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 Framboise? [Inachevé]

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Botaniste
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MessageSujet: Framboise? [Inachevé]   Jeu 29 Avr 2010 - 20:38

La nuit étais fraiche et claire sous le doux éclairage des étoiles et de la lune décroissante a travers les feuillages et les ombres nocturnes palissaient a l’est derrière les hautes frondaisons quand il arriva a l’arbre passeur. C’était un frêne vénérable plus que bicentenaire qui étendait ses majestueuses branches au dessus de quelques buissons d’aubépine et de lauriers se battant pour recevoir les quelques rayon filtrants a travers laroyale futaie en plein midi.
Le jeune Petit s’approcha presque timidement de l’arbre immense et plaqua, d’abord la paume de ses mains puis ses bras, son torse et enfin sa joue. Il respira l’odeur de vieille écorce craquelée mais encore vivante, de mousse humide et de lichen. Comme on le lui avait apprit, il écouta les battements du ‘cœur’ de l’ancêtre et y cala sa respiration, son propre cœur ne tarda pas a adopter lui aussi ce rythme envoutant, et au moment où la communion fut totale, fit un pas en avant, vers le tronc, dans le tronc. N’ayant pratiqué se rituel qu’en de rares occasions il marqua un temps d’arrêt mais se ressaisit vite et s’avança vers un sous bois clairsemé mais accueillant où il pleuvait doucement, tel un appel au rafraichissement après ces torrides journées d’été.
Mais la pluie douce n’étais due qu’au dense feuillage de l’arbre vénérable et celle-ci étais en fait une violente pluie d’orage. Avant qu’il n’ait pus s’en rendre compte, un éclair foudroya le grand arbre, frappant au passage l’innocent et intrépide Petit qui fut assommer par le choc.

Lors ce que le Petit se réveillât, la pluie c’était arrêtée laissant derrière elle un paysage qui rayonnait sous les premiers rayons timides du soleil. Rendu curieux par cet étrange luminescence, il grimpa a l’arbre le plus proche et, non seulement il vit pour la première fois le soleil se lever sans être cacher par l’épais filtre de feuille. Mais entre lui et la véritable forêt se trouvait une immense étendue d’herbe parsemée de quelques arbres éparses et un haut mur de pierre que les branche du vieil arbre sur lequel il était peinaient a dépasser. Il remarqua aussi que l’endroit arborer dans lequel il était ne dépassait pas la taille d’un petit bosquet et autour de lui s’étendait de grand espaces dégagés pour la plupart empierrer et de grand bâtiments de pierre plus grands encore que la haute muraille qui encerclait le tout tel un ancien piège oublier.

* -Hou-lala-lala-lala, ça c’est pas bon du tout, je ferais mieux de rentre dans la forêt maison moi ! * pensa-t-il en dé-escaladant l’arbre.

Mais en regagnant l’arbre qui lui avait servi de passeur, il le vit mort, promptement et ‘proprement’ abattu par la foudre. Presque toutes ses feuilles, déjà brunes, éparpillées par le vent frais sur le sol autour de lui, et même un vieille branche creuse avait cédée sous le choc.
Le Petit allait céder au désespoir quand, après avoir testé chaque arbres du bosquet un par un une demi-douzaine de fois pendant près de une heure et demie, il sentis une odeur qui lui fit oublier tout ses tourments : La Framboise, avec un grand ‘F’. Ce n’étais pas l’odeur de la framboise fraiche et couverte de perle de rosée, mais celle plus étrange de framboise ayant trop attendu au soleil après la cueillette mais en agréable. Porté par cette odeur, il brava sa peur et longea la grande place par les buissons vers le plus grand et le plus effrayant des bâtiments de pierre d’où venait l’odeur en jetant de fréquents coups d’œil discrets vers les deux éléments minéraux
Au bout de quelques minutes de lentes progressions par les passages les plus improbables et les plus suicidaires, du buisson d’épineux inextricable a la fragile futaie des arbre où sont expérience de ces dangers et sont pieds sur lui empêchèrent de mourir une bonne vingtaine de fois sur ces trente mètres, il arriva,…au pied du mur. Il comprit alors qu’il lui faudrait aller à l’intérieur du bâtiment de pierre pour atteindre la source de l’odeur et que pour cela la seule entrée visible était,…l’immense porte au beau milieu du bâtiment.
Il faillit renoncer devant le danger quand sont odora lui fit aviser une sorte de petite porte dérobée qui était entrouverte. Elle était non seulement plus discrète et donc, surement plus sûre, mais plus proche. Il lui faudrait tout de même traverser la place et il mit près de quinze minutes à se décider. Finalement s’élança à toute vitesse a travers le pavage de la place déserte sous le couvert peu efficace d’une glycine a moitié séchée.

