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 Un jour, un texte...

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Marchombre
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MessageSujet: Un jour, un texte...   Ven 23 Nov 2007 - 18:56

Bonjour, Bonsoir, Bonne nuit, Bon réveil, Bonne pêche aux moules, suivant l'heure où vous lisez ce message.

Une idée, aujourd'hui, a traversé mon petit esprit ( si si, ça arrive... des fois ) et j'ai cru bon de la rapporter ici.

L'idée en question est donc que, chaque jour, ou du moins chaque jour où vous en ayez envie, vous fassiez un texte.
Pas forcément très long, pas forcément très beau...
Un texte. Juste un texte.

Ce texte aurait un rapport avec un évènement de votre journée, et un rapport avec votre état d'esprit de la journée...
Bref.
Ce pourrait autant être descriptif, pour nous faire partager des moments que vous aimez, que drôle, que triste, que philosophique ( et que, selon mon expression préférée, cela fasse "pétiller les neurones" )...

Voilà.
Donc, là, vous avez le tas de cailloux pour me les lancer dessus, et là, vous avez la plume et l'encrier.

A vous de voir...

Yaemgo.


_______________
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Sentinelle
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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Ven 23 Nov 2007 - 20:08

EXPLDR quel exercice de français nous propose tu là mon petit frère ^^

Et bien je me lance (avec la plume et l'encrier hein ^^)

Trempa sa plume...

*voyons voir*

Je me trouvais en Education Civique, un cour fort peu calme, comme tout les vendredi après avoir manger. Il faut bien un peut de repos pour la dijestion non? Et donc nous palabrions au sujet du recteur d'académie de ma région. Quel sujet passionnant me direz vous, n'est ce pas? Eh bien certaion oui. Mais par interet pour aller faire mumuse sur l'ordi de la salle de cour, notre cher délégué, qui s'était présenté par défit et surtout pour s'amuser, a cru bon de vouloir aller chercher le nom de ce cher recteur. C'est alors que mademoiselle Potdecolle, qui apprécie décidément beaucoup ce pauvre délégué, se décidat de l'accompagner afin de mirer l'ordi bientôt débâcher. Un peut contri par ce dévoument génant et si spontané le délégué s'est mis à pianoter d'une vitesse démontran une grande expérience msnienne. Il recherchait désépérément le recteur non sus nommé et allant touché à son but mademoiselle Potdecolle cru bon de cliquer et lui fit perdre un temps précieux. Une enguelade chuchotée mais audible pour moi, plus ou moins commique selon le point de vue, se déroula alors derrière l'écran de l'ordinateur au premier rang du spéctacle. Je me retenais de rire de la manière dont je pouvais sans trop de succès. Et les serpents volaient toujours devant l'ordinateur. Vingt minutes plus tard le délégué arrive enfin sur la paje internet qu'il voulait et trouve le nom tant chercher. Mais le proffesseur profita de l'instant pour lui demander le nom de l'inspecteur d'académie de mon département, mais le délégué, victime de l'affaire, fut sauver par la sonnerie retantissante. D'où l'éxpréssion sauver par le gong. Pour une fois il avait du l'aimer cette sonnerie.


_______________
rêve de nuit          
étoile précieuse
liberté rétrouvé ...

La lumière obscure du Soleil, laisse deviner un avenir funeste à ceux qui ne savent pas ...
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Marchombre
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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Ven 23 Nov 2007 - 21:41

