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 Caleb Alvus [Garde]

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Garde de l'Académie
Messages : 8
Inscription le : 02/03/2012

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MessageSujet: Caleb Alvus [Garde]   Ven 27 Avr 2012 - 15:49

Description générale


- Nom
Alvus

- Prénom
Caleb

- Race
Humain, de sexe masculin

- Age -
25 ans. Il est né à l’aube du printemps.

- Classe (primaire) -
Classe guerrière, frontalier plus précisément.
Aspire à un poste de Garde de l’Académie.


Description physique et mentale


- Description physique –
Caleb est un jeune homme, plutôt séduisant, du genre gentleman. Il est grand, fin, avec le teint pâle, et un port assuré. Ses cheveux, mi longs, d’un roux sombre, font ressortir le brun de ses yeux, légèrement en amandes. Son nez, en trompette, fait une grande partie de son charme, autre son sourire candide, qui fait ressortir des rides d’expression autour de son regard. On dit souvent de lui qu’il a les mains d’un musicien, même s’il ne s’en sert pas comme tels. Sa fine musculature a depuis sa plus tendre jeunesse servie au maniement du sabre des frontaliers. Ses gestes sont souples et précis, comme un combattant, aspirant à la paix. Son défaut est peut être sa maigreur. On ne peut pas vraiment le comparer à quelqu’un de bien bâti, mais les gouts ne se discutent pas, non ?
En dehors de ses habits de combattant, il a une attirance particulière pour les chemises cintrés, et les gilets d’homme, qui lui donne un peu une allure de majordome soigné. Bref, vous vouliez un prince ? Le voici.


- Description du caractère –
Caleb, Caleb, Caleb. Si doux, si fragile. Il a grandi dans l’ombre de son père, et aimerait tant pouvoir s’affirmer, parmi les frontaliers. Il est d’une galanterie sans égale vis à vis de la gente féminine, et des plus courtois envers ses semblables. Ses manières cachent un caractère tendre et calme, un esprit studieux. Il est très protecteur envers ses deux jeunes sœurs, voir même un peu trop. Ah oui, il ferait un très bon père, du genre papa poule vous voyez ?
Il n’a pas l’audace d’un meneur et en souffre beaucoup, car il sait qu’il doit reprendre la régence de leur petite ferme fortifiée, prendre la relève de son père, et s’assumer, en tant qu’homme. Lorsqu’il entre en transe, il devient un autre homme…impitoyable, froid, calculateur, mais généralement il ne s’en souvient pas. Il se réveille alors, taché de sang, avec la certitude d’avoir tué quelqu’un, et cela le ronge.
Il a besoin de quelqu’un pour prendre confiance en lui. Faire ses preuves, et aussi, apprendre à s’aimer. Il a toujours eu besoin de personnes à protéger pour se sentir utile.
Il est un homme, à en devenir. Un peu timide, avec un masque poli devant son visage.


- Principale(s) qualité(s) –
Il est quelqu’un en qui on peut avoir confiance : droit, juste, et aimable.


- Principal(s) défaut(s) –
Il manque clairement de confiance en lui, et cache pas mal de choses derrière son apparence polie et soignée.

- Particularité(s) –
Depuis qu’il a vu le massacre de la famille biologique de ses deux sœurs, il est devenu berserk. A la vue du sang, un sabre à la main, rien ne l’arrête. Et il s’en veut toujours amèrement après sa transe, car chaque vie est précieuse, et il se déteste lui même, de devenir une bête. Il fait tout pour cacher sa nature, surtout aux yeux de son père, pour ne pas le décevoir.

- Capacité(s) -
Il est frontalier, il possède donc un don non négligeable pour le combat au sabre. Il sait écrire, monter à cheval, un peu de tir à l’arc même si c’est loin d’être sa spécialité. Un petit penchant pour la composition florale et pour finir, un très grand sens de la galanterie.


Vécu et situation sociale

- Situation familiale -
Caleb est fils unique. Il vivait seul avec son père, sa mère étant partie jeune. Elle était de constitution fragile, il ne l’a pas beaucoup connue.
Cependant à ses 15 ans, leur famille s’est agrandie en accueillant parmi eux deux jeunes filles, Anya et Layuka. Ce sont donc ses sœurs adoptives.


