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 Un jour, un texte...

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Marchombre
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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Mar 4 Déc 2007 - 21:13

Tssssuah...
Je pleure pas, quant à moi, mais quand même...
Alors là, grande soeur par alliance, tu es très forte.
Félicitations.


_______________
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Primat de Kaelem et Maître dessinateur
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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Mar 4 Déc 2007 - 23:04

C'est... OUAH voilà on peut pas décrire je voi pas quoi dire là dessus je croi que c'est une des rares oeuvres qui n'a pas besoins de commentaire pour se faire remarquer.


_______________
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La Borgne
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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Ven 7 Déc 2007 - 0:10

Je le poste....JE ne le poste pas. Je le poste...Je ne le poste pas...
Roh allez !
Los geht, comme on dit!

Petite explication. Ayant eu trois heures d'étude hier, pour passer le temps, j'ai pondu ça.


***

Bruit de vent dans les feuilles. Son du sol que l’on foule. Bruit des branches que l’on écarte. Frêles craquements de rameau trop faibles pour résister. Deux agates dans la nuit…
L’éclat diaphane de la lune dans un ciel encre vient caresser de sa pâle lueur la surface de l’eau calme. Pour s’enfoncer dans les profondeurs de l’étang, comme happé par les ténèbres liquides
Le rayon de l’astre s’arrête sur chaque feuille, nimbe chaque veine d’un halo blafard, passe sur chaque tronc, et trace des arabesques mystérieuses et envoûtantes, illumine chaque racine, pour ne plus former que éclatants de lumière, pour ne plus former que beauté et étrange danse de ombres. La forêt se pare d’un voile d’une blancheur floue, comme prête à aller au bal, les arbres resplendissent dans leur écrin translucide.
Alors seulement la vie s’éveille. Les animaux nocturnes sortent des recoins, et avancent dans cette féerie de la lune. Les volatiles s’envolent sans bruit, et saluent la sphère albâtre avec un respect profond, leurs ailes fièrement dressées vers elle, leurs yeux brillant de l’éclat que l’on ne retrouve que dans le regard d’un enfant qui voit revenir sa mère. La parade folle des chauves-souris contraste avec l’immobilité impassible de la chouette, qui se contente de fixer la lune d’un œil vitreux. La forêt est là.

Un ombre se meut, clouée au sol car dépourvue d’ailes, avançant d’un mouvement empreint de grâce, de puissance et de silence. Les autres êtres tournent des yeux craintifs en sa direction, les insectes se taisent, les oiseaux cessent leur vol pour se mettre dans un garde-à-vous presque réflexe. Il semble que le temps s’arrête pour la forêt.
Seule ombre encore à se déplacer, cette silhouette. Jetant de temps en temps un regard majestueux à la vie immobile alentour, il pose une patte devant l’autre sur le sol, et pas un seul bruit sur l’épais tapis de feuilles. Tel un monarque parmi ses sujets, il redresse la gueule, et avance avec une lenteur exagérée seul maître de la forêt. Slalome entre les troncs, laissant la pâle lueur de la lune caresser son pelage, enjambe les racines, faisant disparaître le temps d’un souffle le halo laiteux qui nimbe l’écorce, passe derrière un arbuste plus épais, pour ne plus être qu’aura de danger sans nom, sans image et sans visage.

Les arbres s’espacent, les feuilles qui jonchent le sol sont moins nombreuses car, pour qui sait tendre l’oreille, on peut à présent discerner un son feutré de pattes qui s’enfoncent dans l’humus. Il arrive. Il arrive devant l’eau, il arrive juste en face de la lune. Son éclat diaphane se reflète mille fois dans sa fourrure, la pare d’une lumière oscillant entre le blanc aveuglant de pureté, et une couleur plus réservée, qui se contente de l’illuminer, lui, le maître des autres êtres. Fort de cette aura, il penche la tête, et se met à boire, détruisant la surface lisse et immobile de l’eau.
Et pour cet instant où le brasier de ses yeux ne consume pas les ailes, les volatiles osent à nouveau voler, retrouver la possession de l’élément céleste. Les feuilles bruissent enfin, profitant de l’inattention qu’il leur accorde.

Mais déjà, il se redresse, la gueule dégoulinante d’eau, les gouttes tombant de son pelage détrempé. Son regard incendiaire pétrifie la vie, immobilise le rongeur téméraire qui oublie de le craindre, lui. Seule la lune reste indifférente à ses crocs dressés. Elle est tout, pour lui. Chaque nuit, il la respecte. Cette nuit aussi. Il le doit. Il le veut…
Alors il recommence à marcher, les yeux fixés sur ce rocher, là, à quelques mètres au-dessus de l’eau, départ d’une cataracte ronflante et tumultueuse. D’un pas lent bien qu’assuré, il gravit la distance qui le sépare de l’astre. Puis s’arrête.
Renverse la tête.
Hurle.
Hurle, d’une plainte longue et vibrante, hurle, d’un chant langoureux.
Hurle, comme si sa vie en dépendait.
Hurle, comme si son essence même lui suppliait de sortir cette unique note.
Hurle, son corps n’est plus qu’unisson des sens, son cœur résonne de l’instinct de celui qui a accompli un miracle.

Le loup hurle, longtemps, si longtemps qu’il espère toucher la lune, si fort que la forêt elle-même vibre de ce cri de l’âme.
Il est le maître. Il est infini, puissant, néant. Il est loup. Il est.
Baissant lentement le museau, tremblant encore de cette prière à la sphère, il reste là, un instant encore, les flammes de ses yeux rayonnant vers la lune.
Puis, se détournant finalement, la fine silhouette repart vers les arbres, laisse à la lune toute la majesté de cette nuit…



_______________



Marlyn Til' Asnil | Duncan Cil' Eternit | Einar Soham | Shannon Seng
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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Ven 7 Déc 2007 - 9:37

Yaaaa!
Marlyn, trop beau ton texte (même si je l'ai dejà lu hier ).
Ena, ton texte sur la petite perle il est...heu... bah...'fin bref, vous comprenez Very Happy
Lirys, ton texte je vois pas de quoi il parle, désolée ><

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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Ven 7 Déc 2007 - 9:56

Marlyn -> crybaby
Ea -> J'avais oublié que tu savais pas ><


_______________
Sÿa est Muette


Ena Nel'Atan - Sÿa -  Elhya Il'Dune - Yiewël Feclya - Anael

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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Ven 7 Déc 2007 - 16:58

Belle idée, ce topic! Et je félicite les posteurs Very Happy Que du joli... I love you

Quelques instants de magie, insignifiants pour les autres... Et pourtant, j'en ai besoin de ces moment...
Il suffit seulement d'une image et de...
Se laisser troubler, mettre de la musique. Oublier le silence, l'absence, le travail, les conneries, les autres, les questions. N'être plus concentrée que sur son but, et augmenter le volume pour que les notes prennent la place des émotions, pour que les notes guident les mouvements, pour que les notes gomment toutes les erreurs...
Une heure.
A détailler son visages, son regard gris qui ne me voit pas, à retracer du bout des doigts ses lèvres, les rougir doucement comme si c'était naturel et que j'étais habituée à agir comme ça... Frôler son cou, ses tempes...
Glisser mon pouce sur son front, dans sa chevelure, au creux de sa nuque, sur son pull...

