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 Ailil Til'Eyvindr [ Chef de Choeur ]

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Ailil Zil'Urain

Maître poussin
Messages : 17
Inscription le : 06/02/2010

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MessageSujet: Ailil Til'Eyvindr [ Chef de Choeur ]   Ailil Til'Eyvindr [ Chef de Choeur ] Icon_minitimeSam 6 Fév 2010 - 18:18

[J'vous fait un descriptif du Choeur bientôt, promis]

■ Ailil Til'Eyvindr ■
- Danse Bohémienne, Debussy


Nom
-
Til'Eyvindr

Prénom -
Ailil

Race -
Humaine

Age - Vingt-quatre ans

Classe – Chef de Choeur

Description physique

Ce qui frappe, c’est sa figure de grâce et de fragilité.
Ailil était une petite fille aux cheveux châtains clairs, joliment bouclés. Elle avait un visage arrondi, encadré par des boucles précises, qui lui donnaient un profil d'ange. Son nez était petit et fin, et le resta en grandissant, alors que ses lèvres pulpeuses s’affinèrent. Sa peau opaline n'avait pas changé de teinte. Son menton léger, en courbe pointue, s’ouvre sur un visage fin et gracile. Ses lèvres blanches-grises s’étirent autour de dents nacrées, et son nez aquilin se fronce docilement sur des narines modiques. Ses pommettes galbent un visage arrondi et presque poupon. Ses yeux se délayent en amandes douces, surplombée de sourcils étrangement sombres, étant donné la clarté de ses cheveux. Ses prunelles hésitent entre deux teintes de gris, restant ternes. Ses cheveux s'étaient méchés, fonçant un peu, présentent encore des ondulations, plus ou moins larges suivant les jours. Son cou s'harmonise avec le visage diaphane, puis s'échancre en formant des épaules aux clavicules saillantes. Ses bras sont allongés et trop fins, et se terminent par des poignets osseux, laissant place à des mains longue et des doigts maigres. Elle a héritée de formes légères et douces, bien que marquées, d'une taille affinée, et de hanche démentant les épaules anguleuses, arrondies et légères. Son dos, légèrement lordosé, est dissymétriquement musclé. Ses jambes sont longues, fines, et ses genoux irréguliers. Ses chevilles quasiment invisible, ne dépaississent pas la jambe, et rattachent directement aux pieds plats et allongés, aux os saillants. Sa démarche n'est ni souple ni rude. Elle affiche un beau visage et une belle silhouette, et son peu de muscle, ses membres fins et ses os tendant la peau la font délicate et fragile, comme de porcelaine.
Incapable de s’exprimer grâce aux mots, Ailil a appris à utiliser les autres moyens à sa disposition. Son corps, et plus particulièrement son visage, sont devenus terrains de jeu et une sorte de marionnette qu’elle maîtrise à l’extrême. Chaque geste et chaque expression sont sa propriété, et rien ne peut s’afficher si elle le refuse. Ce qui donne à ses mouvements une précision douloureuse, incisive, lascive, qui abîme les yeux. Sa démarche est ainsi malaisée à décrire : Elle peut être gauche et rude, ou profondément souple et légère. Sur son visage se succèdent des milliers d’expressions, si bien qu’il est rarement placide et immuable. Parfois, lorsque se télescopent plusieurs mimiques, son visage exprime d’étranges grimaces burlesques et maladives.

Description du caractère

C’est une demoiselle hautaine, aux airs d’éternelle désolation devant la misère des autres. Elle s’applique toujours dans ce qu’elle entreprend, agissant avec méticulosité, et dotée d’une concentration entière et inébranlable. Elle ne trébuche pas sur les échecs et persévère afin d’atteindre ses objectifs. Elle est efficace puisque concernée et impliquée dans ce qu’elle fait. Et n'apprécie guère que l'on se mettre en travers de son chemin. Elle est souvent cynique et percutante, ses mots sont incisifs et clairs. Elle aime voir se décomposer des visages, des tentatives maladroites de défenses, lorsqu'elle affiche un mépris condescendant, mielleuse et pleine d'une vaseuse prévenance. Elle sait flatter ou dénigrer, selon les besoins qu'elle a. Elle est également caractérisée par son côté magistral, son sens de la théâtralité. De par son éducation et son goût des lettres, elle aime que l’agencement des choses soit huilée, le grandiose, le majestueux. Il faut que les choses soient belles à voir, qu'elles soient complexifiées, nouvelles, qu'elles soient un défi. Elle aime les débats philosophiques, les réflexions intenses où l’entendement s’échappe du réel et ne doit reconnaissance qu’à des suppositions infirmes. Elle aime à réfléchir sur la condition humaine, sur l'éthique et les lacunes de la morale. Elle a soif de connaissances et de savoir. Elle a tendance à aborder toute nouvelle connaissance avec une méfiance soigneusement dissimulée, et n'a pas de jugement figé, tant c'est dangereux. Elle apprécie fortement de faire impression aux yeux des autres, mais n'apprécie guère, pourtant, une attention accrue. Elle aime le feu, passer ses doigts dans la flamme d’une bougie, regarder un feu, regarder des braises. Elle aime les balanciers. Elle n’aime pas l’apitoiement, la plainte incessante, qui l’emplissent contre son gré de pitié et de mépris. Elle n’aime pas les limites du finis, les esprits terre à terre qui s’embourbent dans l’incapacité d’aller au-delà du palpable, jusqu’aux limites de l’infini. L’insipide, la fadeur, l’inconsistance s’ajoutent à ses hantises. Elle déteste foncièrement les cris hystériques et inadéquats, le trop plein d'énergie, l'activité trop pimpante. Ainsi que les batailles de boules de neige.

