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 Armaële Assyndra [Marchombre - Kaelem]

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Apprentie Marchombre
Messages : 56
Inscription le : 08/12/2011

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MessageSujet: Armaële Assyndra [Marchombre - Kaelem]   Sam 10 Déc 2011 - 21:15

-Nom-
Assyndra

-Prénom-
Armaële

-Race-
Humaine

-Age-
18 ans

-Classe (primaire)-
Apprentie marchombre

Description mentale et physique

-Description physique-
De taille moyenne, Armaële est svelte et élancée, assez souple. Elle n’est pas particulièrement musclée mais est agile et légère. Elle a la peau légèrement tannée, des grands yeux gris-vert, un front haut. Ses cheveux sont auburn, aux reflets dorés, lâchés la plupart du temps sur ses épaules, lui tombant au milieu du dos, et décorés d’une plume rouge (qui est en fait un signe d’appartenance à un groupe de voleurs et dont elle ne se séparerait sous aucun prétexte). Elle est particulièrement fière de ses doigts, longs et fins, -idéals pour le vol, ''des mains de pianiste''. Sa démarche est chaloupée et légèrement glissée, ce qui peut être étonnant au premier abord. Elle n'est pas véritablement charismatique, sans passer inaperçue. Elle ne prend pas soin de son apparence et est habillée d’une vieille tunique anciennement bleue et d’un pantalon de toile beige, raccommodé aux genoux. Elle marche habituellement pieds-nus mais à toutefois réussi à se procurer une paire de bottes en cuir foncé  (nous ne préciserons pas comment. Moyen illégal, pour moyen illégal…). Elle se lave très rarement mais un fait un effort avant de se présenter aux portes de l'Académie.

-Description de caractère-
Armaële n’est pas bavarde et sa sociabilité laisse encore à désirer. Obligée de voler dès son plus jeune âge, ses pulsions sont parfois difficiles à contrôler provoquant des embrouilles dont elle se tire avec discrétion (la plupart du temps comme le prouve une cicatrice qui court le long de son abdomen, souvenir aigre d’une vieille bagarre qui a mal tournée). Elle est plutôt du genre taiseuse, mais à le sens de l’observation et sait juger les gens. Sans briller par sa joie de vivre et son enjouement, elle n'est pas réellement pessimiste (enfin, ça dépend les circonstances), sans être particulièrement positive non plus. Elle reste discrète et sait se faire oublier.  Elle a le sens du devoir et est capable de mener un groupe qui serait sous ses ordres. Elle s'attache particulièrement aux personnes qu'elle apprécie vraiment, se montrant assez distante avec les autres. Le sens de l’humour ?  Connaît pas, ou très peu. Elle est capable, par contre, d’être ironique quand une personne ne lui inspire pas confiance et de faire tourner en bourrique de pauvres gens qui auraient osé l’insulter. Elle est avide de connaissances et voudrait secrètement connaître sa mère. Contrairement aux apparences, elle adore les enfants, mais préfèrerait se faire arracher la langue plutôt que de l’avouer…

-Qualités-
Discrète, avide de connaissances, observatrice, plutôt serviable.

-Défauts-
Sombre, taiseuse, excessivement méfiante et sadique à ses heures perdues…

-Particularités-
Cicatrice qui court sur son ventre d’une dizaine de centimètre environ. Quand elle arrive à l’Académie, elle a la pommette gauche tuméfiée bien qu’elle essaie de le cacher (elle ne veut pas passer pour bagarreuse).  Plume rouge dans les cheveux. Tenue négligée. Ah, et elle déteste les choux fleurs…

-Capacités-
Armaële sait se battre avec un poignard et est extrêmement discrète quand il s’agit d’attraper malencontreusement une bourse pleine de pièces. Elle monte sur les toits et sur les murs depuis qu’elle est petite et a développé un bon sens de l’équilibre et de l’agilité. Elle ne sait par contre pas monter à cheval et engager une conversation ‘‘normale’’ est pour elle un véritable supplice. Elle lit et écrit de manière…originale, très lentement. Ah, et elle ne sait pas cuisiner…

Situation sociale et familiale

-Situation familiale-
Fille d’un marchand ruiné et totalement incompétent en matière d’affaires (mais en matière de jupons…) et d’une mère inconnue. Elle a un tas de demi-frères/demi-sœurs. Mais surtout, elle a une sœur jumelle (jouée par Attalys til’Ewin) qu’elle ne découvrira que plus tard.

-Situation sociale-
Voleuse ?