Le repas est vite englouti, seul dans un coin de la cantine...
Je dépose mon plateau, et court vers le lieu que je préfère en ce bas-monde qu'est mon collège. J'ouvre la porte, ferme les yeux et inspire un grand coup. Cette merveilleuse odeur me titille les narines, tellement particulière à cette salle...
J'adresse un coup d'oeil habitué à la femme derrière le bureau, qui me regarde d'un air pointu et coche mon nom sur une liste.
Je dépose, où plutôt lâche mon cartable dans un coin sombre, me met à l'aise, et m'enfonce dans un fauteuil moelleux.
Après quelques secondes de repos, et surtout afin de calmer la douleur dans mon dos dûe à un cartable trop lourd porté trop longtemps, je rouvre les yeux, une petite lueur dans les iris.
Je fouille dans mon cartable, et, ne trouvant pas ce que je cherche, entreprend de visiter lentement les étagères tout autour de moi, effelurant leur contenu du bout du doigt, la tête penchée à 90° vers la droite, la langue tirée et l'oeil droit fermé.
Enfin je trouve mon bonheur !
Je retire l'objet, retombe lourdement dans mon fauteuil préféré ( au grand dam de la femme qui déteste qu'on abîme ses fauteuils presque autant qu'on repose ses pieds sur le bac blanc ) et, enfin...
Je peux ouvrir mon livre.
Un ami vient s'installer à côté de moi, comme d'habitude, alors que je suis plongé dans les lettres virevoltant dans mon esprit avide de lecture. Il tente d'engager la conversation comme il le fait à chaque fois, et, n'ontenant de moi que des mots unisyllabiques quand ce n'est des borboryghmes alors que je ne lève pas les yeux de mon bouquin, sourit discrètement et s'assoit, sortant ses devoirs à faire pour hier après-midi sans faute.
Le calme s'installe progressivement dans la salle, seulement coupé par les élèves qui rient, ou la documentaliste qui les réprimandent pour leur comportement...
Je glisse dans une lente béatitude, bercé par le ronronnement des ordinateurs, le bruit des plumes contre le papier ou les doigts des élèves qui pianote frénétiquement sur le clavier de l'ordinateur, s'efforçant de faire croire à la documentaliste suspicieuse qu'ils sont en train de faire une recherche...
Soudain, la sonnerie retentit, telle un glas fatal sonnant la fin de la lecture. Un sentiment âcre envahit la bouche : nous voilà reparti pour une après-midi de cours...
C'est bien, le CDI...



_______________
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Maître poussin
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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Ven 23 Nov 2007 - 22:41

Bravo Yam'! Chouette Idée...
Petite Remarque: Le CDI est un merveilleux refuge, hein? Je le sais...Combien d'heure j'ai pu y passer, au collège...

----------------------------------------------------------------------------------



...La jeune fille rit. D'abord doucement. Elle a une taille moyenne, elle est plutôt fine. Elle a un visage fin, la peau mate, lisse. Dépourvu de boutons ou tâche de rousseur. Elle porte un t-shirt long, rayé noir et gris, un cache-coeur noir, un jean large, des converses noires aux lacets rayés noirs et blancs. Ses cheveux sont noirs, lisses et soyeux, et retombent sur ses épaules avec douceur. Ses lèvres son fines, rose pale, ses dents blanches, ses yeux en amande, couleur de jai, ses sourcils sont clairs, ses oreilles fines, un mèche revient sur sa joue brillante. Autour d'elle, il y a deux jeunes filles, jolies, aux gestes souples. L'une est brune, bouclée, à la peau claire, l'autre est chatain, ses cheveux sont attachés avec une barette, retombant en cascade par dessus. Il ya aussi trois garçon. L'un est grand, au moin une tête de plus que la première fille. Il a des cheveux bruns foncés, ébourrifés, un peu bouclés. Il a les mains dans les poches d'un jean délavé, ses lèvres sourient, ses yeux ne cessent d'envoyer des regards discrets sur la jeune fille brune. Le deuxième est petit, il a des cheveux bruns, rabattus, tenus avec une touche très legère de gel. Il porte un pull noir, orné d'un dragon, un jean ajusté, déchiré volontairement à plusieurs endroits. Il agite les mains en parlant, puis s'esclaffe. Le dernier est a peine plus petit que le premier. Il a un visage fin, ovale, la peau claire, les yeux noisettes, des cheveux mi longs, bruns. Il observe la première jeune fille à la dérobée. Il a un visage d'ange.