- Situation sociale –
Son père a une situation plutôt stable chez les frontaliers, mais très modeste. Son père est vassal du seigneur des Marches.
Il est son fils, et hériter d’un tout petit domaine, qui leur a été donné après de loyaux services. Ils ne sont pas nobles pour autant.


- Histoire –
Par où commencer ? Et bien, Caleb est le fils de sa mère et de son père. Etonnant n’est ce pas ? Plus sérieusement, Caleb est un jeune homme né dans les Marches, au Nord de Gwendalavir, un beau jour de printemps. Depuis tout petit, il a connu cet univers d’armes et de grâce, ces paysages magnifiques, où les sommets enneigés côtoyaient les plaines d’un vert tendre.
Sa mère était rousse. Ses cheveux de feu, étaient la première chose que son père aimait chez elle, et aussi la raison de son coup de foudre. Il l’avait rencontré de dos, dans une ruelle de la Citadelle. Elle était fille d’une couturière de renom dans la région. Une fois qu’il l’aperçue, il se promit de ne plus jamais la quitter. Lui, était digne successeur de son père, fidèle vassal du Seigneur des Marches, et ses talents au sabre lui garantissaient une carrière talentueuse auprès des guerriers du Nord. Il lui fit la cour assidument, captivé par ses cheveux de sang, amadoué par ses yeux couleur noisette. Lui, était grand, bien bâti, et avait la rudesse et la maladresse des plus timides. Elle s’était laissée désirer un moment, hésitante, puis finalement conquise par ce gaillard au cœur tendre. Ce jeune guerrier, aux cheveux bruns et au regard d’acier.

Ils se marièrent, comme tout couple heureux, et eurent un premier enfant, Caleb. Quelle fierté d’avoir un fils ! Il pourrait prendre la relève de son père, qui s’était vu offert par le Seigneur un petit lopin de terre avec une ferme fortifié, en remerciement pour ses loyaux services.
Cependant, tout vertu à ses revers. Il avait 4 ans quand sa mère mourut. Elle était enceinte, à terme, mais n’a pas survécu à l’accouchement. La petite fille non plu…Son père se sentait très coupable de sa mort. Il regrettait aussi bien la fille qu’il n’a jamais eue, et regrettait encore plus sa femme, qu’il aimait plus que tout au monde. Ils étaient désormais seuls, tout les deux, dans une maison privée de présence féminine, sans la douceur et la chaleur, que savent apporter les femmes dans un logis. Son père lui parlait peu, il n’avait jamais su comment s’y prendre avec son fils, d’un point de vu affectif. Leurs relations étaient très professionnelles, et les moments de tendresse étaient rares, et maladroits. Son père était également son maître d’armes. Il lui apprenait à se battre comme un bon frontalier. Une domestique était chargée de lui apprendre la lecture, et les rudiments de la culture, et de la courtoisie. Le bien paraître, le port de tête, les manières à table et j’en passe. Ils n’étaient pas nobles, mais son père étant à la tête d’une petite ferme fortifiée, il devait se montrer tel qu’un petit seigneur, pour être respecté de tous. Il était reconnu comme étant bienveillant et juste. Il n’a jamais eu besoin d’élever le ton ou de brandir son sabre pour marquer son autorité. Caleb l’admirait beaucoup. Sa force, son autorité naturelle. Il ne l’avait pas vu pleuré à la mort de sa mère, mais il savait qu’il était très triste, et qu’une fois seul dans sa chambre, il se laissait aller à son chagrin. Un homme digne.
Ils vécurent ainsi longtemps. Onze ans à vrai dire, jusqu’à ce qu’un malheureux événement vienne égayer curieusement leur existence.

