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 [Prise de l'Académie] Un soir, le retour d'Aroy et de ses Raïs (RP inachevé)

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Seigneur de guerre raïs
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MessageSujet: [Prise de l'Académie] Un soir, le retour d'Aroy et de ses Raïs (RP inachevé)   Dim 5 Avr 2009 - 20:01

[Aroy commence à attaquer l'académie avec plus qu'une bonne centaine de raïs]

Aroy jubilait au pied de la colline, dans cette nuit noire et sombre ou les ombres se mélangeaient à l'obscurité, ou le désespoir et les peurs s'entremêlaient avec voluptés, là ou le rêves allaient devenir cauchemar et que la bataille et le sang ferait rage. Les raïs présents attendaient du sang, des morts et des blessés, tout ce qu'il faut pour se venger, le sang de leur frère avait trop coulé et le chant des armes chuchotait dans la nuit noire. La fin de l'académie était proche, son advenir était sceller dans la bataille qui ferait rage. Pour une fois les mercenaires allaient y prendre part et la victoire n'en serait que plus fatal.

Sortant de l'ombre des rochers Aroy commença à donner ses ordres, ils devaient foncer aux portes de l'académie et l'originalité n'étant pas de mise, l'un des mercenaires du chaos allait ouvrir la porte avant de poursuivre son chemin, et ensuite s'ensuivrait la baratin habituelle. Les guerriers cochon étaient nombreux, beaucoup plus de deux cents raïs presque mille, ils misaient tout sur cette bataille qui allait entrée dans l'histoire. La troupe avançait doucement, le mercenaire ne voulait pas qu'on le voit entrer sinon la suite de leur plan allait échouer, mais cela Aroy s'en fichait pour lui rien d'autre ne comptait que la vengeance des siens et le sang de ce Valen!

La brise était légère, Aroy adorait quand elle était là avant les batailles, c'était toujours bon signe, il n'avait quasiment jamais perdue avec cette brise. Et rien ne le rendait plus heureux quand cette dernière lui apportait les effluves de sang que se congénère avait tuer. Le château était quasiment sombre, seul quelque fenêtre, comme celle des cuisines ou de l'infirmeries étaient éclairer car le cuisinier devait sûrement préparer le petit déjeuner et l'infirmier soigner ses malades. C'était parfait, comme cela personne de soucieux allait les voir passer, c'était absolument parfait! Il fit un signe à ses compagnons, ensemble ils arrivèrent à l'entrée, et il poussa un léger grognement en entendant la porte s'ouvrir légèrement. Il attendit 10 secondes, le temps pour le mercenaire de s'enfuir et d'une poigne ferme prit l'anneau, il tira et une fois la porte ouverte il lança son cris d'allégeance à la bataille.



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Ceci fait, les guerriers cochon, animé peu être pas comme un seul homme mais par une seule et même sauvagerie, attaquèrent l'académie.

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Primat de Teylus et Maître d'Armes
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MessageSujet: Re: [Prise de l'Académie] Un soir, le retour d'Aroy et de ses Raïs (RP inachevé)   Lun 6 Avr 2009 - 16:59

Locktar sursauta. En plein coeur de la nuit, un horrible cri avait résonné dans toute l'académie. Un grognement gutural capable de réveiller un mort. Par réflexe, le Corbac attrapa la poignée de son épée, prêt à se défendre. Le dortoir était silencieux, c'était dehors qu'il y avait de l'action. Apparemment, il y avait du monde. Même avec la fenêtre de son dortoir fermée, Locktar entendait le vacarme qui se déroulait à l'extérieur. Il se leva, tira le rideau et regarda au dehors. Malgré des nuages qui dissimulaient légèrement la lune, on distinguait des centaines de silhouettes qui pénétraient en hurlant à l'intérieur de l'académie. Le guerrier n'aurait pu dire qui faisait partit de cette vague d'ennemis mais il était sûr d'une chose: l'académie était attaquée. Sans réfléchir, n'écoutant que son courage, Locktar retourna près de son lit. Rapide comme l'éclair, il enfila son haubert et toutes les pièces de son armure de vargelite. Cuirasse, Epaullières, Cubillières, Gantelets, Genouillères, Cuissards, Jambières, il n'oublia rien. Il fixa le fourreau de sa longue épée dans son dos et celui de l'arme créé par Silind à son côté gauche. Il était fin prêt à en découdre avec ces ennemis nocturnes. Il prit son heaume sous le bras et il se dirigea vers la porte de son dortoir. Ses compagnons de chambre n'étaient pas encore prêt, ils émergeaient tout juste du sommeil.

- Remuez-vous un peu. Si vous continuez à cette vitesse, l'académie sera à l'état de ruines et vous ne serez même pas en armure, hurla-t-il.

Il poussa la porte de la chambre et une idée lui vint. La nuit était encore bien présente et avec son heaume, sa vision serait trop réduite pour qu'il puisse se battre. Il ne revint pas sur ses pas, il se retourna simplement et il lança son casque sur son lit. L'heaume buta contre le mur dans un grand bruit métallique. Il courut ensuite vers le hall d'entrée. Pendant sa course, il croisa des élèves qui n'étaient pas complètement sortit de leur sommeil. Lui, il fonçait. Il était handicapé par son armure et ses épées mais cet attirail lui serait utile quand il sera dans le hall. Il croisa des raïs et il comprit donc que c'était les guerriers cochon qui assiégeait l'académie. Les raïs tentèrent de lui bloquer le chemin. Locktar ne s'arrêta pas pour s'emparer de ses épées. Il se servit de ses poings pour passer. Il ne tua pas les raïs, les autres élèves étaient bien capables de s'en charger. Enfin, il arriva sur place. Le hall d'entrée était envahit par les guerriers cochon qui détruisaient tout sur leur passage. Ils étaient plusieurs centaines. Pour la première fois de sa vie, Locktar sentit la peur l'envahir. Il y avait beaucoup trop de raïs. En temps normal, la combinaison des forces de tous les élèves et des professeurs de l'académie aurait sûrement eu raison des guerriers cochon mais personne ne pouvait être au maximum de sa force alors que tout le monde sortait à peine d'un profond sommeil. Malgré sa peur, Locktar s'empara de sa longue épée. Il était prêt à mourir s'il le fallait. Il allait vendre chèrement sa peau et il ne partirait pas sans emporter des vies de raïs avec lui. Il y avait quelques élèves et professeurs dans le hall mais face aux raïs, c'était facilement du un contre dix. L'arrivée du Corbac avait été relativement discrète c'est très facile d'être discret dans un immense vacarme . Grâce à un effet de surprise, il trancha la tête d'un guerrier cochon et dans la seconde qui suivit, il se retrouva entouré d'une demi-douzaine de raïs. Lui qui trouvait que sa formation à l'académie manquait d'action, il allait être servit.


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Il est plus facile de faire la guerre que la paix







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MessageSujet: Re: [Prise de l'Académie] Un soir, le retour d'Aroy et de ses Raïs (RP inachevé)   Lun 13 Avr 2009 - 11:41

[ Le Portique Est - L'Oeil ouvert du Loup qui dort ]

La main, chaude, dans ses doigts était fine, presque maigre. Aucune poigne de force, juste une légère pression pour retenir la main de la jeune fille. Elle avançait lentement, sans brusquerie, hébétée de sa propre souplesse, soudaine. Et puis il y eut un déchirement. Comme jaloux de la nuit, paisible et lourde, un « quelque chose » réduit en confettis l’instant d’éther, laiteux, étrangement lent. Le « Quelque chose » sonnait non seulement un étrange bouleversement, mais aussi, indistinctement, brûlant, un présage funeste. L’heure de la fin approchait.

Etait-ce ainsi que tout devait s’arrêter ? Les bâtiments et les âmes, partir en fumée, brisés par un râle rauque et guttural, unique, farouche ? Certains passeraient-ils du sommeil à l’autre côté sans avoir pu rouvrir les yeux sur la vie, ou alors seulement pour apercevoir une lame de glace fondre à la vitesse de … la mort ? Faudrait-il abandonner un monde dans lequel on avait à peine fait quelques pas ? Ils allaient tous s’éteindre.

Là, il y avait du monde. Comme si, soudain, on avait décidé d’organiser une fête-surprise. Avec une bonne centaine d’invités, à vue d’œil. Des Raïs. Et puis quelques élèves. Et puis…
Quelque chose sonna dans sa tête.

« Tu ne te sens pas du tout bête, là, les bras ballants ? J’ai encore des difficultés à saisir l’hésitation qui irrigue chaque parcelle de l’enveloppe charnelle des hommes. Comme si, en dépit des années de guerres sanguinaires, saisir une arme leur semblait encore un geste non-naturel. Serrer tes doigts autour d’un poignard, ce te semble réellement une aberration ? Tu as tué des hommes, pourquoi ne pas tuer des créatures ? Des bêtes ? Tu as tué une humanité, tu as tué des âmes, brisé des corps, des enfants. Alors quoi, tu t’arrêtes devant un ramassis inhumain ? Leur crâne ne serait-il pas fait du même os, leur vie aurait-elle une autre valeur que celles que tu as ôtées sans sourciller, au fil des ans ? »

La gamine ne répondit pas à l’entité. Elle savait que Seena ne s’adressait pas à elle, mais plutôt à l’« Homme ». Elle regarde brièvement le garçon, et puis s’anima soudain. On ne pouvait pas perdre quelqu’un qu’on n’avait pas encore eu le temps de connaître. Elle saisit une dague de belle longueur, et, immobile, attendit que les bêtes les aperçoivent. Tout à leur concentration, ils mirent encore quelques secondes avant d’aviser les deux échalas interdits, derrière eux. Ils les regardèrent, presque surpris de les voir arriver par là, puis chargèrent. La gamine, les yeux fixés sur la masse en mouvement, sentait dans son dos la présence chaude du garçon. Qui ne bougeait pas. Qui ne frémissait pas. Qui n’agissait pas. Elle fit un pas en arrière, lui envoya une bourrade de toutes ses forces, et parvint à ce qu’elle désirait : Déséquilibré, il s’affala au sol, à une bonne cinquantaine de centimètre, tandis qu’elle, repoussé en arrière parvenait à faire trois pas. Le raïs passa alors au travers du fantôme de leurs présences. Ce n’était pas la première fois que les Raïs attaquaient. Mais cette fois, il y avait autre chose…

Et la danse endiablée commença.