Laisser mes mais courir sur elle sans aucune pudeur, caresser le papier jusqu'à arriver à l'éclat le plus proche de celui de sa peau.
Soupirer, en reprenant mes pastels, accentuer l'ombre de son nez, illuminer ses yeux du mieux que je peux, retracer les plis de son col, les courbes de ses joues, de ses sourcils, de son corps tout simplement...
N'ajouter derrière son visage aucun décor, aucune fioriture, la laisser occuper toute la place de cette réalité née sur papier... Ma réalité.
La laisser reine de ce royaume de papier dont son regard rêveur n'aspire qu'à échapper. Elle fuit le quotidien, nous avons ça en commun. Elle regarde au loin, les lèvres étirée d'un sourire rêveur...

La regarder encore, alors que la musique se tait enfin, lui sourire et souffler sur la poudre en excès sur ses joues. Sentir l'émotion s'éteindre comme elle est née, en seulement quelques secondes.
Jusqu'à la prochaine photo. Au prochain regard défiant et doux à la fois. Jusqu'à sentir le véritable rain de sa peau sous la mienne. Et lui dire à l'oreille tout ce qu'elle sait déjà. Jusqu'à ce que son parfum efface de mon esprit celui des pigments. Que ses yeux rencontrent les miens.


La musique reprend, sur le morceau suivant. Le silence n'est plus. Le temps n'est plus. La fenêtre de ce monde où je peux être Mentaï, troll, trichelieuse, héritière de titre, ange, et tout un tas d'autres chose encore, s'allume. Les guitares hurlent leur mélancolie et leur rage étouffée, et moi je ris, les mains courrant sur le clavier.
C'est bon de vivre. Surtout depuis que je l'ai rencontrée.


_______________
°oO°Charognes verticales, saccageurs de vie et autres intégristes du ratage, abrutis par la sempiternelle prière de leurs "A quoi bon!"°Oo°

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De l’irascibilité de l'être
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MessageSujet: u   Sam 8 Déc 2007 - 1:24

I love you Crow bô, Ambre (Ah ben enfin, tu te décides à re-exister..*s'auto..et un neurone en moins, un !)



C'est comme lorsque mes yeux se sont par hasard posés dans ces pages si banales .
C'est comme lorsque vous vous apitoyez devant votre écran, à 20 h00 ou 13 h00 .
En un peu plus fort .
C'est comme lorsque, au détour d'un cours banal, ils prononcent deux mots honnis, et qui leur paraissent si courants .
C'est comme lorsqu'ils comparent, développent et argumentent, comme quand ils parlent d'objets et d'ordres des choses .
C'est comme quand ils nous traitent d'adultes .
Comme quand ils disent que ça passera vite, toujours plus .
Comme quand mon crayon essaye distraitement de dessiner une main .
En un peu plus fort .
Comme quand elle me prend pour une idiote, comme quand il s'approche un peu trop près .
Comme quand les cours finissent trop tard, que mon stylo esquisse une prose vengeresse .
Comme quand il rit, comme quand elle pleure et que le soleil sort un peu .
Comme une familière petite combustion intérieure, là, au niveau de l'estomac..comme si le sang ne passait plus que par le cerveau .
Comme si ça ne m'étonnait plus .
Comme quand les scénarios s'enchaînent, effrayants ou ridicules, comme quand mes dents se mettent à grincer .
Comme quand je sens la morsure de mes vieux rêves, comme quand je crois pouvoir les enterrer avec une image et un peu de terre .
Comme quand cette foutue..joue avec mes yeux .
Comme quand ils s'assoient ou il ne faut pas .
Comme si ça ne m'étonnais plus .
Comme quand la flûte repose, inutile, comme quand je me blesse les doigts sur son corps d'acier .
Comme quand j'ai faim, mais que
Comme quand j'ai sommeil, mais quand
Comme quand ça brûle, mais
Comme quand j'ai faim, parce
Comme lorsque les crocs me broient délicieusement l'intérieur .
Comme quand la dent des monts est enfin enneigée .
Comme quand la forêt se change en brume, comme quand sa cicarice béante palpite au milieu .
Comme si ça ne m'étonnais plus .
Comme une histoire, comme un masque .
Comme une cage .
Comme quand les mots s'envolent
C'est
Comme quand les mots s'en vont
C'est
Comestible
C'est
Complètement fou
C'est
Comme une bouche qui s'ouvre pour briser le temps, comme un chant qui enveloppe pour protéger du
C'est
Comme si tout le monde avait peur des mêmes choses
C'est
Comme quand on diffère par sa ressemblance
C'est
Comme tout le monde
C'est
Commun .

Hum, hum.. exit, I suppose Arrow L'excuse de l'heure, ça marche toujours ?


_______________


.La folie des grandeurs tue le merle moqueur.


Esquille reste ♪
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Marchombre
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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Sam 8 Déc 2007 - 11:54

Nan nan, pas d'excuses...
Parce que c'est très nouli ^^
Félicitatioooons ^^


_______________
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Maître poussin
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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Jeu 27 Déc 2007 - 1:26

Même si les mots ne sont rien, même si vous
serez peu nombreux à lire, même si parmi ceux-là, seuls deux ou trois
s'en souviendront plus de 10 jours, j'aimerai vous faire comprendre
quelquechose...



***


J'ai ouvert une boite ou était enfermé un Monde...
Des lettres, des photos, des mots...
J'ai écouté un vieux CD, j'ai entendu des paroles
Un monde que je connais...Que je connaissais...
Un passé...Tout est revenu, Il est de nouveau Né...
J'ai redécouvert un monde oublier...


Avant...
Je pouvais m'habiller sans faire attention à mon apparence
Je pouvais Parler sans risquer de me faire rembaler
Je pouvais aimer sans risquer les moqueries
Je pouvais pleurer sans être faible
Je pouvais rire sans être idiote
Je pouvais bouger, sans risquer d'être interprétée
Je pouvais m'exprimer sans mentir
Je pouvais me gaver de chocolats sans guetter les chiffres clignotants de la balance
Je me montrait sans me cacher
J'achetait, sans jeter un coup d'oeil aux lettres tracée de la marque
J'avais pas peur de blesser, je savais qu'on pardonnait...
Peu importait mes cheveux en bataille
Peu importait mes habits mal accordés
Peu importait les fausses notes
Peu importait si je me trompais
Peu importait si j'oubliai
Pau importaient les erreurs...
Pas besoin de se cacher...