En arrivant au niveau de la porte il s’engouffra dans le couloir sombre tel un courant d’air peureux. Il se félicita car, par ce chemin, l’odeur était plus forte que jamais et d’autant plus envoutante et alléchante. Il s’avança prudemment, sachant que la dance de l’ours est la plus belle mais que l’animal n’en est que plus dangereux.
Il passa devant un certain nombre de portes dont une entrebâillée d’où s’élevait un léger brouhaha ensommeillé. Enfin, au détour d’un couloir, il arriva devant celle d’où provenait l’odeur. Il la poussa timidement et par l’entrebâillement vit une grande salle emplie de haute table de travail [N.B : la narration est écrite du point de vu d’un PETIT] plusieurs grand âtres, d’immenses éviers et aux murs d’imposantes étagères, commodes et armoires emplies de nourriture, ustensiles,…etc.
Par une porte entrebâillée au fond de la salle s’échappait un sifflotement guilleret parsemé de quelques juron lors-ce-que les gamelles ou autres ustensiles se choquaient trop violement. L’odeur venait de là. L’intrépide et gourmand Petit s’élança à travers la pièce sous les tables et arriva a la porte de la pièce d’où venait il en était certain l’alléchante odeur. Serrant son chapeau en écorce de saule contre sa poitrine a l’en casser, il passa la tête par l’entrebâillement et s’immobilisa. Le regard de l’humain qui occupait cette salle et le sien c’était croisés causant une immobilisation mutuelle un arrêt de toute perturbation sonore exceptée celle de la trentaine de pots en verre que tenait l’humain se brisant au sol.



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Maître cuisinier
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MessageSujet: Re: Framboise? [Inachevé]   Sam 8 Mai 2010 - 16:08

Osaki s'était levé tôt ce matin la. Très tôt. Quelques rayons de soleil estival s'étaient glissés à travers les volets de sa chambre et l'avaient réveillés. Notre cuisinier en chef s'était donc levé avec la certitude de ne pas réussir à se rendormir, il s'habilla prestement, sorti de sa chambre et de se dirigea, devinez où!!!? Vers les cuisines, bien sur. Effectivement, la tâche incombait à notre homme de préparer un petit déjeuner vitaminé pour les multiples et gourmands élèves de l'académie. Arrivé dans la salle qui menait à son lieu de travail, Osaki sourit en découvrant le nouvel aspect de la pièce. En effet, la veille, avec l'aide de quelque élèves volontaires, il avait nettoyer de fond en comble ce qu'il surnommait "la salle de grignotage", il avait rempli les placards de gâteaux à grignoter, de fruits à dévorer, et d'autres aliments pour tout les élèves affamés incapable d'attendre l'heure du repas. Cela éviterait que les élèves en question viennent le déranger pour lui demander quelque chose à se mettre sous la dent, comme l'avait fait la jeune femme au nom imprononçable quelques jours plus tôt.

Tout fier de son travail, Osaki se dirigea vers les cuisines proprement dites et prépara sur une table ce que ses assistants allaient amener plus tard à la Grande salle, c'est à dire: du pain aux herbes, du jus d'orange, de kiwi et de pomme, des œufs des céréales de niams, du lait de siffleur, de la confiture de fraise, de cerise d'abricot, de mirabelle et de... FRAMBOISE. Malédiction, infaminité ( c'est français ça ?) désespoir, la clé d'un petit déjeuné réussi avait disparue: plus de confiture de framboise!!! Paniqué, Osaki fouilla dans chaque placards, chaque tiroirs, sous chaque casseroles dans l'espoir de trouver ne serait-ce qu'un minuscule pot de cette inestimable confiture. Sans résultat. Désespéré, le Maître cuisinier compris qu'il lui faudrait faire une nouvelle fournée de confiture de framboise.