La discussion est posée, parfois animée. On parle d'histoire d'ados..."Et du coup, elle me fait la gueule...", des profs, des cours, des parents...A un moment, ça se calme, on parle psychologie. Puis on embraille. La première jeune fille:
-Au fait, Lena, Lilian t'as expliqué?
Elle s'adresse à la jeune fille brune. L'interessé répondit:
-Pour hier, oui...En fait, c'est parce que je parle à Maxence et à Olivia. Sa l'énèrve...
Elle jeta un regard au plus grand des garçon. Maxence. La troisième fille sembla soudain inquiète:
-Il ne va pas casser?
La première fille répondit, se moquant ouvertement:
-Mais voyons, Eva! Crois-tu que Lilian larguerait Lena comme une vielle chaussette?
Les autres s'esclaffent, souvenir d'un trip récent. Eva fait mine d'être vexée, puis rit. Lena reprend:
-Mais vu comme tu l'as envoyé boulé hier Ambre, je croit qu'il va t'en vouloir un moment...
Le jeune fille aux cheveux noirs fait une grimace. Le garçon le plus petit s'est glissé derrière Lena, et la surprend en la pinçant. La jeune fille le frappe gentiment en le mençanant, explosée de rire:
-Nelson...On avait dit...
A coté, Maxence et l'autre garçon ont entamé une discussion. Les filles et Nelson se joignent à eux. Arrivent d'autre personnes, d'abord deux filles, puis deux garçons et une filles, puis deux garçàns, puis une filles et un garçons...Le brouhaha enfle. Maxence serre quelques mains. Le trosième garçon en profite, s'approche d'Ambre, prend ses mains et l'embrasse avec douceur. Ils s'éloignent de quelques pas. Ambre demande:
-Tu m'accompagne à l'Internat? Il faut que j'aille chercher mon appareil photo?
L'autre acquiesce, Maxence l'appelle alors:
-Mathias! Attends...
Il vient, lui chuchotte quelques mots. Mathias s'éloigne, et Maxence tire Ambre par le bras. Ils s'éloignent. Maxence semble gené, il hésite, essaie de parler, stoppe. Se tordant les mains, il finit par lacher...
-Il faut que je te dise un truc...
Un silence.
-Hum...Est-ce que tu peux me dire comment aborder Eva...Je veux dire..Enfin, tu vois quoi...
Ambre sourit, et répond:
-Ton coeur te guidera Chevalier!
Maxence fait mine de bouder, puis la sert dans ses bras, réconsiliation amusée. Il a comprit. Il va agir. Non, pas tout de suite. Ambre regagne les bras de Mathias. Elle est heureuse. Le groupe se dirige vers l'internat. A la bifurcation, tous se disent au revoir. Certains prennet le bus, les autres restent à l'Internat. Lena, Ambre, Maxence et Nelson sont internes. Quand le groupe s'éclaircit, reste quatres personnes. Ambre se recroqueville dans les bras de Mathias. Maxence goutte les lèvres d'Eva...

----------------------------------------------------------------------------------


Voila...Si ma vie pouvait être comme celle là...Simple. J'aimerai être une Ambre entourée d'amis, aimés, qui n'a pas à se soucier de mes soucis...
Je voudrais me soucier de petite histoire absurdes, rire de rien, avoir des trips...Un rêve qui revient sans cesse. Ambre...
[Rq: Bien que vous puissiez retenir la description, Mathias n'est pas le nom correspondant...^^]


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Encre aux ombres dansantes sur les éclats de flammes
Néant annihilé d’une présence embrasée
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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Sam 24 Nov 2007 - 23:15

..Alors là..si ça c'est pas une sorte de transmission de pensée par intérim..
Figurez-vous que j'allais justement créer un topic pour faire quasiment la même chose.. Shocked
Mais bref