Lorsqu’il eut quinze ans, il put accompagner son père dans ses missions. Ils ne pouvaient pas savoir de quoi il en retournerait pour leur avenir à tout les deux. Son père reçut une missive tard dans la nuit. Un message urgent. Un massacre avait eu lieu à quelques miles de là. C’étaient des voisins qui avaient alertés au plus tôt les autorités. Dépêchés sur place, son père découvrit avec effroi que la maison pillée, et qui avait été visiblement à moitié brulée, appartenait à des amis proches…
Ils entrèrent, angoissés, inquiets, le cœur battant la chamade. Caleb ne connaissait pas bien ces amis, il ne les avait connus que quand il était très jeune, quand sa mère était encore de ce monde…Ils retrouvèrent parmi les décombres, les corps de deux fillettes inconscientes et visiblement trépassées. Caleb, dépassé par la situation, ne pouvait que suivre son père, son regard allant de gauche à droite, partout, sur les vestiges d’un passé aisé, d’une vie de famille heureuse. Images, dessins, vases, fleurs, fauteuils, il n’en restait rien…que des lambeaux, partis en fumée, et du sang…du sang partout, du sang qui avait éclaboussé les murs, étalé sur le sol, des traces de griffures aussi, des marques de lames. Caleb voyait rouge, et se sentait mal. C’était sa première vision de l’horreur, une vision, sur la véritable cruauté de l’espèce humaine.
Il revient à la réalité par son père, lui donnant un ordre strict, qu’il ne comprit pas tout de suite. Les fillettes ? Elles étaient en vie ! Il se précipita auprès d’elles, tandis que son père continuait de fouiller les décombres pour retrouver les corps des parents, ses amis. Un frontalier l’aida à sortir les corps dehors. Caleb pris la plus grande dans ses bras, tremblant, son oreille collé contre sa bouche pour s’assurer de la faible respiration, signe de vie, signe d’espoir.
Ils les installèrent au bord d’une rivière, juste à côté. Le frontalier s’en alla quérir un Rêveur. Caleb, lui, était très inquiet, et très maladroit, car sur ses épaules reposaient les vies de deux jeunes fillettes, impuissantes, sous sa responsabilité. Il alla dans la rivière imbiber de longs pans de tissu puis alla essuyer les visages de ces deux victimes, et vérifia sans cesse leurs respirations. Elles étaient pleines de sang, et à moitié brûlées. Les voir dans un tel état monta les larmes aux yeux de Caleb, qui fit de son mieux pour les soigner, les surveiller.
Il ne faut pas plus de temps pour qu’un rêveur ne vienne les secourir avec son art ancestral. Il s’éloigna quelque peu, mais ne put s’empêcher de l’observer avec admiration. Petit à petit, il sentait la vie renaitre en elles. La scène était émouvante.
Elles étaient sauvées, mais restaient néanmoins faibles. Caleb pris la plus âgée de nouveau dans ses bras, tandis que son père se chargeait de la petite.

Ils les ramenaient chez eux, en attendant, puis finalement les gardèrent, comme le stipulaient les derniers vœux de leurs parents défunts. Caleb était un frère modèle pour elles. Il était gaga, toujours aux petits soins de ses « princesses ». Il s’était juré de les protéger envers et contre tout. Leur maison brillait à nouveau d’un éclat féminin, les sourires réapparurent. A travers ce malheur, ils avaient trouvé, une raison d’être heureux.
A leur petite ferme fortifiée vint s’ajouter à leur tour quelques autres lopins de terre servant pour les frontaliers blessés de guerre. Le tout vivait dans une ambiance joviale, et de sincère camaraderie. Un milieu parfait pour élever des petites. Caleb était maintenant assez grand pour participer aux missions les plus simples, généralement accompagné de son père. Les deux fillettes restaient alors seules. A chaque départ, cela serrait le cœur du jeune homme, qui avait l’impression de les trahir, de les abandonner, mais le plaisir des armes et de l’aventure était fort, et c’était de son devoir de faire ses preuves en tant que frontalier.
Cependant, il n’oubliait jamais ses sœurs, et les emmenait avec lui dans son cœur. A chaque fois qu’il rentrait à la maison, leur accueil était si chaleureux, que cela l’émouvait, alors il les emmenait faire de longues promenades à travers les prairies, pour aller cueillir des fleurs, des champignons. Il se sentait utile à leurs côtés. Il avait quelque chose à protéger, à chérir, et il s’y donnait corps et âme.

