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 Alicia Dil'Fendris [présentation terminée]

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MessageSujet: Alicia Dil'Fendris [présentation terminée]   Jeu 28 Avr 2011 - 23:12

- Nom - Dil' Fendris

- Prénom - Alicia

- Race - Humaine

- Age - 19

- Classe primaire : dessinatrice

-Classe secondaire : combattante


Description physique et mentale


- Description physique -

Me décrire physiquement? Tu ne me vois pas peut être? Hé doucement, doucement, si tu insistes je vais le faire... Alors, au cas ou tu l'aurais pas remarqué, je ne suis pas très grande mais ne me considère pas comme excessivement petite non plus. Je dirais taille moyenne pas loin d'un mètre soixante-dix, mince, élancée mais avec des formes tout de même... Hum, j'ai les cheveux blonds, longs et lisses avec une multitudes de petites tresses que j'ai passé un temps fou à faire. Je mets souvent un bandana bleu et... Oui aujourd'hui il est noir mais généralement il est bleu ! Vous faites de ces remarques... Sinon, j'ai la peau légèrement halée, les yeux en amandes, verts foncés ou clairs selon le temps. J'ai de petites oreilles dotées de trois boucles d'oreilles pour celle de droite et une pour celle de gauche, un visage fin, enfin je trouve... Pas toujours souriant mais c'est pas pour autant que je tire une gueule de... ok ok je passe au point suivant. Bon, des épaules trop larges à mon goût et des muscles qui mériteraient d'être un peu plus développés. Je fais de l'équitation depuis que je suis toute petite ce qui m'a apporté un bon maintient. Les vêtements maintenant. Je dirais ni trop larges ni trop moulant de manière à ne pas entraver ou ralentir mes mouvements, fait dans un tissus noir qui ressemble à du cuir mais qui est plus souple. Le haut est assez cours c'est vrai, sans manches, le bas est un pantalon avec une ceinture et les bottes en cuir de siffleur de la même couleur que tout le reste. Il m'arrive aussi de porter une longue tunique bleue ou rouge avec des motifs noirs qui grimpent le long de mes hanches. Je crois que sa suffit maintenant non?

- Description du caractère -

Je reconnais m'être montrée assez arrogante jusqu'à présent, pourtant je ne le suis pas, enfin je pense... Je suis d'une nature assez calme et réfléchit, voir un peu profiteuse, mais je ne dirais pas pour autant que j'ai une totale maitrise de moi car il m'arrive de souffrir de quelques impulsions instinctives que j'essaye de réprimer... Oui enfin, quand je dis « impulsions instinctives » je parle de réactions brutales à des comportements exaspérant comprenons nous bien. En effet, malgré le fait que j'aime connaître les avantages que je peux tirer d'une situation avant d'agir, et que pour cela Patience et Observation sont requises, j'ai parfois quelques mal a réprimer certaines franches paroles qui peuvent faire basculer mon avantage. Je suis donc, malgré tout relativement honnête et franche. J''aime savoir que ce que je fais à une utilité précise (sinon autant retourner se coucher ! ) et j'ai une fâcheuse tendance à me montrer d'une fainéantise sur-dimensionnée si l'intérêt d'un exercice me parait bénin ou ne m'apparait pas du tout. J'aime m'amuser et monter à cheval. Je suis relativement à l'aise dans un groupe mais ne repousse pas pour autant la solitude. Les deux se complètent je pense. On ne peut pas profiter d'un moment de solitude si l'on à pas été entouré avant et l'inverse est également vrai. Je n'obéis qu'aux règles qui me semblent justes. Après tout si on devait tous suivre toutes les règles on ne profiterait plus pleinement de nos intérêts individuels. Égoïste, moi ? Je préfère individualiste. Ceci étant dit, je ne nie pas la possibilité de déroger à mes principes lorsque cela est nécessaire, mais seulement pour des amis proches ou des personnes qui en valent la peine, sinon, qu'ils se débrouillent seuls ! Pour finir, j'évite les combats inutiles qu'ils relèvent de compétences physiques ou mentales que j'assimile plus à des pertes de temps qu'autre chose.

