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 Asriel Sil'Vedrys

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Invité
Anonymous

Invité

MessageSujet: Asriel Sil'Vedrys   Asriel Sil'Vedrys Icon_minitimeSam 30 Jan 2010 - 10:33

Description générale

Nom : Sil'Vedrys
Prénom : Asriel
Race : Humaine
Age : 19 ans
Classe primaire : dessinatrice
Classe secondaire : …?
Enseignement suivi: dessin, et le reste on verra


Description physique et mentale

Description physique :
Du fait de sa naissance difficile, Asriel n’a pas eu une croissance tout à fait normale, et son physique en ressent encore les effets : elle est assez petite, du moins par rapport aux autres membres de sa famille (elle ne dépasse pas les 1m 63), menue, avec une poitrine peu développée, à sa grande déception. Un corps tout en nerfs et en os, et pourtant non dénué de charme. Ses longs cheveux blonds mielleux légèrement ondulé encadrent son visage arrogant, au teint halé comme celui de son père, dont le menton un peu trop pointu et les pommettes un peu trop saillantes font ressortir ses grands yeux noisettes dorées en amande, plus dorés que noisettes d’ailleurs. Ses sourcils ont une légère forme d’accent circonflexe, ce qui lui donne un air malicieux, s’alliant étrangement bien avec son sourire quelque peu hautain et son regard méprisant sous ses longs cils noirs.
Son dos est légèrement cambré, et au travers de sa peau, plus pâle que celle du reste de son corps, on aperçoit le contours de ses omoplates et de sa colonne vertébrale. Ses clavicules sont également bien dessinées, peut être un peu trop proéminentes. C’est pour cela qu’elle préfère porter des vêtements couvrants entièrement sa peau et minceur excessive. Il reste pourtant dans sa démarche quelque chose de gracieux, discret, certes, mais fascinant, étrangement assuré pour quelqu‘un de cette stature.
Lorsqu’elle travaille ou se concentre, elle a pour habitude de relever ses cheveux en chignon dont la simplicité a été soigneusement étudiée afin de dégager non seulement son visage mais également une partie de sa nuque, à peine recouverte par quelques mèches échappées. Le reste du temps, sa longue chevelure est parsemée de petites nattes fines et discrètes.
Elle porte également un collier de jade d’un beau vert bleuté, cadeau de sa mère pour ses douze ans.


Description du caractère :
Fière, condescendante, hautaine, impulsive, méprisante, jalouse et possessive, ainsi parait à première vue Asriel. Mais cette attitude désagréable et antipathique est en réalité le seul moyen qu’elle ai trouvé pour oublier le complexe d’infériorité qui lui empoisonne l’existence depuis l’enfance. En vérité, une fois à l’aise avec son entourage, elle se laisse aller à faire entrevoir sa véritable nature, même si celle-ci n’est pas forcément préférable : si elle se laisse d’avantage aller à des élans de faiblesses, elle a toujours tendance à regarder les gens de haut. Elle n’est pas particulièrement fidèle, et possède sa propre vision du mensonge : si elle ne dis jamais l’inverse de ce qu’elle pense, elle peut le déformer jusqu’à ce que la réalité paraisse être là où elle n’est plus. Selon elle, la vérité est une affaire de subjectivité. Paradoxalement, elle fit très facilement confiance aux gens, l’idée même qu’on puisse ne serait-ce que songer à la tromper ne lui est jamais venu à l’esprit.
Elle peut se montrer d’une persévérance rare lorsque son intérêt est en jeu, usant de tous les moyens possibles et imaginables pour arriver à ses fins. Malgré, ou peut être en conséquence de sa fierté surdéveloppée, elle adore la compétition. Si chaque défaite s’accompagne d’une période de dépression plus ou moins longue, suivant l’adversaire et l’enjeu, elle est capable apprendre de ses erreurs.
Elle sait et reconnait à chacun, quel qu’il soit, de n’importe quel horizon et classe social, le droit d’exister, de penser, de vivre, et d’être reconnu, contrairement à ce qu’a tenté de lui inculquer sa gouvernante, pour qui seule la classe noble est digne d’être reconnue et, pourquoi pas, vénérée.
Elle sait également, selon les personnes et les situations, changer de visage, d’apparence caractérielle. Si parfois ses décisions semblent illogiques, il ne faut pas se fier aux apparences. Elles ne le sont pas. Ou juste un peu.