Ou es-tu? Tu m'as laissé
Ou es-tu? Traitre, tu m'as abandonné
Comment j'ai pu me retrouver ici?
Comment j'ai pu tomber là?
Dans cet immense Théatre, Monde d'illusions?
Ici, on se déguise on ne se montre pas
Tout le monde est devenu acteur d'un Drame
Ici, on fait l'éloge de ceux que l'on deteste
Ici, on critique ceux que l'on aime
Ici, on choisit ses mots, on prépare ses phrases
Ici, on fait comme les autres, moutons de panurge
Ici, on ne voit que le regard des autres...
On a peur des jugements
Mais qui peut nous juger? Qui en a le droit?
Qui peut nous empêcher de dire "Je T'aime" à tous ceux qui sont notre vie?
Pourquoi ici, on a peur des "Rateaux"?
Pourquoi ici, On rigole d'un T-shirt orange, de cheveux en batailles?
Pourquoi ici on se moque des erreurs et des fautes? D'une balle mal rattrapée, d'un "S" oublié?
Pourquoi ici, une fille est "Bonne" et pas "douce"?
Pourquoi ici, un gars est "Une bombe" et pas "Sympa"?
Pourquoi ici on rit de quelqu'un de petit, de grand, de gros, de maigre?
Pourquoi ici les kilos et les centimètres font tant de choses?
Pourquoi ici on rit d'un nez trops grand, crochu, ou mal placé? De lunettes ou de dents décalées?
Pourquoi on se moque d'une musique, d'un chanteur, d'un groupe?
Pourquoi?



Vous êtes tous des acteurs n'est-ce pas?
Je vous deteste tous...
Qui peut me répondre??!!
Qui est derrière Nat-Arya-Lirys?
Qui est derrière Ambre-Doll?
Qui est derrière Alasa et ses poemes?
Qui est derrière Sil aux mots si justes?
Qui est derrière Elera toujours si douce?

SI j'enlevai vos masques, je verrai encore des acteurs!
Si j'enlevai vos masques, je verrai encore le soucis du regard des autres...
Derrière les surnoms, "Pitchounette", "Petite Perle", "Savonette"...Puis "Pantoufle", "Onorenya", "Ortonùme"?
Il ya encore ces foutus mensonges, cette foutus barrière
Ca
veut dire quoi? Moi aussi fut un temps j'étais appelée
"Savonette"...Alors ça veut dire quoi?Est-ce pour ça que tu utilises si
peu de surnoms Marlyn?
Derrière "Ena", "Muinthelen" et "Grande Soeur", il y a quoi? Il y a encore une illusion...

J'aimerai vous dire ce que je pense vraiment, mais je n'ai que les mots, et ils ne servent à rien...



***




Je sais, que tout le monde se fiche de ça, que mon texte n'est pas le premier à le dire...
Je sais que tous autant que vous êtes, vous vous fichez pas mal de ça...
Sachez juste que ça me fait chier...
Je ne vous deteste pas, loin de là...
Mais les personnes que j'aime ne sont qu'illusions, et ça, ça me fait chier...

Pour
ceux qui veulent, le CD dont je parle au début et que j'ai acouté en
écrivant mon texte c'est "Une fille comme moi" de Priscilla...





***



_______________

Encre aux ombres dansantes sur les éclats de flammes
Néant annihilé d’une présence embrasée
Ange ensommeillé aux rêves étoilés


Mon Oscar *.*

Spoiler:
 
[Merci Elera]
Ena Nel'Atan - Sÿa - Ailil Til'Eyvindr
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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Jeu 27 Déc 2007 - 13:48

Moi j'ai lu.
Pas en entier c'est vrai, j'ai un peu survolé, en diagonale, mais j'ai lu quand même les grandes et petites lignes, assez pour te dire que tes mots sont plus que justes.
Merci, parce que je me suis reconnue dans ton texte. Merci de douter, car moi qui suis une gamine de treize ans qui danse toute seule comme une pétasse en pyjama dans sa chambre en écoutant Shakira, qui suis une élève comme d'autre qui pleure quand elle rate son contrôle, mais toujours cachée, qui rigole parfois des autres, avec spontanéité ou parce qu'elle est entraînée par ses amies, moi qui suis une gamine qui a juré de ne plus jamais pleurer lorsque quelqu'un meurt, moi qui suis une gamine de treize ans qui a toute la vie devant elle, vie qui paraît pourtant quelqu'un fois restreinte, longue et ennuyeuse, je ne suis pas toute blanche ou toute noire, il y a des endroits ou les couleurs de l'esprit se mélangent, des choses que je ne montre pas ici, sur ce forum.
Ici, virtuellement, tout le monde paraît presque parfait, charismatique, usant de beaux mots et affublant des avatars de beauté au corps de déesse ou d'éphèbe digne d'être cité dans la mythologie grecque, charmant ses amis avec des phrases sublimes et drôles. Mais dans la vraie vie ? J'aurai très bien pu être un mec de 40 ans, marié, divorcé, remarié, trois enfants et un quatrième à ma seconde femme, et poster sur le trombinoscope la photo de ma petite nièce, mentir sur toute la ligne sur mon nom et mon âge...
Heureusement, il se trouve que je ne suis pas ça, je suis bien cette fille de treize ans, blonde, yeux bleus, complexée par son minuscule mètre même pas cinquante et son ventre qu'elle trouve trop gros. Mais que peut-on savoir de ces gens avec qui l'on discute ? On croit tout connaître d'eux, et on sait pourtant si peu de choses...Si peu...Un âge, s'il n'est pas truqué, un prénom parfois, un nom de famille, rarement, un portrait, plus souvent, des goûts et des loisirs de notre interlocuteurs...C'est tellement peu dans toute une vie...


Marchombre
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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Jeu 27 Déc 2007 - 15:32

Moi aussi j'ai lu, et même sans sauter de ligne.

Ce qui est mignon, Derlya, c'est que tu es effectivement une fille de 13ans. Moi qui en ai 16 ça me parait bien futile, les petites crises du genre. Et Ena a mon âge.

P'têtre parce que la vie m'a bousculé, comme elle a bousculé tout le monde, mais en tous cas, ça me parait vachement petit, de la part de quelqu'un comme toi. J'hésite à développer davantage, les topics à conflits commencent à pourir le forum HRP, mais bref, ce n'est pas la question.
D'abord, je trouve ça vachement mignon que tu penses être la première à y avoir pensé. Le principe des masques, de l'illusion, des désillusions, n'importe quel humain l'a intégré quand il a réalisé que sa vie ce n'est pas simplement Papa, Maman et le père Noël qui apporte des cadeaux.

Tu me fais encore l'effet d'une petite fille, dans ce texte, d'une pauvre petite chose qui se permet de juger de la sincérité des autres, de ''les détester'', de les cathégoriser tous parce que TOI tu estimes que tu mens, que tu as changé, que tu es autre et pas toi derrière ton écran.