- Principale(s) qualité(s) -
gentille, calme, a généralement un bon contact avec les gens, honnête, vive d'esprit et attentive (mais seulement pour ce qui l'intéressent)

- Principal(s) défaut(s) -
se montre parfois assez hautaine, individualiste, calculatrice : songe d'abord aux
avantages qu'elle peut tirer d'une situation avant d'agir, profiteuse, paresseuse, démotivée pour ce qui ne l'intéresse pas


- Particularité(s) :
J'ai l'honneur d'avoir pour compagnon un joli petit étalon pie noir (noir et blanc) nommé Khaan. Il n'est pas très grand ( Non ce n'est pas un poney ! ) mais pas très petit non plus. Musclé, bien proportionné avec la croupe légèrement plus haute que le garrot, les naseaux qui remontent légèrement et les oreilles incurvées vers l'intérieur, il est âge de sept ans mais il a gardé un caractère joueur et capricieux.


- Capacité(s) :
Comme je fais de l'équitation depuis toute petite j'ai acquit un bon niveau et un bon équilibre. Pour mon niveau en dessin, je me situe dans la moyenne. Le cercle du pouvoir et de créativité ont une taille raisonnable mais celui de la volonté est décentré et parait bien pitoyable comparé aux deux autres. Je dois avouer que je suis particulièrement médiocre au tir à l'arc.


Vécu et situation sociale


- Situation familiale -
Je suis très proche de ma tante, Enkia. C'est une excellente cavalière et c'est elle qui m'a apprit tout ce que je sais sur les chevaux mais je ne suis pas sure d'avoir le quart de ses connaissances ! Malgré le fait qu'elle détienne un centre d'élevage reconnu (qu'elle à elle même créé) et qu'elle soit dotée d'un caractère fière elle est restée assez simple et m'a apprit le respect. Elle mets un point d'honneur à ce que je m'occupe moi même de ma monture et que je ne me repose pas sur les palefreniers pour le faire. Avant je ne comprenais pas pourquoi je devait me donner la peine de faire quelque chose que des gens étaient payés à faire, mais avec le temps j'ai comprit l'intérêt et les responsabilités liées à un tel acte. Je pense que c'est vraiment quelqu'un de bien. J'ai un grand frère de deux ans mon ainé nommé Aaron et des parents très peu présents mais sa ne m'a en rien empêché de me développer.

- Situation sociale -
Je suis née dans une famille membre de la noblesse ou le paraitre est très important et ou le plupart des relations sont superficielles. Ma tante possède un centre d'élevage reconnu.

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MessageSujet: Re: Alicia Dil'Fendris [présentation terminée]   Ven 29 Avr 2011 - 10:37

Histoire :

Avant mon départ de la maison, j'avais une amie qui... que dis je, je l'ai toujours même si je ne l'ai pas vu depuis longtemps, qui ne me ressemblait pas du tout. Sur tous les points de vue nous étions différentes. Par le physique, elle avait de longs cheveux noirs qui encadraient son visage pale et ses yeux étaient comparables à deux saphirs. Elle était souple et habile, toujours avec un sourire ironique au coin des lèvres et elle respirait l'espoir alors que j'étais l'incarnation du pessimisme. Elle savait être discrète quand l'occasion le demandait et se faire entendre quand il le fallait. Et par le mentale, elle était sure d'elle, ne doutait jamais de ses capacités alors que j'étais toujours hésitante voir même un peu timide avec les inconnus. C'était une personne spontanée, de confiance et d'honneur, alors que j'ai toujours été quelqu'un d'assez individualiste, sauf avec elle et quelques rares autres personnes. Elle, c'était une fille des rues qui n'avait reçu de bien à sa naissance qu'une forte personnalité et d'extraordinaires capacités physiques qui lui permettaient de se sortir de n'importe quelles situations. J'étais une fille des beaux quartiers, capricieuse, qui essayait vainement d'attirer l'attention de ses parents, ce à quoi j'ai rapidement renoncé devant mon manque de succès. Elle vivait dans l'ombre des quartiers pauvres et moi dans la lumière de la noblesse.
Rien ne nous prédestinait à nous rencontrer. Absolument rien...