Jetant un coup d'œil au soleil qui commençait à monter dans la voute céleste, Osaki estima qu'il lui restait environ une heure pour la préparer. se félicitant de s'être levé si tôt et sans perdre une seconde de plus, il alla dans la réserve à l'arrière de la cuisine, descendit à la cave et dans le coin le plus froid, pris un grand panier de framboise conservé parmi d'autres fruits. Il remonta à la cuisine son panier au bras, nettoya le contenue à l'aide d'eau fraiche et d'une passoire et versa le tout dans un cuve en cuivre préalablement saupoudré de deux kilos de sucres. L'opération lui avait pris une dizaines de minutes environ. Le cuisinier alluma un feu sous la cuve à l'aide d'un dessin basique, et profitant que les framboise fondaient avec le sucre pour formé un mélange homogène, il retourna à la réserve pour prendre une trentaine de pot en verre qui contiendraient la précieuse confiture.

Revenant tranquillement avec ses fragiles pots sur un plateau, Osaki fut tellement surpris de voir un petit être aux cheveux tout blancs et à l'air gourmand dans sa cuisine qu'il en lâcha tout son plateau et tout les pots se fracassèrent avec un bruit épouvantable qui le fit sursauter. Se reprenant, le cuisinier en chef entreprit de commencer à ramasser les morceaux de verre et demanda à l'enfant qui se tenait devant lui:

-Qu'est ce que tu fais la? T'as faim c'est ça? Ben réponds... et puis aide-moi au lieu de rester planté la comme une asperge, c'est de ta faute si j'ai laisser tombé les pots, tu m'as fait peur. Bon tu m'aide où pas?

Furieux que l'enfant ne l'aide pas et qu'il ne lui réponde pas, et encore plus furieux d'avoir cassé ses pots, Osaki termina de tout nettoyer sans plus s'occuper de lui. Lorsqu'il revint avec de nouveau pots, il faillit les casser eux aussi en se rendant compte que l'enfant aux cheveux blanc était toujours la et le regardait avec insistance. Tout en déposant les pots, en remuant la confiture qui chauffait et en constatant qu'il lui restait environ 35 min, Osaki demanda:

-Dis, t'as une langue pour parler alors tu veux quoi?


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Botaniste
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MessageSujet: Re: Framboise? [Inachevé]   Mer 19 Mai 2010 - 16:50

Lorsque l’humain, puisqu’il devait s’agir de cela, se remit en mouvement et se baissa pour ramasser le verre casser et râlant dans sa barbe de manière aussi incompréhensible pour le Petit que pour lui, Ditlipipd’ se précipita derrière la porte pour se cacher de lui et de toute attaque possible de sa part. Il faillit décamper à toute jambe quand l’homme s’adressa à lui dans une langue étrangère, enfin…supposait-il qu’il s’adressait à lui, mais l’odeur alléchante le retint. Quelques instants plus tard, le géant partis de la pièce par une autre porte au fond avec son verre briser. Le Petit en téméraire gourmand sortit la tête de sa cachette, puis, voyant l’absence de danger, entra dans la pièce à pas prudent vers l’énorme marmite d’où semblait s’échapper l’odeur. Mais à peine avait-il parcourut un mètre a pas prudent dans la pièce pleine de dangers inconnus, qu’il entendit les pas de l’homme qui revenait vers lui. Il se précipita derrière une chaise, mais celle-ci le dissimula mal, voire pas du tout et l’homme faillit faire tomber son nouveau chargement de pots. Remit de sa surprise ce dernier le ré-invectiva presque méchamment, mais toujours dans une langue inconnue du Petit. Puis l’homme se détourna de lui pour retourner à ses tâches. Ditlipipd’ ‘profita’ de l’instant où celui-ci avait le dos tourné pour chercher du regard une nouvelle cachette et s’y dissimuler. Le géant tourna vivement la tête vers l’endroit supposé de la présence du Petit mais ne vit qu’une huche à pain. S’ensuivit un jeu que le Petit aurait trouvé pour le moins cocasse si il n’avait pas été imprégner a ce point de danger. Il se déplaçait furtivement de cachette en cachette pendant que l’humain tentait de le surprendre en plein élan tout en s’occupant de ses activités habituelles. Arriva un moment où le cuisinier, puisqu’il semblait exercer ce rôle, pour le peu que le Petit avait vu par un interstice d’un panier durant une pose, décida que la mixture était prête. Il transvasa un peu d’une sorte de gelée rosâtre à l’odeur alléchante de la grosse marmite en cuivre dans chaque petit pot de verre puis un assistant vint les emporter pour une destination inconnue. Se rendant compte que l’objet de sa tentation partait avec le plateau le Petit commença à osciller entre découragement et désespoir. Mais son légendaire flair de Petit repris le dessus et il sentit qu’une partie de la mixture était restée dans la pièce en la personne d’un reste au fond d’un pot en terre cuite. Ditlipipd’ repris son courage dans ses bras et s’élança vers un nouveaux poste, vers l’odeur. Vint un moment où le petit devait traverser une étendue dégagée sans dissimulation satisfaisante aux pieds de l’horrible humain. Il tergiversa puis se prépara à s’élancer vers le plan de travail pour sauter prendre le pt et partir de ce lieux inquiétant de toute la vitesse de ses jambes.