Principale(s) qualité(s) – Ailil est appliquée et impliquée dans ce qu’elle fait.

Principal(s) défaut(s) – Cynique, Ailil est également hautaine et parfois dotée d’une certaine présomption, elle est également condescendante. Ailil est également lâche.

Particularité(s) –
Ailil est muette, depuis sa naissance.

Capacités – La jeune femme sait monter à cheval, de quoi tenir sur des longues distances. Mais elle n’accorde pas vraiment d’importance aux bêtes. Elle connaît des techniques de corps à corps mais se bat assez mal. Elle ne sait pas utiliser d’Epée ou de sabre, n'a que rarement touché à un arc. Elle maîtrise cependant très bien le poignard, est plutôt acrobate et agile, rapide, précise, discrète, ce qui lui donne un profil de fuyarde. Elle est très peu musclée. Elle maîtrise et cajole les lettres, est également une virtuose au violon. Elle danse par ailleurs très bien.

Vécu et histoire sociale

Situation familiale – Ailil fut élevée par ses parents, Elanor et Erendil Til’Eyvindr, à Al-Jeit. Elle a un frère, de deux ans son aîné, du nom d’Ethan. Elle n’est pas vraiment une enfant désirée puisque, après avoir fait naître un héritier pour le nom, ses parents n’avaient pas d’envie sincère d’enfant.

Situation sociale –
Ailil est issue d’une famille noble.


Histoire

« Il est né le divin enfant »
Ailil Til’Eyvindr, pâle morceau de chair, expulsée du corps maternel un matin de juin comme tous les autres. Avant que de douloureuses constatations soient faites, c’est effectivement ce qu’Elanor considéra : Ce matin n’était pas très différent du précédent, et encore moins du suivant. Non qu’elle n’aimât pas sa fille. Elle lui vouait une imperceptible mais indéniable admiration qui trahissaient le sentiment maternel. Non, elle aimait ses deux enfants, mais pas de cette façon qui vise à les porter au dessus de nos propres intérêts. Elle aimait à penser qu’ils suivraient leur chemin, deviendrait ce qu’elle désirait sans difficulté puisqu’ils étaient nés de son sein, et qu’il n’était pas dans sa tâche de s’en préoccuper plus que nécessaire. Pour ce qui est de leur père, ça n’est pas l’envie qui lui faisait défaut, mais sa gaucherie rêche et son lunatisme étrange était un obstacle de taille à son affection. Puis, dans les jours qui suivirent, on constata quelque chose qui vint contrarier les plans bien huilés des Til’Eyvindr. On apprit que la gamine était muette.

« Juste assez grand pour savoir que la terre est ronde »
Des codes et des règles à la logique douteuse, lorsque l’on marche sur les genoux, mais auxquels on se plie sans rechigner. Elle s’amusait de ces protocoles qu’on lui imposait, s’amusant à les détourner et à les interpréter comme elle l’entendait. La mère d’Ailil n’était pas de ces tyrans qui attendent de leurs enfants la perfection qu’ils ne sont pas parvenus à atteindre. Elle avait simplement des idéaux qu’elle désirait retrouver chez ses enfants. Et comme toute forme de « répression » impose exutoire, la petite fille trouva sa drogue illicite en la personne de son frère, de deux ans son ainé, aux ressources humoristiques infinies. Petite, on ne savait trop comment s’occuper d’elle, on ne pouvait deviner comment elle recevait les obligations, les interdictions, et les âmes vivant dans la maison s’imaginaient aisément qu’elle se moquait, et qu’en silence, elle les dénigrait. Elle avait une figure un peu monstrueuse aux yeux du personnel, simplement parce qu’ils la craignaient. Elle s’habitua bien vite à distribuer des regards doux et enjôleurs, des petites mines tristes, des sourires éclatants. Son visage devint un terrain de jeu, son moyen d’expression.