Je me souviens ou crois me souvenir qu'il avait plut ce jour là. J'avais 11 ans. C'était une journée placée sous le signe de l'ennuie. J'étais aller à l'école comme tous les jours, j'avais retrouvé mes amies, mes camarades, mes professeurs... Quand j'y repense je me rends compte à quel point ce milieu de noblesse est triste et sans intérêt. Pour y rester il faut avoir un comportement parfait, un langage et une bonne conversation, être habillé impeccablement, être irréprochable. Il faut être comme tous le monde, autrement dit, rentrer parfaitement dans le moule et, pour nous, enfants nobles par la naissance, avoir de bons résultats scolaires pour faire honneur à nos familles. Il faut être parfait. Cette perfection m'a toujours déconcertée mais comme tout « Dil' Fendris » qui se respect, je suivais le protocole à la lettre sans protester. J'ai bien changé depuis cette époque... A l'école j'étais une très bonne élève. Je ne faisais aucun écart de conduite et je n'ai jamais manqué de respect à un professeur. J'avais de très bons résultats surtout en littérature, en sport et en civilisation et un peu moins bons (mais tout de même très satisfaisants) en mathématiques et en physique, matières que j'ai toujours détesté et dans lesquelles j'ai décidé par la suite de ne plus faire aucuns efforts.

Du plus loin que remonte ma mémoire, j'ai toujours admiré les combattants. L'art du combat nécessite énormément de qualités physiques mais aussi mentales pour pouvoir jauger l'adversaire et le vaincre. J'ai toujours été passionné par les armes et je ne ratais jamais les cours de combat armé qu'un professeur particulier dispensait à mon frère. La rapidité, la précision, la souplesse, l'esquive... un bon combat, est aussi agréable à regarder qu'une danse et, à mon avis, bien plus intéressant.
Cependant, ceux pour lesquels j'ai toujours eu la plus grande d'admiration c'étaient les dessinateurs. J'imaginais en être une et pouvoir m'évader dans cette dimension inconnue, empreinter les spires où l'esprit transmet la réalité. Quand j'y pense, j'ai de la chance que ce don m'est était accordé. J'ai souvent rêvé que j'étais une grande dessinatrice avec des pouvoirs phénoménaux mais je sais que tout ceci restera à l'état de rêve, rien que parce que j'aurais la flemme d'aller jusque là.

Enfin, pour en revenir à ce qui nous intéresse. Il pleuvait donc, journée banale, cours, ennuie, puis retour chez soi. Cependant, une petite chose, un petit événement allait singularisé ma journée. Quelque chose de classique dans le milieu et qui ne me réjouissait guère mais ou ma présence était requise. Un soirée pour l'anniversaire de l'une de nos voisines.
Je me suis préparée comme tout enfant bien élevé. Cheveux attachés, robe blanche, chaussures vernies.
Accompagnée de mes parents et de mon frère nous sommes donc allés chez les voisins. Nous sommes arrivés dans la grande salle de réception ou des colonnes de verres formaient des couloirs de chaque cotés de la salle et le plafond était un dôme de la même matière. Nous avons été saluer chaque personnes présentes puis nos parents nous ont laissé quartier libre à condition de rester dans la salle. J'ai facilement passé les trois quart de la soirée assise sur un banc avec mon frère qui se plaignait de l'inconfort de sa tenue. Que faire d'autre de toute façon? Mais en tant que petite fille bien élevée je ne me plaignais pas et nous restions là assis sans bouger. Ah l'ennuie ! Cet ennuie si caractéristique de ces grandes soirées mondaines.
De ci de là on entendait les conversations classiques et ennuyeuses dont raffolent la noblesse (ou la plus grande partie), toujours centrées sur la famille et les personnes qui avaient « réussi ». On entendait des « ma fille est une brillante dessinatrice », ou « mon fils poursuit des études pour devenir rêveur »... toutes des personnes promises à un grand destin, du moins c'est la conclusion qu'on pouvait en tirer.

Mon frère laissa échapper un soupire et s'étira.

-Qu'est ce qu'on s'ennuie on devrait...

C'est à cet instant qu'une ombre furtive passa entre les imposantes colonnes de verres à gauche de la salle.

