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 Famille Alvus - Anya [ Dessinatrice - Aequor]

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Anonymous

Invité

MessageSujet: Famille Alvus - Anya [ Dessinatrice - Aequor]   Famille Alvus - Anya [ Dessinatrice - Aequor] Icon_minitimeDim 29 Avr 2012 - 18:10

Description générale


- Nom - Alvus
- Prénom - Anya
- Race - Humain
- Age - 21
- Classe (primaire) - Dessinatrice

Description physique et mentale


- Description physique –
A l’inverse de sa jeune sœur, Anya conserve une apparence et une attitude franchement féminines. Ses cheveux sont longs et légèrement bouclés, aux reflets de miel et d’ambre, rougissant délicieusement à la lumière du couchant. Elle les laisse généralement libres, parsemés de petites tresses et parfois de chaînettes. Quand elle travaille, cependant, elle préfère les attacher en une haute queue de cheval qui lui retombe jusqu’au milieu du dos.
Son visage est celui d’un lutin, malicieux, au sourire joueur et contagieux, plein de vie et d’émotion. Ses yeux en amande, légèrement écartés, ont la couleur du printemps et la clarté d’un ruisseau d’été, ombragés par de longs cils et soulignés de khôl. Ses lèvres fines semblent toujours prêtes à rire, bien que parfois son sourire se teinte de quelque chose de malsain, calculateur. Elle aime tracer de petits dessins sur son visage, son motif préféré étant un petit pique noir.
Elle affectionne tout particulièrement les vêtements amples, qui lui donnent un air mi bohémien mi lady, un mélange qui confirme ce qu’elle est, à la fois libre, créatrice, et sage. Elle cherche surtout par là à plaire à son frère adoptif, Caleb, qui aime ses airs de princesse.
Sa peau est plutôt mate, marquée d’une cicatrice plus claire, en forme de croissant de lune, là où devrait se trouver son cœur. Elle n’est pas particulièrement grande, mais sa taille élancée la fait paraitre plus fine et plus aérienne. Ses mouvements sont à la fois gracieux et saccadés, comme ceux d’une marionnette danseuse. Et pour cause : ses articulations malformées lui ouvrent les portes d’une gestuelle qu’elle ne sait et probablement ne peut exploiter ni maitriser réellement. Elle est cependant capable d’atteindre une grande précision si elle a en main des outils adaptés.

- Description du caractère –
Anya n’accorde que peu d’importance au drame qui a changé sa vie. Elle n’est pas animée d’un quelconque désir de vengeance, et l’amertume liée à la disparition de ses parents a depuis longtemps déserté son cœur. Elle a vite compris, malgré son jeune âge, que le passé n’appartenait qu’à lui seul et que rien ne pouvait le modifier. Elle devait continuer, quoi qu’il lui en coûte, quoi qu’il se passe. Parce que tout ce qui lui restait, c’était sa sœur, sa nouvelle famille, et ce futur, à la fois si vide et si chaleureux, qui lui ouvrait les bras. Elle possède un caractère ferme, profondément joyeux et positif, qui lui permet de relativiser quelle que soit la situation. En règle générale, elle est plutôt rêveuse, distraite. Seuls deux sujets sont capables de retenir son attention : l’art de la forge et de la création métallique en général, et son frère adoptif Caleb, qu’elle ne considère, pour parler franchement, pas du tout comme un frère.
Elle l’admire et le vénère à un tel point qu’il fait pour ainsi dire partie intégrante de sa personnalité. Pourtant, si elle n’a d’yeux que pour lui, et si elle pense que son cœur lui appartiendra éternellement (oui, parce qu’elle est fleur bleue et niaise, en plus), elle aime pouvoir tester ses capacités –pour le moment assez limitées- de séduction sur d’autres hommes. Elle se régale de la rage que cela fait immanquablement naître chez Caleb, et cette jalousie protectrice la ravie et l’exaspère tout à la fois. Elle-même se montre excessivement possessive envers ce non-frère qu’elle considère comme entièrement sien, allant jusqu’à martyriser toute potentielle rivale.
Depuis qu’elle a découvert son don pour le dessin, elle a vu naître un rêve étrange, qui s’est développé sans vraiment s’imposer, mais qui se dessine maintenant comme une évidence. Elle sait que certains parviennent à créer des pantins animés en bois ou parfois en métal, ce genre de poupées que l’on offre aux enfants et dont elle avait une collection étant petite. Son souhait, son rêve, son but ultime, en quelques sortes, serait de créer, de la même manière qu’elle peut créer ses bijoux à partir d’outils éphémères, un pantin doté d’une vie propre. Elle sait que ce sera sans doute impossible, que la probabilité de réussite est quasi inexistante, mais un rêve ne se doit-il pas d’être irréalisable ? Elle croit fermement qu’il ne tient qu’à elle de le faire Basculer, parcelle par parcelle, le forger de son âme et de ses mains pour lui donner l’aspect du réel et la beauté du possible.