Le rideau s'ouvre lentement sur les projecteurs et les rangées de siège, présentant le public à vos yeux un instant éblouis par la lumière .
L'on vous observe avec indifférence, curiosité ou fierté, quelques applaudissements résonnent par pure habitude .
Tes yeux font vaguement le tour de ceux que tu aurais un peu de mal à qualifier de camarades ; ils chuchotent, blasés, assis bien droits ou légèrement renversés en arrière, ils commentent, trient leurs feuillets, sourient ou se passent une main tranquille dans les cheveux, dans l'espoir dérisoire de les recoiffer à temps .
Tu glisses la main sur ce simple morceau de métal ; il est glacé .
Tes lèvres se posent sur son embouchure, comme on le ferait sur la bouche d'un amant, et tu souffles doucement . Lentement, le tube se réchauffe .
Un reflet sur le noir piano à queue traverse la salle, reflet vite évanoui sous la baisse inexorable des projecteurs .
Enfin, cela commence .
Tu sais déjà qu'ils s'ennuieront .
Tu sais déjà qu'ils s'émerveilleront, qu'ils applaudiront avec plus ou moins d'hypocrisie .
Tu sais déjà qu'ils ne feront pas de différences .
Qu'ils ne comprendront pas .
Mais qu'importe ; tous ces gens, autour de toi, cette masse humaine de trente ans de moyenne d'âge, regroupant vieux et jeunes de tous horizons, eux comprennent .
Le banal objet qu'ils tiennent sur leur genou vibrera, bientôt . Et là ou les non-initiés n'y verront que merveilles ou ennui, ils entendront autre chose, ils parleront, avec leur âme, peut-être .
D'abord un peu rouillée, la machine se met en marche, et c'est une mécanique parfaite et bien huilée qui raconte ces gribouillis noirs sous une lumière crue .
Tu te retrouves simple rouage dans la multitude des voix qui se répondent aux échos multiples, tu donnes ton souffle à ce précieux morceau de métal pour qu'il prenne vie .
Tes doigts courent tout seuls sur les clés, maintenant . Coordonnés avec ton souffle, coordonnés avec cet autre respiration à côté de toi, coordonnés avec ces basses qui racontent autrement la même histoire que toi, avec ces battements qui donnent le rythme, coeur de la machine .
Et tu n'es plus qu'un chaînon . Tu te balances, tu écoutes, pas besoin de compter lorsque la communion est telle . Tu repars, tu oublies ton moi conscient pour que ta voix nouvelle s'élève au dessus des autres avec celles de ton espèce, pour que les muscles de tes mains appuient au bon moment au bon endroit..
Et ils s'arrêtent .
Les minutes passent, interminables .
Tu te fiches bien de leurs paroles, de leurs discours, des acclamations du public hypocrite qui ne pense qu'à partir, à chuchoter avec fierté que son fils ou sa soeur fait partie de ce tout, ou à ce qu'il va manger ce soir .
Ce n'est pas pour eux que tu joues .
C'est plutôt contre eux, montres-leur ce qu'ils ne ressentiront jamais, montres-leur que c'est ça aussi, la marginalité .
Fais-les se sentir intrus .
Qu'ils aient l'impression d'assister à quelque chose qui les dépasse .

Tu sais bien faire preuve de présomption .
Mais tu t'en fiches .
Tout ce qui importe, c'est que les sentiments se remettent à parler par ces réceptacles à histoires .
Tu brûles et quand enfin c'est à vous, le métal chauffe et donne tout ce qu'il a .

Tu te retrouves de nouveau dans cet aquarium hors du temps, dans cette avalanche de sensations ou tout est prévu et calculé, en même temps que tout se joue à l'instinct .
Pendant quelques minutes étranges qui durent des années, le choeur joue sous la direction du chef, sous les pulsations des percussions, la puissance des cuivres et l'envol des bois .
La musique coule, sang pur dans tes veines assoiffées, son omniprésence te fait tourner la tête tandis que tu hurles ta chanson par le biais du tube de métal auquel tu tiens plus que tout .
Ici, au milieu de ces êtres en principe "à éviter", se joue les plus beaux et apaisants instants de ta courte vie .
Ce ne sont plus des humains, ce sont maintenant des étranges mutants croisés avec un mélange d'objets hétéroclites à qui ils ont prêté vie pour qu'ils chantent leur histoire .
Et tu fais partie de cet univers, sans pour une fois l'envie obsédante d'être à part, au contraire : tu aimerais te fondre dans cette masse, devenir moins qu'insignifiante, moins que poussière, qu'engrenage..
Petite voix aiguë par-dessus les basses, à voler au-dessus avec les hybrides de ta race..