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Sÿa est Muette


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MessageSujet: Re: [Prise de l'Académie] Un soir, le retour d'Aroy et de ses Raïs (RP inachevé)   Lun 13 Avr 2009 - 18:37

[Ouille, la bataille avec du Apocalyptica dans les oreilles, ça promet... *Prépare son clavier*]


C'était l'un de ces moments où l'on aimerait être privé de ses cinq sens, juste pour avoir le privilège de ne pas pouvoir... entendre tout ce vacarme, ces corps tomber sur le sol déjà baigné de sang, ce même sang dont l'odeur âcre et suave assaillait les narines et dégoûtait l'Homme de la violence au plus profond de sa chaire... Ne pas pouvoir sentir sur sa langue le goût amer de la surprise et du pessimisme, et voir, plus que l'ennemi, ses effectifs, comprendre qu'on a aucune chance, que si l'humain a inventé les mathématiques, c'était pour se rendre un peu plus compte de son infortune. Calcule donc combien de temps il te reste à vivre...

Mais tu ne veux pas savoir, alors subitement, tu deviens aveugle et sourd, tu aimerais te rendormir pour ne plus jamais t'éveiller, parce que sinon se battre et participer toi-même au carnage, tu dois fuir, fuir et abandonner cette fille dont tu ne connais même pas le nom, encore moins l'essence, et ça tu ne te le pardonneras jamais. Alors meurs et tais-toi, pas en tant qu'humain mais en tant qu'objet dépossédé de son esprit.

On aurait pu dire que Maën était paralysé par la peur... point du tout. Son instinct de survie était tout simplement mort avec tous ses espoirs, ou tout du moins était-il endormi. Et qu'est-ce qu'un homme sans espoir ? Une étoile sans éclat, une sylphide disgracieuse, un enfant qui ne rit pas. Cela s'apparentait au désespoir, il avait juste accepté de mourir cette nuit-là. Et ainsi se serait terminée sa vie si cette jeune inconnue n'en avait pas décidé autrement, supprimant de l'équation sa présence sur le chemin de la mort. On dit de celle-ci qu'elle a plusieurs visages... de la plus mignonne des petites filles jusqu'à cet immonde tas de crocs, de pustules et de cornes. Mais je vous laisse choisir, entre être tué avec un sourire horrifié par la chaire de votre chaire, ou par cette ignominie qui n'a jamais vécu que pour ôter la vie dans la pire des violences ingrates et ignares, celle qui ne connaîtra jamais la beauté atroce de la véritable et sincère souffrance, et zut, je suis en train de me gourer de personnage. Mais revenons à notre affaire. [Oui, traitons le sujet avec humour, un texte trop objectif pourrait choquer les âmes sensibles ; je vous laisse donc à l'ironie scabreuse de l'auteur...]

Le garçon semblait émerger de son absence quand Madame la Mort – vêtue de sa plus ignoble apparence – poussa un grognement frustré qui aurait résonné dans tout le hall s'il n'avait pas été accompagné du reste du vacarme, et se remit en marche. Mais du haut de ses deux mètres, l'infâme créature perdit contenance quand elle observa que ses deux proies initiales ne se trouvaient plus sur la même route, au contraire dispersées. Qui devait-elle embrocher d'abord ? La blonde ou la brune ? L'une semblait totalement dépassée, hors combat, tandis que l'autre faisait face à deux de ses frères, les tenant en respect de sa dague. Sans doute plus dangereuse, cette dernière. Mais si petite, si frêle... facile à abattre. La première ne semblait pas vouloir bouger, elle aurait tout son temps pour lui briser la nuque, simplement et efficacement...

¤


Maën fronça les sourcils, analysant une nouvelle situation. Finalement, il avait envie de vivre. Il avait envie de vivre et sur l'instant, il avait envie de connaître cette fille. On ne peut pas connaître une défunte, sauf en questionnant d'autres personnes, chose qu'il n'avait pas du tout envie de faire... par conséquent, la demoiselle devait éviter de mourir, et accessoirement lui aussi. Animé par ce simple désir et abandonnant tout autre idée que celle de s'en sortir vivants, il se releva et chercha une arme des yeux, voyant que la petite muette se battait déjà avec ferveur contre maintenant trois guerriers cochons plus laids les uns que les autres. Et puis lui revint le fait qu'il en portait toujours une sur lui... ses doigts vinrent saisir le manche du poignard glissé dans la bande de cuir qui serrait sa cheville tandis que ses prunelles restaient fixées sur le premier raï qui le regardait maintenant avec un certain intérêt, alors qu'à côté le combat faisait rage. Il fit jouer l'arme entre ses doigts quelques secondes en se remémorant tout l'enseignement qu'on avait pu lui offrir durant ces dix dernières années et se mit en garde, fin prêt. Il avait décidé de se battre.

¤


Pendant ce temps, le Raï avait fait son choix et s'apprêtait à charger, quand un mouvement à sa gauche l'interrompit. La blonde avait bougé. Et ce n'était pas une blonde. Déjà, ses cheveux étaient dépourvus de couleur, éclatants, et non blonds. Ensuite, c'était un mâle. Donc plus dangereux. Et la flamme farouche qui illuminait son regard, si elle n'était pas plus grande que celle de son acolyte, n'en disait pas moins sur ses intentions. Il allait se battre. Enfin décidé, il se rua vers le garçon.

¤


Rapidité, précision, tels étaient les Maîtres-Mots de Maën. Le poignard s'envola, hirondelle au bec acéré apportant la mort à qui se trouvait sur son passage. Il se ficha jusqu'à la garde dans la gorge du raï qui ne sembla pas s'en formaliser et continuait sa course vers le garçon. Vite, trouver autre chose. Il fonça à son tour vers son adversaire qui, décontenancé, s'arrêta un instant, et le contourna pour saisir le sabre qui gisait au sol, attendant qu'on s'en serve. Et il s'en servit. Avant qu'il ne puisse se retourner et comprendre le déroulement des choses, le raï se retrouva privé de sa tête qui roula un peu plus loin. S'il en avait eu le temps, Maën aurait poussé un grognement dégoûté, mais le petit troupeau de guerriers cochons qui se ruait vers lui en poussant des rugissements inhumains le dissuada très vite de se livrer à ce genre de fantaisies. Il se donna le droit d'emprunter l'arc grossier du raï décapité et encocha une flèche. Tira. En encocha une deuxième. Tira. Puis une troisième. Tira. Les deux premières trouvèrent leurs cible, deux raïs tombèrent. Et déjà quatre autres venaient s'ajouter à la déferlante, prêts à trancher la gorge de qui oserait se mettre en travers de leur route... en travers de leur route il y avait Maën, qui tirait, toujours. Il osa un regard vers son acolyte qui affrontait toujours plus d'adversaires, et écarquilla les yeux en voyant l'un d'eux se préparer à lui assener un coup fatal dans son dos. Il changea de position, encocha une énième flèche, et tira une énième fois, avec l'énergie que lui portait l'espoir et la volonté. Ils ne mourraient pas. La flèche transperça la gorge hideuse du porcin qui chancela et vint s'ajouter à la masse de cadavres qui continuait d'augmenter.

Et le combat se poursuivait.


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Juste envie de briser cette monotonie...
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MessageSujet: Re: [Prise de l'Académie] Un soir, le retour d'Aroy et de ses Raïs (RP inachevé)   Mar 14 Avr 2009 - 17:09

Une femme à la taille gracile se tenait devant le jeune garçon. Elle lui souriait et lui offrait un regard plus doux que la première neige d'hiver. Sa main fine et élancé se tendait face à lui, prêt à y accueillir une main d'enfant ou d'homme, empreint à aider, et appel de tendresse...Il la contemplait, admiratif mais apeuré. La voix se fit cristalline et rieuse:

-Approches, aurais-tu peur de moi?

-Qui es-tu?

La faëlle eut un sursaut de surprise:

-Tu ne me reconnais pas?

Le demi-faël fronça les sourcils, tandis que sur le visage de son interlocutrice perlaient des larmes.

-C'est moi...Héliane...Maman!

Le garçon recula, stupéfait et tremblant

-Ce...ce n'est pas possible!

-Je suis là mon chéri, avec toi! Comme tu as grandi, tu deviens homme...

-Maman...

-Elio sais-tu où est papa?

-Maman...

-Elio?

-Tu...tu es morte!

Brusquement la silhouette féminine s'évapora, se dispersant en poussière argentée. Il ne restait qu'Elio, seul, dans une salle sans mur, sans fenêtre, sans porte...

-Mamaaaaaan!!! Nooooon ne part pas!!! Dis-moi! Je t'en supplie dis moi comment tu es morte! Qui t'as tué? Pourquoi papa ne veut-il rien me dire?

Des larmes de rage coulaient sur le visage du guerrier, mis aucune voix chantante ne lui répondit.



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Le demi-faël se réveilla en sursaut dan le dortoir des corbacs, trempé de sueur.

-Maman...

Sa voix se perdit dans la chambre, brisée par son souffle saccadé. Il vit plusieurs élèves s'agiter autour de lui.

-C'est rien les rassura-t-il dans un grognement Juste un cauchemar, rendormez vous, faites pas attention à moi, j'suis pas une attraction de fête foraine!

Et, sans savoir réellement ce qui se passait au sein de l'Académie, il se recouvrit de sa couette, et se rendormit dans un même grognement, espérant la revoir dans ses rêves...


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Maître poussin
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MessageSujet: Re: [Prise de l'Académie] Un soir, le retour d'Aroy et de ses Raïs (RP inachevé)   Mer 22 Avr 2009 - 23:17

[Tentative de relance par Post court. ]

Elle ne faisait rien, nécessairement rien depuis de longues heures, sinon regarder se consumer les chandelles que rien ne pouvais déranger. Des bruits assourdis, presque illusoires lui parvenaient, sans qu'elle n'y pretât attention. Quand enfin elle comprit que ces battements n'avaient rien de normal, elle se redressa, brutalement, les yeux grands ouverts, les sens éveillés. Elle posa les pieds sur les planches qui craquèrent. Quelque chose ne tournait manifestement pas rond. Veillant à ne pas réveiller Anael qui dormait, dans la pièce d'à côté, elle rejoignit la porte, qu'elle ouvrit doucement. Puis, après un léger regard en arrière, elle dévala les escaliers dans un silence lourd et battant. Si elle avait su ce qu'elle venait de faire ...

