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 Dans la lignée "d'un jour un texte"

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Mentaï
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MessageSujet: Dans la lignée "d'un jour un texte"   Mar 24 Juin 2008 - 21:04

Bon, ce n'est pas bien différent du jeu cité dans le titre car il n'y a qu'une petite "consigne" qui change - ce qui en fait quelque chose de différent, finalement -, à savoir que si on écrit toujours au gré de sa plume (clavier plutôt) ou ses envies, le "thème" est imposé. J'entend en fait par "thème" un mot, un seul à partir duquel vous glisserez vos impressions, anecdotes, réminiscences, que sais-je encore ? En tentant de ne jamais le placer dans votre texte.
Bon, histoire qu'une personne au moins tente le coup, on va commencer par un terme qui en général inspire beaucoup les adolescents ivres d'évasion.. Rolling Eyes

Musique

Pas besoin d'être explicite, au contraire <3


_______________
~Au soleil couchant, je suis l'homme qui attend ♪
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MessageSujet: Dans la lignée "d'un jour un texte"   Dim 28 Sep 2008 - 0:25

Je tente tongue ...

C'est un échappatoire a la réalité. "Elle" m'aide a me réconforter, comme une personne imaginaire qui viendrais dans mes bras... Une personne qui me murmure a l'oreille :
" Ça va aller, ça va bien aller... "
J'ai besoin de cet personne, elle m'est vitale, sans elle je crois bien que je n'avancerais plus.. Elle est ma raison d'être encore aujourd'hui... Vous ne me comprenez pas ? C'est bien normal, seul quelqu'un qui vit la même chose peut comprendre... Il a des chansons, qui sont plus efficaces que d'autre... Moi j'ai trouvé et vous ?! Tous les soirs, je l'écoute me rassurer et quand je l'écoute plus rien n'existe et c'est comme si on m'avais administré une dose de morphine très puissante... Je pourrais écrire un texte de remerciement sur toi, mais je vais les souler, donc je résume a : Tu m'est vital...

Alcool
Sujet sensible, mais présent chez les jeunes...
Voila ^^, a qui le tour ?


_______________
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Maître poussin
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MessageSujet: Re: Dans la lignée "d'un jour un texte"   Dim 5 Oct 2008 - 13:49

[J'aime bien ton texte, Loris^^]

Avec motivation...

Si tu savais comme tes yeux sont beaux. Ils sont multiples et irréels. Et quelqu'un disait; Et si moi je suis barge, ce n'est que de tes yeux, car ils ont l'avantage d'être quatre...Si tu savais comme j'aime à passer de l'un à l'autre, puis à tes lèvres brillantes. Rouge carmin, peut-être. Pulpeuses et délicates. Si douces. Il y'a tes joues rebondies, ton nez arqué, ondulé je crois. Tes oreilles ont disparues, et seules les deux mèches qui encadrent ton visage ont échappé à la brume qui nous entoure. Il y a ton menton, et ton cou. Si fin, si long. Je le suis, je le caresse, je le suis. Je n'en vois pas le fin. Il est infini. Mais en dessous, il y'a un élargissement. Tes épaules se dessinent. Ton corps sous mes doigts, rien pourtant ne me réveille. Ni l'absence de ce qui devrait être là, ni la folie de mes gestes décidés. Tes mains attrapent mes cheveux, les tirent. De désir? Je ne crois pas. Alors que ton ventre et mes lèvres se rencontrent, alors que le goût de ta peau, que j'aurai du reconnaître, se fond dans ma bouche, je remonte enfin, et tu criais. Je t'aimais à l'impossible, et tu criais. Je me suis fais toi, j'ai voulu toucher ton essence de l'intérieur. Tu as crié.
J'avais oublié que tu avais 7 ans.
J'avais oublié que tu étais le fruit de les entrailles.
J'avais oublié.

[Pas trop HS?]

Maintenant...