-Hé Aaron, regarde. Dis je en montrant la silhouette qui sortait de la salle par une porte adjacente.Qui est ce?

-Aucune idée. On va voir?

J'hésitai un instant. J'avais peur de la punition que nous recevrions si nos parents apprenaient que nous avions désobéit. Quand j'y repense je me dis que j'étais bien stupide de flipper pour ça. C'était tellement futile...

-Mais on a pas le droit et... soufflais-je un peu effrayée.

-Mais non ! On va juste voir et on revient. On va rien faire de mal...

Il n'attendit pas que je réponde et m'attrapa le bras pour me tirer hors de la salle. La petite porte par laquelle l'inconnu était sortie donnait sur le jardin de derrière.

Il faisait nuit noire et seules quelques boules lumineuses éclairaient le jardin. Nous nous sommes avancés entre les massifs de fleurs en fouillant les environs du regard. Mon frère ne m'avait pas lâché et me tirait derrière lui comme un prisonnier traine un boulet. Et tout d'un coup, sans prévenir, comme si il avait vu quelques choses qui m'avait échappé, il est parti comme une flèche en direction du mur d'enceinte. Et tout cela, toujours en me trainant derrière lui.

Quand nous sommes arrivés devant le haut mur d'enceinte, quelqu'un s'y tenait debout. Il faisait sombre et je ne voyais que sa silhouette mais je pouvais tout de même deviner aux quelques formes que je discernaient qu'il s'agissait d'une jeune fille. Elle se tenait droite, les bras croisés dans un but de provocation.

-Vous n'avez pas le droit d'être ici. Déclara Aaron d'une voix qu'il voulait dure.

Calmement la jeune fille s'accroupit et, dans la faible lueur des boules lumineuses nous avons pu voir son visage. Elle avait de long cheveux noirs et des yeux d'un bleu intense. Sur son jolie et fin visage était peint un air goguenard et ses lèvres s'étiraient en un sourire provocateur. Ses vêtements par contre étaient déchirés et nous laissaient voir ses genoux.

- Et qu'est ce que sa peut te faire ? Sa te fait mal hein, que nous puissions venir chez vous mais que vous vous ne puissiez pas vous aventurer dans la rue. Sa voix était claire et assurée.

-Nous avons bien plus de droits que vous. Grogna mon frère. Et votre condition ne vous autorise pas à nous traiter ainsi.

Son sourire narquois ne la quittai pas quand elle dit en tournant la tête vers moi.

-Alors prouvez le.

Elle sauta souplement de l'autre coté du mur et se fondit dans la nuit.

-Espèce de... rugit Aaron en se jetant sur le mur. Mais même en faisant d'énormes efforts il ne parvint qu'a glisser et retomber à l'intérieur du jardin. Il se releva et comme si il se rendait soudain compte que son comportement n'était pas adapté à son rang il épousseta sa veste et fit demi-tour l'air de rien , quoique surement un peu vexé.

Moi, je n'ai pas bougé. Je suis restée un peu bête. On nous disait que les gens des rues ne valaient rien. On nous avait toujours dit que ceux qui étaient libres c'étaient ceux qui avaient le pouvoir et l'argent, mais ce soir là toutes mes certitudes et mes connaissances furent remises en questions. N'était ce pas eux qui disposaient de la liberté maintenant ?... On nous disait que nous étions à l'abri dans les beaux quartiers et que les Autres étaient bien trop faibles pour oser venir s'y aventurer. Elle était venue ici, et nous avait montré sa fierté. Tous les dires des adultes étaient-ils faux ?... Étaient-ils si étroit d'esprit qu'ils croyaient leur univers sans faille?...