Elle traversait les jardins lorsque l'horreur de la situation s'offrit à elle. Quelques centaines de Raïs avaient investit l'Académie. Là, au milieu, quelques élèves. Quelques élèves déjà engagés dans un combat endiablé. La marchombre se demanda, un peu naïvement, si c'était là leur fin, avant d'entrer dans la danse. Elle se fit oiseau de proie et attaqua, le cœur rance.

Que ne laissait-elle pas derrière elle, là haut, dans la tour ...

[ Vous ne m'en tiendrez pas rigueur, hein ... ]



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Encre aux ombres dansantes sur les éclats de flammes
Néant annihilé d’une présence embrasée
Ange ensommeillé aux rêves étoilés


Mon Oscar *.*

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[Merci Elera]
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MessageSujet: Re: [Prise de l'Académie] Un soir, le retour d'Aroy et de ses Raïs (RP inachevé)   Mer 22 Avr 2009 - 23:44

[Idem]

La douceur de sa main lui revenait, par à-coup légers, de temps à autre. Puis le contact froid, légèrement moite et dure du manche de la dague prenais sa place, insidieusement. Elle le regarda l'étrange créature lui fondre dessus, puis se raviser. Le garçon dont elle ne connaissait pas le nom avait remué. Il courrait au suicide. C'était un nouveau, et si la jeune fille se savait en grand difficulté scolaire en ce qui concernait le combat, elle avait tout de même plus de chance que le jeune garçon. Quoi que. Elle le regarda tirer trois flèches, louper un tir. En réussir deux. Elle ne prit pas le temps de réviser son jugement, partit à l'assaut d'une nouvelle bête caparaçonnée. Elle se sentait aveugle, et perdue. Elle pensait au jeune garçon alors que devant elle se dressait une hachette qui ne tarderait sans doute pas à lui trancher la gorge. Elle tenta de reprendre ses esprit, lança sa dague en avant. Toucha la bête. Toute forte de sa réussite, elle reprit le combat, l'attention enfin tournée vers la mort qui les entourait, multiple et indivisible Arrow . Alors, elle se mit enfin à déchirer des chairs, à entamer des cuirasses. Jusqu'à ce que ses yeux ne fussent de nouveaux attirés par le garçon. Le Garçon qui bandait son arc, une lame à quelques centimètres de sa nuque. Soit, le Raïs qui souhaitait attenter à sa vie semblait tituber. Mais sa hache était tout de même à quelques centimètres de la vie du Lupus. N'écoutant que son courage Glissant sur les dalles, elle se rapprocha de la bête, qui lui tournait le dos, et coinça sa dague entre son poing et la lame de la hache. Le raïs se retourna, et elle fit prudemment un pas en arrière. Dans son cou, une haleine nauséabonde et une respiration rocailleuse.


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MessageSujet: Re: [Prise de l'Académie] Un soir, le retour d'Aroy et de ses Raïs (RP inachevé)   Jeu 23 Avr 2009 - 13:39

Paupières congestionnées, membres furieusement clos autour de la chaleur hébétante des draps. Dans le nuiteux dortoir des corbeaux les souffles réguliers, profonds, sinueux voire franchement bruyants se mêlaient en une mélodie glauque qui atteignait les murs où elle rebondissait avant de repartir, hagarde, de l'autre côté du sommeil. Tous ces enfants classés comme individualistes et sombres, pouvaient-ils deviner l'insupportable empathie qui les liait lorsqu'ils dormaient ? Soupçonnaient-ils que, tout à l'heure, ils allaient mourir ensemble ou demeurer une fois de plus, savaient-ils que leur havre était perdu ? Alasa apprenait à glisser vers l'inconscience le plus naturellement possible, la tête dans l'oreiller et les cheveux autour mais ses rêves restaient trop courts et sa fatigue patente; si tourner le dos aux femelles étendues était hors de question, sa phobie des entrecroisements respiratoires qui aux heures obscures parcouraient la pièce s'apaisait peu à peu. En l'occurence, la nuit ne serait pas placée sous le signe du repos. Malgré la moiteur presqu'onctueuse des couvertures, leur évanescence tranchant avec l'idée des lames à venir, la jeune fille ne s'abandonnerait pas à elles et n'essayait pas. Détachée, quasiment en paix au milieu des évanouis, elle guettait sous ses paupières dolentes. Tout à l'heure, un sursaut avait fait grincer le bois d'un lit voisin, des pieds nus embrassé le sol et la chambre des demoiselles libéré l'une de ses occupantes. D'après la provenance du son et sa légèreté, l'apprentie mercenaire soupçonnait la muette; de s'offrir une échappée nocturne ? D'avoir elle aussi trahi l'Académie ? Son absence aux assemblées du Démon ne suffisait pas à l'innocenter. Cependant, ces réflexions furent vite reléguées dans la catégorie 'plus tard': une adolescente qui fuit son dortoir, silencieuse, vespéralement, voilà qui n'était pas sans rappeller un temps révolu où Sÿa aurait eu les traits d'une Sakura démise et sanglante aux eaux de la cascade. Mais non, décidément, plus rien n'avait d'emprise sur Alasa ce soir, elle attendait, on ne peut tout de même penser dans un espace-temps analogue.

Enfin, un cri discret profond fit vaciller pierres et cauchemars. Il y eut un instant brumeux durant lequel la frontière entre sommeil et réalité devint tangible, les élèves prisonniers au déchirement des deux; puis le pas sonnant d'un mâle habilité à la chambre d'en face tinta sur les dalles, son injonction l'identifia en tant que Locktar et contribua à arracher au petit au-delà les rares dormeurs au sommeil trop lourd pour avoir perçu le grognement typiquement raï. Quelques secondes après que le grand guerrier ait dégringolé les marches, sans doute déjà affilié à l'accueil, les premiers jeunes gens reprirent leurs repères -et enfilèrent leur armure ou uniforme, si affinités- et s'élancèrent à sa suite, globalement sans trop d'exclamations parce que là on est chez les corbacs, imaginez ce que peut donner le dortoir félixia.., aiguillonnés malgré eux par la haine atavique opposant alaviriens et créatures au faciès élégant. Une lueur rougeâtre vint enflammer l'intérieur des membranes visuelles protectrices de la brune lorsque quelqu'un eut la présence d'esprit nécessaire pour allumer une bougie, ayant sans doute analysé une capacité de réaction à l'efficience limitée lorsque les armes soigneusement placées sont entourées du même smog fuligineux que les pièces de vargelite, voire les visages. Le même petit malin -ou pas- écarta brusquement les tentures; Alasa ouvrit les yeux sur la lueur lunaire qui conférait aux silhouettes des aspects fantomatiques, encore oniriques. A la fenêtre, l'adolescent -dont elle ignorait le nom, mais réputé pour être un impavide invétéré- laissa échapper un bref sifflement, à mi-chemin entre surprise et effroi. La jeune fille se leva en sursaut et serpenta dans son uniforme, l'une de ses congénères secouait sans ménagements une rousse recroquevillée et tremblante et une blonde blafarde encore allongée; en plus de celui de Sÿa, quatre lits vides présentaient encore le creux plus ou moins prononcé qui avait abrité leurs occupantes, et deux gamines se vêtaient, l'une un rien hébétée. Le poignard volé à Elera -mourrait-elle enfin aunuitjourd'hui ?- fut glissé à la ceinture, il était trop court mais tant pis, elle s'engagea dans la salle commune ou le chaos en fragments se coulait doucement en résignation, en impératif. Le panneau de la chambrée des jeunes hommes était lui aussi grand ouvert, tous désertaient les lieux, pressés d'en découdre ou tout simplement saisis par la panique générale. L'un d'eux, aux traits graciles, semblait dormir encore; Alasa se faufila jusqu'à lui, arracha sa couverture et la laissa au sol, traînant ensuite derrière les autres sans vérifier qu'il était désormais éveillé.

Dans le hall, les raïs, peu patients, avançaient déjà vers les couloirs. Locktar moissonnait au milieu, Sÿa et un blondinet tailladaient en périphérie, une fragrance de fer rougissait déjà l'atmosphère, mais peu d'élèves étaient arrivés jusqu'ici. Et les professeurs, sommeillaient-ils encore ? Bien sûr, certains ne risquaient pas de descendre, étant sans doute aux prises avec quelques assassins en forme.

Il ne manquait plus qu'à trouver un moyen de participer au combat sans trop risquer de se faire tuer, comble de l'ironie.


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.La folie des grandeurs tue le merle moqueur.


Esquille reste ♪
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Marchombre
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MessageSujet: Re: [Prise de l'Académie] Un soir, le retour d'Aroy et de ses Raïs (RP inachevé)   Ven 24 Avr 2009 - 2:51

[Elera et Kirfdéin arrivent et attaquent les Raïs par derrière]

Elera se mordit la lèvre, inquiète. La veille, elle avait décidé de rentrer à l’Académie. Aujourd’hui, le soir était tombé rapidement et leur destination brillait doucement à la lumière des Dessinateurs. Kirfdéin et elle courraient eux dans le noir complet, seulement éclairés par un morceau de lune. Tout devenait ombre dans le vent, et quelques minutes auparavant, elle s’était soudain arrêtée, aux aguets. Parce qu’il y avait des ombres autour de l’Académie. Beaucoup d’ombres. Parce que la terre répercutait des bruits lointains, des bruits d’une multitude indivisible de pas lourds. Et puis soudain, l’Académie s’était enflammée. Bien sûr, elle était tout le temps éclairée, mais la nuit, seules quelques boules à la lumière douce montraient le chemin ; maintenant, elles brillaient de mille feux, comme pour mieux dévoiler le spectacle. Ils étaient trop loin pour remarquer encore les détails… mais assez près pour savoir que quelque chose n’était pas normal.

Vraiment pas normal.

Elle accéléra, son apprenti sur ses talons. Lorsqu’ils arrivèrent, une horde de Raïs déferlait encore par la porte, alors que le hall était déjà plein de bêtes assoiffées de sang… Tous occupés par leur cible, ils ne remarquèrent pas les deux marchombres- pourquoi est-ce qu’ils regarderaient derrière eux, de toute façon ? Les ennemis étaient sensés être tous endormis-euh, enfin, plus maintenant, pas avec le tapage groumpheux qu’ils faisaient- à l’intérieur. Un regard croisé vers celui à qui elle avait coupé ses mèches. Elle n’aurait peut-être pas dû. Chuchotement.