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Maître cuisinier
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MessageSujet: Re: Framboise? [Inachevé]   Jeu 27 Mai 2010 - 16:56

Voyant que le petit être à grand chapeau n'avait pas l'air de vouloir lui répondre, Osaki termina de chauffer la confiture jusqu'à ce qu'elle forme une belle mélasse rosée aux reflets argenté [point du vu d'un cuisinier qui s'admire]. Il la versa alors dans les pots qu'il avait été chercher, tout en surveillant du coin de l'œil l'enfant qui paraissait vouloir jouer à cache cache avec lui. La confiture étalé proportionnellement dans chaque pot en verre, Osaki vit qu'il en restait un fond dans la marmite en cuivre. Il mit le tout dans un bol, comptant bien garder cette délicieuse mixture pour son propre petit-déjeuner, et posa les autres pots sur des plateaux qu'un de ses assistants emporta dans la Grande Salle.

Content d'avoir réussi son petit défi dans les temps, Osaki constata que le chapeau dépassait de derrière une table de travail. Il la contourna et s'adressa a l'enfant d'un ton plus calme que précédemment:

-Heu... je suis pas là pour jouer moi. Si tu veux quelque chose à manger, va dans la Grande Salle avec les autres. Tu y trouveras ce que tu veux.

En disant cette phrase, le -jeune- cuisinier de l'académie se rendit compte que quelque chose clochait. Que plusieurs choses clochaient. D'abord, l'âge du personnage qui se tenait devant lui. A sa connaissance, l'académie n'acceptait pas d'élève aussi jeune. Ensuite, Osaki l'examina plus attentivement et se rendit compte que l'enfant était habillé de branches, de feuilles et de liane, de même que son chapeau monumental. Enfin, l'enfant n'était pas un enfant. Il en avait la taille, la forme, mais pas le visage. Sa figure était plutôt celle d'un adolescent, les boutons en moins. Pour finir, Osaki s'aperçut que son examen avait duré un certain temps, et que si l'enfant... l'élève... non, l'être à chapeau pas très humain ne paraissait pas impatient, il avait l'air terrifié. Pas humain. Osaki ne pouvait donc pas l'envoyer dans la Grande Salle avec les autres élèves et professeurs. Il demanda gentillement:

-Dit, tu viens d'où? T'es quoi? T'es pas un humain en tout cas. Tu y ressembles, mais tu n'en es pas un. Comment tu es arrivé ici? Tu vole? Non, je ne pense pas, tu n'as pas d'ailes. T'es...

Poursuivant son monologue, Osaki s'aperçut que le non humain lorgnait sur SON pot de confiture de framboise et qu'il essayait de s'en approcher discrètement. L'homme se précipita vers le bol contenant la précieuse mixture et se l'appropria avant le non homme. Puis, voyant le regard désespéré que celui-ci lui lança, il s'exclama, dans un éclair de compréhension:

-J'ai compris, tu ne me comprend, et tu as faim n'est-ce pas? Attend, ne bouge surtout pas.