J'ai beaucoup repensé à elle dans les jours qui ont suivit cette soirée mais je n'ai parlé à personnes des questions qui tournoyaient dans ma tête. J'admirais le cran qu'elle avait eu de débarquer dans une propriété privée, de grimper sur un mur qui me paraissait si haut et de nous avoir provoqué comme elle l'avait fait. Du cran, c'est ce qu'il manquait dans cette société trop parfaite et superficielle. Oser braver les codes et les coutumes, oser parler spontanément sans avoir peur des représailles.
Du cran c'est ce que j'ai voulu avoir par la suite en tentant d'échapper à cette société qui ne me convenait pas. Mais avec du recul, je ne crois pas que se soit vraiment du cran que d'avoir voulu fuir.
Une fugue ratée en plus. Mais c'est ce qui a fait que nos routes se sont croisées à nouveau. J'ai voulu fuir et je me suis retrouvée dans les rues basses et sombres de la ville. Très malin. Je ne pensais pas que les quartiers pauvres étaient aussi... pauvres. A vrai dire le mode de vie des autres ne m'avait jamais vraiment tracassé. Et là, je me suis rendue compte que vivre dans la haute société ne m'immunisait pas contre le genre de personnes alcooliques ou autres que l'on peut croiser dans ces rues contrairement à ce que nos parents nous avez rabâché jusqu'à lors. J'avais vraiment peur.
C'est à l'angle d'une rue aux murs défoncées qu'elle m'est tombée dessus. Littéralement bien sur. Elle a surgit devant moi et m'a forcé a reculer. Je me suis sentie très gênée et je ne savais pas quoi dire. J'avais tellement été troublé par son arrivée et son comportement l'autre jour. Tous cela se bousculait dans mon esprit alors qu'elle me regardait de haut en bas comme un animal en foire. Elle était là, devant moi, la personne qui m'avait ouvert les yeux.
C'est sa voix teintée de la même ironie que la dernière fois qui brisa le silence.

-Alors alors, on c'est perdue ?
-Euh non, enfin je...

Elle s'approcha si près de moi que son visage touchait presque le mien. Je me suis mise à rougir et baissai les yeux.

-Pauvre fille, tes parents doivent te chercher si ils n'ont pas déjà offert une rançon pour qui te retrouvera. Le ton de sa voix avait changé et était presque devenu haineux et hautain.

-Je suis partie.

Elle se dressait face à moi, fière et hautaine.

-Partie? Pourquoi? T'étais pas bien chez toi? Tes parents ont refusé de t'acheter de nouvelles frings?

A cet instant, je ne sais pourquoi j'ai soudain était prise d'un dédain profond pour cette personne qui me prenait de haut. J'avais du me tromper, elle ne valait pas plus que les autres. J'avais cru voir quelqu'un de différent mais elle était identique aux personnes que je fréquentais tous les jours, étroite d'esprit.
Sans la regarder je lui ai attrapé l'épaule et l'ai pousser sur le coté.

-Sors de mon chemin.

Surprise, elle a ouvert de grands yeux et m'a vivement attrapé le bras.

-Tu te prends pour qui ? Tu te crois toute permise parce que t'es une gosse de riche c'est ça ?
-Je ne m'embarrasse pas de personnes qui ne valent rien, c'est tout.

Mes propos ont touchés un point sensible et l'ont rapidement énervé. Nous nous sommes toisées un moment. Contre ma volonté j'ai fini par baisser les yeux on maudissant ma faiblesse. Un sourire furtif à traversé son visage avant qu'elle ne déclare d'un air faussement dédaigneux :

-Allez viens. J'ai des choses a t'apprendre on dirait...

Je ne m'explique toujours pas son changement soudain de comportement ni son intérêt pour moi mais je n'ai pas hésité une seconde et je l'ai suivit.
Cette fille à la forte personnalité, et aux talents multiples s'appelait Joan.