- Reste près de moi…

Elle eut le temps d’assommer une demi-douzaine d’œufs de cochons par derrière avant que l’un d’entre eux ne remarque que son copain de gauche n’était plus à sa gauche. Et puis encore deux avant qu’il ne baisse la tête pour remarquer que le copain en question était allongé par terre. Ben alors, qu’est-ce qu’il faisait, il ne voulait plus s’amuser à taper sur les autres ? Leur chef Aroy et les autres n’allaient pas en laisser beaucoup pour eux s’ils traînaient à l’arrière. Le Raï se retourna… remarquant que son copain de droite était par terre aussi. Et bien, s’ils voulaient dormir, ils pouvaient. Lui n’allait pas rater la fête. Surtout quand, pour une fois, c’était un vrai nid d’humains, pas juste un tout petit village ridicule. La dernière fois, il n’avait même pas pu participer à l’attaque, il n’allait pas rater l’occasion cette fois là. C’est alors qu’il remarqua le mouvement du coin de l’œil. Un réflexe lui fit lever sa hache, et il arrêta le bâton qui allait lui écraser le crâne. Qu’est-ce qu’elle faisait là, celle-là ? Ils étaient à l’arrière, ils n’étaient pas encore sensés se battre, malheureusement. Mais c’était gentil à elle de venir l’amuser pendant qu’il attendait le repas principal.

- Grouuuuumph !

Elera arrêta sa hache.

- Kirfdéin !

Il avait un angle parfait pour l’attaquer pendant qu’elle retenait son attention… Elera espérait seulement qu’il aurait le courage de le faire.

[Edition à volonté, of course]

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MessageSujet: Re: [Prise de l'Académie] Un soir, le retour d'Aroy et de ses Raïs (RP inachevé)   Sam 25 Avr 2009 - 20:58

Un rêve, des rêves, une infinité de rêves. Dilen était dans beaucoup, mais à chaque fois qu'elle essayait de le rattraper, il disparaissait. Puis, au milieu de la forêt où elle poursuivait le jeune homme blond pour la centième fois un bruit qui n'avait pas sa place dans cet environnement se fit entendre.

GROUMPF


Groumpf ? Ce n'était pas très naturel d'entendre groumpf dans une forêt surtout dans un rêve. Un rêve ? C'était donc un rêve ?
Dilen qui marchait tranquillement devant elle s'effaça lentement à mesure qu'elle se réveillait.


¤¤¤


Winry ouvrit brusquement les yeux, des élèves se levaient petit à petit tendit que d'autres dormaient encore. Réflexe de Marchombre, la jeune fille saisit son poignard caché sous son oreillet et se redressa aussi vive que l'éclair. Maintenant debout sur ses pieds, elle put identifier les bruits provenant du hall. Elle les avait déjà entendu il n'y a pas si longtemps que ça. Des raïs. Et une bonne centaine d'après le vacarme. Ils avaient encore envahit l'Académie. Réagissant à ce que cela impliquait, la Lupus se jeta sur sa tenue en peau de siffleur sombre, l'enfila, se saisit de ses bottes souples où elle glissa sa dague et prit son arc posait à côté de son lit.
Traversant le dortoir comme un ouragant, elle courut à en perdre haleine, sauta par dessus les rambardes d'escaliers pour gagner du temps, vérifiant que son poignard et sa dague étaient parfaitement aiguisés.
Elle déboucha enfin dans l'immense Hall de l'Académie. Les raïs étaient tellement nombreux qu'on ne voyait plus le sol. La jeune fille évalua les positions des quelques Académiciens combattants les envahisseurs, se glissa le long du mur telle une ombre, personne ne la remarqua, pas même les raïs qui étaient à quelques centimètres d'elle. Son regard vert émeraude scruta avec dégoût ces créatures répugnantes. Puis enfin elle vit ce qu'elle cherchait, un meuble, ou en tout cas ce qu'il en restait, assez haut pour avoir une position avantageuse dans un combat.
La jeune Marchombre allait grimper dessus lorsqu'un raï la repéra enfin, il se jeta sur elle, aussi vive qu'un chat, elle se courba en avant, évitant ainsi la hache du guerrier cochon, et se redressant de toute sa taille, abaissa son poignard, éclat argenté, promesse de mort. Le raï s’effondra, le sang giclant d'une fine entaille à l'artère.
Le passage était enfin libre, la jeune fille monta souplement sur l'amas de bois puis encocha une flèche.
Mouvement fluide, précis, presque sensuel.
Le trait fusa, traversant la gorge d'un raï qui menaçait une élève. Elle en encocha une autre, banda et lâcha. Un nouveau raï s'effondra.
Un guerrier cochon se jeta sur Winry. Un éclair argenté, fugace, mortelle, la créature tomba à ses pieds, son poignard déjà rangé dans on fourreau.
Elle encocha une troisième flèche.

Destructeur de raï. Créateur de chance.


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MessageSujet: Re: [Prise de l'Académie] Un soir, le retour d'Aroy et de ses Raïs (RP inachevé)   Mar 28 Avr 2009 - 23:58

[Maya délire étrangement et se jette dans la bataille. Oo]

Nooooooooon…
Maya était actuellement en train de se ronger les ongles, activité peu digne de sa personne. Elle savait bien qu’elle allait le regretter plus tard ; ses doigts ne seraient plus aussi parfait et cela lui prendrait un moment à les remettre en état convenable, mais pour le moment, son apparence qui d’habitude était toujours la première chose à laquelle elle pensait était assez loin de ses soucis. La bataille commencerait bientôt, elle le savait, et elle était absolument incapable de s’endormir. Qui le pourrait, en sachant qu’ils trouveraient sûrement la mort avant le matin ? Bien sûr, elle savait parfaitement qu’elle pouvait mourir n’importe quand, et pas seulement parce qu’elle avait assez d’ennemis à qui elle ne manquerait pas. Il y avait tellement de moyens de mourir. En descendant les escaliers et glissant sur les affaires d’un élève maladroit, par exemple. En mangeant un champignon hallucinogène. En faisant un simple tour en bateau et se prendre l’énorme poisson en plein saut dans la figure, si la Dame ne t’avait pas en sa faveur… Elle avait actuellement entendu cette histoire peu de temps auparavant, et il faut dire, c’est une façon bien originale de s’en aller, ca, une façon qui marquait les esprits et laissait sa trace longtemps après n’être plus que cendres… Mais penser à tous ses petits accidents, savoir qu’on n’était pas immortel, ce n’était rien face au savoir que, dans quelques heures, il y aurait actuellement quelqu’un qui se tiendrait devant elle avec l’intention de la réduire en bouillie. Parce que penser à ‘Sa Mort’, c’était pensé à quelque chose d’abstrait, quelque chose de lointain, quelque chose d’intangible… mais lorsqu’elle s’approchait, comme elle le faisait ce soir, on pouvait presque l’effleurer. L’odeur de la peur s’infiltrait par les pores, l’air semblait s’appesantir et se glacer, mais non, ca c’était juste parce que l’hiver à Al-Poll était beaucoup plus difficile que ce à quoi elle avait l’habitude… Non, elle n’avait pas envie de mourir. Elle avait encore tellement de rêves de grandeur…

Et puis franchement, mourir à cause d’un simple morceau de métal tenu par un humain ou un Raï aux yeux éteints, il y avait plus original, et plus élégant…

Un groumph la tira de ses pensées, et elle s’arracha un dernier morceau de peau sur ses doigts effilés avant de prendre une grande inspiration. Etait-elle prête ? Oui, bien sûr, elle était toujours prête, c’était l’une de ses règles… et puis en même temps non. Mais elle se leva quand même ; il faudrait bien sortir à un moment donné, autant ne pas retarder l’inévitable. Elle vérifia les Spires pour la énième fois ce soir, se sentant rassurer par le fait qu’elle était encore capable de Dessiner, qu’elle n’était pas impuissante, que personne n’essayait de l’en empêcher. D’un pas plus léger, elle sortit, passant son sabre à sa ceinture, sabre qu’elle n’avait pas sorti une seule fois aux regards des Académiciens depuis qu’elle était ici. Personne ne savait à quel point elle savait l’utiliser… ce qui était tant mieux. Valen reconnaîtrait sûrement son style comme n’étant pas vraiment dans les normes Alaviriens, et il reconnaîtrait sans peine certains mouvements des Mercenaires du Chaos- l’Eclipse n’ayant aucun scrupule pour utiliser des méthodes des quatre coins de l’Empire. De toute façon, ce n’était pas son arme préférée ; elle était bien meilleure Dessinatrice, et si elle avait appris comme les nobles de sa trempe y était attendu, elle n’avait pas assez de force pour s’en servir comme un Maître ou quoique ce soit d'approchant. L’Imagination était tellement plus belle et tellement plus utile. Et ses poignards, aussi. Pchiiit, un tir invisible qui partait atterrir avant qu’on ne le voit venir. Mais elle ne pouvait pas en prendre, malheureusement, Neela étant bien incapable d’en tenir une correctement.

Le simple morceau de métal tenu par un humain ou un Raï aux yeux éteints sensé représenter sa mort apparut enfin devant elle. Neela était déjà dans les Spires. Peut-être à cause de ses fantaisies d’un peu plus tôt, elle ne Dessina pas une simple lame comme elle l’aurait fait d’habitude, mais alla chercher un vase rose pétant qui apparut au dessus de la tête du cochon, avant de s’écraser sur celle-ci avec un horrible son, mélange de verre et d’os brisés. Elle était presque désolée pour le vase, qui disparut peu après avoir envoyé des débris sur tous les murs. Lorsqu’elle arriva dans le hall, elle se décida à aider un groupe d’élève, dans lequel elle reconnut Sya, la Corbac qu’elle avait blessé *incognito* lors de la reconstruction d’Eoliane, un jeune homme nouveau qui devait être Maen, puisque c’était le dernier élève inscrit dans ses cours, et Locktar, que même son orientation connaissait de réputation. A voir comment il se battait, ne laissant pas un seul Raï réussir à l’approcher sans se prendre un coup d’épée, elle comprit pourquoi… Les jeunes se battaient avec des armes physiques, elle les laissa donc la protéger et s’installa un peu en arrière, pour pouvoir Dessiner sans devoir sortir des Spires trop brutalement avec des vêtements cinabre… Les Raïs se prirent donc pas mal d’objets un peu bizarres à la figure ou ailleurs, dont une commode, une maison d’oiseau, un piège à souris, un cube de pierre, un autre vase-jaune, cette fois-, une énorme encyclopédie Gwendalavirienne Pauvre biographie de l’Aca, elle ressemble plus à rien maintenant et… euh, des fourchettes. Sisi, c’est une arme, suffit de bien viser, si ce n’était pas utile pour blesser ce ne serait pas interdit par les gardes à l’entrée du palais d’Al Jeit… En tout cas les rangs ne semblaient pas s’éclaircir autour du petit groupe, les monstres aux services du Chaos continuant à remplacer ceux qui tombaient en marchant sans compassion sur leurs congénères. Au moins la présence de Neela semblait rendre les choses un peu plus facile pour les élèves…



