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 Les Derniers Mots. [Terminé]

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Rêveur du Cinquième Cercle
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MessageSujet: Les Derniers Mots. [Terminé]   Lun 8 Fév 2010 - 19:55

Déjà une après midi, et Julia ne lui avait pas parler, l’évitant constamment, se taisant ou lui jetant des regard méprisant alors qu’il entrait dans une pièce.

Un projet de départ flottait dans l’air.

Triste était un piètre mot pour définir l’état d’âme du rêveur. Desespéré, effondré correspondait bien mieux à sa situation. Il se maudissait, pour ce qu’il avait dit, se détestait de ne pas pouvoir remonter le temps, s’abohminait d’avoir fait souffrir Julia. Elle avait déclarer de la laisser tranquille mais pourtant, même au risque de recevoir multiples coups et insultes, il ne pouvait la laisser partir avec cette idée là de lui à l’esprit. Il avait la conviction d’avoir fait fuir la seule personne qui avait le pouvoir de changer sa vie…De le rendre. Heureux. Maintenant, il se l’était avoué, sans détour, sans excuse (mais pourquoi y-aurait il besoin d’excuse?). Il l’aimait. Profondement. Comme il n’avait jamais aimé personne avant.

Il aimait la façon dont elle parlait, ses petites phrases pleines d’humour, un peu sarcastique, certaine fois. Son âme tellement franche et juste, écoeurée par la fausseté de certain, illuminant ces jours…Ses yeux bicolores, étrangeté séduisante, perçants et vifs qui avaient le pouvoir de retenir ses battements de cœurs. Ses longs cheveux, coiffés toujours admirablement en une parfaite tresse brune et qui ,détachaient, lui donnait un charme incroyablement féminin et révélait tout le romantisme qu’elle cachait derrières ses airs sauvages et solitaires.

Comme il avait mal quand il ressentait l’amertume derrière ses mots. Comme il le blessait ce regard pair, accusateur et déçu. Comme il heureux était quand il la voyait rire. Empathique le rêveur, mais jamais à ce point. Jamais. Comme il voulait la faire vivre la fille au loup, Comme il voulait la rendre heureuse. Comme il aurait aimé faire naître des étoiles dans ses yeux. Comme. Trop de choses. Mael devait l’arreter. L’arreter avant qu’elle parte vers d’autres horizons, avant que leur rencontre ne soit qu‘un souvenir érrant, que ses yeux n’existent plus que dans sa mémoire . Pour lui dire. Enfin. La vérité.

Il marchait. Pour la première fois, il voulait quelque chose. Il savait ce qu’il devait faire. Pour la première fois il ne se sentait pas vain et insignifiant..

Mael savait ou la trouver, il avait réussi à soutirer l’information à un des autres résident d’Eoliane.

« Elle a dit qu’elle partait dans la forêt »

La forêt. Le refuge, l’endroit ou elle retrouvait ses loups, ou elle avait constitué une véritable petite cachette ou ils avaient, dormis, l’un contre l’autre…Une nuit entière. L’endroit ou il l’avait retrouvé dans un état lamentable et ou il l’avait soigné. Quelle nuit.

Il n’était pas très tard mais en ce temps hivernal l’ombre commençait à devenir plus lourde. Le soleil explosait derrière les montagnes et illuminaient les restes de neiges gelés qui s’aggripaient désespérément aux coins d’herbes dédaignés par la lumière du jour. Le paysage aurait été désespérément tristes et sale si les couleurs crépusculaires n’avait pas illusionné cette apparence. Et le vent aussi. Le vent fin et sec donnait une vivacité aux arbres noirs et malades, au parterre boueux et flasque. De gros nuages s’annonçaient à l’ouest menaçant de cacher le soleil, d’éteindre ses couleurs joyeuses et de pleurer des larmes de pluies.

Mael arriva à la foret et s’avança entre les troncs oscillants, essayant tant bien que mal de retrouver le chemin du refuge. Son sens de l’orientation n’avait jamais été très devellopé mais l’endroit avait profondément marqué sa mémoire. Assez du moins, pour qu’il réussisse à identifier la façade rocheuse par laquelle Julia grimper habilement pour rejoindre sa cachette. Lui n’utilisait pas ce chemin, trop raide pour qui n’était pas grimpeur mais preferait le sentier qui serpentait sur le coté. Il se demandait comment il allait être reçue par la jeune fille au loup. Il redoutait ses colères mais plus encore son indifférence. Peut être allait-elle lui asséner un deuxième poingt dans la figure (son nez, malgrès qu‘il ai soigné sa blessure, s’en souvenaig bien) . Peut-être allait-elle lacher lupus. Peut-être. Mais il fallait essayer.