Evidemment, il y a un jeu de séduction quand on est derrière l'écran. Où est le charme des RPs sin on a pas des liens avec les membres? Où est le charme d'internet, si il n'y a pas les internautes, les combats de massues, l'absence de conséquences? C'est aussi pour ça qu'on joue. Pour les contacts.

Parce que c'est ça la magie d'un monde comme celui de l'écran. Tu connais, et les autres te connaissent. Pas entièrement, mais assez pour que tu sois toi sans te câcher, et te laisser découvrir par ceux que tu apprécie vraiment.
Tu peux trier sur le volet tes doutes, tes faiblesses, tu peux parler fantasmes, amour, déviance, doutes, on s'en fout. Tu es qui tu veux être, derrière un écran, et pour moi, Derlya, ceux qui manipulent les personnages de RP ne sont pas à confondre avec les joueurs. Le RP c'est un monde de rêve. Ce n'est pas un hasard si les personnages sont beaux, ou ont un destin exceptionnel, ou un charisme formidable: ça n'aurait aucun intérêt de jouer Mister Smith, qui n'est pas ni moche ni beau, qui n'est pas doué ou nul, mais moyen, qui n'est pas spirituel ou douteux ou torturé ou diabloique, juste normal.

Ben oui. C'est le jeu, on est ici parce qu'on est des rêveurs. Des rêveurs de fantastique et d'inaccessible. On fuit la réalité, et on s'invente nos vie. On le sait. On l'assume. Tout ce que tu ne "peux plus" faire, ça ne tient qu'à toi. Tu peux briser la norme. Faut juste que t'aies les couilles et visiblement, ce n'est pas le cas, et tu es aussi actrice que moi.

Je suis pas d'accord avec toi. Je ne peux pas être d'accord.
Oui, les relations virtuelles ne sont pas semblables à celles qu'on a IRL. Dans mon cas, elles sont épurée de timidité, et c'est un must de pouvoir être qui je suis sans cette contrainte là. Je ne mens pas, au contraire, j'essya d'être vraiment franche derrière l'écran, parce que c'est le seul endroit où je peux, quitte à passer pour une dinde.
Je sais que derrière mon écran j'ai pas à rougir de moi, je peux être, et si ça en dérange, un clic, et effacés.
Oui, même des relations qui datent d'un an sont éffaçables d'un clic droit de la souris pour bloquer. C'est triste, mais ça se fait.
Si j'appelle Tifen "soeurette" c'est en référence au jeu de rôle, oui, mais c'est aussi une preuve qu'elle compte pour moi, que je l'aprécie, que j'aprécie celle qu'elle me montre et que pour moi, elle est quelqu'un.

Si j'apelle Alasa CDM, et elle sait pourquoi, si je lui parle de choses qu'on ne dit pas, ça ne regarde qu'elle et moi, et même si il n'y a jamais de certitude, je lui fais confiance, et j'espère que l'inverse est aussi vrai. Elle sait que quand je lui dis je t'adore, c'est vrai, parce que ce n'est pas le genre de chose que je dis à tout le monde.

Et quand un contact me parle de lui, de ce lui qu'il cache, d'un secret, d'une douleur, d'une cicatrice au poignet, d'un amour caché, et bien je le crois, et je me sens importante de le savoir. C'est une preuve qu'on m'aprécie pour ce que je suis, et qu'on me fait confiance.

Alors même si il y a peu de chances qu'un jour je concrétise de relation en rencontrant IRL pour moi, les personnes que j'ai rencontrée grâce au RP ne sont pas des illusions. Elles sont des contacts, et si elles disparaissaient, ça me ferait mal , très mal. Même si tu ne crois pas. J'en adore comme j'en méprise, et ceux qui sont concernés le sentent.

Tu veux que je réponde? Qui je suis pour de vrai?

J'suis une ado, je suis timide, j'ai l'esprit qui court, j'ai un petit côté mithomane, de la force de caractère, assez pour pas étaler mes pensée de gamine sur un forum, assez pour rire avec mes amis, même quand ils me font mal, je déteste perdre, j'argumente bien, je suis bi, IRL peu savent mais c'est comme ça, je suis une grognasse, j'ai une scoliose, des problèmes hormonaux, des morts dans ma familles, des mots plein le crâne, des doutes sur l'avenir, des colères qui montent et retombent comme des soufflés, un nez à point noir, une tendance profonde au moindre effort, à la manipulation, au mensonge qui arrange tout le monde, une "artiste" comme disent mes parents, une lâche, une troll, avec un sens de l'humour entre cynique et bassement pourrave.
Ici j'm'en fous de te le dire. Tu peux encore ne pas me croire, ça ne me pause aucun problème, je ne te connais pas.

Je sais de toi ce que tu me montres, et ce que tu montres ne me plait pas. Dépasse la phase 'O mon dieu, j'grandis' et deviens qui tu veux, ou ne le fais pas, mais en tous cas, ne fous pas tout le monde dans ton sac, et ne cite pas n'importe qui n'importe comment.
Ca t'évitera de passer pour quelqu'un de stupide.

Sur ce, j'arrête mon blabla, en espérant ne pas déclencher la guerre mondiale numéro 3. Salut.


_______________
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Maître poussin
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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Jeu 27 Déc 2007 - 16:21

Alors t'as tout pris au sens du rp hein?
J'en suis désolée...

T'as pas compris ce que je voulais dire, et en fait c'est normal...
Parce que comment je peux savoir comment vous allez interpreter?
Tu vois, je suis une gamine, et j'en ai pas le droit...
J'ai pas le droit d'être adulte quand je le veux et d'avoir 9 ans au moment ou j'en ai envie...
Egocentrique? moi? Ouai, fort possible...
Mais comment est-ce que je pourrais être autre chose...Les autres, justement, je peux pas savoir ce qu'ils pensent...Vu que c'est les autres...

J'ai jamais dis qu'on ne pouvais pas faire de rencontre sérieuse en rp...Jamais.
Si Il arrivait quelquechose à Ala, à Marlyn, à Valen, à Arya ou même à quelqu'un d'autre, ça me ferait mal...
On dirait pas? J'ai presque expliqué que pour moi, vous n'étiez rien, juste des illusions, mais moi, c'était pas ça que je voulais dire...

En quoi sa te dérange que j'ai pas envie de grandir? En quoi?
ça fait de moi une débile pas digne de te parler?
Parce que j'ai 15 ans, je dois faire comme ceux de 15 ans hein?
Ben, j'en ai aucune envie...


Je suis désolée...Je voulais pas poster ce texte, parce que je savais qu'on allait pas le comprendre comme je le voulais...
J'ai pas la prétention de dire que j'avais deviné que quelqu'un allait prendre ça comme toi...
J'en savais rien...
Mais j'en était sure...