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MessageSujet: Re: [Prise de l'Académie] Un soir, le retour d'Aroy et de ses Raïs (RP inachevé)   Lun 4 Mai 2009 - 12:56

Tarus restait hors du massacre entre Raïs et Académiciens, il avait eu des ordres bien précis et quelque changement par si par la. Au début, il devait rester invisible et capturer un apprenti marchombre nommer Kirfdéin, mais voila, apparemment le jeune homme était avec son maitre qui s'appelait... Elera. Donc ils s'engagèrent dans la bataille. C'est ainsi que Tarus Tal'Oursian se retrouva devant les portes de l'Académie, face a une horde de Raïs en chaleur furie qui s'acharnait contre des petits élèves. C'est alors qu'un Cavalier surgit hors de la nuiiiiiiiiit, cours vers l'aventure au galooooop, son nom, il le signe a la pointe de l'épée un T qui veux dire Tarus TARUUUUUS Ici que le Tueur Perçant mit son masque de spectacle. Sourire affiché, l'homme sortit sa rapière et avança vers le carnage. Évitant quelque Raïs, blessant des élèves, le Tueur s'approcha de sa proie. C'est alors qu'il remarqua qu'un Raïs s'apprêtait a tuer l'élève. D'un saut magistral, il atterrit sur les épaules et pointa sa lame dans le crane du Cochon.

-Pas touche sale pourceau ! Il est a moi !

Le corps du Raïs tomba, Tarus roula sur lui même pour se rétablir et il s'inclina face a Kirfdéin.

-Et bien jeune homme, si tu veux bien me suivre je ne te ferais pas trop de...

Un bâton avait surgit dans la direction de Tarus. D'un mouvement bref il para l'attaque et regarda la jeune femme rousse qui l'attaquait.

-Cela ne se fait pas d'arrêter un homme en pleine discutions ! Hum, tu dois être Elera. Je me présente, si tu n'as pas vu ma tête sur quelque affiche. Je suis le Tueur Perçant.


Il fit une petite révérence et se mit face a la jeune dame.

-Je pense que tu ne me laissera pas enlever ton jeune élève, alors je vais devoir te tuer.

Ayant fini de parler, le jeune homme attaqua de façon rapide la jeune fille. Derrière son masque, il souriait comme un dément.

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Marchombre
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MessageSujet: Re: [Prise de l'Académie] Un soir, le retour d'Aroy et de ses Raïs (RP inachevé)   Lun 4 Mai 2009 - 22:15

Elera et Kirfdéin étaient de retour à l'académie. Ils avaient couru une bonne partie de la journée. La maître marchombre avait même refusé de s'arrêter pour la nuit, prétextant que l'académie n'était pas loin. Ils avaient donc continué en pleine nuit seulement éclairé par la lumière de la lune. Ils arrivèrent enfin à l'académie et là, ce fut l'horreur. Au départ, Kirfdéin remarqua une énorme cohue devant l'enceinte de l'académie. A cause de la nuit, il ne remarqua pas ce qui se passait en premier temps mais quand il entendit l'horrible hurlement, il comprit qu'il y avait un danger. Elera se rapprocha et son élève la suivit.

- Reste près de moi…

Ca tombait bien, il avait pas vraiment envie de s'éloigner. Elera tua plusieurs Raïs, car c'était bien les Raïs qui s'en prenaient à l'académie. Kirfdéin n'avait toujours pas réagit mais quand Elera l'interpella, il se concentra et il sortit son arc. Très stressé, Kirfdéin râta son tir. Ensuite, il était trop tard pour espérer tuer un Raïs sans risquer la vie d'un élève. Ils se ruèrent tout deux vers le combat. Kirfdéin était toujours en proie à la panique quand un homme éloigna un guerrier cochon. Le Lotra observa longuement l'homme qui venait de lui sauver la vie. Il n'avait pas l'allure d'un élève et encore moins celle d'un professeur. Il avait cru que c'était un allié et il se ravisa en entendant les paroles de l'homme. Kirfdéin était une cible.... Il avait un peu appris à se défendre mais il avait aucune chance de sans sortir. Heureusement pour lui, Elera veillait au grain. Elle repoussa l'homme et un combat s'engagea ou plutot une danse macabre. Peu fier de lui, Kirfdéin s'éloigna un peu tout en observant ce qui se passait.

[Désolé, post nul mais faut que je me remette dans le bain ^^, je continuerais mes posts demain]

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MessageSujet: Re: [Prise de l'Académie] Un soir, le retour d'Aroy et de ses Raïs (RP inachevé)   Ven 8 Mai 2009 - 16:37

Khelia rêvait tranquillement quand un grand bruit la tira du sommeil, elle chercha le responsable de ses yeux à moitié endormit, à savoir Piki qui s'agitait sur son lit, en faisant des cabriole et en sautant partout.

-Piki arrête tu m'empêche de dormir!

Elle remit la couverture sur sa tête mais Piki ne s'arrêta pas pour autant.

-Tu vas réveiller les filles mon grand, allez calme toi!

Un autre bruit la fit sursauter mais cette fois ci il était beaucoup plus grand et beaucoup plus sonore, en effet un énorme groumpf venait de retentir et se répétait à tout les étages. Comme moyen de discrétion c'était raté! Elle se dépêcha de s’habiller rapidement en n’oubliant pas ses armes, elle laissa la fenêtre ouverte pour que Piki puisse s’échapper au cas où et hurla à toute les filles du dortoir de se lever rapidement. Quand elle arriva dans le hall, elle vit plusieurs raïs entassés dans le hall, elle trouva d’ailleurs que cela avait un air de déjà vu. Elle ne put continuer son observation car un gros raï hirsute se précipita vers elle, Khelia l’évita souplement et le massacra de deux ou trois coup de poignard bien placée. Elle s’enfonça rapidement dans la mêlée pour aider ses camarades quand elle remarqua qu’aucun professeur n’était en train de se battre.

*Mais qu’est ce qu’ils fichent*

Ce moment d’inattention lui valu un coup d’épée d’un raï lâchement intervenu par derrière, elle l’évita de justesse mais ses cheveux en payèrent le prit. Ses cheveux qu’elle portait jusqu’au bassin habituellement se retrouvèrent couper à mi longueur.

*Ca m’apprendra à ne pas me les attacher en pleine bataille*

Elle tua proprement le guerrier cochon qui lui avait fait cette affront et se rejeta plus intensément dans la bataille en cours.

*Mais où sont les profs? *


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MessageSujet: Re: [Prise de l'Académie] Un soir, le retour d'Aroy et de ses Raïs (RP inachevé)   Sam 9 Mai 2009 - 19:03

Ce fut un homme masqué qui se débarrassa du Raï, et Elera l’aurait bien remercié, mais les mots qu’il avait prononcés la glacèrent. Il est à moi ? Je ne te ferai pas trop de mal ? Etait-il un Mercenaire du Chaos ? Il n’avait pas l’air trop méchant, avec sa voix joviale et son masque souriant… Pourtant il allait s’attaquer à Kirfdéin ; elle ne pouvait pas le laisser faire. Lorsqu’il repoussa son bâton comme si c’était une simple mouche, elle recula d’un pas, interloquée. Le Tueur Perçant… non, elle ne le connaissait pas. Mais pas le temps de réfléchir ; il était très rapide, et elle avait un mal fou à se concentrer pour esquiver ses coups. Vole son centre, vole son centre… Heureusement que son bâton était plus long que la lame de l’assassin, elle était au moins capable de le garder à distance.

- Kirfdéin, fuis !

Si c’était son apprenti qu’il voulait- pourquoi voudrait-il capturer quelqu’un qui n’avait commencé son entraînement marchombre que quelques jours plus tôt, d’ailleurs ?- il devait partir, se cacher… Elle pourrait ralentir l’inconnu jusqu’à ce qu’il soit hors d’atteinte, au moins.

Ou peut-être pas.

Une plainte lui échappa et c’est de justesse qu’elle réussit à ne pas lâcher son bâton. Profitant du fait qu’elle avait arrêté de le regarder pour chercher Kirfdéin, il avait passé sa garde et lui avait lacéré l’épaule droite… Elle se souvenait encore d’Ena qui lui disait de baisser sa main droite, qu’elle n’aurait pas autant de contrôle sur son bâton sinon. Elle s’était beaucoup entraînée, depuis, mais visiblement pas assez pour ce mercenaire là. Il était trop fort pour elle. Pourtant elle ne comptait pas arrêter le combat, et encore moins le laisser partir indemne…


- Pourquoi faites-vous ca ?

Elle tenait maintenant son arme d’une seule main, la gauche, comme si elle était une épée sans tranchant et à l’équilibre précaire ; le bâton n’était absolument pas fait pour être utilisé ainsi, mais c’était mieux que rien du tout. Elle glissa douloureusement son autre main dans son manteau, espérant que le Tueur Perçant serait occupé par le mouvement de son arme et ne la verrait pas. Ses doigts se refermèrent sur une étoile de jet. L’acier était froid à son toucher, un froid qu’elle avait toujours détesté en une arme ; le bois au moins était chaud et vivant. Pourtant elle n’avait pas le choix. Elle attendait sa réponse, mais si elle ne venait pas, que l’assassin attaquait ou partait pour Kirfdéin en la laissant là, elle la lancerait. Les yeux toujours fixés sur le sourire masqué, Elera attendait, priant la Dame qu’elle puisse bouger son bras assez bien pour atteindre sa cible lorsque le moment serait venu…

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MessageSujet: Re: [Prise de l'Académie] Un soir, le retour d'Aroy et de ses Raïs (RP inachevé)   Mar 12 Mai 2009 - 17:17

Rien…Noir…Sereine…Pas de cauchemar…un sommeil lourd…sans rêve…Repos…Enfin

Un cri perturbe l'agréable vide dans lequel elle se trouve…Elle ouvre les yeux,décolle à regret ses paupières. Cela fait longtemps qu'elle n'a pas dormi aussi bien…qui a osé troublé son sommeil? Qui a osé lui faire ouvrir les yeux sur le monde cruel dont elle fait partie? Ses iris vertes se braquent sur la coupable qui est en train de revêtir une tunique de cuir. A coté un singe surexcité bondit et piaille…La lenteur de son cerveau est tel qu'il lui faut un moment avant que le nom de sa camarade remonte le long de ses lèvres.