Il arriva au refuge et ne pu que s’extasier encore une fois du panorama qui s’étendait sous ses yeux. Le paysage sétendait à perte de vue. Bientôt les lucioles s’illumineraient pour rendre féerique la caverne. A moins qu’il ne pleuve.. C’était bien possible.

La il l’apperçu.
Dans un coin de la caverne, Julia l'attendait, immobile. Un sac à moitié empequeté et un tiroir ouvers donnaient raison aux rumeurs de départ qu'il n'avait pas voulu entendre . Mael n’arrivait pas à détailler son expression mais il sentit son cœur se diluer sous le regard bicolore. Comment dire. Les mots qu’il s’était répéter intérieurement durant le trajet avait disparu. Il se trouvait là. Démunit.

-Ne pars pas.

Une suplication, un espoir dit avec le cœur. Il se rapprocha d’elle près à accueillir le poing ou les crocs de Lupus, si c’était les prix à payer pour son pardon. Il ne voyait que ses yeux. Ou non.Il la voyait toute maintenant. Tout son corps, toute sa silhouette qui se détachait de la grotte terne et vide.

-Julia, je suis un imbécile. Jaloux. Jaloux de l’interet que te portais Locktar. Pardonne moi.

Elle ne lui répondit toujours pas et son silence était déchirant. Il s’approcha encore, plus près. Il fallait qu’il arrete. Stopper ses grandes phrases inutiles. Il fallait qu’il lui dise.

-Je t’aime Julia.

Le silence assomant illumina la terre qui s’arreta de tourner pour le rêveur. Il l’aimait. Tout était dit.

Elle était si près.


_______________

{-Ciléa Ril'Morienval-} {-Lohan Gayana-} {-Mael Lioum-}
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MessageSujet: Re: Les Derniers Mots. [Terminé]   Mar 9 Fév 2010 - 15:24

De longs jours étaient passés, tous les mêmes… elle n’était pas encore tout à fait remise de son voyage, malgré l’éloignement temporel déjà marqué avec ce qu’elle y avait connu. Elle avait un peu l’impression d’avoir basculé dans un autre monde… dans quelque chose de totalement différent. Comme… une autre phase de sa vie.

Les mots de Maël lui pesaient encore, tel une épine vivante rampant lentement vers son cœur. Les forces perdues en terre raïs ne lui revenaient pas et toutes les émotions susceptibles de l’accabler d’une quelconque manière, semblaient lui aspirer ce qui lui restait d’énergie. Et des faits qui l’oppressaient même inconsciemment, ne manquaient pas. Sa condition physique l’inquiétait, elle n’avait jamais pris autant de temps à se remettre d’une convalescence.
Elle se sentait inutile, angoissée, persécutée par les mots de Maël, accablée par la défaite de l’académie, à la foi perplexe et désorientée par la disparition du maître de sa maison et de beaucoup d’autres… en simple, elle ne se sentait pas vraiment guérir. Mais ça elle veillait bien à le garder pour elle. Personne ne devait savoir.

Mais par dessus toutes ses contrariétés, il y en avait deux qui méritaient à chaque foi, au moins le pesant d’or d’un grand marché Alavirien, quand aux effets qu’elles avaient sur elle. Julia n’avait toujours pas reçus de nouvelles de sa tante. Pas un mot, aucun signe, rien du tout. Pire, elle n’avait plus de moyens de la contacter, le chuchoteur n’était pas revenu de son précédent message.

Il n’y avait que Lupus qui parvenait à colorer ses journées, sans vraiment faire le malin pourtant. Blanche s’était éclipsée des semaines entières… et ça c’était la seconde contrariété du moment. ça présence commençait lourdement à lui manquer, mais elle savait qu’il aurait bien fallu qu’elle parte un jour…

Julia s’arrêta dans sa tâche qui consistait à ranger ses maigres possessions. Les mains tremblantes, le cœur serré à cette pensée, elle se concentra sur la surveillance de sa respiration. Blanche était partie… et un pan d’elle-même avec elle. On se dit toujours qu’on sait ce qui va se passer quand un événement devrait logiquement se produire… mais tout ce que vous pouvez faire pour vous préparer, ne vous protège pas de la collision entre, ce qui avait toujours été pour vous un avenir lointain, et ce qui devient subitement un présent immédiat.