Sur cette phrase pleine de sagesse, Osaki se dirigea vers la réserve, emportant son bol de confiture fraiche avec elle. Il fit plusieurs aller-retour. Lorsqu'il eu fini ses petits voyages, il désigna du doigt les denrées posées sur une table de travail, c'est à dire du pain, des céréales et quelques fraises, et fit le geste de manger, espérant que l'être arrêterai de lorgner sur son bol et se jetterai sur la nourriture. Ce qu'il ne fit pas. Alors, tout doucement, à contre cœur, Osaki tendit le bol vers le gamin à grand chapeau et murmura:

-C'est ça que tu veux hein? Vas-y, sers toi.

*S'il te plait ne prend pas tout*






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Botaniste
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MessageSujet: Re: Framboise? [Inachevé]   Ven 9 Juil 2010 - 18:20

Alors que notre héroïque Petit s'élançait vers son but fabuleux et interdit, l'humain apparut a l'autre bout de la table derrière laquelle il s'était habillement dissimulé et l'invectiva, bien que d'un ton assez doux pour un dangereux prédateur, dans sa langue toujours aussi incompréhensible. Puis ce dernier marqua un temps d'arrêt perdu dans un étude complète et approfondie du petit être au grand chapeau.

Tellement complète et approfondie que l'objet de cette contemplation ahurie se demanda s'il ne pourrait pas mettre ce temps a profit pour exécuter son plan quand même. Mais alors que les
méninges hypertrophiées du petit être arrivaient a cette conclusion incroyablement complexe l'immense être du genre animal humain repris la parole dans un discours d'une longueur et d'une incompréhensibilité encore jamais atteinte pour le pauvre Ditlipipd' qui regardait avec désespoir l'objet de sa convoitise.

La constatation de ce désespoir et de sa focale arrêta l'homme dans son élan oral et le précipita dans un élan de déplacement avec contournement d'obstacle et accaparement d'un objet de haute valeur anéantissant ainsi tout les vain espoir du Petit.

Puis un éclair de compréhension sembla traverser l'esprit du géant qui baragouina un autre truc incompréhensible en partant dans la pièce voisine AVEC le précieux bol de mixture. Il revint les bras chargés de nombreux mets a l'odeur plaisante mais dominés de loin par celle du bol et de sa mixture. Toutes les denrées furent étalées sur la table sous, ou plutôt au-dessus, des yeux du petit être, sauf le saint récipient de la précieuse mixture que les yeux de Ditlipipd' ne lâchèrent pas une seule seconde. L'humain usa de toute les techniques connues de persuasion et même de fraises!, sans résultat auprès de l'être gustativement borné qu'était le Petit qui continua obstinément a lorgner avec gourmandise le
bol.

Si bien que le géant abandonna à la plus grande joie du Petit a qui il tendit le bol avec sa précieuse mixture en arborant un air dépiter de premier choix. Se saisissant du bol le Petit se tourna pour profiter égoïstement de se bien si durement et cherment acquis. Mais des restes de politesse élémentaire lui revinrent assez rapidement, notamment quand il se brûla la langue sur la mixture encore trop chaude. Et dans un élan de bonté naturelle et "spontanée" Le Petit tendit le bol vers l'humain malheureux dans un geste signifiant en langage universel : "on partage?" accompagner d'un largue sourire a la confiture de framboise.



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MessageSujet: Re: Framboise? [Inachevé]   Dim 8 Aoû 2010 - 18:27

Le soleil n'était pas encore sur la crête des collines que Myra se réveilla en sursaut. Dégoulinante de transpiration, elle se leva péniblement pour se diriger vers la salle de bain. Elle entreprit de remplir le lavabo avec de l'eau froide, mais s'arrêta devant le miroir, se contempla quelques instant. Cauchemar. Son rêve avait été tellement réel, tellement convaiquant, qu'elle n'arrivait plus à quitter son reflet des yeux. Ce foutu rêve. Une attaque, une deuxième attaque. Harmonie et chaos. Académie et mercenaires. Les élèves massacrés, ses élèves et les autres. Puis, la dernière image, l'Académie à feu et à sang. Le sien qui lui file entre ses doigts. Enfin le noir. Noir intense. Réveil. Peur. Réalité.
L'eau déferla dans le récipient. La dessinatrice réussi enfin à quitter le miroir. Ses mains s'imprégnèrent du liquide purifiant et elle s'aspergea la figure. Quand elle se releva, un grand sourire illuminait son visage. Un rêve. Un simple rêve sans aucune importance.