- Principale(s) qualité(s) –
Positive, joyeuse, légèrement excentrique, créative, magnifique, somptueuse, modeste –bon, il faut bien l’avouer, pas réellement modeste, disons qu’elle n’est pas totalement imbue de sa personne-,

- Principal(s) défaut(s) –
Mais si, mais si, elle est parfaite. Et peut être un peu narcissique sur les bords. Distraite, aussi, mais n’est-ce pas un défaut charmant ? Ça sonne presque comme une qualité, à vrai dire, non ? Possessive, également, mais c’est totalement légitime : à qui d’autre pourrait-Il appartenir ?

- Particularité(s) –
Anya doit la vie à sa malformation héréditaire plaçant son cœur bien plus bas que la normale. Certaines de ses articulations se déploient d’une façon plutôt anormale, lui permettant des gestes plus amples et plus tordus que la moyenne. Mais cette particularité la rend également plus faible, plus fragile.

- Capacité(s) –
La jeune fille est particulièrement inventive dans tout ce qui concerne les armes et les bijoux. Elle souhaite utiliser son Don pour créer ce qu’elle appelle (de façon très recherchée, il faut en convenir) des Armes-bijoux, uniques et précieux. Une fois que des outils adaptés à ses particularités sont placés entre ses mains, elle devient très douée.
Elle sait également lire, écrire, et cuisiner. Surtout les tartes aux mûres.


Vécu et situation sociale


- Situation familiale -
Une sœur, Layuka, et un frère adoptif, frontalier, Caleb, qui l’ont suivi à l’académie. Son père adoptif, lui, fait partie de la garde d’une petite ferme fortifiée qu’il supervise, en quelque sorte.
- Situation sociale -
Elle faisait jadis, dans son ancienne vie, partie d’une famille noble assez respectée. Mais cela appartient au passé, un passé oublié et enterré, et il ne subsiste plus rien de la jeune noble qu’elle était, mis à part peut-être quelques capacités. Elle fait maintenant partie de la famille Alvus, bien qu’elle n’ait jamais été parfaitement acceptée parmi les frontaliers.

- Histoire –
Un gros livre poussiéreux est posé sur la table. Etonnée, curieuse, je m’en empare, et l’ouvre. Ses pages jaunies résonnent encore d’un soupire ancien, et la calligraphie soignée me happe. Les mots s’enchainent et deviennent images, impressions mouvantes et colorées d’un passé que je n’ai pas connu.

*Flash*

Une enfant aux cheveux blonds retenus par un bandeau vert joue dans le salon spacieux d’une grande demeure. A côté d’elle, sur le tapis épais de laine crème, sont éparpillés des livres, des dessins, de grosses perles de bois peint, ainsi que des pièces de puzzle métallique. La petite fille redresse la tête, fixant un visage tapis dans l’ombre de la pièce, sourit, se relève et se précipite, ouvrant grand les bras. L’ombre la réceptionne, et ils tournoient en riant. L’image perd de sa précision, de sa fluidité, comme un manège en bout de course, et le temps semble se figer sur cet instant parfait.