Nom:Khélia Talan
Classe:Apprenti marchombre
Cheveux: long et rose
Yeux: violet clair
Maison:Felixia

Félixia? Oui c'est ça elle était dans le dortoir des Felixia en, train de dormir,quand la dénommée Khélia Talan a poussé un cri digne d'un rai enragé et leur a ordonné de descendre.

Visage / expression et couleur de peau : visage plutôt entre l’ovale et le triangle, teint de pèche, bouche fine,
Taille: environ 1m64
Corpulence: mince
Age…mais

Tais toi petite mémoire,on s'en fou de ça! Va à l'essentiel! Pourquoi a-t-elle hurlé? pourquoi.

Le brouhaha du dortoir laisse place à d'autres sons qui ne s'accordent pas avec ce qu'elle entend d'habitude. Du bruit…Des grognements et des cris…Comme si on chassait le tigre des prairies juste en dessous,là,dans le hall…Le tigre des prairies? Non, mais c'était bien un animal,un animal qu'elle connaissait bien,un animal qu'elle avait déjà rencontré un soir de pleine lune alors que ses cauchemars et son somnambulisme l'avait emporté dans la grande salle…(tu chauffes fillette,tu chauffe) Un rai!
Sortant de son sommeil qui avait englué le fil de ses pensées,la Félixia s'habille à son tour,enfile la protection de cuir qu'il est recommandé à tout les élèves de porter,s'arme d'une dague qu'elle n'utilisera qu'en cas de besoin,d'une pile d'étoiles de jet qu'elle dépose dans une des poches de sa tunique. Puis elle se dirige d'un pas lent,à coté la cohue de la foule de jeune fille en effervescence,vers la sortie du dortoir,jetant un regard méprisant à une de ses camarades qui vient de la bousculer.

Alors c'était vrai…La bataille qu'avait prédit Neela Selyan se confirme. Et tandis qu'elle descend,en courant cette fois ci les quelques escaliers qui la sépare de la grande salle,ses méninges tournent et se demandent quel sera l'issue du combat.En entrant dans le Hall,ou quelques élèves déjà se sont lancés dans la cohue,le souvenir d'Eryn lui revient plus brûlant que jamais…La bataille…Le sang…la mort…

Choc

*tu ne doit pas te laisser submerger par tes émotions,tu dois vivre maintenant*

Une énorme encyclopédie alavirienne vint s'écraser sur le rai juste devant Ciléa,alors que celle-ci,perdue dans son souvenir si récent manqua d' être tranchée en deux par la hache du pachyderme. Elle se reprit vite,créant systématiquement une boule de feu qu'elle projeta sur le rai…Pas très original comme technique… Puis alors qu'une bande de guerrier cochon la chargeait,un mur s'imposa à son esprit qui freina la route à ses ennemis,qui s'écraserent sur la barrière crée par la jeune fille. *merci Neela Selyan*

Elle était là d'ailleurs, Neela Selyan,un peu en retrait,il est vrai mais elle venait de lui sauver la vie avec son encyclopédie. La jeune fille rentra dans la mêlée,sure d'elle-même…Rien ne se passerait comme la dernière fois…Elle saurait se défendre cette fois -ci…
Et alors qu'elle enfonçait la dague qu'elle ait emporté avant de quitter le dortoir dans le dos d'une bête difforme elle jeta un coup d'œil autour d'elle et sa mémoire lui renvoya les noms des personnes que sa rétine avait daigné observer

Locktar-armoire à glace- réputation
Elera- marchombre Lotra-Kirfdéin
Maen-Nouvel élève-Lupus
Sya-muette
Winry-Lupus
Nel'Atan-marchombre-peur-inexpressif

Elle ne connaissait décidement pas tout les occupants de l'académie…Il y avait d'abords cette Corbac maigrelette,une silhouette fantomatique,un teint pale comme la mort…Et puis cet autre là avec son visage masqué…qui combattait…Elera?!
Il n'y avait donc pas seulement des Rais…La jeune fille se souvint brusquement de ce que lui avait anoncé Neela Selyan…Une attaque du chaos…donc cet homme serait…un mercenaire…La cohue ne lui permit pas de regarder la scène plus longtemps et elle du se concentrer sur son combat…Les rai arrivait nombreux…toujours plus…Pourtant elle restait confiante dans leur chance de gagner la bataille…


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Spoiler:
 



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MessageSujet: Re: [Prise de l'Académie] Un soir, le retour d'Aroy et de ses Raïs (RP inachevé)   Dim 17 Mai 2009 - 14:50

Observation, dissimulation, délectation.

Loona était assise à califourchon sur la branche la plus haute du parc de l'Académie. Comment l'avait-elle atteinte ? Aucune importance. Le plus important -et intéressant- était le pourquoi de sa présence dans l'enceinte de l'Académie.
Quelques contacts personnels lui avaient laissé entendre que le Chaos se préparait à assiéger la grande Académie de Merwyn.
Belle voleuse et informatrice de talent, la jeune femme s'était évidemment rendue sur les lieux de la prochaine bataille. La nuit respirait l'appréhension où se mêlaient les rêves incertains et futiles des académiciens.
Loona renifla : cette vermine ne méritait vraiment pas qu'elle s'en occupe. Malgré ça, elle était là. Assise au dessus de tous. C'était plutôt le dénouement de la bataille qui l'intéressait.

Enfin le commencement était là.

Une troupe de plus de cent raïs se profila à l'horizon. Ils étaient vraiment nombreux et exités. Ca promettait une bataille épique, digne d'être inscrite dans l'histoire de Gwendalavir. Enfin cela dépendait des défenses de l'Académie.
Loona ne bougeat pas lorsque les raïs arrivèrent devant les portes, pour le moment aucune agitation émanait de l'Académie. Les habitants du batiment étaient vraiment pathétiques.
Les gerriers cochons passèrent à l'action après que leurs accolites Mercenaires aient ouvert la grande porte.
Ils entrèrent en masse, poussant des rugissement écoeurants.
Loona observa avec dédain ces créatures immondes. Ces raïs étaient vraiment la plus grosse plaie de Gwendalavir.
Les fenêtres de l'Académie commencèrent enfin à s'allumer les unes après les autres.
La jeune femme se mit debout sur la fine branche avec une aisance déconcertante, pris son élan et sauta souplement vers un arbre plus bas pour pouvoir jouire au mieux du spectacle terrestre.
Elle atterit légèrement faisant à peine osciller la branche et s'assit, laissant ses jambes battrent l'air.
Elle avait l'air d'une enfant regardant un spectacle d'itinérants.
Des académiciens comencèrent enfin à combattre, ils étaient vraiment longs à la détentes.
Loona repéra quelques combattants intéressants : une jeune fille qui s'était postée sur une hauteur et tuait un ou deux raïs par flèche ; un jeune homme ressemblant à une montagne de muscles ; et une jeune femme à la cheveulure flamboyante s'escrimant avec un homme des plus doués.

La voleuse continua d'observer tranquillement, ses yeux marrons perçant les ténèbres de la nuit. Quelques mouvements de l'autre côté du parc attira son attention mais le combat qui se déroulait près de la tour Marchombre la désintéressa vite. Une élève contre deux Mercenaires n'était pas un combat très surprenant, la fille allait se faire tuer et les Mercenaires rejoindraient la bataille. Ainsi allaient les choses. Les faibles se faisaient exterminer par les forts, permettant ainsi aux espèces d'évoluer.

La bataille continua, apportant des cris d'agonie mêlaient à ceux de guerre aux oreilles délicates de Loona.
Elle sourit et murmura au vent et à sa mère la Lune :

- Quelle belle nuit...

Ses cheveux ondulaient gracieusement autour de son visage charmeur et son regard brun contempla la bataille à ses pieds.
Cette jeune femme mystèrieuse dans les arbres était au dessus de tout et tous...

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MessageSujet: Re: [Prise de l'Académie] Un soir, le retour d'Aroy et de ses Raïs (RP inachevé)   Dim 17 Mai 2009 - 20:15

Tarus regardait la petite souris se démener a protéger son petit Marchombre. Voila qu'elle s'arrête et qu'elle lui demande :

- Pourquoi faites-vous ça ?

Le tueur la regarda avec un énorme sourire et des yeux démoniaque.

-Oh mais, je n'ai qu'une raison : J'ai des ordres, et ils sont bien payer !

L'homme au masque chargea. Mais d'un coup le mercenaires sentit une brusque douleur sur sa joue. Son masque était fissurer a un endroit, juste une petite entaille. Il toucha sa joue. Un peu de sang sur ses doigts. Il regarda la jeune marchombre.

-C'est toi ! C'est toi ! Tu as osé me touché ! AAARG

Tarus s'énerva. Et d'un coup, sa présence se fit sentir... La terreur qu'il procurait de cet espèce de méchanceté qui émanait de lui. Il vit avec délicatesse la jeune fille le regarder d'un air, apeuré. D'un coup de rapière, il érafla la joue, puis les deux épaules. Enfin il passa derrière elle et lui lança une grande estafilade dans le dos avant de lui enfoncer le bout de la rapière dans la jambe.

-Comme ça tu ne courras plus pour sauver ton petit oiseau sans défense.

D'un pas rapide, il s'approcha du jeune marchombre, tuant quelque Rais et assommant quelque élèves au passage. Tarus arriva face a lui. D'un coup de rapière il lui donna une petite tape sur la main pour l'empêcher de prendre sa dague.

-Je ne doit pas te tuer, mais t'abimer j'ai le droit, alors rend toi rapidement si tu ne veux pas souffrir.