"D'abord, je trouve ça vachement mignon que tu
penses être la première à y avoir pensé. Le principe des masques, de
l'illusion, des désillusions, n'importe quel humain l'a intégré quand
il a réalisé que sa vie ce n'est pas simplement Papa, Maman et le père
Noël qui apporte des cadeaux."

Ben nan, tu liras que j'avais écrit "Je sais, [...] que mon texte n'est pas le premier à le dire..."
Je suis pas aussi conne que j'en ai l'air...
Ya peut-être des miliers de personnes qui ont dit la même chose...Et quesque ça peut bien faire?

Moi non plus je ne te connais pas...T'as jamais chercher à me connaitre et moi non plus...Moi, j'aimais bien tes textes, tes poemes, ta reflexion...
Même si tu te fiche de ce que peut penser une gamine, je te dis que j'ai lu pas mal de tes rp, vachement bien fait, crois moi...
Mais dans le débat lancé par Yam, quand j'ai parlé de bons rpistes, j'ai nommé Marlyn...On me l'a fait remarqué...On m'a dit "pouquoi t'as pas choisi Ambre"...Je te connais pas...J'avais le droit de la chosir non?
Oui, j'aurai bien aimé te connaitre, mais oui, je suis une gamine...
Oui je suis puérile...
Je sais que mes mots sont moins beaux et moins recherchés que les tients, mes textes sont moins élaborés, mes poemes moins longs et moins bien faits, mes rp plus baclés...
Là, tu dois pas voir ou je veux en venir, et j'avoue, je suis incapable de te l'expliquer...J'en ai pas tellement envie non plus...

Je suis désolée de ne pas avoir su expliquer...
Je suis désolée que tu ai pris ça pour le rp, alors que ce n'était pas le but...
Je suis désolée de m'excuser, dans le but, peut-être, d'un revirement...
Je suis désolée si tu trouves mes mots enfantins et si je t'ennerve à parler comme je le fais...

Je sais que je suis conne, je sais que je suis débile, gamine...
Là, tu dois penser que j'utilise la technique du "je-dis-des-trucs-mechants-sur-moi-pour-qu'on-me-dise-"-mais-nan-t'es-gentille-"...
Ben nan, je suis conne et bien contente de ne pas plaire à tour le monde...
Parce que si je plaisais à tout le monde, je plairais à n'importe qui...

Et sache que moi, peut-être à tort, dans tes mots je te vois hautaine...C'est probablement faux, mais c'est comme ça...

Et évite de me cracher dessus, tu m'as jugé aussi sans vraiment savoir pourquoi je disais ça...


_______________

Encre aux ombres dansantes sur les éclats de flammes
Néant annihilé d’une présence embrasée
Ange ensommeillé aux rêves étoilés


Mon Oscar *.*

Spoiler:
 
[Merci Elera]
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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Jeu 27 Déc 2007 - 21:12

Je ne sais pas si cela vous dérange que je prenne par à tous ça. Mais j'avais envie de te dire Ena, que ton texte m'a beaucoup touché. Je ne l'ai peut-être pas pris au sens auquel tu lui donnait, je pense avoir compris une chose.
Tu veux par ce texte, dire que tout le monde ce cache derrière un masque. Moi même j'ai changé, en bien ou en mal, ce n'ets pas à moi de juger. Depuis la sixième, je m'abille de marque, alors qu'avant je ni faisait pas attention, je ne joue plus pendant les récréations...
Tu site des noms, c'est ton droit.
Je ne peux pas savoir si ton texte est trop enfantin ou pas, je suis encore presque une enfant. Derrière nos pseudo peut se cacher n'importe qui.
Je n'ai peut-être pas compris tout ton texte, mais je le trouve très beau alors continu comme ça, peu de gens savent écrire leur sentiments et leur pensée.

Vous n'avez peut-être pas lu jusqu'au bou, mais sachait que si vous ne comprenais pas, je ne vous en voudrai pas.

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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Sam 5 Jan 2008 - 15:14

Ena, tes mots sont si juste qu'ils m'ont touchés en pleins coeur. Comme une flèche ajustée qui ne pouvait atteindre que sa cible.
C'est vrai.
Ici, on s'attache, on est tous des amis et pourtant...pourtant nous ne sommes que des mirages éphémères.
Malgrès nous, nous changeons.
Je crois malgrès tout que nos presonnages sont une part de notre vie, de notre caractère, peut être pas tous, mais une partie.
En tout cas, moi c'est le cas, peut être que c'est Kyla qui me ressemble le moins dans tout sa...
Mais Ena, même si ce ne sont que des masques, on est quand même là, pour t'écouter, même si nous nous cachons derrière des masques, au fond de nous, une relation s'est liée, sincère.
et la, ya une musique qui me vient dans mon esprit, violons, qui jouent une mélodie dramatique.
Ro je vais finir par pleurer.
Ena, même si nous sommes des masques, une partie de nous, même infime, tu peut la deviner, la sentir.
Nous sommes nous, mais nous avons des masques.


_______________


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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Dim 3 Fév 2008 - 4:58

Ecrire sans but, commencer un texte sans savoir de quoi il va parler... C'est éxactement ce que je suis entrain de faire, là assise devant mon ordinateur. Il va bientôt être cinq heures du matin, je n'ai pas vraiment sommeil et je ne sais pas comment je vasi faire pour me réveillé demain. Je sais aps vraiment ce que je suis entrain de faire, ni pourquoi je suis encore là alors que je devrais dormir, comme tout le monde. Ma journée passée seule, alors que j'aurais pu être avec quelqu'un. Une journée passée à nettoyer la maison et faire des crêpes, un véritable programme. J'ai pas vraiment de discutions les seules que j'ai sont courte et pas vraiment rapide. C'est un peu déprimant mais qu'est ce que j'y peux?
Je suis là, je me sent affreusement seule. Non ce n'est pas mes parents qui me manquent, non ce n'est pas le fait de ne pas voir ma soeur qui me dérange. Et en ce qui concerne mon frère tant que je sais qu'il va bien je suis contente. Mais alors qu'est ce qui ne va pas? J'ai envie de répondre rien, absolument rien, mais je ne croi pas que ce soit éxacte. Enroulée dans ma couverture assise le dos contre le radiateur je pensais, rêvais d'une autre vie, une vie où tout mes mauvais souvenir n'avait jamais éxister tout en sachant parfaitement que ce n'était pas la réalité.
Je sirotte mon verre d'eau tout en écrivant un texte sans début, ni fin.