Malheureusement, quelques jours plus tard les gardes m'ont retrouvé alors que je parcourais les toits en compagnie de celle qui devint en quelque sorte un modèle pour moi, et surtout ma meilleure amie.
Les gardes m'ont ramené chez moi et je me suis prise le savon de ma vie. Enfin, après cet incident, rien ne m'empêcha de retourner régulièrement dans la ville basse pour retrouver Joan, au grand dam de mes parents.
A ses cotés, je me suis construite et j'ai apprit nombres de choses impensables dans mon milieu d'origine. J'ai découvert mon don pour le dessin à 18 ans et bien que ma volonté soit assez fluctuante j'en ai conçu une grande fierté, et mes parents aussi.
Et un jour, alors que nous avions toutes les deux 19 ans elle disparut. Personne ne sait ou elle est allée, personne ne l'a vue partir. Elle ne m'a rien dit et sa fuite m'a profondément blèse. Mais que pouvais je faire ?
A présent ça fait un an que je n'ai pas revu Joan, et j'ai décidé de suivre mon propre chemin en espérant la revoir un jour, bien que je ne sais pas comment je réagirais si ce jour arrive.
Il était évident que je ne ferai pas ma vie dans le même milieu que mes parents alors je suis partie à la recherche d'un je ne sais quoi je ne sais ou.
J'ai vagabondé quatre mois seule avec Khaan, puis j'ai été cinq mois avec une caravane marchande. Je ne sais même plus ni pourquoi ni comment je suis arrivée avec eux mais je ne le regrette pas. C'est en compagnie de ces gens, et notamment des guerriers qui accompagnaient le mouvement que j'ai découvert les diverses variétés d'armes blanches avec chacune leurs spécificités. A leur coté j'ai prit plaisir à « manipuler » des armes bien qu'il soit difficile en cinq mois d'aboutir à un résultat quelconque, et d'acquérir quoi que se soit de sérieux. Je prenais, et je prends toujours, beaucoup de plaisir a dessiner. Cependant, après avoir pris conscience d'un certain nombre de possibilités et complexités liées au don du dessin j'ai fait connaissance avec les difficultés qui allaient avec.
C'est suite à cela que j'ai pris la décision d'entrer dans cette école pour apprendre le dessin et si possible acquérir les bases du maniement des armes (légères).




Autres


- Comment avez vous connus ce site ? J'étais déjà venue il y a longtemps... très longtemps mais j'ai laissé tomber mon perso suite à une très longue punition et un niveau d'ecriture trop faible pour l'aca. Cette fois ci je compte bien rester =)

- Autre chose à nous dire ? Je suis interne donc pas de post en semaine, sauf peut être certain mercredis







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MessageSujet: Re: Alicia Dil'Fendris [présentation terminée]   Dim 1 Mai 2011 - 15:35

RPG :

Alors c'est ça l'académie de merwyn. Le château qui se dressait devant moi était immense et magnifique, et j'avais du mal a imaginer que c'était ici que j'allais à présent étudier. Il était encore temps de faire demi-tour, de tout oublier et de retourner sur les routes, errant comme un fantôme à la recherche de rien. Le rien sonnait faux.

J'ai avancé sur le chemin en terre battue qui menait à la battisse, ou plutôt Khaan a reprit le pas. Le travail que j'allais devoir fournir dans cette école me paraissait déjà énorme alors que je n'étais même pas sure d'être acceptée. Du travail... Soupire. Long, triste. Je me suis redressée sur ma selle et incitait l'étalon a allongé le pas. De toute façon je n'avais plus rien. Je n'avais nulle envie de revenir à la demeure familiale et même si je l'avais voulu, j'étais trop fière pour cela. Et je n'avais pas envie de passer ma vie à me demander ce qu'elle aurait été si j'étais entrée dans cette école. De plus, si un jour m'amenait a revoir Joan, et j'espérais bien la revoir un jour, je voulais pouvoir avoir la fierté de lui dire que j'étais devenue quelqu'un, sans elle. Lui prouver que son départ ne m'avait pas anéanti, que je n'avais pas besoin d'elle. Qu'elle ne représentait rien. En réalité, ce n'était pas à elle que je voulais le prouver, mais à moi même. Son départ m'avait vraiment troublé, blessé, brisé et je lui en voulais pour ça. Elle c'était enfui, elle m'avait laissé, moi. Alors qu'elle représentait tellement pour moi je ne valais rien à ses yeux et contrairement a tous ce que j'avais voulu croire, je n'étais rien.
Si seulement mon désir de vengeance sonnait juste. J'avais mal, encore, mais je m'évertuais à le nier avec autant de soin que je l'adorais toujours. Adoration, amitié, vengeance, mépris peut être... Des mots tous ça, rien que des mots et leur sens me paraissait flou.
Perdue dans mes pensées, je ne me rendis même pas compte que nous entrions dans la cours du château.