*Flash*

L’été est là depuis longtemps, et l’air semble vibrer sous les lourds parfums de fleurs. La lumière se colore d’or vert en transperçant le feuillage, teintant la forêt des nuances du rêve. La petite fille joue dans les buissons. Elle est plus grande, maintenant, peut-être 6 ou7 ans. Elle n’est pas seule : non loin derrière, un adolescent veille, alors qu’elle s’agenouille près de la racine d’un arbre et laisse monter sur son doigt un gros scarabée bleu-vert. Une deuxième enfant apparait : elle lui ressemble tant que leur parenté a la couleur de l’évidence. La première repose l’insecte et toutes deux partent dans une course effrénée dans le sous-bois, entrainant le jeune homme chargé de leur surveillance à leur suite. La lumière semble se tordre, s’étendre, danser sous les frondaisons, et les silhouettes s’impriment sur un fond de bonheur et de gaité.

*Flash*

L’hiver est là. La petite fille a encore grandit, elle doit s’approcher de la dizaine maintenant. Ses cheveux devenus longs sont tressés et retenus en une queue de cheval haute. Elle est penchée sur un livre, entourée de cartes et de reliques. La chaise sur laquelle elle est installée parait disproportionnée à côté de son petit corps, pourtant elle s’y tient droite, avec un sérieux presque exagéré. Elle semble peiner sur certains mots, mais continue sa lecture, toujours, abattant les épreuves comme on se fraye un chemin, avec détermination et méthode. Une lampe s’allume, sa flamme chassant les ombres naissantes, et une main tendre vient caresser ses cheveux. Une femme aux boucles de miel dépose une bise sur le front de l’enfant, regarde l’ouvrage et sourit. La fillette se tourne et répond à son sourire, conservant toujours pourtant cet air concentré qui fait la fierté de ses parents. Une petite tête ébouriffée jaillit, peinant à se hisser au niveau de la table, puis prend place sur la grande chaise, aux côtés de sa sœur, copiant ses mimiques.

*Flash*

Noir.
*Flash*

Surprise, je lâche le livre. Les pages tournent et se déchirent, consumées de l’intérieur par des flammes souples aux doigts d’ombre nommées Souvenirs. Comme un mécanisme devenu fou, les images continuent, même si je ne distingue plus les mots.

*Flash*

Noir. Rouge. Noir.
Sang. Du sang, partout.
Il fait nuit. Il fait chaud. Chaleur d’incendie, chaleur de larmes.
Le chaud n’arrive pas à masquer le froid. Froid terreur, froid macabre.
Douleur.
Celle de la peine et celle du cœur.
Du vrai cœur, celui qui se niche au creux de la poitrine, cette tendre poitrine, chair devenue fourreau de l’acier.
Douleur.
Serrée contre sa jeune sœur, l’enfant pleure. Elles sont blotties l’une contre l’autre, puisant dans ce contact la force de respirer. Malgré la douleur. Malgré ce trou béant dans leurs poitrines.
Bercées par la sensation de vertige, elles se sentent dériver, comme des bateaux sous la tempête. Elles se battent, portées par la certitude de vivre, par la volonté d’exister.
Rouge. Tout est rouge autour d’elles. Le rouge du sang et de la vie. La vie qui s’est envolée sous leurs yeux. Tous les souvenirs de leur enfance se brisent, se tâchent, mangés par le sang et le feu. Violence.
Peur.

*Flash*

Des pas dans la nuit.
Un sourire.
Une main.
Un espoir.

*Flash*

Des collines à perte de vue. Le ciel s’étend, comme un dôme infini, jusqu’à brume de l’horizon qui semble jouer avec les herbes folles des prairies. Tout est calme. Tout est serein.
Deux fillettes et un adolescent marchent sur le sentier. Personne ne pourrait, en les voyant, deviner le drame qui a bouleversé leurs vie. Mais il s’agit bien des mêmes enfants, un peu plus âgées, parfaitement vivantes.
L’aînée sourit en couvant le jeune homme du regard. Elle a muri, elle a grandi, elle a changé. A son bras pend le même panier qu’à celui de sa cadette : rempli de fleurs des champs et d’œufs glanés au fil de leur promenade. L’adolescent se penche, prend quelques tiges et les pique dans les chevelures de ses deux sœurs adoptives, une fierté toute fraternelle dans le regard. L’image s’épaissit doucement, acquérant la texture d’un vieux parchemin, figeant l’expression des deux filles. Une expression pas tout à fait joyeuse, teinté de regret et de tristesse, de douleur un peu aussi.