« Des flamants roses allumaient le ciel, tout semblait presque irréel »

A la cour, il est de coutume que les nobles demoiselles soient des êtres charmantes et belles. Mais il se trouve qu’il leur est aussi demandé d’être correctement éduquées. Faire d’Ailil une enfant civilisé ne fut pas difficile, elle obéit à tout sans rechigner, ricanant en elle-même de toutes ces manières, qui lui servaient de jeu. Elle apprit les Lettres, dont elle tomba amoureuse. Elle aimait manier les mots, caresser les rimes, les phrases, et regrettait amèrement de ne pouvoir les prononcer. Elle apprit la poésie et la prose, les nouvelles et les romans, mais aussi la danse et la musique. Elle joue encore aujourd’hui du violon, dont elle adore les mélodies. Son frère apprit avec elle toutes les subtilités du langage des signes, qui leur permit de nombreuses discussions silencieuses, le soir, alors qu’ils étaient supposés soupirer en contrée des rêves, et devant le personnel du manoir, qui ne pouvait saisir les échanges, et s’en retrouvait pris d’une certaine paranoïa. Si son père fit l’effort d’apprendre la langue des signes pour pouvoir converser avec elle, quoique de manière assez superficielle, Elanor ne prit pas cette peine et resta tributaire des deux hommes, ce qui la frustra considérablement, mais pas assez, toutefois, pour la porter à s’approprier cette langue barbare.


« Je me souviens il me semble, des jeux qu'on inventait ensemble »
Son frère et elle partageaient plus que ce qui fait une relation fraternelle ordinaire. La présence de leurs parents étant très compromise, ils passaient la majorité de leur temps ensemble. Inventaient de ces bêtises que font les enfants, volèrent, fuirent. C’était goûter la vie, s’écorcher, verser quelques larmes qu’on ne verrait jamais ailleurs. Partager des tentatives d’émancipation, des rébellions, des cachoteries, et plus tard, des expériences amoureuses. Evidemment, elle ne dirait jamais que son premier baiser fut pour son frère. Les adultes en auraient sans doute conclue qu’il avait été son œdipe, malgré leurs âges peu différents. Son frère lui fit utiliser un arc et une épée, à plusieurs reprises, mais elle oublia bien vite. Lorsqu’elle atteint douze ans, on jugea que la relation qu’elle entretenait avec son frère était dangereuse, et le temps qu’ils passaient ensemble fut considérablement réduit. Si bien qu’elle se replia sur elle-même, opposant à ceux qui l’approchaient une épaisse carapace, que l’on attribuait hâtivement à son mutisme, mais continua et accru les comportements à risque, absorbant les punitions, les humiliations aussi de ceux qui ne parvenaient pas à la comprendre. Aussi, un beau jour, quelque chose au fond d’elle explosa.

« Les flamants roses ont quitté le ciel, moi je suis qu'une fille sans nouvelles »
Peu avant ses quinze ans, elle quitta le domicile familial durant trois semaines, étranglée par une surveillance trop étroite, par des chaines qu’on lui avait posées sur la base d’interprétations falsifiées de son silence chronique. On la croyait odieuse et malsaine, parce qu’on la craignait, principalement sa mère. Alors qu’elle ne demandait qu’à être traitée comme n’importe qui, on s’évertuait à la définir comme « Muette ». Elle goûta la vie des rues, la faim, la soif, le froid, la crasse, la douleur, le bonheur de toucher un poignard. C’est à partir de ce moment qu’elle s’entraina sans relâche à manier la petite arme discrète et précise. A son retour, les premiers jours furent marqués par une trop grande sollicitude, et ceux qui suivirent virent le retour de la méfiance abusive. Elle voulait de l’indifférence, et on ne lui offrait que de l’attention. Elle patienta six mois avant de fuir de nouveau, durant un peu moins de trois mois. Avec son violon et trois livres, cette fois. Ethan, dont elle avait été totalement séparée, n’avait pas été mis au courant de ces deux fugues, que ses parents dissimulèrent d’ailleurs soigneusement à tous. Elle revint, consciente de s’embourber de nouveau dans une attention mielleuse, avant de retrouver son statut de traitre prisonnier. Elle était alors presque certaine de repartir rapidement, jusqu’à apercevoir la peine creusant les traits de son père, jusqu’à entendre un sanglot, unique, de sa mère. Elle resta.