Quelques heures plus tard, lorsque, devant ton clavier, tu essaieras de consigner par écrit une infime parcelle de ce tourbillon d'impressions, seuls des mots creux te viendront .


_______________


.La folie des grandeurs tue le merle moqueur.


Esquille reste ♪
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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Dim 25 Nov 2007 - 16:27

Ouhaaaaaaaaaaaa...
Beaux textes que vous avez fait vous tous...Vraiment...
Bon, je me lance.
(S'il vous plait, pas les pierres, ça fait mal ><)


Voila un texte que m'a inspiré les paroles d'une chanson dont je ne citerais pas le nom...donc si certains moments vous rappellent quelque chose c'est normal

¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤


Dans l'ombre, un corps, étendu...
Amas de chair, de tissu, de vide, de rien...
Nom inconnu...
Seule et perdue...
Née invisible...
Rejetée du monde...
Panique de chaque visage, face à la lumière...

Dans le noir, l'ombre du soir, le levé du soleil...
Et toujours ce même amas de tout et de rien...
Surtout de rien...
Partout et nul- part, ailleurs et ici...
Des passants, qui ne jetent aucun regard sur ce corps inerte, trop intéressés par eux-même...
Trop égoïstes pour voir le monde, pour voir autre chose qu'eux-même...
Pour savoi ce qui se passe autour d'eux...
Pour compredre la misère...
Pour ressentir le chagrin, la perte d'autrui...
Trop égocentriques...
Et peronne ne voit ces corps, ces âmes envolée...
Aucune personne ne se rend compte de ces efant disparu du monde au moment même ou ils y faisent leur entrée...

Et tous ces passants, qui ne voit rien, rien d'autre que leur nombril, qui se fiche du monde...
Et tous ces passant, qui voit ce qui se passe, mais qui ne se sentent pas concernée, quise contre fiche de ce qui arrive à ces "enfants de l'oubli"...
Et cette passante, au bord de la route, incapable de bouger, incapable de dire...
Incapable de comprendre...
Incapable de vivre, devant cette horreur...
Devant cette vie abandonnée, qui n'aura même pas de lieu correct ou reposer, abandoné, bannis, du monde....
Cette femme, sur le bord de la route, qui voudrait donner sa vie pour celle de la masse etendue au sol, qui voudrait pouvoir changer le cour des choses...
Mais qui n'y peut rien...
En ce jour, une enfant est morte, a peine aprè avoir connu la lumière, après avoir connu la chaleur du corps de sa mère...
Et personne ne s'en ai rendu compte...
Personne?
Si, une femme, sur le bord de la route...
Qui maintenant qu'elle à hurler son déséspoir, l'injustice d'un monde brutal et froid...
D'un monde de sang et de haine...
Une jeune femme qui érit, qui tappe sur son clavier...
Qui n'arrive plus à 'arrêter...
Dont le doigts glissent sur le clavier, effleurants à peine les touches mais permettant l'écriture d'u texte...
Juste un texte...
Dont on ne connais pas la fin...
tout comme on ne connait pas la fin de la petite flle morte...
Tout comme on ne connait aucune fin...

Aucune...
Mais les doigts continus de glisser sur le clavier...
Ne pouvant plus s'arrêter...
Mais qui finissent par se retirer...
Pour laisser aux esprit le temps de tout comprendre...de tout ressentir...