Absence


_______________

Encre aux ombres dansantes sur les éclats de flammes
Néant annihilé d’une présence embrasée
Ange ensommeillé aux rêves étoilés


Mon Oscar *.*

Spoiler:
 
[Merci Elera]
Ena Nel'Atan - Sÿa - Ailil Til'Eyvindr
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MessageSujet: Re: Dans la lignée "d'un jour un texte"   Dim 5 Oct 2008 - 14:54

[ Wouhou, ce mot m'inspire... ]


Enfermée, dans ta chambre, le regard obstinément tourné vers la porte devant toi.
S'ouvrira ? S'ouvrira pas ?
Le temps passe, les minutes s'écoulent, et toi tu reste là, assise sur ta chaise en bois.
S'ouvrira ? S'ouvrira pas ?
Aucun sourire sur ton visage, aucune expression dans tes yeux, c'est l'émotion que s'enfuit déjà.
S'ouvrira ? S'ouvrira pas ?
Tu attends, tu t'obstines. Attendre qui... Attendre quoi.
S'ouvrira ? S'ouvrira pas ?
Tu es seule, tu le sais, et chaque minute te le fais sentir un peu plus au fond de toi.
S'ouvrira ? S'ouvrira pas ?
Tu veux crier, hurler ton désespoir, mais tu n'a plus de voix.
S'ouvrira ? S'ouvrira pas ?
Tu es seule, dans cette chambre, tes larmes ne veulent plus couler, tes émotions ne veulent plus passer... Il n'est toujours pas rentré.
La porte s'ouvre à la volée.
C'est le vent, encore et toujours. Voilà quatre ans qu'Il t'a quitté.



[ Ena, j'aime beacoup le tien - Même si au début je croyais que tu décrivais une bouteille --" - ça illustre bien le danger de l'alcool... Loris pareil =) La musique est indispensable ^^ Peut-être que je trouve un peu étrange que tu le compares à une personne... Mais c'est un style Smile ]

Hm... Le suivant...

Les Souvenirs
( Banal, je vous l'accorde )


_______________


"Il aimait la mort, elle aimait la vie,
Il vivait pour elle, elle est morte pour lui"


[Shakespeare]

Blond-en-Chef
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MessageSujet: Re: Dans la lignée "d'un jour un texte"   Ven 17 Oct 2008 - 20:50

La tête tourne et les mots brûlent, meurent sous tes doigts comme les coquelicots que tu cueillais enfant.
L'étrange se lie à la surprise, et souvent, à la mélancolie..; Vraiment, était-ce toi qui volait dans les magasins les étoiles des guirlandes, persuadées qu'elles brilleraient un peu plus? Etait-ce toi qui parlait comme une adulte de sujets d'enfants, et te sentait obligée d'imposer aux mondes tes disney et autres frasques?

Elle semble étrangère, la personne sur les photos, de même celle qui écrivait dans ce carnet d'enfants. Voilà la nostalgie, les souvenir de la futilité( de l'Innocence comme ils disent) saute à la gorge, et se pend au cou comme un amant désespéré. Le lyrisme convient mal, ça y est, voilà la gorge serrée et un fantôme te contemple, sur le papier glacé.
Les mains aussi, le sont, ça rapelle un tas de saloperies, les cartes, les mots croisés, les noix. Toutes ses envies passées que tu fuis, comme le reste.
Viennent ensuite les souvenirs-vent, qui t'échappent et derrières lesquels tu courrais, il fut un temps. Ca fait sourire d'y repenser, c'est surement de malaise, voilà la preuve du temps qui passe. Il est logique de grandir, oublier.

Et toujours cette petite gêne quand quelqu'un tombe sur un souvenir, oblige des yeux les explications, finalement offertes du bout des lèvres, ou de bon coeur. La mémoire qu'on révèle à la lumière fait briller les yeux, et isole l'instant.
Ca parait absurde, vu comme ça.
Les souvenirs projettent des ombres difformes sur ceux qui les partagent, à peine plus qu'une buée dans les yeux, ou qu'une sensation indéterminée et fugace. Pourquoi s'y attarder autant?



Mmmh... oué, bon, on va mettre ça sur le compte de l'interro de physique.

Le thème suivant; L'Etincelle


_______________
FAIL, Doll, FAIIIIIIL.  Twisted Evil  
Aimez-moi les uns les autres.

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Marchombre
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MessageSujet: Re: Dans la lignée "d'un jour un texte"   Dim 13 Mar 2011 - 14:08

2008 ; il est grand temps de réveiller ce sujet.