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MessageSujet: Re Un jour, un texte...   Mar 19 Fév 2008 - 16:59

J'ai reconnu la chanson simplement, a " enfant de l'oubli " =) !!
C'est vraiment géniale ce que vous avez fait, tous !! Razz
Bon voila un texte by me ( Pas fantastic, sa change !! )
Il fait partir de mon quotidien, j'écris tous les jours la suite
en voici la première partie :

Je me réveille, il est 7 heures, j’allume ma lampe de chevet, et saute du lit. Je suis plutôt matin quand la fraîcheur est encore la, la chaleur ne ma plaie pas trop, elle m’empêche de réfléchir. Je me présente :
Clara, 21 ans et je travaillent dans la police criminelle scientifique sur des crimes, comme je suis a Paris j’ai beaucoup a faire. Je suis célibataire, mes deux parents sont mort dans un accident de voiture, moi j’ai toujours su que c’était un meurtre! C’est une de des principales raisons de la motivation pour mon travail de aujourd’hui … Je vis seule comme je l’ai dit, non, avec mon chat (mais c’est pas vraiment une personne) dans un appartement assez petit mais qui me convient. Passons au physique, je suis de cheveux noire, avec des yeux bleu, des mèches blonde et dans le style rockeuse (ce qui n’à aucune importance pour mon travail, bien qu’ils ont était surpris en me voyant pour la première fois!).
Donc ce matin je me réveille la tête dans les choux, pour aller au travail, je m’habille, me coiffe, me maquille avec l’habituelle crayon noir, je n’est pas besoin de fond de teint, presque pas de boutons (une chance !). Je caresse mon chat, prend un croissant en passant et descend de mon appart, pour prendre ma voiture. Je roule jusqu’a mon travail, tout en mangeant mon croissant. Arrivée là-bas, je croise Léo comme d’habitude, lui dit bonjour, croise aussi Charlaine ma meilleure amie et tout mes collègues, comme d’habitude. Je m’assoie et ouvre mon dossier, rien, vide, génial ! La journée commence bien, j’allume mon portable et regarde, j’ai un message d’un numéro inconnu, bizarre :

« De : Numéro Inconnu
Rendez-vous,
ce soir devant la mairie à 7 heure précise,
soit a l’heure,
ne viens pas accompagné . »

Ca ce n’était pas comme d’habitude, sûrement pas. Je ne savais pas quoi pensez de ce message, une femme normal aurait appelé la police et n’y serait pas allé, seulement voila moi je ne suis pas une femme normal! Donc je décidait de suivre ses indications, je ne pouvait pas le rappeler ni lui renvoyé un SMS car son numéro était inconnu. Je fis comme une journée normale, mais si dans ma tête, ce n’était pas une journée normale, tout était en désordre et surtout des milliers de questions trotté, sans avoir aucune réponse !
Le soir même a 6h55 je sortis de travaille et me pressa sur la route (pas trop quand même!) afin d’arriver comme prévu a la mairie a 7h pile non accompagné. J’arrivais enfin il était 6h59, je marche dans la nuit (on est en hiver) en arrivant devant les marches pile a 7 heure.

Un coup me frappa, non pas dans la réalité, dans ma tête, j’étais stupéfait par le spectacle qui s’offrait à mes yeux. Et pourtant ce n’était pas un cadeau à voir. L’affreux corps qui gisait dans sons sang se tenait, entre les marches, par terre, poser comme un vulgaire sac de pomme de terre, elle était belle blonde, avec un ensemble de deux parties violet, et des chaussures bleues. Sons sang sortait de partout mais surtout de sa tête et de son corps, la devait être, les derniers coups sûrement pour achevait la victime, ce qui font le plus de dégâts. Je m’approche du corps lentement de peur que le criminelle ne surgissent de nulle part et se jettent sur moi, mais aucun bruit, pas même un buisson qui bougerait a cause du vent. Je met tout d’abord mon doigts sur son cou ensanglanter en espèrent, même si la chance est était quasi inutile que j’entende sa respiration ou ses battements de son cœur. Mais aucun rythme, aucune respiration ne se fait entendre. Cet personne que je ne connaisse pas, était la, morte, et pourtant j’avais de la peine pour elle. N’importe qui aurait de la peine, je suppose. Je regarde autour de moi, et c’est la que je vois quelque chose de encore plus effrayant que la femme morte sur le sol, et pourtant c’est effrayant croyez-moi. Des frissons me traversèrent le corps, du bout de pieds jusqu'à la tête, sur le mur avec le sang de la victime, je suppose, est écris sur le mur :
« SOIT PRESENTE la prochaine fois … »
Cet phrase me fait très peur il exige et il obtient! Je pris panique et appelle la police; 10 minutes plus tard, il était la. On me pose pleins de questions mais je redoute une question, j’avais appris à mentir dans la police, mais dans ce cas la c’était plus dur. Et cette question arriva malheureusement :
« Comment avez-vous découvert le corps ? Qu’est ce qui vous faisiez quand vous avez découvert le corps ?

- Je les découvert comme sa, et je, je … je me promenais.
- A cet heure ci ?
- Je suis un oiseau nocturne comme on dit !
Je rigole. Mais le policier ne rigole pas. Tant pis pour leurs questions, je rentre chez moi, donne a mangez au chat et me couche directement, seulement le sommeil ne vient pas. Alors j’attrape mon ordinateur portable, me relève un peu dans mon lit et écris tous ce qui m’est arrivé, peut être cela m’aidera a trouver le sommeil ! J’écris très vite et un texte très long puis mon chat monte sur mon lit et viens demander des caresses en miaulant que je lui donne vite tout en écrivant, je ne supporte pas ses miaulement, mais bon je l’aime comme sa ! J’écris ainsi toute la nuit. Jusqu'à mon chat décide de partir pour aller dormir, ce qui me fit comprendre que il devait être très tard. Je regarde le réveil, déjà 2h30 du matin ! C’est hallucinant comment le temps passe vite sur l’ordinateur, on a l’impressions que 30minutes est l’équivalent de 5 minutes, c’est vraiment affolant ! J’éteins mon ordinateur, le range, et m’endors plus facilement que la première fois.

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MessageSujet: Re : Un jour, un texte...   Mar 19 Fév 2008 - 20:26

Sentiment qui me ronge et que je cache :

" La déprime est la chose la plus ignoble que je connaisse, meme plus que la mort, la mort est simple et court et tu ne souffre que très peu, alors que la déprime est comme si on meurt alors qu'on n'est toujours vivant.

Vous n'avez jamais eu envie de partir loin, vous reconstruire, se refaire des amies, etre une nouvelle personne, moi plus deja 1 ans !

Sa vous ronge de l'intérieur et vous le savez, tous les soirs vous utilisez tous les larmes de votres corps imaginable, la maquillage ne sert plus a rien, la moindre réflexion on fond en larme

Marre de me la fermer, masi pourquoi pleurer ? Tous simplement parceque c'est tous ce que je sais faire, parler, parler, facile a dire, difficile a faire ...