-Histoire-
Al-Far. La ville du Gwendalavir  sans doute la plus peuplée de voleurs, saltimbanques et mendiants en tous genres… Armaële, dès son plus jeune âge, est de ceux-là. Son père, un abominable coureur de jupons dont le charme n’est plus à prouver, a bien plus d’enfants qu’il ne lui en faut et les laisse courir les rues (à défaut des jupons…). Sa mère, elle ne l’a jamais connue. A sept ans, par hasard, alors qu’elle erre dans les rues à la recherche d’un morceau de pain, elle est engagée dans une bande de voleurs menée par l’un de ses demi-frères. Elle apprend très vite le métier –feindre une nonchalance exacerbée, peindre l’innocence sur son visage, tout en observant d’un œil expert les passants, repérer les plus riches, se glisser sans un bruit jusqu’à eux, dénouer la bourse d’une main aussi légère que l’air, et s’évanouir dans les ruelles- et, part sa petite taille, devient vite un membre solide de cette organisation. Elle n’a d’ami qu’un vieux mendiant échoué dans les rues d’Al-Far après avoir fait faillite. Chaque soir, il lui apprend à lire et à écrire en traçant les lettres dans la poussière des chemins, en lui racontant des histoires merveilleuses dans lesquelles des chevaliers combattent des personnes aux pouvoirs mystérieux. Mais surtout, sous ces yeux attentifs et avides d’apprendre, il lui conte les horizons lointains, les montagnes plus hautes que le ciel, les plaines émeraude frémissantes sous le soleil, les couchers de soleil sur les lacs d’azur. Elle ne se demande pas qui il est, lui le vieux mendiant cultivé et dont la voix la transporte loin de chez elle. Elle s’en fiche.
Une fois, alors qu’elle a 8 ans, il inscrit dans la terre grise du chemin. Deux syllabes aux sonorités mystérieuses, aux arabesques courbes. Elle a juste le temps de le déchiffrer avant qu’elles ne s’effacent, emportées par le vent. Le lendemain, le mendiant disparaît sans laisser de traces, à croire qu’il s’est transformé en une des innombrables poussières des chemins.  Ne reste de lui qu’un seul mot. Qu’elle n’a jamais oublié depuis.
Marchombre.

Un jour, longtemps après la disparition de son seul ami, alors qu’elle est embusquée dans une ruelle peu recommandable en compagnie de l’un de ses compagnons, elle est surprise par une bande adverse. Tout se passe très vite. Les cris, la lutte, les hurlements, les coups de poings, les poignards, le sang. Et la voilà étendue dans un coin, les mains pressées contre son abdomen blessé, sans doute laissée pour morte. Dans un coin, adossé contre le mur, son compagnon est immobile. On pourrait croire qu’il dort. Elle se relève en tressaillant, tremblant de tout son corps. De fièvre ? De peur ? De rage ? Elle s’approche. Une plaie hideuse barre le front du garçon. Elle se penche au-dessus de lui. Il est mort.
Elle garde de ce jour une haine féroce envers les traîtres et les infidèles. Pendant plusieurs semaines après sa guérison elle chercha ceux qui l’avaient agressé. En vain. A croire qu’ils avaient disparu.

Sa vie est plate et ne tient qu’entre les murs d’une cité sordide. Sa vie est malheureuse. Elle ne compte plus les compagnons emportés par la maladie, les règlements de compte ou les gardes.
Alors chaque soir, elle rêve. Pour oublier sa misère et sa faim. Perchée sur les toits, elle contemple les étoiles. La voix du vieux conteur résonne en elle et l’entraîne sur les voies des sentiers merveilleux. Elle voyage les yeux grands ouverts, s’imprégnant de sensations, d’odeurs, guidée par les histoires extraordinaires. Elle rêve qu’elle est devenue marchombre…