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Marchombre
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MessageSujet: Re: [Prise de l'Académie] Un soir, le retour d'Aroy et de ses Raïs (RP inachevé)   Lun 18 Mai 2009 - 3:55

[Elera, battue par Tarus, essaie tant bien que mal de se mettre hors de portée des Raïs]

Un simple mercenaire, donc, qui vendait son épée au plus offrant… Qui faisait de tuer son métier… Oh, elle détestait les combattants, et il faisait partie des pires d’entre eux. Sans plus attendre, elle envoya son étoile, la rage empêchant la douleur de son bras de l’atteindre. Elle rata pourtant son tir, en partie- elle aurait voulu que celle-ci s’enfonce dans son épaule, ou un peu en dessous, mais elle tira un peu trop haut, n’ayant pas pris en compte le mouvement du Tueur Perçant. A la place, l’arme atteignit son visage. Heureusement pour la marchombre, elle avait lancé assez fort pour percer le masque… ou malheureusement, d’ailleurs. Le résultat de son attaque, loin de mettre son adversaire en mauvaise position, sembla décupler sa rage et son envie de meurtre… Un instant, la peur apparut dans les yeux d’Elera. Mais elle n’avait pas le temps, pas le temps d’avoir peur. Son bâton se releva pour la protéger ; trop lent, trop maladroit, trop tard. Les deux bras hors d’état de nuire, elle lâcha son bâton. Il était trop fort pour elle, surtout après avoir passé la nuit à courir sans se douter de l’épreuve à venir, c’était évident à présent… Se souvenant de ses leçons de combat à mains nues, elle envoya son poing en avant, mais déjà l’assassin se tenait derrière elle. Elle tomba en avant dans un dernier cri, essayant comme elle le pouvait d’amortir sa chute, et y resta alors qu’elle voyait l’homme s’approcher de son élève…

- Non, souffla-t-elle doucement. Non, fuis !

Sa voix résonna plus fort, cette fois, mais c’était trop tard. Kirfdéin était revenu vers elle malgré son ordre, et il ne pourrait jamais s’enfuir assez vite à présent, pas avec la masse de Raïs qui les entourait… Elle ne pouvait plus rien faire. Il l’avait rendu impuissante en quelques secondes. Elle, Marchombre, impuissante… Seul un éclat humide dans ses yeux purent montrer l’effet que lui fit la disparition de celui qu’elle était sensée protéger, alors qu’elle avait échoué si lamentablement. Et maintenant, c’était pour sa vie qu’elle devait se battre, pas pour celle de son apprenti. Lui, au moins, ne mourrait pas. Elle ne comprenait pas pourquoi, mais le masqué avait pour ordre de le capturer vivant… Il avait une chance. Elle, c’était tout autre chose. Combien de temps avant qu’un Raï ne remarque la jeune fille clouée au sol ? Une lueur argentée sembla alors s’allumer dans ses yeux violets ; personne ne pouvait la clouer au sol. Pas elle. Une plainte douloureuse s’échappa de ses lèvres alors qu’elle se relevait lentement, clopinant sur la seule jambe encore utilisable. Douleur, douleur, douleur… Espoir. Elle évita une hache qui passa au dessus de sa tête, utilisa le dos d’un Raï pour reprendre l’équilibre, puis avança de trois petits pas avant de se rattraper à un tronc avant de ne tomber complètement ; une chance qu’elle était à l’arrière du combat, et pas bloquée au milieu, à l’intérieur. D’ailleurs… les rêveurs de la Confrérie avaient-ils entendus les cris ? Viendraient-ils voir ce qui se passait ? La remarqueraient-ils, seule à la lisière de la guerre ? Elle ne pouvait pas compter sur eux… De toute façon, le Tueur Perçant avait été clément ; elle était incapable de se battre et de bouger sans que tout son corps ne hurle, mais elle ne mourrait pas ce soir, à moins que la rapière de son adversaire ait été empoisonnée, ce dont elle doutait fortement. Ou qu’un Raï ne la fauche avant la fin de la bataille. Et l’un d’entre eux arrivait justement droit sur elle. Elera se prépara à éviter le coup, se demandant combien de temps elle pourrait bien tenir dans son état…

*De l’aide. N’importe qui, mais s’il vous plait, de l’aide…*

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MessageSujet: Re: [Prise de l'Académie] Un soir, le retour d'Aroy et de ses Raïs (RP inachevé)   Lun 18 Mai 2009 - 14:46

[Khelia porte secours à Elera après avoir massacré plusieurs raï

Khelia regarda ses pauvres cheveux tomber par terre, c'était raté, maintenant il fallait les laisser pousser. Après avoir proprement décapiter le raï en faute, elle se faufilla à travers les guerriers cochon en tranchant les artères, en donnant des coup dans le ventre et tout le tralala d'un mort rapide et elle l'espérait douloureuse. Tout en fendant la foule dense de combattant, elle regardait un peu partout pour voir si quelqu'un n'avait pas besoin d'aide, car une vie gagner était toujours ça de pris, surtout en ce moment. Elle allait se rejeter dans la bataille quand elle vit Elera prise au main avec un homme masqué. Inquéte pour sa camarade Khelia se faufila tant bien que de maldans les bastons environnante, mais hélas, elle ne fut pas assez rapide pour aidez son amie. Elle vit Elera tomber et se relever chancelante pour se mettre à l'abri.

Elle allait repartir dans l'autre sens maintenant qu'elle savait qu'Elera pouvait se réfugier, mais elle vit dans le bord de son champ de vision un rai allant à sa rencontre. Elle ne prit pas le temps de réfléchir, elle bondit juste devant Elera en tenant fermement ses deux lames devant elle. Elle porta au raï deux coups dans l'instercise de son armure et le décapita d'un coup sec pour s'assurer qu'il était bien mort. Khelia ne prit pas le temps de regarder les autres bagarres environnante et soutena Elera avec douceur pour épargner ses blessures.


-Ne t'inquete pas Elera, on va se mettre à l'abri!

(post court, dsl)


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Marchombre
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MessageSujet: Re: [Prise de l'Académie] Un soir, le retour d'Aroy et de ses Raïs (RP inachevé)   Lun 18 Mai 2009 - 20:27

[Elera et Khelia se fraient un chemin à l’abri, et Elera prévient Khelia qu’il faudrait demander de l’aide à Al-Poll et trouver où sont les professeurs]

Khelia.

Marchombre jusqu’au bout, elle avait volé à son secours. Un sourire perça sur le visage de la jeune fille. Elles avaient passé trois ans sous le même maître, trois ans d’amitié forgée dans un apprentissage commun des plus difficiles. La vision de la Felixia indemne redonna un peu de courage à la Lotra, et elle suivit la Marchombre un peu plus loin, observant la célérité qu’elle avait à se débarrasser des cochons qui se mettaient sur leur chemin… Elera, elle, se contentait de ne pas la gêner et de lui offrir un point de support, un peu comme lorsqu’elles avaient été attachées l’une à l’autre lors d’un cours marchombre, il y avait un an de cela. Une fois dissimulée entre les arbres, elle se concentra- continuer à se battre ainsi ne servirait à rien. Les Raïs étaient trop nombreux, les professeurs visiblement absents… Peut-être avaient-ils été des cibles bien avant l’attaque. Si ceux qui dirigeaient l’attaque avait pensé à envoyer quelqu’un s’occuper de son apprenti et la mettre hors de nuire, ils avaient sûrement attaqué les personnes plus puissantes aussi. Il était absolument impossible qu’Ena n’est pas entendu le boucan… Valen, lui, était toujours le premier dans la bataille, et il n’était pas là. Slynn aurait pu faire un simple pas sur le côté, tout comme Vivyan. Pourquoi la dernière professeur de Dessin n’avait-elle pas été choisie comme cible ? Pas assez puissante, tout comme celle d’équitation ? Mais elle était sûrement meilleure qu’Elera. Elle n’arrivait plus à réfléchir… Levant les yeux vers Khelia pour la remercier et lui demander son avis, Elera hoqueta. Ses mots suivants n’étaient pas du tout ceux qu’elle avait prévus.

- Tes cheveux…

Sa main passa comme pour caresser le vide. Un regret dans son cœur lorsqu’elle vit la nouvelle coupe courte de la jeune fille ; mais ses magnifiques mèches roses repousseraient… Mieux valait perdre sa chevelure que sa vie. Se reprenant, Elera continua :

- Merci, Khelia. Merci. Je… Il faudrait que quelqu’un demande de l’aide pour tout le monde… Je ne sais pas si prévenir les rêveurs est une bonne idée pour le moment, ils sont pacifiques, ils risquent de se faire tuer sans rien faire s’ils viennent trop tôt… Mais, Al-Poll, peut-être ? Est-ce que tu pourrais prévenir un Dessinateur ? Et où sont Valen, Enoriel, tout les autres ? Quelqu’un doit les trouver… Je ne peux pas…

Elle avait vu Neela Selyan, et il y avait sûrement d’autres personnes capable de communiquer à distance dans la salle, il suffisait de les trouver. Plus facile à dire qu’à faire… Avant que la jeune fille ne puisse repartir maintenant qu’Elera n’avait plus besoin d’aide, la lotra attrapa son bras, une grimace tordant ses traits à cause du mouvement trop véloce :

- Que la Dame te protège ce soir, Khelia. Quoi que tu fasses… Marchombre. Toujours.

Elle restait en arrière pour le moment ; mais Khelia pouvait encore voler sur la Voie, hors d’atteinte des haches guerrières, comme une flèche d’espoir pour l’Académie…

(Pas grave Smile Merci d'avoir repondu^^)

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MessageSujet: Re: [Prise de l'Académie] Un soir, le retour d'Aroy et de ses Raïs (RP inachevé)   Mar 19 Mai 2009 - 3:56

Fantôme était arrivé depuis de nombreuses heures déjà. Le soleil se couchait à peine quand il s'était installé en haut de son arbre. De son point d'observation, il voyait parfaitement bien l'académie de Merwyn. Cet endroit où il avait vécu tant de bonheur et de malheur. Voilà plus de dix ans qu'il avait rejoint les mercenaires du Chaos et sa vengeance envers ce lieu avait grandit. Aujourd'hui, il était fin prêt à en finir avec cette vengeance qui commençait à le ronger de l'intérieur. Il éprouvait un malin plaisir à regarder l'académie s'endormir, totalement inconciente de ce qui allait se passer pendant cette nuit. Les feux s'éteignirent doucement et Fantôme se prépara à une longue attente. Il restait encore une bonne heure avant l'arrivée des Raïs. Il repensa à son plan à plusieurs reprises. Plusieurs mercenaires avaient reçu l'ordre de capturer des élèves. Fantôme, lui, était là pour tout autre chose. Il voulait trouver la remplaçante de Elhya Il'Dune, une certaine Nel'Atan, pour qu'elle avoue l'endroit où l'ancienne maître marchombre se cachait. Pendant ses recherches, il allait aussi pouvoir s'amuser avec les élèves en les amochant un peu. Un plan bien simple pour lui, il n'allait même pas transpirer dans sa tâche. Soudain, au loin, il vit apparaître une masse énorme s'approcher rapidement de l'académie. Les guerriers cochons arrivaient enfin. Ils n'étaient pas très ponctuels mais après tout, ce n'était pas ce qu'on leur demandait. Les mercenaires avaient besoin de leur force brute pour qu'ils passent tous inaperçu. Les Raïs entrèrent dans l'académie en hurlant et les lumières se rallumèrent d'un seul coup. L'académie allait bientôt sombrer et les mercenaires allaient s'en emparer. Fantôme patienta, il ne voulait pas se battre dès le début de l'attaque, son heure arriverait plus tard. Il vit arriver deux autres personnes qui s'engagèrent dans le combat et il sauta enfin de son perchoir. Il entra dans le hall qui était plongé dans un brouhaha incroyable. Il reprit position en hauteur pour observer le combat et se trouver des victimes innocentes. Pendant de longues minutes, il scruta les environs.