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Maître chantelame et marchombre
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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Dim 25 Nov 2007 - 18:07

bon j'essaye...c'est sans doute pas fameux mais bon...

La maison est vide. Silencieuse. Calme.
J'avance sans bruit dans le couloir. Les chats s'approchent de moi et se frottent contre mes jambes. Je me détourne de la fenêtre contre laquelle je m'étais appuyée pour voir la nuit tomber.
J'arrive dans le salon. Une fois de plus, le sabre posé sur la télévision attire mon regard. Je sort en partie la lame de son fourreau pour regarder les derniers rayons du soleil qui s'y reflètent.
Le silence s'installe.
Une voiture passe dans la rue et ralentit. Je sursaute. Sortant de l'état dans lequel j'étais plongée, je repose le sabre à sa place et vérifie du regard que la maison est à peu près rangée avant d'aller observer la voiture qui s'est arrêtée.
Ce n'est pas celle de mes parents.
Soupir de soulagement.
Je m'écarte de la fenêtre du salon, laissant le fin rideau blanc masquer les maisons voisines de ma vue.
Je me dirige dans une pièce voisine pour m'allonger sur un tapis. Un de mes bras est passé derrière ma tête. L'autre repousse la sorte de coussin sur pattes qui voudrait se coucher sur mon ventre.
Une autre voiture passe. Encore une autre.
Je ne bouge pas.
Quelques minutes passent ainsi. Le seul bruit provient de l'horloge incrustée dans le four qui marque les secondes d'un "Tac" bruyant.
Une voiture s'arrête.
Je m'assoie.
J'entend le garage s'ouvrir, la lumière des escaliers s'allume. La voiture rentre dans le garage. Le bruit du moteur s'éteint, remplacé par les voix qui s'élèvent.
Des pas lourds montent les marches, les faisant grincer. Je reconnais la voix de ma soeur, qui se dispute encore avec mon frère.
Je replis les jambes pour poser mon menton sur mes genoux, alors que mon regard s'assombrit.
Je regrette déjà ces quatre jours de tranquillité et de silence.
Je me lève, et essaye de paraître comme la jeune fille "joyeuse qui s'est tellement ennuyée qu'elle est super contente de voir tout le monde revenir et d'entendre son frère et sa soeur hurler toute la journée" que je ne suis pas. Je sais déjà que je n'y arriverais pas correctement.
Ces quatre jours sont passé trop vite.
La poignée se baisse.
La porte s'ouvre.


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o0° On a toujours le choix. Il suffit de faire le bon °0o
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Maître poussin
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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Dim 25 Nov 2007 - 18:43

Chouettes vos texte^^Love:heart: ^^


Un ptit texte court...


C'est comme si l'amour était un fléau
Comme si l'amitié était un boulet
Comme si le rire était un crime
Comme si les larmes étaient déplacée
Comme si mon coeur aurait du arreter de battre
Comme si mes yeux devaient cligner moins vite
Comme si mes jambes devaient courrir
Comme si mes mots devaient avoir un sens
Comme si Je devais marcher plus longtemps
Comme si je devais sourire plus souvent
Comme si je devais moins pleurer
Comme si je devais retenir ma colère
Comme si je devais me venger
Comme si je ne pouvais dormir
Comme si je ne devais pas me lever
Comme si les étoiles devaient briller plus
Comme si le soleil devaient bruler moins
Comme si le ciel devait être moins grand
Comme si ma peau était trop claire

Comme si ON POUVAIT CHOISIR!
Comme si ON POUVAIT DECIDER!
Comme si ON POUVAIT VIVRE!

Si vous avez pas compris, pas grave...C'est un peu de tout et un peu de rien, en même temps...

Passons^^


_______________

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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Lun 26 Nov 2007 - 18:00

Un topic pour raconter nos délire de collège ! Super !
*espère qu'elle va avoir assez de place.*
Ea -> la chanson, je la reconnais pas, bizarre n'est-ce pas ?

VERGESSENE KINDER!!

