa place serait ici, elle le sentait ; les meilleurs enseignants au monde lui apprendraient à tirer le meilleur d'elle-même, à devenir une dessinatrice aussi douée que son père. Elle grimpa les marches presque en courant, comme effrayée que l'instant ne lui échappe, et que soudain tout cela ne soit qu'un rêve. Pourtant l'école était bien là ; à peine entrée, elle sentit son ambiance particulière l'envahir. Des étudiants flânaient de ci de là, certains installés dans la cour pour profiter du soleil et de la compagnie, d'autres vaquant à leurs occupations.

Elle se sentit un peu décalée, ne portant pas encore l'uniforme mis en vigueur récemment au sein de l'académie. Puis elle eut le culot de demander à un jeune homme passant près d'elle où trouver le bureau de l'intendant, et celui-ci lui répondit avec une affabilité qui la surprit. Il paraissait enthousiasmé de voir une nouvelle étudiante, et l'amena même jusque devant la porte du bureau, avant de lui souhaiter bonne chance avec un regard amusé, la laissant là ; perplexe et un peu inquiète de ce que cela pouvait signifier. Aziel Ril'Krysant était-il aussi effrayant que ce qu'elle avait entendu dire à son sujet ? Elle pria pour qu'il ne soit pas dans une mauvaise humeur et toqua à la porte avant d'ouvrir. « Sire ? Je suis Syriane Sil'Kaï et je... » Se retrouvant pratiquement nez à nez avec lui, elle devint subitement muette et le regarda avec des yeux ronds.

- Comment avez vous connus ce site ?En cherchant.
- Autre chose à nous dire ? CHARLIE, YOU ARE THE BANANA KING ! Et puis Jean-Théophane .

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MessageSujet: Re: Syriane Sil'Kaï [Dessinatrice - Aequor]   Ven 12 Oct 2012 - 19:12

Tout me semble en ordre, Bienvenue à toi! Jean-Théophane

Citation :
-Sortez immédiatement!

Face au regard à la fois béat et interloqué de la jeune femme qui venait d'entrer dans son bureau, Aziel fut contraint de s'expliquer, avec un soupir de lassitude. Cette bande de bornés n'apprendrait-elle jamais rien?

-N'avez vous jamais appris à attendre que l'on vous réponde, lorsque vous toquez à une porte? Sortez immédiatement et recommencez!

L'ordre était sans appel. Sous son regard noir, la jeune femme s’exécuta, à contre-coeur. Cela se voyait comme le nez au milieu de la figure. Était-ce donc si difficile de faire preuve d'un minimum de politesse? Aziel, qui s’apprêtait à sortir, retourna s'asseoir à son bureau, attendant les trois coups contre le panneau de bois. Il fallait bien qu'il donne un peu de son temps à cette nouvelle élève, car s'en était une, sans aucun doute. Sinon, elle porterait l'uniforme devenu obligatoire et aurait fait quelque chose de ses cheveux pour les retenir en arrière.
Les trois sons retentirent, et Aziel attendit quelques instants encore avant d'annoncer d'une voix ferme:

-Entrez!

La porte s'ouvrit, et la jeune femme entra, masquant mal la colère qu'elle ressentait.

-Fermez la porte derrière vous! ... Miss Sil'Kaï, j'imagine? Nous vous attendions. Voila déjà trois jours que j'ai reçu votre dossier finalisé, et j'avoue que je me demandais à quel moment vous voudriez bien nous faire le plaisir de votre présence. Vous voila donc. Veillez à ne pas arriver si tard, la prochaine fois, je m’apprêtais à descendre souper. Tenez, prenez cette bague, fit-il en lui tendant l’artéfact au couleur des Aequor. Vous serez dans la maison de Aequor, puisque c'est ainsi qu'elle se nomme, aile ouest, deuxième étage. Vous y trouverez un uniforme à porter tout les jours à partir de maintenant. Je vous prierais aussi de prendre connaissance du code Merwynien, si ce n'est pas déjà fait. Soyez présente à l'appel à six heures, dès demain.

Il patienta un instant, s'efforçant de mémoriser le visage de la jeune femme. Il savait qui elle était désormais, et saurait la reconnaître.

-Vous pouvez disposer.


 
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