"C'est pas vrai, personne ne vaut le coup d'être amocher dans cette académie." pensa-t-il.

Tant pis, il allait se rabattre vers un élève de moindre importance. Le combat allait être encore plus facile que prévu. Il sauta au milieu de la cohue et il se plaça devant un élève.

- Défends ta vie du mieux que tu peux. Fais honneur à ton académie et je t'amocherais moins que prévu, lança-t-il à l'élève.


[N'importe quel élève peut être la victime des coups de Varsgorn. Promis, je le tuerais pas ^^]

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Marchombre
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MessageSujet: Re: [Prise de l'Académie] Un soir, le retour d'Aroy et de ses Raïs (RP inachevé)   Mar 19 Mai 2009 - 19:56

Au départ, Kirfdéin avait obéit à Elera en amorçant une fuite. Il s'était rapidement ravisé. Non, il n'allait pas fuir. Il était peut être plus faible que ce tueur perçant mais il n'était pas un lâche. De toute façon, il ne risquait rien car le Tueur Perçant était chargé de le capturer vivant. C'était plutôt Elera qui risquait sa vie. Il était revenu sur ses pas. Le cri d'Elera l'avait interpellé. Elle était blessée à l'épaule. Kirfdéin se prépara à la bataille. Elera avait commencé à lui enseigné l'art du combat avec un bâton. Autant se servir de ses connaissances encore jeunes. Il passa près d'un cadavre et il déchira la chemise de l'uniforme du malheureux. Désormais, il ne dirait plus rien contre. Il fixa solidement son couteau au bout de son bâton qu'il avait gardé. L'arme était maintenant plus dangereuse qu'un simple bout de bois. Pour le Tueur Perçant, Kirfdéin n'était pas franchement une menace mais avec cette lance de fortune. Il se retourna vers le combat entre le tueur perçant et Elera. Sa maître marchombre était à terre, blessée à la jambe. Le Tueur Perçant s'approchait désormais de lui.

-Je ne doit pas te tuer, mais t'abimer j'ai le droit, alors rend toi rapidement si tu ne veux pas souffrir.

- Je n'ai pas envie de te laisser faire. Amoche moi si tu veux, mais je ne vais pas te faciliter la tâche.

Kirfdéin était bien décidé à se défendre. Il était peu doué en combat rapproché et il avait peu de chance de battre son adversaire vu qu'il avait mis Elera au tapis. Peu importe, il ne suivrait pas le Tueur Perçant de son plein gré. Il attaqua mais son adversaire s'écarta et il trancha le bâton de bois en deux. Pour l'arme, c'était terminé...... Kirfdéin reprit le morceau avec son couteau et il défit le lien entre le poignard et le bout de bois. Il se remit face au Tueur Perçant dans l'attente de son prochain coup.

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MessageSujet: Re: [Prise de l'Académie] Un soir, le retour d'Aroy et de ses Raïs (RP inachevé)   Jeu 21 Mai 2009 - 12:10

[J’ai besoin d'un prétexte pour fuir, alors je serais ton adversaire Varsgorn]

Ses flèches tuaient les raïs un par un, malheureusement, ils étaient trop nombreux et elle n'avait pas assez de munition.s
A chaque fois que le corps à corps s'imposait la jeune fille sortait son poignard et, dans un mouvement fluide et contrôlé, égorgeait un guerrier cochon.
Winry porta la main à son carquois pour encocher sa Xième flèche mais se rendit compte avec horreur qu'il était vide. Elle pesta contre elle même. Elle ne s'était pas assez bien préparée. Maintenant, elle n'avait que son poignard.
La Lupus eut la nette impression que les raïs se jetaient plus volontiers sur elle. C'était évident, poignard contre hache, le résultat n'était pas très glorieux.
L'Apprentie reçut une longue estafilade sur le côté droit, une sur l'épaule gauche et une sur la joue. Dans son piteux état, Winry n'était plus une ennemis redoutée. Cependant, le désir de vie était présent et la maintenait en vie.
C’est alors qu'un homme de grande stature atterrit devant elle. La Lupus écarquilla les yeux. Elle ne s'attendait pas à combattre contre un humain.
L'inconnu avait le visage masqué mais un sourire narquois était bel et bien visible. Il respirait la confiance en soi et la puissance. Winry frissonna, c'était un Mercenaire, ses mouvements étaient mortellement calculés, sa posture montrait une grande maîtrise du combat et son corps entier suintait la mort. Le Mercenaire s'adressa à elle :


- Défends ta vie du mieux que tu peux. Fais honneur à ton académie et je t'amocherais moins que prévu.

La rage s'empara de la jeune fille. Comment osait-il lui parler ainsi ? Il insinuait qu'elle allait mourir ? Oh non ! Pas après être arrivée jusqu'ici. Elle ne le premettrait pas !

Winry se jeta sur l'homme, le poignard sortit, ses cheveux châtain volant autour de son visage déterminé et de son regard aussi profond et vert que la forêt de Baraïl.
L'homme fendit en direction de son ventre dans l'intention de la couper en deux. Elle glissât souplement le long de sa lame et se retourva à quelques centimètre de l'homme.
Elle trouvait ça trop facile, et elle avait raison.
L'inconnu sortit un poignard de sa tenue et porta un coup parfaitement calculé.
Heureusement, Winry avait de bons réflexes, de très bons même, mais ils ne suffirent pas.
Elle se courba en arrière suivie d’une roue pour s'éloigner du Mercenaire. Mais une longue estafilade à l'abdomen s'ajouta à sa collection déjà grande.
Le sang coula et Winry laissa échapper un cri de douleur. En se redressant, la jeune fille put évaluer les dégâts. C'était une sérieuse blessure et elle perdait beaucoup de sang.


* Pas bon du tout. Il est vraiment fort. Je ne peux pas l'affronter dans cet état.*

Winry le fixa de son regard vert émeraude, mais le regard de l'inconnu était masqué et elle ne pouvait pas anticiper ses actions. Elle se rendit tout de même compte qu'il la regardait lui aussi, mais il ne passait pas à l'action. Qu'attendait-il ?
Qu'importe. Winry en profita pour déchirer un morceau de rideau, déjà en mauvais état, et en fit un bandage très serré pour arrêter l'hémorragie. Ca n'allait pas tenir longtemps et l'Apprentie le savait. Elle examina tout les côté en quête d'une issue mais rien.
Le Mercenaire ne bougeait toujours pas...


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MessageSujet: Re: [Prise de l'Académie] Un soir, le retour d'Aroy et de ses Raïs (RP inachevé)   Jeu 21 Mai 2009 - 15:07

(Khelia aide Elera et va chercher un dessinateur, elle croise Ciléa et lui demande si elle peut contacter quelqu’un)

Elera était en piteuse état cela ce voyait , ses nombreuse blessures était assez profonde et même si elle n’était pas mortelle, un rêveur devait la soigner au plus tôt. Parer au plus presser, elle n’allait pas dans la dentelles quand il s’agissait de tuer les guerriers ennemis, plusieurs vie était en jeu et cela la rendait assez coupante sur les bords, surtout quand elle voyait les fauteurs de troubles. Elles avaient réussit tout de même à trouver un petit coin tranquille pour se mettre à l’abris sans se faire tuer ce qui était pas mal.

- Tes cheveux…

Par réflexe, Khelia les toucha et grimaça de colère et de peine, maintenant qu’ils lui tombait seulement au épaule, ils faudrait qu’elle s’habitue, misère.

- Merci, Khelia. Merci. Je… Il faudrait que quelqu’un demande de l’aide pour tout le monde… Je ne sais pas si prévenir les rêveurs est une bonne idée pour le moment, ils sont pacifiques, ils risquent de se faire tuer sans rien faire s’ils viennent trop tôt… Mais, Al-Poll, peut-être ? Est-ce que tu pourrais prévenir un Dessinateur ? Et où sont Valen, Enoriel, tout les autres ? Quelqu’un doit les trouver… Je ne peux pas…

-Ne t’inquiète pas mes cheveux repousseront, … Ne bouge pas je m’occupe du reste, je vais essayer de trouver un dessinateur pour qu’il demande de l’aide et si je suis trop occuper pour revenir te chercher, je demanderais à quelqu’un de t’aider.

Elera lui prit la main si vite que celle ci en grimaça de douleur.

- Que la Dame te protège aussi Elera, fais très attention à toi et sauve toi le plus vite possible.

Sur ces mots, elle partit le plus vite possible en direction des espaces isolés et des hauteurs, genre poutres ou bloc en tout genre qui traînait un peu partout pour repérer des personnes qu’elle connaissait et qui avait le don du dessin, quand elle réussi a trouver un coin idéal, elle eu la confirmation que quelque chose clochait. Elle ne voyait ni Valen, ni Ena, ni aucun autre professeur de sa connaissance, tant pis ils devraient se débrouiller sans eux. Elle vit soudain Ciléa dans un coin, elle était sur qu’elle était dessinatrice et elle allait peut être pouvoir l’aider. Elle se fraya un passage dans la masse compacte de corps qui se battait avec vigueur, elle renversa un corps de guerriers cochon et interpella Ciléa.

-Ciléa est ce que tu serais capable d’appeler quelqu’un d’Al-Poll pour qu’il nous envoie du renford ? Ou un professeur, je n’en voit aucun?

Elle laissa sa question en suspens pour se battre contre un guerrier cochon qui essayait d'abattre sa massue sur sa tête en attendant la réponse de son amie.


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