C’était un peu comme un retour en arrière. Cela faisait des jours qu’elle n’avait pas prit la parole ou produit le moindre son, comme ce qui s’était passé le jour où elle s’était réveillée d’un sommeil écrasant et qu’un visage jovial s’était penché sur elle de façon rassurante… tante May, son avenir.
Personne ne l’avait jamais su, mais la parole n’était revenue à sa bouche qu’à l’apparition de Blanche dans sa vie. Une parole qui semblait s’être de nouveau évaporée depuis le « départ » de cette dernière. Ce n’était pas vocal, ce n’était pas un empêchement physique, exactement comme ce qu’elle appelait « ses premiers jours » puisqu’elle ne se souvenait guère de « sa première vie ». C’était seulement l’envie irrésistible de garder le silence, les lèvres closes, ses pensées tournées de nouveau totalement sur elle-même. Mais surtout, c’était une absence totale d’un désir de communiquer à part avec Lupus bien sûr à qui elle ne parlait pas cependant.

Celui-ci d’ailleurs était bien agité ces temps derniers et Julia le soupçonnait de comprendre quelque chose à ce qui était en train de se passer. Et entre autre, ce choix qui s’était fait assez rapidement ; celui du départ.
Essuyant de nouveau ses yeux humides alors que ses pensées se tournaient de nouveau vers Blanche, elle ne pouvait s’empêcher de penser que la moitié d’elle-même s’était envolé avec Blanche.

Julia caressa affectueusement le pelage de Lupus qui venait de rentrer dans le repaire et s’approcher d’elle. Les tremblements de ses mains ne s’étaient pas calmés mais elle poursuivit sa tâche en gardant un œil sur le loup qui s’installait à sa place habituel, à l’avant de la petite grotte, tel un seigneur prenant place sur son trône et scrutant paisiblement l’ensemble de son royaume qui s’étendait à ses pieds.
Il ne partirait jamais lui. C’était à la foi un réconfort et une inquiétude. Lupus n’avait jamais connu la vie sans humains auprès de lui, que ce soit une présence aimante ou destructrice pour lui. Il se méfiait des hommes autant qu’il y était malgré lui attaché. Il choisissait seulement ceux qui pouvaient l’approcher car c’était une bête au grand cœur et tellement noble.
Il l’a suivrait jusqu’à la fin de sa vie à elle ou bien de la sienne. Elle l’avait sentit le jour où il s’était détourné de son ancien maître. Et elle le sentait chaque jour et encore aujourd’hui, depuis ce moment. Elle ne devait pas s’en faire pour Blanche et puis elle la reverrait peut-être un jour.

Julia se retourna pour prendre quelque chose posé sur une petite planche de bois qu’elle avait ramené de la ville, elle revint à son sac et s’immobilisa tout net dans son mouvement. Lupus s’était levé et regardait dans la même direction qu’elle.


-Ne pars pas.

Mael était juste là, à l’entré du repaire. Le visage qui semblait tourmenté. Elle ne l’avait plus vraiment revue depuis la dispute, comme la parole, elle en avait perdu l’envie ou du moins l’envie de prendre le risque de se faire poignarder à nouveau. Il n’y avait pas de place pour ça chez elle, actuellement. Il n’y avait pas de place pour une douleur supplémentaire.

-Julia, je suis un imbécile. Jaloux. Jaloux de l’interet que te portais Locktar. Pardonne moi.

Jaloux ? Il était venu pour lui dire qu’il avait été jaloux ? De Locktar en plus ? La jalousie pouvait-elle réellement expliquer pourquoi il avait parlé comme ça ? Et d’abord pourquoi avait-il été jaloux de Locktar ? ça n’avait rien avoir, qu’est-ce que ça faisait là ?

-Je t’aime Julia.

Le choc fut quasiment instantané. Une foule d’émotions contradictoires se bousculèrent en elle, mais c’est l’incompréhension qui dominait. Pourtant c’est le soulagement qui l’emporta largement. Celui de revoir enfin le rêveur, d’accepter de lui pardonner, de comprendre qu’il ne lui tenait pas de sentiments négatif. Et puis il y avait aussi la surprise, pas désagréable mais surprenante. Voilà, une surprise surprenante mais surtout déstabilisante. Il ressentait pour elle, un peu ce qu’elle ressentait pour lui, un peu ou totalement, il fallait dire qu’elle n’y avait pas vraiment réfléchis, mais c’était maintenant comme une évidence.

Passant les bras autour du coup de Mael, Julia le serra contre elle avec force, le visage inondé de larmes sous l’effet de l’émotion, la tête posé sur son épaule. Elle ne parvint même pas à répondre quoi que ce soit, il n’y avait d’ailleurs rien à dire, il était simplement là, il n’y avait rien à ajouter. Elle se sentait déjà mieux.

Mais elle ne changerait pas ses projets.