*
Son rire germait au creux de son ventre, s’épanouissait dans ses poumons, et fusait, comme un feu d’artifices, sonorité dans le silence, vie dans le néant. Elle riait, à gorge déployée, incapable, peut-être, de s’arrêter. Elle riait les larmes aux yeux, la bouche grande ouverte, ses dents blanches apparentes, entièrement, irrésistiblement, et pour ce bref moment, elle était Rire. Elle était Rire, comme elle était Larmes quand elle pleurait, comme elle était Colère quand elle hurlait et jetait violemment tout ce qui lui tombait sous la main, comme elle était Inertie quand la fatigue s’abattait sur ses épaules. Les demi-mesures n’existaient pas. Elle inhalait entièrement la fumée de sa cigarette, par goulées d’air, et elle rougeoyait longtemps, sous le porche, dans la pénombre. Elle, elle voulait vivre tout ou rien, et elle avait choisi tout. Alors elle vivait à mille à l’heure, se grisant de la vitesse, se moquant des limites qu’elle avait dépassées de loin, déjà. Elle voulait que ça brille, que ça éclate, que ça crépite. Explosion de lumières. Et elle le savait, que ces minuscules flammèches pétillantes qu’étaient chaque seconde de sa vie n’étaient que cela, justement, une seconde, une seconde volée à l’obscurité. Chaque seconde attirait l’œil, et puis disparaissait, aussi vite qu’elle était apparue, comme son rire, et l’œil était attiré par la seconde suivante, et la suivante, et la suivante. Pas de regard ; pas le temps pour le regard. Juste un coup d’œil qui cherche à être partout à la fois, incapable de suivre son rythme endiablé, parce qu’il ne savait jamais où exploserait la prochaine escarbille, et que l’imprévision mouchait toutes les destinées que dessinaient les étoiles clignotantes de sa vie. Hier, elle était à Londres, et aujourd’hui, à Pékin. Toujours la même surprise, dont on ne se remettait jamais, parce qu’on la vivait tellement entièrement, à chaque fois, et qu’elle n’était jamais la même.

Et puis le rire s’arrêtait. Il avait éclaté, brisé si entièrement le silence, comme le piaillement soudain d’un oiseau à cinq heures du matin, qu’il ne laissait qu’un vide étrange derrière lui, comme un ciel sans étoiles. Lui, il continuait à chercher dans la pénombre, ses petits clins d’œil étincelants qu’elle lui faisait, mais il n’y avait plus rien, plus de bruit, plus de lumière. Il le savait, pourtant, qu’à ce rythme, elle ne pouvait que se consommer. Que cette énergie qui la faisait briller si fort, c’était son énergie vitale, et que celle-ci n’était pas inépuisable. Elle vivait d’elle-même, se brûlait de vie, sa peau en feu, son âme aussi, et ce minuscule brasier finissait par exploser, comme une étoile trop vivide qui ne peut plus supporter sa propre chaleur, sa propre force, sa propre incandescence. Elle s’en moquait. Elle ne voulait pas voir le crépitement de lumière, elle voulait être crépitement de lumière. Et s’il disparaissait, en un dernier soupir éteint, peu importait, puisqu’elle s’éteignait avec lui, et n’était plus là pour sentir l’obscurité maussade qu’elle laissait derrière elle. C’était bon pour les autres, ces lumières froides qui durent, auxquelles on s’habitue et qu’on oublie de regarder, tellement certains que leur présence est immortelle. C’était pour les autres, la pénombre du crépuscule, de l’entre deux, des chiens et des loups, et les ténèbres mortellement ennuyants, ou rien ne se passe, jamais. Elle, elle était, instantanée, fugitive, éphémère petit astre turbulent. Elle vivait entièrement, elle mourrait entièrement, aussi, et il avait beau chercher, après avoir entraperçu sa vivacité, il ne restait plus rien, pas le moindre éclat, à moins, peut-être, l’écho d’un rire, là-bas, au loin, dans les tréfonds de ses souvenirs.
*

Pour le suivant : L’orage.