Principale(s) qualité(s) :
Il lui arrive de se montrer prévenante, voir amicale, si ça l’arrange ou si c’est son jour de bonté. Elle est relativement volontaire, assez persévérante.

Principal(s) défaut(s) :
Elle n’est pas particulièrement fidèle, et ne tient pas vraiment à la vérité. Elle parait également hautaine et méprisante.



Particularité(s) :
Elle est très faible, mais dispose d’un équilibre assez impressionnant, peut être parce qu’elle en a plus besoin qu’une personne normalement constituée.

Capacités:
L’analyste qui l’a testé dans sa dix-huitième année lui a découvert un don assez puissant pour lui assurer une vie confortable si elle décidait d’en faire un métier. Cependant, elle est pour le moment incapable de dessiner quoi que ce soit de plus compliqué qu’une flamme sans s’évanouir. Elle chante assez bien, et sait jouer de plusieurs instruments. Elle sait lire, écrire également, avec un style soigné et fluide. Au contraire de sa soeur, elle n'est absolument pas douée en escrime ou toute pratique necessitant plus de force que n'en possède un enfant de huit ans.


Vécu et histoire sociale

Situation familiale : Une mère sentinelle, un père guerrier, le tout dans des périodes plus ou moins troublées… ça donne pas beaucoup de présence. Elle est très attachée à sa jeune sœur, Aïnomora.

Situation sociale : Noble. Ça en dit long.


Histoire :

Des courbes poursuivant des lignes. Droites, entrecoupées, si simples et pourtant si complexes, animées d’une volonté indomptable, une volonté à la source de la vie même.
Pourquoi le monde s’obstine t-il à tanguer?


Le premier événement marquant de la vie d’Asriel fut incontestablement sa naissance, jour où elle trouva la vie, et où elle frôla la mort. Le soleil venait de se lever, une belle aube d’été, parfumée par les flagrances suaves des fleurs tout juste écloses.
Sa naissance fut difficile. Elle était maigre, prématurée, ses lèvres bleuies par le manque d’oxygène. Elle n’aurait pas du vivre, et n’aurait certainement pas vécu si elle n’avait eu la chance de paraitre dans cette famille. Sa mère, une jeune sentinelle, utilisa ses dernières forces dans un pas de côté vers la confrérie de rêveurs la plus proche. Elle y arriva presque morte, elle aussi, à bout de souffle et ensanglantée. Les rêveurs les prirent en charge juste à temps : leur survie tenait du miracle.
Mais Asriel ne guérit jamais totalement. Son corps resta fragile, maigre et sous développé. Plusieurs fois, dans sa petite enfance, elle manqua de voir de près le froid visage de la mort, que ce soit à cause de la maladie, ou de l’affaiblissement constant de son organisme. Avec l’arrivée de sa sœur, Aïnomora, deux années près la sienne, l’atmosphère de la maisonnée s’améliora, et ses crises s’espacèrent. On commença a reprendre espoir.


Pourquoi le ciel est si sombre? Pourquoi les nuages s’effilochent sans cesse sous la pâleur des étoiles? Pourquoi le jour me semble-t-il être la nuit?
Papa, pourquoi je meurs?


A sept ans, elle fut confiée à une gouvernante, qui reçut la lourde responsabilité de se charger de son éducation. Lourde, car si l’enfant était d’une intelligence vive, avide d’apprendre, elle en restait fragile, faible, incapable de se concentrer très longtemps. Lourde, parce que sa mère mettait tout ses espoirs sur elle. Lourde également parce que le programme était anormalement chargé pour une enfant de cet âge. Lourde surtout parce que cette gouvernante détestait l’attitude d’Asriel, qu’elle qualifiait de maladive, plaintive et pourtant insolente. Elle la reprit rapidement en main. Loin des cajoleries de sa mère, des mots tendres de son père et des jeux de sa sœur, elle parvint à lui enseigner tout ce qu’elle devait savoir. Ses connaissances, ses manières, ses paroles, ses gestes, tout devait être parfait. Asriel apprit donc lire, puis à écrire, on lui inculqua l’histoire, la littérature, et les bases de ce qui allait devenir sa personnalité de façade s’établirent sous le regard sévère de sa gouvernante. Son père tenta à plusieurs reprises de l’initier au maniement des armes, mais elle se révéla incapable de soulever ne serait-ce qu’une épée de bois. Il abandonna donc, et, à partir de ce moment, ce concentra exclusivement sur l’éducation de sa cadette. Sa mère, lorsqu’elle n’était pas chargée de quelque affaire à l’autre extrémité de l’empire, venait la questionner sur ses connaissances, lui donnant même parfois des conseils sur l’art du dessin, persuadée qu’ils lui seraient utiles plus tard, négligeant souvent, trop souvent peut être, de faire de même avec sa sœur.