*Il fait beau, le soleil brille, le temps commence à se faire plus frai, c'est l'automne. Les écureuils commencent a préparer l'hibernation qu'ils entameront dans les mois qui suivent, et moi, pauvre gamine, je me prépare à retourner en classe. C'est pathétique *

C'était absurde. Et pourquoi des écureuils?
Je levai les yeux vers le ciel.

*Joan... je rentre dans une académie. Une académie qui a subi des attaques chaotiques et qui c'est vue en partie détruite. Imagine que cela recommence... Mais j'y vais quand même. Je m'en fou, de toute façon qui me retiendra? Qui s'en souci?...* Ce n'était pas dans mes habitudes d'être aussi morose et mélancolique et ces pensées me surprirent.

Nouveau soupire. Je repris contact avec la réalité et me rendis compte que je n'étais plus aux abords de l'établissement mais en son sein. Un peu perdue, je descendis de Khaan et demandai la direction des écuries à un jeune homme qui faisait tournoyer son épée au dessus de sa tête. Il ne semblait pas excessivement douée et je me suis dit que si quelqu'un comme lui avait été reçu, je le pouvais aussi. Cette pensée me rassura et c'est avec une assurance nouvelle que je conduisis l'étalon aux écuries. Le voyage avait été long et c'est avec encore plus de soins que d'habitude que je m'occupais de mon compagnon.
Quand j'eus fini, j'entrepris de trouver le bureau de l'intendant.
L'école était grande et était formée d'un entrelacs de couloirs et d'escaliers qui donnaient tantôt sur d'autres couloirs tantôt sur des portes. Pourtant je n'eus pas trop de mal à me repérer et trouvai le bureau sans encombres. Sur la porte en bois, le nom de Jehan Hil' Jildwin était inscrit au dessous du titre d'intendant.
Je pris une profonde inspiration dans le but de me motiver un peu. Je ne suis pas sure qu'elle eu l'effet escompté mais sans me poser plus de questions je frappais à la porte. Pas de stresse, pas de doute juste un peu d'ennui que je cachais derrière un visage neutre et dégagé. J'attendis quelques secondes avant qu'une voix d'homme ne me réponde :

-Entrez.

Je me suis redressée pour faire bonne figure et j'ai ouvert la porte. J'ai fait quelques pas dans la pièce et m'arrétai devant le bureau encombré de documents divers.

-Bonjour, je m'appelle Alicia Dil'Fendris et je viens pour étudier le dessin.

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MessageSujet: Re: Alicia Dil'Fendris [présentation terminée]   Dim 1 Mai 2011 - 23:42

[HRP : je n'ai rien à redire à ta fiche, tout est très bien équilibré, ses capacités comme son caractère. Bravo et bienvenue :pharaoh: ]

Jehan sourçilla en levant le nez de son rapport. On venait de lui apporter une missive concernant l'inscription proche d'une certaine Alicia Dil' Fendris. Et il avait déjà entendu parler de ce nom, quelquepart. Après tout, il avait fréquenté la noblesse dans sa folle jeunesse, et il n'était pas rare qu'il recoive des missives de quelques familles, pour des raisons diverses. Dil'Fendris... Ca lui échappait, mais il était certain d'avoir déjà entendu parler de cette famille. Ca lui reviendrait sûrement quand la-dite jeune fille se présenterait à l'Académie.

D'ailleurs, quand on parlait du loup... Ce devait sûrement être elle qui frappait à sa porte, il avait vu depuis sa haute fenêtre un cheval entrer dans la cour intérieure de l'Académie. Quand elle se présenta, il eut la confirmation qu'il espérait : c'était bien la petite Dil'Fendris qui venait d'arriver.

- Bienvenue de l'Académie de Merwyn, jeune fille. Comme tu dois sûrement le savoir, je suis l'Intendant de ce digne établissement, Jehan Hil' Jildwin.

Il l'invita à s'asseoir d'un geste, et relut rapidement le papier qui indiquait sa capacité en dessin et sa motivation à entrer à l'Académie ?

- Une dessinatrice, voyez-vous ça. Ca n'est pas rare parmi les nobles, il est vrai. Vous serez à votre place ici, même s'il vous faudra, je le crains, avoir à cotoyer autant de roturiers que de nobles. Certains s'en plaignent, d'autres s'y adaptent.