*Flash*

La chaleur fait trembler l’air. Un martellement métallique résonne, cognant contre les murs à demi ouverts de la forge. Des gueules de pierre crachent une lumière intense, agressive. Bravant la fournaise, une adolescente est assise sur un haut tabouret, près de l’enclume. Une grande femme aux muscles gonflés par l’effort et au chignon brun roussi y lève et abat son marteau avec la régularité d’un mécanisme bien rodé, faisant voler les étincelles. La jeune fille continue d’observer, fascinée par le va et vient de l’acier et de la chair. Fascinée par sa beauté, sa simplicité. Fascinée aussi parce qu’il ne s’agit pas là de guerre, de violence, mais de création, d’amour, en quelque sorte. De temps en temps, elle détourne son regard brulé pour le porter vers la grande cour, où jouent sa sœur et quelques enfants de la ferme fortifiée. Mais ses yeux reviennent bien vite sur l’œuvre de la forgeronne, un sabre en devenir, commandée par son nouveau père pour offrir à son fils. Caleb. Ce sabre lui conviendra parfaitement, elle en est sure. La femme repose son marteau, plante son ouvrage dans les braises et se tourne vers Anya.
Sourire.

*Flash*

L’automne s’étale autour de la ferme.
Le vent fait danser les arbres et la pluie bat la terre avec la violence d’un fouet géant aux lanières multiples et glaciales. Par ce temps, la chaleur de la forge est un réconfort. Mais ce n’est pas la seule raison pour laquelle Anya s’y trouve. Aujourd’hui, elle apprend.
Choc du fer contre l’acier.
Brassée d’étincelles libérées, qui volent et s’éteignent, éphémères.
Anya lève le marteau. L’abat encore une fois.
Son visage est rougi par l’effort et la chaleur, mais elle ne faiblit pas.
Pourtant son bras s’envole, pour retomber contre sa hanche, inerte. Grimaçant de douleur, elle se tient l’épaule, alors que la forgeronne accourt pour limiter les dégâts. Elles se regardent, défaites. Jamais Anya ne pourra forger, elle est trop faible, ses articulations trop instables pour tenir le marteau.
Blessée, meurtrie dans le corps et dans l’âme, Anya pleure.

*Flash*

La nuit est noire, glacée. Mais l’obscurité n’empêche pas la jeune femme de trouver la porte de la chambre de son frère, encore entrouverte. Elle s’y précipite, bondit sur le lit, se blottit contre lui, tremblante. Il en est ainsi depuis le début, depuis qu’elle a commencé à faire des cauchemars. Une main protectrice passe dans ses cheveux, des mots rassurants éclaircissent son esprit, lui rendant la parole. Ses yeux terrifiés s’ouvrent grand, mais semblent déjà s’apaiser, comme toujours.
Raconte-moi.
C’était comme d’habitude. Simplement comme d’habitude. Noir et profond, sombre et rouge à la fois. Il y avait des pas, des chocs, il y avait la mort qui dansait avec ma mère et qui poignardait mon père. Oh, Cal, ça ne s’arrêtera donc jamais ?
Nouveaux murmures, des mots chuchotés, rassurants.
Mais cette fois, il y avait quelque chose de nouveau, Cal… Il y avait ces lignes… ces courbes et ces spirales qui m’appelaient mais que je n’arrivais pas à atteindre… Pourquoi est-ce qu’elles m’échappent, Cal ? C’est tellement douloureux, tellement…
Mais sa voix perd en fluidité, perd en puissance. Et bientôt Anya dort, sur ce premier contact avec un monde de possibles qui va bientôt s’offrir à elle.