Un léger bruit au niveau de son ventre la fit revenir à la réalité. Elle avait faim. Une faim de loup comme son ventre s'obstinait à le lui faire remarquer. Apparrement elle n'était pas la seule qui voulait mangé. Son petit rougeur agitait de toute ses force les barreaux de sa cage en couinant. Elle s'approcha et lui effleura le bout du museau en lui chuchotant :

- Ok, c'est bon j'ai compris je te ramènerais un ou deux biscuits !

Myra se décida à y aller, mais à quelques centimètres de sa porte, elle réalisa qu'elle était encore en chemise de nuit qui ne couvrait pas extrèmement bien son corps et qu'elle ne sentait pas très bon à cause de sa transpiration de la nuit. Elle alla avec plaisir prendre une bonne douche glacée qui lui remit définitivement les idées en place, puis elle enfila un pantalon noir avec une légère chemise blanche. Elle se sêcha rapidement les cheveux avec un dessin de son invention et les laissa tomber sur ses épaules pour qu'ils finissent de sêcher.

La jeune femme pu enfin déscendre les escaliers et traverser les couloirs qui la méneraient directement vers les cuisines. Il était trop tôt pour que le cuisinier ait déjà placé le petit-déjeuner sur les grandes tables, danc elle avait misé sur cette destination. Il avait récement entreposé un certains nombre de gourmandises dans les armoirs de sa cuisine pour les petits gourmands et elle comptait bien en profiter.

Elle n'avait croisé personne, le silence régnait dans l'enceinte de l'Académie, un silence rassérenant. Un silence de paix. Un silence soudain intérompue par le bruit de verre cassé provenant de la cuisine. En tout cas de cette direction. Elle mit quelques minutes avant d'y parvenir. Les dégats avaitapparement été réglé et à la place du carnage qu'elle s'attendait à avoir devant ses yeux, elle trouva le cuisinier et un enfant en train de manger, ou plutôt dévorer, ce qui était sûrement de la confiture de framboise d'après l'odeur. Quand elle s'avanca dans la salle, les deux gourmands se retournèrent et la dévisagèrent. En retour, Myra leur offrit un grand sourire.

- Bonjour ! Je suis désolé de venir vous importuner à cette heure matinale, mais j'avais un petit creu. Je comptais vous prendre quelques biscuits ou autres dans vos placards.


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MessageSujet: Re: Framboise? [Inachevé]   Lun 16 Aoû 2010 - 17:18

Le doigt s'avançait lentement, prudemment vers le bol de confiture, comme s'il craignait que le malicieux petit être ne le lui enlève au dernier moment dans un élan de perversité. Au moment ou l'ongle d'Osaki s'apprêtait à effleurer la surface rose et onctueuse de la confiture, un voix le coupa net dans sa course. Une voix qui osait lui demander lui demander des biscuits pour se rassasier alors qu'elle venait de l'empêcher de gouter à sa confiture. Osaki cru s'étouffer face à tant d'impertinence de la part d'une voix. Il se retourna sans plus faire attention à l'enfant/ le petit être/ la chose qui aime la confiture de framboise, pour se retrouver face à... des yeux. D'abord une voix effrontée, mais douce, puis des yeux orangés, rappelant la couleur du jus de pomme ou du miel d'acacia, dont la pupille ressortait parfaitement. Ce regard inspira au cuisinier de délicats mets composés de carottes, d'oranges, de citrouilles et potirons ainsi que de tout autres aliments de la couleur de ces yeux. Enfin, Osaki se rendit compte que la voix et les yeux appartenait à un visage, qui appartenait à un corps. Bref il s'aperçut qu'une femme se tenait devant lui.