Elle a 15 ans et elle a faim. La nuit jette déjà ses ombres sur les murs de la cité. Le soir déroule son habit de brume tandis que sortent les vautours en tout genre, du proxénète à l’assassin. Calfeutrée dans un coin d’ombre elle attend sa prochaine victime. Tant pis si elle doit tuer pour lui voler sa bourse. Elle a faim.
Soudain, une ombre s’étire sur les murs de la ruelle. C’est une jeune fille, une cape de laine jetée sur son dos, les épaules tremblantes. Elle marche vite, en regardant droit devant soi, sans prendre de précautions.  Une bourse de vieux cuir, craquelée par le temps et les intempéries, pend à sa ceinture. Parfait…
La silhouette grandit sur le mur et s’approche. Attendre le bon moment. Le vent soulève les mèches blondes de la jeune fille qui resserre son habit de laine autour de ses épaules. Bondir. Armaële devient ombre parmi les ombres, souffle d’air parmi le vent qui s’engouffre violemment dans la ruelle. Elle s’approche furtive, tend la main, et effleure la bourse avec délicatesse pour en défaire le nœud. La fille fait volte-face. Mais comment a-telle fait pour être aussi rapide ? Armaële recule d’un pas précipitamment, cherche à se fondre parmi les silhouettes des bâtiments de pierre sombre. Trop tard. La fille la regarde sans un mot. Sans peur. Dans ses yeux une lueur de…pitié ?  Vite, s’enfuir. Ou bien, brandir le poignard et tuer. Mais quelque chose l’en empêche. La voix du vieux mendiant s’infiltre à son oreille. Dans le regard doré de la jeune femme, Armaële lit des sentiers lumineux, une possibilité d’avenir, un monde ouvert. La fille, lentement, ouvre la bourse et en sort deux pièces qu’elle pose avec précaution sur le sol. Armaële tressaille. Puis, aussi subitement qu’il est venu, ce moment d’absolu se dilate. La voleuse, précipitamment, ramasse l’argent et recule dans l’ombre. Avant de s’enfuir, elle a le temps de remarquer que la fille est jolie avec sa chevelure de blé et ses yeux aux reflets étonnamment dorés. Ridicule. Armaële se fait le serment de ne plus jamais dépendre de quelqu’un.  

Elle a 18 ans. Dans son dos, le soir tombe sur Al-Far. Les ombres s’étirent et grandissent sur la cité. Un vent violent fouette son visage. Des fragrances d’espoir lui parviennent parmi les odeurs musquées de la forêt voisine. Armaële sourit. Elle abandonne derrière elle les trahisons et les vols. Devant elle la route s’étire, comme une promesse d’avenir. Les derniers rayons du soleil jouent avec les nuages ivoire, très haut dans le ciel.  Il lui semble que la voix du conteur murmure ses histoires fabuleuses à son oreille.    
Là-bas scintille les lueurs du village voisin. Elle inspire une dernière fois les senteurs familières, ferme les yeux, écoute les clameurs de la ville qui s’éteignent. D’une démarche assurée, elle se met en route. Au nord, il existe une école, porteuse d’espérance. Peut-être que dans cette Académie, elle pourra même percer la signification sibylline du mot si mystérieux qui la hante depuis qu’elle la lut sur le sol de poussière. Peut-être que là-bas, il y a des chevaliers et des magiciens aux pouvoirs étranges. Peut-être que là-bas, elle pourra devenir marchombre. Après tout, peut-être que là-bas les rêves se réalisent.