Il plissa les sourcils à nouveau. Ca commençait à lui revenir, dans un rapport marchand qu'il avait reçu... Dil' Fendris... Certains chevaux de l'Académie avaient été achetés à un Dil'Fendris.

- Vous devez être parente de Enkia Dil'Fendris, je me trompe ? La grande éleveuse de montures...

Enfin, s'il se trompait, ce n'était pas grave. Les nobles avaient des familles assez complexes et ramifiées, elle pouvait tout aussi bien être sa fille que sa troisième cousine par alliance du second degré. Bref.

- Vous serez bien accueillis par vos camarades Aequor. Leur salle commune se situe au deuxième étage de l'aile Ouest, vos affaires vous y attendent déjà. Je vous laisse partir, n'oubliez pas d'aller renseigner le maître d'écurie sur votre monture, que nous puissions l'accueillir dans nos écuries le mieux possible.

Il se leva. Si elle n'avait pas de questions, il la raccompagnerait à la porte, et il pourrait retourner à ce problème de pénurie de gingembre dans les cuisines qui avait causé une mini insurrection chez les élèves avides de gingembre.



_______________
Jehan Hil' Jildwin, Intendant de l'Académie de Merwyn, personnalité multiple et indivisible.
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MessageSujet: Re: Alicia Dil'Fendris [présentation terminée]   Lun 2 Mai 2011 - 20:11

[ HRP : Merci beaucoup =) ]

Je m'assis face à l'intendant, dans le fauteuil qu'il m'indiquait. l'homme devait avoir la quarantaine ou un peu plus, chaleureux malgré le fait qu'il ait l'air pressé et d'après ses manières, surement issue de bonne famille. Et en m'attardant un peu sur les piles qui s'entassaient sur son bureau je me dis qu'il devait aussi être très travailleur.

- Une dessinatrice, voyez-vous ça. Ca n'est pas rare parmi les nobles, il est vrai. Vous serez à votre place ici, même s'il vous faudra, je le crains, avoir à cotoyer autant de roturiers que de nobles. Certains s'en plaignent, d'autres s'y adaptent.

J'affichai un sourire au coin des lèvres. Le fait est que les roturiers comme il venait de les appeler, se montraient souvent moins orgueilleux et plus facile à vivre que la majorité des nobles. Ceci étant dit, je rentrais moi-même dans la catégorie des nobles fières et arrogants mais sans pour autant avoir d'aversion particulière pour le peuple « commun ».

- Vous devez être parente de Enkia Dil'Fendris, je me trompe ? La grande éleveuse de montures...

Un sourire de fierté éclaira mon visage, « la grande éleveuse de montures »... Comment demeurer plus fière d'appartenir à la même famille que cette femme admirable qu'en entendant ceci ? De plus, en tant que membre de sa famille proche.

- Je suis sa nièce.

Il continua :

- Vous serez bien accueillis par vos camarades Aequor. Leur salle commune se situe au deuxième étage de l'aile Ouest, vos affaires vous y attendent déjà. Je vous laisse partir, n'oubliez pas d'aller renseigner le maître d'écurie sur votre monture, que nous puissions l'accueillir dans nos écuries le mieux possible.

Aequor... Quelle signification particulière pouvait bien se cacher derrière cette maison ? Que représentait-elle ? La fatigue ayant pris le pas sur ma volonté d'en savoir d'avantage je me levai. La question n'était pas vitale et j'aurais le temps d'en apprendre plus par la suite. Pour l'instant la seule chose qui occupait mon esprit était si les lits étaient confortables ou non. Il était pourtant évident qu'ils ne seraient pas à la hauteur de mon lit, que je n'avais pas vu depuis un moment d'ailleurs...
Je prévoyais cependant de passer à l'écurie avant d'aller au dortoir, le bien être de Khaan étant une priorité.
L'intendant me raccompagna jusqu'à la porte et nous nous sommes poliment quittés, bien que l'homme est l'air occuper par un problème autrement plus urgent que mon arrivée, sur de classiques « merci » et « au revoir ».



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