Toi qui me prive de tous ce que je t'aime, je jure qu'un jour que je me vengerai ...
Toi qui me gache la vie, toi que je déteste tant quand tu me demande :
" Pourquoi tu pleure ? "
Je pense.
" A cause de toi ! "
Mais au lieu de sa, je pleure et répond.
" Rien. "

Vous voyez moi on me connait jamais, faire des grands sourires, rigolez c'est pas moi, je fait des sourires, mais au fond je crame de rage et de chagrin ...



Simplement ce que je ressens ... "


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MessageSujet: re   Jeu 28 Fév 2008 - 17:34

eh ben! C'est très fort comme texte Loris, très fort et très joli. Sinon, pour ton premier texte, j'espère qu'il est fictif, parce que si t'as vécu ça, ben... tu dois avoir trop les jetons! Sinon, si c'est fictif, alors.... elle sort quand la suite??????? J'adore trop ton texte!!!! (style policier^^ z'adore)

Bon je poste une histoire quand même (je me suis inspiré d'un texte d'une autre personne, donc voilà, ce texte n'est pas tout à fait tiré de mon imagination^^')

Humant l'air du bout de son nez, IL avance d'une démarche assuré. Son ventre émet des borborygmes inquiétants depuis plus d'une semaine. S'IL ne trouve pas de quoi se mettre sous la dent, IL ne survivera pas à l'enfer urbain dans lequel IL évolue en ce moment même. Un klaxon tonitruant le fait sursauter manquant la crise cardiaque qui pointe le bout de son nez à dix-sept ans d'âge et de vie commune avec les poubelles du coin et les bennes à ordures si familièrent à ses yeux, maintenant. La voiture d'où émanait ce klaxon perturbateur manque de l'écraser. D'un bondissement surprenant, IL fait demi-tour et se réfugie sous un vieux carton laissé à l'abandon depuis noël dernier, dont la marque tap-à-l'oeil est encore visible. Son pauvre coeur n'en peut plus de faire des sauts et des pirouettes digne des plus grands manèges à sensation.
Un mouvement attire son attention, et titille son instinct de chasseur, Il n'avait toujours pas remarquer qu'IL était à côté d'un restaurant typiquement français, d'où sortait une bonne odeur d'oie grillé. Un homme débonnaire pousse la lourde porte des cuisines et fait irruption dans la cour de l'établissement, un poubelle débordante de restes derrière lui. Armé de courage et de muscle, quoiqu'un peu gras, l'homme tire la poubelle derrière lui et la laisse sur le bord du trottoir afin que les éboueurs ne la loupent pas. Celà n'échappe pas à notre ami qui relève vivement la tête avant de sortir à pas de velours de sous son carton afin d'inspecter cette étrange poubelle, pleine à ras-bords de promesse pour combler sa faim. Ses yeux en amande brillent dans la nuit noir et ses crocs se dévoilent dans un rictus carnassier. Le festin pouvait commencer... ou peut-être pas. Un coup de pieds du cuisinier, dans ses pauvres côtes, le fait décoller du sol mais d'une agilité hors du commun, IL se réceptionne souplement sur l'asphalte en feulant. Cependant, IL ne voit pas la voiture qui vient juste en face de lui, et les phares de l'automibile ont beau éblouir presque tout le quartier, le conducteur de la BMW ne voit pas l'animal et le percute de plein fouet. IL sent ses pattes se soulever, puis son corps tout entier émet un signal d'alarme, il a si mal, que son esprit fait "reset" et son corps retombe mollement sur la bas côté de la chaussé, la BMW continuant son chemin.
L'animal, couché sur le ventre dans une position peu normale, sent ses douleurs s'atténuer et le froid englober son corps inanimé.

Pauvre Chat.

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MessageSujet: Re : Un jour, un texte...   Lun 17 Mar 2008 - 21:39

Hello Lenne !
Non jai pas connue mon 1er texte ( heuresement =D ), le 2ème peut etre ... ( malheuresement, c'est la vie ! )

Alors tiens puisque tu y tiens la suite :

" Donc le lendemain matin, je fait ma matinée habituelle et je me rend a mon travail, comme d’habitude, puis fonce directement dans le bureau de mon supérieur :
« Bonjour, Monsieur.
- Bonjour Clara, que me vaut se plaisir ?
- Je voudrais enquêter sur le meurtre qu’il y a eu cette nuit, avec votre permission bien sur.
- Non.
Qu’est-ce qu’il peut m’énerver avec son air serein.
- Pourquoi ?
- Clara, avec vous réussi a dormir, cet nuit, sans passer une seule fois a ce que vous avez découvert ?!
- Non, bien sur, mais …
- Donc non. »
Sa y’est je sens que je vais beaucoup m’énerver, mais face a son air serein, je ne peut rien faire. Donc je repart en faisant bien claqué la porte derrière moi. Puis je retourne furieuse a mon bureau, quand Charlaine vient me voir :
« Ca ne va pas ?
- Non, MONSIEUR le supérieur, ne veut pas me donner la permission d’enquêter sur le crime de hier soir !!
- Approche-toi …
Je m’approche d’elle, elle me chuchote :
- Ca te dirait de faire nous même notre propre enquête ?!
Alors, j’ai eu une illumination, et mille feux brillent dans mes yeux :
- Tu c’est que t’est géniale ?
- Oui je sais, je sais …
- Ca va les chevilles ?!
- Très bien, merci. !
On rigole, un peu trop fort même, parce que MONSIEUR le supérieur vient me voir :
- Ca va mieux, à ce que je vois ?!
- Très bien, merci. »
On prend nos blousons, en se dirigeant vers la sortie.
Arrivée sur le lieu du crime, je prend mon carnet pour noter, tous ce que le tueur, aurait oublié comme indice, ou ce qui a de bizarre :

- 1. Pourquoi a 7 heures.
- 2. Pourquoi me donner rendez-vous et ne pas y allé.
- 3. Pourquoi « présent » et pas « présente », si c’est pour moi.
- 4. La victime ne s’est pas débattue, elle n’en porte aucune trace.
- 5. Un crime devant la Mairie, pas malin ou provocateur.