Face à cette soudaine révélation, sa timidité réagit instantanément. Il rougit jusqu'aux oreilles, ses genoux se mirent à trembler et il ne su plus quoi dire. Osaki tourna vivement le dos à la femme et marcha tant bien que mal vers la table ou il avait posé plusieurs aliments quelques instant plus tôt. Il prit les céréales qu'il versa dans un bol, coupa quelques fraises, les ajouta aux céréales et tendit le tout à la femme. Le fait de cuisiner, même pour ne préparer qu'un bol de céréales, l'avait aidé à retrouver plus ou moins ses esprits. Il pu dire, en ne bégayant presque pas:

-Euh... je suis Osaki, nouveau Maître cuisinier. Et voici... euh un être bizarroïde, non humain, au langage indéterminé, fit-il en désignant l'être en question. Et vous êtes?


A nouveau tout gêné, cette fois pour avoir oser prononcer quelques mots à une dame et lui avoir posé une question, Osaki récupéra son bol de confiture des mains l'enfant à chapeau et s'autorisa enfin à y gouter. Il plongea le doigt dans la délicate mixture de sa composition et l'approcha de ses lèvres, gouta du bout de la langue avant de fourrer le doigt enrobé de confiture dans sa bouche. Mmmmm, quel goût délicieux de framboise et de sucre encore tiède. La confiture était parfaitement réussie. Après cette minuscule collation ou le Maître cuisinier eu le temps d'apprécier son travail, Osaki se tourna vers la femme pour écouter sa réponse.

[ c'est court désolé, je ferai mieux la prochaine fois]

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MessageSujet: Re: Framboise? [Inachevé]   Lun 13 Sep 2010 - 20:40


Le bienfaiteur approcha son doigt de la masse rosâtre, son ongle grattait la surface gélatineuse dans un crissement de silence ouaté, quand un autre géant -une autre géante plutôt – fit irruption dans la pièce. D’une simple phrase incompréhensible,lâchée dans le calme monastique de recueillement bouddhique à la framboise, l’attention concentrée de l’homme fut détourné, bien a contre cœur, de la confiture bénie.Laissant Ditlipipd’ seul avec son élan de bonté, un bol de confiture a la framboise à trente-cinq centimètres au dessus de sa tête.

Alors que les deux humains échangeaient des gargarismes écœurants avec leurs orifices buccaux, le Petit fut pris d’une envie irrépressible de bouder en avalant la précieuse mixture. Mais un problème se posa a son esprit brumeux, la dite mixture se trouvait inaccessible à trente cinq centimètre au dessus de lui dans une main anonyme. Ce problème fut résolut au moment ou il se rendit compte que cette dite main était en fait la sienne et qu’il lui suffisait donc d’exercer un rapatriement de son membre antérieur gauche, de plonger son, ou ses, doigt dans le récipient.Doigt(s) qui irais ensuite sans détoures dans sa bouche sur sa langue qui se délecterais enfin de la saveur indescriptible des arômes de framboises sublimés par la cuisson et le sucre.

Mais alors qu’il enfournait la troisième mesure de confiture dans sa bouche le géant lui retira le bol des mains – de la main plutôt – pour s’approprier égoïstement tout le con tenu restant pour lui seul. Le Petit fut tenter de chougner ou même de frapper l’ex-bienfaiteur, dont il n’avait curieusement, plus du tout peur, quand une petite voix lui rappela qu’il fallait partager et qu’il avait presque manger plus de la moitié du contenu du bol, voix qui avait curieusement des accents de celle de sa grand-mère et de sa mère mêlés.

Ditlipipd’ se résigna au sages enseignement de la voix et se consola en partant a l’exploration des saveurs exposés sur la table En plus il y avait des fraises. C’est bon les fraises, moins que les framboises mais c’est bon quand même.

Et là, un autre problème fit face a notre petit héros : hauteur de la table [H] plus distance d’éloignement des objets visés par rapport au bord de la table [d] sur hauteur maximal d’extension de l’être incarné [h], donne, une trop petite taille.

Le petit être dû donc faire appelle a de complexes stratagème comme montre sur une chaise trois fois trop lourde pour lui, pour parvenir a ces fin. Enfin il finit assit au bord de la table à mordre dans une fraise juteuse et à renifler d’unaire circonspect une tranche de pain de seigle qui eu après une attente et un suspense interminable l’approbation du jury pour une visite guidée de l’appareil digestif d’un Petit.

Ensuite de quoi Ditlipipd’ observa d’un œil attentif et curieux les étranges comportements des deux humains.



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