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MessageSujet: Re: Dans la lignée "d'un jour un texte"   Mer 30 Nov 2011 - 1:49

Elle dégobillait des squelettes antiques, à forces de dates, avec son rire forcé d‘insomniaque , parce que tout cela était ridicule voyons. La mascarade n’aurait pas durée si longtemps, tout aurait éclaté un jour ou l’autre, ou alors elle était forte au jeu . Au premier coup saturé , le chocolat vient jusqu’à sa bouche , lui grignotant la gencive jusqu’à l’écoeurement. Regard sur son bien suprême et un autre rire, juste après

C ‘était tout zébré, là haut, près des neurones incapables.

Ca étincelait, comme l’air à travers les trous pleins et prunellés de ses yeux, ça hurlait syncope en asyndètes terrible et en crissement de nombres. Orchestre violonant aux relents mortuaires dont elle avait cassé l’enclos. Les moutons s’en allaient en bêlant leurs estomacs, elle tentait à peine de raccommoder leurs viscères tant elle manquait d’organisation. Elle garda bien au chaud , dans la clarté de sa conscience son petit phenix égocentrique, laissant les autres aller à leur guise sous l’éclatement du ciel.

Et même, elle réussit à penser.

A ses babillemments bavures, sur des feuilles oubliées, portées par le vents, diluées dans la pluie temporelle, à ces choses rouges et rondes, toutes sanglantes, hantant l’en tête de ses mots,à ces nuages grisâtres de planification, conception, structuration, construction, cruxion, cruxion ,qui crucifiaient tout ce qu’elle était en lui permettant de l’être.

Enfin, troisième acte diurne, alors que la chaleur piquait à son terme, laissant place à une chuintante buée.
Sous les écrous ; elle souriait, mâchoire bloquée. Et sous l‘apaisante pluie, toute la salive lui remontant au lèvre, elle s’interdisait à cracher sur sa prison : Il y avait trop d’eau pour voir les gouttes et sa feuille devait rester blanche.

Domptée, une fois encore, les yeux pesant, elle partit en quête de morphine et de gloire réhabilitant les moutons tronqués et son zoo capital. L'oisillon phénix dormait tout en centre.


[Règne]


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MessageSujet: Re: Dans la lignée "d'un jour un texte"   Jeu 1 Déc 2011 - 21:07

Ça sonne, le métal fait dans ma tête un bruit étrange.
Mais personne ne bouge.
Ouvrez, bon dieu, ouvrez !
C'est peut être une mondanité.
On accorde jamais assez d'importance aux mondanités.
Mais personne ne bouge.
Pourtant, avec tout ce que je donne, on me doit bien ça.
On insiste.
Le bruit est différent pourtant.
Métal aussi, mais la sonorité laisse un goût amer dans la bouche.
Ça résonne dans mon crâne.
À l'infini semble t'il.
Mais tout a une fin, ça va s'arrêter.
Je commence à avoir peur.
Je n'attends personne, mais quelqu'un m'attend.
Mes cris résonnent silencieusement dans le silence dissonant qui précède un moment de liesse.
Personne n'ouvre. Ils ont les yeux vides.
Et puis enfin, la porte s'ouvre.
C'est bien une mondaine.
Mais je ne l'attendais pas de sitôt.
Elle me sourit, mais on dirait une grimace.
C'est pas sa faute, elle est trop habituée.
Et puis je me sens glisser.
C'est comme si je tombais, mais c'est plus léger.
L'air glisse contre ma peau.
Le sol se rapproche inexorablement.
Mon regard fait un tour.
Ils sont tous là.
Ils me regardent avec de grand yeux.
Sur le sol, ça brille.
Un éclat rassurant que je connais bien.
Enfin, j'atteins mon but.
Et puis mes yeux se ferment.
Ma conscience me quitte, triste amie.
Toute chose a une fin.
Trop loin mais trop près.
Ma conscience m'a quittée la dernière, mais j'ai eu le temps de voir.
Trop loin, mon dernier symbole est trop loin.
Trop près, ma couronne me nargue après m'avoir entraîné dans ma chute.
Toute chose a une fin.
Mais celle ci est injuste.
Comme les autres.

Pour le prochain : Tourne [à vous de voir ce que ça évoque


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