*Flash*

Anya semble approcher de la vingtaine. Ses cheveux longs sont tressés et retenus dans une sorte de chignon ébouriffé qui s’accorde avec ses habits clairs, amples. Elle est assise dans l’atelier de la forge, penchée sur un morceau de métal qu’elle modèle délicatement, gravure par gravure, trait par trait. Ses sourcils se froncent, quelque chose semble la gêner : l’argent n’est plus assez chaud, elle ne peut plus le tordre.
Soudain une flamme apparait juste en face d’elle, la faisant bondir et crier.
Elle a voulu de la chaleur, elle a donné vie au feu.
Sous le regard médusé de la forgeronne, Anya vient de découvrir son Don.

*Flash*

Choc.
Le marteau est apparu dans sa main au dernier moment. Léger, parfait, il s’abat sur le métal, l’aplatit et le modèle, suivant la volonté de la jeune femme. Devant elle, le modèle vacille, s’estompe, et Anya tente de le faire réapparaitre, sans grand succès. Alors elle continue, abatant son outil sans faiblir cette fois, puis replonge la barre de métal dans les braises. Le marteau disparait, et la jeune apprentie forgeronne s’assoit, épuisée. Bientôt, elle saura comment maitriser son Don. Bientôt, elle ne dépendra plus de coups de chances ni de concentration éreintante. Bientôt, elle pourra s’adonner à la fabrication de ses armes bijoux.
Oui, bientôt.
Très bientôt, car demain, ils partent à l’Académie. Tous les trois.
Sur cette pensée rassurante, Anya ferme les yeux, un sourire aux lèvres.

*néant*

Le livre s’est refermé. Méfiante, je le teste du bout des doigts, avant de le prendre pour le poser rapidement sur la table. Je ne sais pas de quelle magie il peut s’agir. Je ne veux pas le savoir. Tout ce que je veux, c’est la suite de l’histoire.
Mais j’imagine qu’elle n’est pas encore écrite.




RPG


Citation:
Citation :
Le voyage avait été proprement éreintant. Après une rapide toilette et une collation tout aussi expéditive, Caleb avait pris les devants et s’était enfoncé dans les profondeurs obscures et inconnues de l’académie. Anya en profita pour marcher un peu, dégourdir ses jambes lourdes après tant d’heures de trajet.
Elle ne pratiquait pas couramment l’équitation, les chevaux lui faisaient peur et elle était de toute façon trop fragile, toute chute, même bénigne, pouvait avoir des conséquences désastreuses. Elle s’était donc cramponnée à son frère adoptif tout du long, et ses bras aussi étaient douloureux à présent.
Après une courte séance d’étirements effectués à l’abri des regards, Anya soupira et s’avança à son tour dans le bâtiment. Caleb devait en avoir presque fini, et le temps qu’elle trouve la salle, elle serait même peut être en retard.
Peignant à chaque rencontre de grands sourires sur son visage, elle demanda plusieurs fois son chemin, mais sa capacité de concentration et d’orientation étant limitée, elle se perdit tout de même deux fois. Elle parvint enfin devant dans le couloir qu’on lui avait indiqué. Une silhouette qu’elle reconnut comme étant celle de son frère adoptif disparut à l’angle opposé, et la jeune fille s’arrêta, perplexe, hésitant entre lui courir après pour savoir comment s’était passée l’entrevue et entrer maintenant, avant que son courage ne se dissolve.
Elle finit par choisir la deuxième option, Caleb étant de toute façon trop éloigné à présent. Elle inspira à fond, redressa la tête, réarrangea pour la centième fois ses boucles blondes et rousses et poussa la porte restée entrouverte.


Bonj… Hem, Bonjour, Sieur… Hil'Jildwin ! Hum, je suis Anya Alvus, sœur de Caleb Alvus, celui qui je crois vient de sortir de votre bureau, et je suis ici parce que…

Reprendre sa respiration. C’était bien, aussi, de respirer. Utile. Simple. Efficace. Ça évitait de bégayer de façon tout à fait pathétique.

Je suis ici parce que je veux apprendre à maîtriser mon Don. Et à forger. Mais le plus important c’est déjà d’apprendre à Dessiner, je pense. Donc voilà : je voudrais devenir élève dessinatrice.