Ses relations avec ses sœurs étaient très distinctes l’une de l’autre. Anya était nettement plus féminine et fragile que Layuka, du moins en apparence et gout. Il disputait souvent la plus petit pour ses rêves de garçon manqué. Anya, c’était tout autre chose. Il se remémore les fois où, apeurée, elle venait se réfugier dans ses draps, toute tremblotante, son cœur affolé de terribles cauchemars. Il s’endormait alors avec elle, son effluve de parfum, la douceur de ses cheveux sous sa main.
Anya découvrit son don pour le dessin quelques années plus tard, et comme elles étaient en âge, ils décidèrent de les envoyer à l’Académie où leurs talents seraient maitrisés, et approfondis. Caleb fit une demande auprès du Seigneur pour les accompagner. Les termes du contrat furent rudes, et Caleb du supplier pour pouvoir les suivre. Il n’en fit pas part à ses sœurs pour autant, pour ne pas les alarmer inutilement. Il ferait ses preuves, en tant que Garde de l’Académie, et devrait représenter dignement les Frontaliers. Sur ce, ils prirent la route, ensemble.

« Un, deux trois,
Trois à trois,
Toi et moi.
Un, deux, trois,
Toi et moi,
Ça fait deux,
Qui est trois ?
C’est toi ! »*

*Pierre Bottero, « Le chant du troll »



RPG


Ils avaient été enchantés d’apprendre que les deux sœurs Alvus étaient acceptées à la prestigieuse Académie, fondée par Merwyn, le non moins prestigieux Dessinateur de Gwendalavir. Ils chevauchèrent à leur rythme, profitant d’un moment à eux. L’épée offerte par sa famille pour ses 20 ans, pendait fièrement à sa hanche. Son cheval était un destrier plus taillé pour la finesse que la brutalité. Il avait une robe d’un brun soyeux avec une crinière crème, et répondait au doux nom de Ghast. Leur allure était loin d’être soutenue. Ils étaient assez chargés. Layuka voyageait sur son propre cheval, et Anya, trop faible et ne sachant pas monter, était derrière lui. Une petite jument docile était avec eux pour porter leurs bagages en plus. Il avait sourit, attendri, en voyant la quantités d’affaires nécessaire à l’entretien d’une demoiselle. Elles étaient, son rayon de soleil, et il était plus qu’heureux à l’idée de partir à Al Jeit, loin de la pression paternelle.
Les autres habitants frontaliers, qui vivaient dans les alentours, avaient été d’une gentillesse remarquable en apprenant leurs départs. Il était satisfait que leurs vies se soient adoucies après le traumatisme qu’elles avaient vécu plus jeunes.
Ils arrivèrent à l’Académie, enchantés de ce nouveau départ. Ils avaient tous rendez vous auprès de l’Intendant, passage obligé pour pouvoir se déclarer officiellement comme membre. Caleb passa en premier. Il laissa ses sœurs avec les cheveux et les bagages, bien entourées de personnes aimables qui allaient les guider. Le jeune homme s’aventura dans l’enceinte, et demanda par deux fois sa route aux élèves. Pour la première fois, il se sentit vieux, au milieu de toute cette jeunesse débordant de vie et d’entrain. Il trouva enfin la porte en bois, surmontée d’un écriteau :
Jehan Hil’ Jildwin, Intendant de l’Académie.
Il frappa, et attendit la permission d’entrer, ce qu’il fit. Il referma la porte derrière lui.

-Permettez moi de me présenter. Je me nome Caleb Alvus, je suis Frontalier. J’accompagne mes deux jeunes sœurs, Anya et Layuka Alvus, venues ici étudier. Pour ma part, je souhaiterai postuler en tant que Garde de l’Académie.