RPG


Citation :
Le soleil jetait ses rayons sur l’Académie, la parant des couleurs chatoyantes de l’automne. Les hauts bâtiments de la prestigieuse école s’élevaient, fiers et droits dans leur habit d’argent. Armaële poussa un imperceptible soupir de soulagement. Enfin. Le voyage, merveilleux moment de découvertes, avait été plus qu’agréable. La jeune fille avait vu de ses propres yeux les paysages magnifiques que lui décrivait le vieux mendiant – les collines d’émeraude, les rivières d’eau vive qui scintillaient sous le soleil, les forêts épaisses et peuplées d’animaux en tout genre. Mais, par le désert des Murmures, qu’elle avait mal aux pieds ! Ses bottes de cuir lui enserraient la cheville et elle ne sentait plus ses orteils. C’est ainsi qu’elle se dirigea -en boitant- vers la magnifique école, sous le regard un tant soit peu moqueur des corbeaux.
Arrivée, indécise, au croisement des couloirs de pierre sombre, elle remarqua une petite plaque dorée, clouée sur une porte de bois clair. Elle s’approcha. Jehan Til’Jilwin, Intendant ; indiquait l’écriteau en lettres fines. Waouh… Elle avait intérêt à faire bon effet. Troublée, elle frappa trois petits coups brefs contre le linteau. Rien. Elle recommença. Aucune réponse. Attendre sagement sur le palier qu’on lui ouvre ? Elle n’était pas assez patiente pour ça et puis, peut-être –ne sait-on jamais- l’Intendant venait-il d’être enlevé… Ou bien, avait-il été surpris par un couple d’affreux trolls des cavernes –elle ignorait s’ils existaient réellement- et gisait, blessé dans son bureau !  Ni une, ni deux, elle abaissa la poignée et pénétra dans la pièce. Surprise, elle s’arrêta net. La salle lambrissée était remplie de livres, de toutes les couleurs, de toutes les formes possibles et inimaginables. Par la Dame, pouvait-on lire autant de manuscrits dans une seule vie ? Son regard porta ensuite sur l’imposant bureau qui trônait au centre de la pièce. Il y gisait pêle-mêle des monceaux de parchemins, des morceaux de bougies, des plumes cassées, des encriers qui gouttaient sur l’épais tapis cousu de couleurs chamarrées. Rien à voler, constata avec dépit la jeune fille.  Elle releva rapidement la tête. Pas question de se laisser aller à ses instincts de voleuse.
Elle remarqua enfin l’Intendant, debout devant la fenêtre qui la fixait d’un regard vitreux. Sur son visage étonnamment féminin –car c’était un homme, ou tout du moins, elle le croyait-, se lisait une étrange expression fixe et ridicule. Euh… Soit l’Intendant s’exerçait à une nouvelle pratique de sommeil debout, soit il avait été ensorcelé. Soit, c’était un sacré farceur qui voulait la piéger…
Elle passa nerveusement la main dans ses cheveux, et déglutit. Que fallait-il dire, déjà ? Ah oui.
- Euh…, Monseigneur, je viens dans cette Académie pour découvrir ce qu’est un marchombre et apprendre à…Toujours aucune réaction. Par le Héros de la Dame, cela devenait étrange ! Mais, que pouvait-elle faire ? Contempler stupidement cet énergumène d’Intendant pendant des heures dans l’espoir qu’il se remette à bouger ? Ridicule. S’agiter devant lui en espérant qu’il daigne tourner la tête ? Humiliant. Non, vraiment, elle ne savait que faire…


-Autre-

Autre chose à nous dire ?
492753

Une question : comment savoir qui sera mon maître machombre ?


_______________
- Que devient une étoile qui meurt ?
- Un rêve qui vit.


Capter l'écho de la vie dans le poids des choses. Voir ce qui échappe à l'oeil sur les bords de la vie et ouvrir son âme à la lumière des êtres.

René Pageau
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MessageSujet: Re: Armaële Assyndra [Marchombre - Kaelem]   Lun 12 Déc 2011 - 16:53

Bonjour Armaële =)

Ta présentation est tout à fait agréable à lire, je te félicite.

Avant de te répartir, cependant, serait-il possible que tu étoffe ta description physique ? Il est nécessaire d'y ajouter une petite demi-douzaine de ligne afin de satisfaire les 10 lignes recommandées. Si tu n'as pas d'idée, je t'invite à regarder les présentations déjà terminées afin de voir les éléments que tu pourrais rajouter.

La description du caractère est suffisante, et le reste est impeccable.

Il ne reste donc que la description physique =)

Bon courage !



[ pour le maître marchombre, il faudra voir avec ceux qui sont actifs. Nous verrons ça une fois que tu seras répartie. ]


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MessageSujet: Re: Armaële Assyndra [Marchombre - Kaelem]   Lun 12 Déc 2011 - 20:15

Voilà, grand Intendant, l'ajout est fais !

J'en ai aussi profité pour étoffer la description du caractère.

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MessageSujet: Re: Armaële Assyndra [Marchombre - Kaelem]   Dim 25 Déc 2011 - 2:01

Désolé, c'est très court, mais tu attends depuis longtemps et avec les fêtes de fin d'année, le temps d'écrire un Rp est assez difficile à trouver pour tout le monde.

Rp: Jehan Hil' Jildwin, le célèbre et vénéré intendant de l'académie, sursauta. Qui osait donc entrer dans son bureau et le sortir de son magnifique rêve éveillé, plein de pantoufles, de Duncan, de tasses de thé et surtout, sans aucune paperasses à l'horizon? La jeune femme qui se présenta à lui était plutôt jolie, avec de longs cheveux bruns et de grands yeux oscillant entre le gris et le vert. Mais cela n’ôtait rien au fait qu'elle l'avait extirpée de ses chimères. Sans réfléchir, Jehan lui répondit:

-Jeune femme, votre effronterie me déçois. Cela mérite bien que je vous envoie à Kaelem. Vous vous entendrez surement très bien avec les élèves de cette maison. Bon courage mademoiselle

Et sur ces mots, l'illustre intendant se replongea dans son rêve plus que parfait, ignorant la jeune femme qui sortait de son bureau.



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Armaële Assyndra [Marchombre - Kaelem]
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