Voila ce que j’ai noté, pendant que je noté, je raconte l’histoire du SMS a Charlaine. Puis elle me dit :
« J’ai un ami, médecin légiste si tu veux, la il est trop tard mais demain on pourra le faire !
- Bonne idée, demain…
Il était 8 heures.
- D’accord, j’y vais, A demain. »
On se fait la bise et on part chacun de notre coté, en espèrent que notre plan marchera.
Arrivée chez moi, je fait la même chose que hier, je tape tous ce qu’ai fait, ou noté sur mon ordinateur, et m’endors avec une boule dans le ventre partagé entre l’excitation et la peur. J’allais désobéir a mon patron,enlevée un corp avec aucune autorisation, bref … Enquêter Secrètement … "

Tu aime encore ??? Very Happy

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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Mar 15 Avr 2008 - 23:56

Il y a quelques semaines, journée de collégienne comme une autre, mais juste en apparence... Pourquoi me direz vous ? Hé bien une amie vient de perdre son cousin, ma meilleure amie... Je me demande s'il est normal de ressentir une peine pareille pour quelqu'un que l'on a jamais rencontré. Ou si l'impression de voire partir quelqu'un qu'on connaissait aussi brutalement. Je la connais cette douleur... Depuis ce mercredi qui suivit le weekend de pâques, cette amie nous parle souvent de son cousin. Finalement j'ai fini par me l'imaginer. Je ressent l'injustice à laquelle, elle pense. Son cousin avait 18 ans, il ne buvait pas ne se droguait pas, il n'était pas non plus en infraction. Non sa seule faute à été de partir en weekend et de vouloir rentrer chez lui pour terminer ses études. J'ai vraiment détester cet homme qui à entrainer avec lui plus de trois personnes. A cause de lui mon amie à mal, mais n'ose pas l'avouer. Je le voie parce que je connais... Mais je ne dis rien et attend qu'elle parle, car les seules paroles qui peuvent nous guérir de ces douleurs, ce sont nos paroles, celle que nous pensons du fond de nos êtres, celle qui sont pensées mais tellement difficile à dire...


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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Dim 20 Avr 2008 - 2:41

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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Jeu 26 Juin 2008 - 19:35

Peur
De vos regards qui se promene sur moi,et essaye de percer le secret de mes pensées
Peur
De me trahir,de céder,de me confier, d´etre faible
Peur
De ne pas avoir de place ici,de vivre en marge,de réver
Peur
De ceux que je ne comprends pas,de ces gens trop differents de moi.
Peur
Qui me ronge les entrailles et m´emmene dans son monde.
Si loin de vous...


voila,c´est pas très long mais c´est juste le stress de ma journée que j´évacue.

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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Sam 28 Juin 2008 - 22:27

Je suis chez moi... je suis fatigué après une soirée de camping passée à ne rien faire et à dormir une heure avant le levé du soleil, dans une tantes instalée dans des trous et de la terre.
Je suis devant mon ordinateur comme à mon habitude.
Je me pose des question comme quand je n'ai rien à faire et que je suis fatigué. Je suis fatigué... mais je ne veux pas dormir car je préfère réfléchir ici.

Je me demande ce que je peux bien faire... ce que je peux faire demain...
Aucune réponse ne me vient à l'esprit. Je me demande ce que cela ferait si tout simplement demain matin je ne me réveillais pas... tout serait moins ennuyeux. Un autre avenir se découvrirait à moi.
Je me demande aussi ce que je ne pourrais plus faire... ceux que je ne pourrais plus voir...
Je me demande si là-bas il y a de la musique (du métal en l'occurence) si l'on peut faire toutes ses petites choses qui nous servent à passer le temps de cette vie que nous trouvons trop longues à certains moments... et trop courte à d'autres. Je me demande aussi si tout simplement ce là-bas existe.
Je me demande si quelqu'un me regrettera... et si surtout je serait triste de rendre triste cette personne... (dur à comprendre mais je me comprend... l'essentiel).
Je me demande si ce rêve qui se construit depuis plus de 3ans dans mon esprit et qui a déjà pris des milliers d'heures de cette vie se réalisera là-bas...
Je me demande si du fait d'aller là-bas plus prématurément que prévu je ne connaitrais pas cette chose abstraite que les gens nomment l'amour... Je me demande aussi si quelqu'un pleurera ce simple passage de mon destin. Je me dit que peut être que oui... mes amis sûrement... je me demande aussi si je serais heureux de quitter certains de ses amis... où si je serais triste.
Je me demande aussi si quelqu'un sera réjouie de ce tournant qui fait que je ne serait plus ici.
Je me demande encore beaucoup de chose en moi que je n'arrive pas à exprimmer.

Finalement je me dit que je peux peut-être encore supporter la journée de demain en rêvant... en rêvant à l'amour... à la journée du lendemain qui serait peut être mieux et qui ferait avancer à mes yeux cette vie plus rapidement... en rêvant à ce sentiment nommé l'amour qui fait que vous ne voulez plus jamais quitter cette personne... que vous voulez passer tout votre temps avec elle, que vous ne voulez pas passer se simple tournant qui a vos yeux et la chute la plus dûr qu'il pusise arriver car celui-ci vous sépare ce cette personne si chère à vos yeux... Demain j'écouterais ma musique de sauvage qui me réconforte tant, je rigolerais seul intérieurement... je pleurerais seul intérieurement comme à l'habitude car malheureusement pour moi je n'arrive pas à pleurer... je passerais surtout la journée de demain en rêvant a ce rêve qui m'emplit de bonheur en y pensant, en le construisant, mais qui me rend malheureux aussi car je sais qu'il est impossible que celui-ci se réalise... enfin dans cette vie.
Je passerais la journée de demain en me demandant ce qu'il y a après ce tournant d'où l'on ne revient pas.
Sûrement que je resterais couché un long moment car lorsque l'on dort, surtout lorsque l'on dort juste à moitié, c'est un moment superbe où tout nous parait possible, où les rêves se développent seuls sans avoir besoin de focaliser son attention dessu pour ne pas se détourner. Cette journée comme les autres... qui constituera sûrement mon avenir... l'avenir de mon esprit dans se corps.

Je me résigne tout simplement et vais me coucher en espérant rêver.


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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Sam 6 Fév 2010 - 23:05

[On pourrait parler de ces petites choses longuement. S'imaginer les maîtriser sous prétexte qu'on y lit des détails, des signes, des psychologies. Des lignes de mots comme des lignes de vies-tu vois?
-et c'est un RP qui s'incruste, c'est l'univers qui se crée, et les doigts qui cavalent.

Personne n'est visé. On se contemple par écrans, et relisant les plus vieux posts, on s'amuse du chemin parcouru, parfois, on retrouve les prémisses des erreurs, on s'offusque:
Mais j'ai écrit ça?!
J'ai dû louper ça. C'était flagrant mais j'ai loupé ça.
Toutes ces fautes d'orthographes..
Tous ces gris d'absents.

Et je maintiens. Si tout semble avoir changé, si on a tous grandi, il reste dans ces lignes, des prémisses et des envies. Des actes manqués, trop souvent, et parfois, l'aveu qu'on voudrait produire et reproduire encore.
Mort-né, borné, mots vifs, barrés.

Mais il vaut simplement mieux "ne pas" parfois. ]


Aujourd'hui, j'ai eu envie de me taire, alors j'ai même pas écrit.


_______________
°oO°Charognes verticales, saccageurs de vie et autres intégristes du ratage, abrutis par la sempiternelle prière de leurs "A quoi bon!"°Oo°

Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Sam 13 Fév 2010 - 23:36

Pour mon premier texte, je fais court mais ca résume assez bien mon état d'esprit:


WAAAH ! c'était crevant !





Fainéant ? MOI ? Je suis économe de mes moyens, voila tout !

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