Bien. L’art de s’embrouiller et d’embrouiller les autres. Elle faisait fort. Etait-ce le trac ? La fatigue du voyage ? Un mélange des deux ? Toujours était-il que le peu d’éloquence qu’elle avait semblait avoir pris des vacances pour la journée.
Décidant qu’il n’était pas nécessaire de s’enfoncer d’avantage, elle se contenta de sourire d’un air un peu gêné, en espérant que l’Intendant n’allait pas la renvoyer chez elle aussi sec. Elle n’avait pas envie de remonter sur un cheval de sitôt
.



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- Comment avez vous connus ce site ? J’ai des relations, MOI. #shbaf# Marlyn, Lay et Cal m’en parlaient depuis un bon moment ^^’

- Autre chose à nous dire ? 4-2-3-5-9-7

Jehan Hil' Jildwin

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MessageSujet: Re: Famille Alvus - Anya [ Dessinatrice - Aequor]   Famille Alvus - Anya [ Dessinatrice - Aequor] Icon_minitimeLun 30 Avr 2012 - 18:20

Alors que le nouveau Garde venait de sortir de la pièce, et que Jehan venait de rajouter « Guirlande de feuilles taille maximale » sur sa liste de nouveaux meubles et accessoires pour réarranger son bureau, la porte s'ouvrit à nouveau. Il était pourtant sûr de ne pas avoir laissé échapper « Entrez ! » cette fois ! Bref. Il descendit de la chaise sur laquelle il était pour voir si il pourrait atteindre sans mal le plafond pour bien accrocher sa guirlande, et lissa les plis de ses vêtements, et arrangea quelque peu ses cheveux. Les mèches qui passaient devant le visage, ce n'était pas très séduisant, n'est-ce pas. Contrairement à la demoiselle qui se trouvait ici.
Et en plus elle bégayait. Que c'était charmant. C'était donc Anya Alvus. Oui, le jeune homme avait donc ramené toute sa famille. Intéressant.

Il décida de ne pas rester dans son coin et de s'approcher un peu. Que voulez-vous, avec l'âge, on entend moins bien. Une élève dessinatrice – forgeronne. Ça, c'était une première ! Du moins, dans ses souvenirs … Mais élève Dessinatrice avant tout ! C'était bien de se poser les limites directement, ça évitait de dériver vers les guirlandes. Elle sourit, vraisemblablement gênée. Mais Jehan ne s'intéressait déjà plus à elle, son esprit rêvant désormais d'une véritable jungle dans son bureau. Oh oui, ce serait du plus bel effet, vraiment.


- Élève Dessinatrice ? Et quelle maison vous conviendrait le mi … Ah, c'est vrai, les répartitions c'est moi.

Il fouilla un moment dans les dossiers, cherchant les listes des classes. Et après un long et astucieux plouf-plouf, il attrapa une bague bleue. Un peu de sang neuf à Aequor, ça ne ferait pas de mal !

- Voilà ! Vous serez dans la maison de l'eau, Aequor. C'est joli comme nom, ne trouvez-vous pas ? Moi j'avais choisi Rivière, mais apparemment cela n'a pas vraiment plus, allez savoir pourquoi !

Il avait vaguement l'impression d'oublier quelque chose, mais quoi ? Ah, ça lui revenait !

- Le professeur de Dessin est Myra Ril'Otrin mais son assistante Ciléa Ril'Morienval donne parfois des cours elle aussi. Quand à la forge … Adressez-vous à Silind Frandrich. Bon, maintenant, il faut que je pense à noter toutes les plantes que je veux sur la liste …

Il n'adressa plus un regard à la demoiselle, retourné déjà sur le prochain arrangement de son bureau.



_______________
Jehan Hil' Jildwin, Intendant de l'Académie de Merwyn, personnalité multiple et indivisible.
Famille Alvus - Anya [ Dessinatrice - Aequor] 738316Grand_Original
 
Famille Alvus - Anya [ Dessinatrice - Aequor]
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