« On est pas sérieux quand on a dix-sept ans »
Lorsqu’elle atteint dix-sept ans, elle tenta de mettre fin à ses jours, laissant quelques mots derrière elle. « Papillon en chrysalide, la faiblesse m’imprègne, je suis sans espoir ». Dès lors, elle eut un rapport à la mort très détaché, considérablement décomplexé. Si elle devait mourir, elle abandonnerait la vie, sans laisser de trace, et cela lui importait peu. Elle rédigea une lettre, adressée à son frère, mais qu’il ne lut jamais, où elle exprimait le désir de voir les gens rire, lorsqu’elle mourrait. Elle sembla aller mieux, quelques temps. Elle parut de nouveau aux réceptions, rayonnantes, revit son frère, goûta les joies de son âge. Elle riait, écrivit alors de nombreuses nouvelles et plusieurs essais de poèmes. L’océan était calme et les vagues glissaient lascivement, tranquilles. Et elle quitta de nouveau le domicile familial, peu avant ses dix-huit ans, abandonnant une lettre derrière elle.


« Ce qu'on croyait mort, a dormi tout au fond de moi, et s'éveille encore, quelquefois »
La lettre racontait, de façon purifiée, son enfermement, son besoin de respiration. Elle traduisait un peu, pour qui savait lire, l’affection qu’elle était incapable d’exprimer, mais qu’elle ressentait pourtant. Elle offrait une idée, aussi, afin de justifier son absence. Elle promettait des nouvelles et un retour prochain. Pas immédiat ni proche, mais certain. Elle ignorait combien son absence grigna son frère, qui pourtant, se préparait vaillamment à reprendre les affaires familiales.
Elle découvrit le Chœur, par l’intermédiaire d’un Epervier qui la trouva, jouant du violon, sur le bord d’un chemin, amaigrie par quelques mois où elle avait vivoté, et qui lui proposa de devenir Enfant de Chœur. Elle cacha soigneusement sa connaissance de l’écriture, et le Chœur se garda de le lui apprendre : Son silence était ainsi acheté, de toutes les manières. Un interprète, qui répondait au nom d’Orëh, lui permettait de faire ses rapports. Elle joua du violon chez des bourgeois, qui apprécièrent grandement sa virtuosité et sa grâce, dissimulée derrière un nom factice. Grâce à sa parole volée, elle eut une ascension extrêmement rapide au sein du Chœur. Elle devint Épervier au bout de trois ans, et intégra le triumvirat qui menait l’organisation un an plus tard.
Elle s’était inscrite dans la société.
Tous les mois, elle adressa une lettre à sa famille, relatant plus ou moins précisément son parcours. Et, lorsqu’elle prit la tête du Chœur, elle revint au domicile familial, annoncer la nouvelle de sa nomination Chef de Chœur en personne.

« Un mur est tombé, un homme se retourne. Est-ce qu'il a rêvé ? Est-ce une page qu'on tourne ? »
Ses parents cachèrent la fierté qui les étreignait de voir leur enfant. D’abord, la jeune fille était magnifique, du haut de ses vingt-deux ans, toute de porcelaine délicate. Elle avait pris des formes, de la délicatesse, des courbes, avait un peu maigri, aussi. Ensuite, elle était à la tête d’une organisation réputée, même au sein de la noblesse, pour fournir des employés performants et appliqués. Évidemment, ses parents n’indiquèrent pas qu’elle avait atteint ce poste par la voie des Enfants de Chœur, mais louèrent chez elle une immense mansuétude envers ceux qui étaient dans le besoin. Ils firent bien voir la charité parmi leurs relations. Bien sûr, ils ignoraient la véritable ambition du Chœur. Elle reprit la relation forte qu'elle avait noué avec son frère, restée enfantine et légère, joueuse aussi. Rien ni personne en dehors de la maison n'avait été averti de ses fuites consécutives, et sa longue absence était aisément passée sous le couvert qu'elle avait proposé: Une longue thérapie pour tenter de lui rendre la parole. Radieuse, elle abonda en ce sens et, jouant avec les mensonges qu'elle inventait, et oubliait au fur et à mesure, tissa l'histoire d'une guérison impossible. Qu'elle poétisa en disant que si quelqu'un avait décidé qu'elle n'aurait pas de voix, c'était qu'il fallait qu'il en aille ainsi. Et son petit sourire enjôleur de terminer de convaincre ses interlocuteurs.

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MessageSujet: Re: Ailil Til'Eyvindr [ Chef de Choeur ]   Ailil Til'Eyvindr [ Chef de Choeur ] Icon_minitimeLun 8 Fév 2010 - 22:07

J'aurai bien cherché les petites fautes et tout et tout, mais comme tu es bénéfique (On se comprend hug ) tu es simplement validée angel

 
Ailil Til'Eyvindr [ Chef de Choeur ]
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