Etant combattant, il était nécessaire de faire ses preuves. Il était un peu faible encore, et espérait pouvoir s’améliorer tout en apprenant le métier de garde. Etre garde d’un tel lieu, était une opportunité unique. De plus, elle lui permettait de rester auprès de ses deux sœurs.
Il resta debout, avec une droiture notable, et attendit que l’Intendant de l’Académie veuille bien prendre la parole.
Il espérait aussi pouvoir, à travers sa formation, maitriser ses pulsions qui lui faisaient perdre le contrôle de lui même. Il ne l’a jamais avoué à quiconque, encore moins à son père. Anya était la seule au courant de ce drame. Une nuit, il était parti en mission pour observer un feu de camp monté par des braconniers qui sillonnaient toute la région en quête de fourrures. Mais la mission dégénéra…à la vue du sang, et l’excitation du combat imminent, Caleb devint un autre homme.
Impitoyable, froid, calculateur. De ce moment, il ne se souvient pas de grand chose. Il perdit connaissance et se réveilla seul au milieu des bois, couvert de sang. Il s’était éloigné du feu de camp et du reste de sa troupe, pour traquer inlassablement les derniers rescapés, et les achever. Il fut pris de nausée quand il s’aperçut de l’étendue du massacre.
Lui, il avait fait…cela ?
Il revient honteux, nauséeux, misérable chez lui, et c’est Anya qui le découvrit dans cet état. Toute la nuit elle s’occupa de lui.
Il avait honte de cette part de bête, qu’il avait en lui, et fera le nécessaire, pour tenter de l’exorciser.




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- Comment avez vous connus ce site ?
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MessageSujet: Re: Caleb Alvus [Garde]   Lun 30 Avr 2012 - 18:00

- Alors, 64 fois 28 divisé par Pi auquel on ajoute l'hypoténuse du rectangle …

Stop ! Stop, stop. Reprenons.
Le matin-même, en arrivant dans son bureau, Jehan trouva que la décoration de cette pièce était passé de mode depuis longtemps. Il avait récemment rendu visite au personnel de l'Académie et qu'avait-il vu ? Les enseignants avaient OSES avoir de plus bureaux que lui ! C'était inacceptable. IN-A-CCEP-TA-BLE. Il se devait donc de résoudre ce problème. Et alors qu'il contemplait à nouveau les fabuleux dessins encrés qu'il avait reçu par pigeon voyageur la semaine précédente, il tomba sur la perle rare : un magnifique bureau de bois sombre incrusté d'or et de pierreries. C'était décidé, il l'achèterait. Avec l'argent de l'Académie, puisqu'après tout, son bureau était très important pour la première impression !

Il déplaça donc tout les meubles, bousculant les piles bancales de dossier d'élèves et de personnel, et entreprit de prendre les mesures de la pièce.
Ce fut ce capharnaüm d'encrier renversé, de feuilles éparpillés et d'un Jehan en pleine mesure qu'eut l'honneur de voir le jeune homme qui venait d'ouvrir la porte. Parce que l'Intendant, aussi ingénieux et intelligent soit-il, avait malencontreusement dit « Entrez ! » en entendant de brefs coups frappés à sa porte. L'habitude, sans doute. Il se tourna alors vers le nouvel arrivant, entreprit de lui demander de s'asseoir … si il trouvait une chaise, sans doute. Jehan chercha lui-même son siège et s'installa face au jeune homme. Mais ce dernier resta debout, droit et fier. Sans doute n'avait-il pas trouvé de quoi s'asseoir. Cela ne faisait rien.


- Caleb Alvus dites-vous. Il me semble avoir déjà entendu parler de votre père. Et de vos sœurs, également. Adoptives, à ce qu'on m'a dit. Bref. Garde ici ? Parfait, parfait. On n'a jamais trop de gardes, avec tout nos chenapans qui s'égarent sur les toits en pleine tempête …

L'Intendant sentit alors une douleur dans sa jambe. De toutes façons, c'était comme ça chaque fois qu'il parlait de cette mauvaise nuit. Les élèves subissaient d'ailleurs encore les conséquences.

- Hum, bref, vous pouvez rejoindre vos appartements maintenant, si vous n'avez plus de questions.

Jehan ne fit cependant pas plus longtemps attention au nouveau venu, et se replongea dans ses mesures.

- Alors, 64 fois 28 divisé par Pi auquel on ajoute l'hypoténuse du rectangle …

Oh. Et une petite guirlande de feuille dans le coin, ce serait magnifique. Presque autant que lui.



_______________
Jehan Hil' Jildwin, Intendant de l'Académie de Merwyn, personnalité multiple et indivisible.
 
Caleb Alvus [Garde]
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