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MessageSujet: Re: Les Derniers Mots. [Terminé]   Mar 2 Mar 2010 - 20:44

Il sentit ses mains dans son dos, il sentit ces larmes dans ses yeux. Pourquoi pleurait-elle? Il lui avait fait assez, trop de mal, pour qu’elle se mette à pleurer…Il enserra la jeune fille dans ses bras, pour la protéger. « Je t’aime, je t ‘aime » avait-t-il envie de hurler. « ne pars pas puisque je t’aime , ne pleure pas puisque je t’aime ». Je regrette, je regrette, je regrette…Il ne dit rien pourtant, il ne voulait pas briser le silence magnifique qui s’était instaurer dans la grotte. Longtemps ils restèrent ainsi, enlacé, l’un dans l’autre, cherchant quoi dire sans trouver les mots. Meme s’il n’y avait rien à dire. Mael sentait les cheveux de Julia. Ceux qu’ils aimait tant quands il étaient détaché, ceux qu’elle prenait tant de soin à coiffer…Des souvenirs brefs lui revinrent en mémoire. Un soir, ou ils avaient grimpés ensemble ici, ou ils avaient parlés observer les étoiles, pardonnés chacun de leur cotés,vécu, dormis. Il aimait cet endroit. Il aimait ces lucioles qui voletaient dans les airs quand la nuit s’abbatait sur la grotte . Il aimait. Julia sortit la tete de son épaule. Ils échangèrent un regard, restèrent un moment là à contempler l’autre, à contempler ce qu’ils étaient devenus.

Puis doucement, Mael inclina la têtes pour accueillir les lèvres de son…Amie? Leurs bouches se rencontrèrent, échangèrent un baiser passionné, leurs cœur battaient ensembles et l’instant lui paru hors du temps .Il sentit plus que jamais les larmes sur les yeux de la lupus, plus que jamais il vécu sa blessure. Tendu au milieu de l’extrème bonheur et de la souffrance ultime d’avoir causé ses pleurs, le reveur tembla de ce trop d’émotions qui déferlèrent en lui. Il tembla le rêveur, habitué à une maitrise de lui-même propre à ceux de sa confrérie,il trembla. Parce qu’après tout, il était homme.

Quand enfin il revint sur terre il sentit Julia s’éloigner de lui, il sentit dans ses yeux que quelques choses n’allait pas. Et comme il le faisait, à chaque fois, il essaya de lire dans son regard. Il y comprit de la contradiction, de l’incertitude face à la conduite à tenir, puis enfin une envie de voyage irrépressible, le mal-être ambiant de ce lieu, synonymes de trop de douleur et de déchirures. La volonté de partir était là, il le sentait dans son regard géné, elle lui faisait mal, cette détermination. Pars, semblait dire les yeux bleus et verts, ou je me sentirais obligé de rester là, prisonnière de ce cloaque d’hypocrisie et d’incertitude. Tu ne me veux donc pas libre? Tu me veux donc malheureuse?.C’Est-ce que semblait dire son regard…

A cela il y avait deux solutions. Soit lui obéir. Soit la suivre, lui demander de partir avec elle. Peut-etre est-ce ça qu’elle cherchait, au fond…Qu’il l’accompagne. Face à cette découverte, le reveur fut prit de cours. Que devait-il faire? Tout quitter? Eoliane? L’académie? Il aimait cet endroit,c’était le seul ou il n’avait pas eu envie de partir…De voyager…Eoliane qu’ils tenaient a à peine cinq rêveur, et qui était toute fragile, en reconstruction…Il ne pouvait pas. Même pour Julia. Pas en cette période troublée, et de toute façon il devait se faire des idées. Elle partirait seule. Oh oui elle partirait et il ne pourrait pas entraver cette liberté. Il sentit son regard empreint peut-etre, de culpabilité. Et doucement, se recula encore et encore, imprimant ce visage dans son regard, cette vulnerabilité farouche…

« Je ne voulait pas que tu partes…Mais tu…tu es libre »

Il sentit les larmes lui monter, à son tour. A non,tout sauf ça! Pas maintenant. Alors qu’il quittait la voute de la grotte il prenonça une dernière phrase, la gorge nouée.

« Bonne chance, Julia »

Il avait faillit rajouter « je t’aime » mais il ne voulait pas lui faire plus de mal. L’aimait-il vraiment? Il n’aimait meme pas prêt à sacrifier son petit confort pour elle!

Dehors la pluie commençait à tomber. Et les yeux de Mael étaient humides. Pataugeant dans la boue, déchu, malheureux il sentit qu’une fenêtre de sa vie venait de se refermer.

[Edition à volonté, bien sur. Merci pour tout ces rps et comme dirait Mael, bonne chance ]

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