Une suite de courbes entrelacées se profilant dans mon esprit. Des couleurs, chaudes, que je ne perçois plus. Un froid glaçant qui se propage jusqu’à mes os.
Maman, c’est ça une flamme?


A ses dix-huit ans, sa mère insista pour l’emmener chez un analyste. Le test -fort cher- s’avéra concluant : Asriel possédait un don latent assez puissant pour lui assurer un brillant avenir en tant que sentinelle -ce qui plus beaucoup à sa mère. Les cercles de sa volonté et de sa créativité étaient à peu près de la même taille, bien que décalés par rapport à celui, plus petit, de son pouvoir. Sa sœur, testée une année après elle, le jour de ses dix-sept ans, ne révéla qu’un don embryonnaire et peu prometteur. Asriel n’en fut pas surprise, elle savait depuis longtemps que sa sœur avait beaucoup plus hérité de son père que de sa mère, et qu’elle aurait un tout autre destin qu’elle. Sa passion pour les armes en était une preuve. Elle était si douée, si gracieuse, qu’Asriel ne pouvait s’empêcher de ressentir une profonde jalousie lorsqu’elle la voyait s’entrainer, seule ou avec leur père, dans la cour de leur demeure. Mais ce sentiment ne durait jamais, et sa profonde affection pour elle reprenait rapidement le dessus.
Vint enfin sa dix-neuvième année. Ses parents décidèrent d’envoyer leurs deux filles étudier dans la même académie. Le choix fut long : enfin, ce fut sa gouvernante, contre toute attente, qui leur suggéra l’Académie de Merwyn, située loin dans le nord. Comme Asriel était à nouveau affaiblie, incapable de sortir de son lit, on choisit d’envoyer d’abord Aïnomora, qui ferait route à cheval, accompagnée de son père. Elle-même ferait le pas sur le côté avec sa mère, directement à l’académie.
Asriel eut beau exprimer sa répugnance à se mêler à « la multitude indifférenciée », sa mère ne lui laissa pas le choix, arguant que c’était certainement pour elle le seul moyen de réussir enfin à utiliser son don.
Et c’est ainsi que, dès son rétablissement, Asriel arriva à l’Académie de Merwyn, où elle avait été précédée par sa jeune sœur.


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MessageSujet: Re: Asriel Sil'Vedrys   Asriel Sil'Vedrys Icon_minitimeSam 20 Fév 2010 - 16:13

Bienvenue !

Jolie fiche, je n'ai que deux-trois petites choses à noter: attention à la contradiction, "menue", "un peu trop saillantes", "un peu trop proéminentes" n'équivaut pas à "maigreur maladive", expression paraissant exagérée suite à ta description et incompatible avec un corps "non dénué de charme" -bien sûr, tout est subjectif uu'
En ce qui concerne l'histoire, que le test d'Aïnomora n'ait pas donné grand-chose à seize ans paraît normal étant donné que le Don se manifeste plutôt vers la majorité -ce qui évidemment n'empêche pas qu'il demeure presque inexistant par la suite.

Pourrais-tu étoffer un peu ses capacités ? En parlant aussi des domaines où elle n'en a pas, justement, comme l'escrime, etc. D'ailleurs, ce que tu as mis dans "particularités" entre plutôt dans cette catégorie. Je te laisse éditer ce dernier point puis tu pourras aller rencontrer Jehan te faire répartir = )


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MessageSujet: Re: Asriel Sil'Vedrys   Asriel Sil'Vedrys Icon_minitimeMar 23 Fév 2010 - 13:51

je pense avoir changé ce qu'il fallait...
voilà voilà...

Alasa

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MessageSujet: Re: Asriel Sil'Vedrys   Asriel Sil'Vedrys Icon_minitimeMar 23 Fév 2010 - 19:19

Parfait, bon jeu !


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Asriel Sil'Vedrys Alasa3

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MessageSujet: Re: Asriel Sil'Vedrys   Asriel Sil'Vedrys Icon_minitime



 
Asriel Sil'Vedrys
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