Bon, je vais vous raconter quelque chose de récent, d'aujourd'hui.

"Un cours d'espagnol, comme les autres ou presque, mon cher voisin Gérard ( Ea voit qui s'est. ), me faisait aussi chier que d'habitude. Quand la professeur l'interroge.

"Gérard, et toi ?"

Gérard, qui n'a pas écouté la question, se fait sauver par Bibi ( Comme d'hab. ) Qui lève la main et répond.

"En mi habitacion, hay una cama, un armario, una mesa de estudio."

Alors, tandis qu'il comprend lentement quelle était la question, Easlya derrière moi lève une petite main enjouée ( Désolée, j'avais envie. ) et la professeur dit.

"¿ Machin, que hay en tu habitacion ?"

Réponse rapide de Machon en question, Easlya, qui donne la réponse logique de toutes les chambres d'ados de nos jours. ( Ah les jeunes ! ) et dit.

"Hay una cama, un armario..."

SBAM ! Coupée dans son élan par la prof, qui demande une petite précision. Petite, mais lourde de sens...

"Cama simpla o cama doble ?"

Easlya, pas very futfut, répond, évidemment la vérité.

"Doble."

Alors là, il fallait s'y attendre de la part de Gérard qui ne me sort que des tricheliades à longueur de journée. On pouvait espérer qu'il ne dirait rien mais non ! C'est totalement impossible pour lui de se taire quand un double sens aussi évident s'offre à lui. Quoi que... S'il l'avait pas dit, je pense que je l'aurais fait à cause de mon esprit trichelieu que tout le monde connait désormais sur ce forum. Alors, je vais quand même vous reporter les paroles de Gérard. Gros suspense dans l'assemblée qui a déjà deviné la connerie plus qu'évidente et qui est déjà morte de rire. Silence insoutenable, brisé par les crises de marade de la populace Académicienne. Roulement de tambour pas du tout régulier tellement le batteur se marre comme un malade, se tapant la tête sur sa baguette comme un gros taré pour se calmer. Attention, mes amis, chatboxiens, chatboxiennes, académiciens, académiciennes, forumiens, forumiennes, la populace, les gens, la gente, et tous les autres surnoms affectifs. Le CDM, le Troll, le saumon, la pantoufle, la tapette, le quichon, et cetera...
Voilà !

"Double, c'est pratique ça !"

Gros fou rire de la part de Gérard, Ea et moi, tandis que la prof crit.

"Gérard !"
"Oups, désolé."

Sur ce, on se marre pendant dix minutes."

C'était notre petit délire du jour, désolée d'avoir du vous ingliger ça ^^ Courage si vous devez tout lire et merci si vous avez tout lu ! A bientot pour de nouvelles aventures !


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Marchombre
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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Lun 26 Nov 2007 - 19:01

Vous m'déprimez, avec vos textes tristes...
A mon tour !
_________________________________
Aujourd'hui, mesdames et messieurs, je dois vous parler d'un drame atroce s'étant produit dans l'enceinte du collège St-Exupéry...
Un reportage choc, pour vous seulement, Académiciens !
Mme Bilger : le Mythe Brisé !

Il faut tout d'abord savoir que Mme Bilger, aussi appellé Régine par l'organisation P.R.O.F.S. ( Pirates Réglementés Originaux Fangieux et Souricides ) est...
Prof de Français.
Bon, ça veut tout dire. Mais pour les paumés de la vie, qui habite dans un monastère en haut d'unbe montagne tibétaine où tombe la neige en rafale par vent de force 12 qui déracine les caribous, je vais quand même la décrire un peu plus précisément.
Elle est, pour commencer, très petite, la Régine. Limite, même MOI je suis plus grand qu'elle, c'est dire ! Ensuite, elle a des cheveux semi-courts, d'un magnifique vert caca d'oie, et un sourire à 0,34, genre Jean-Claude Van Damne quand il a la gastro ( ça lui arrive quand il a cassé trop de noix avec son cul ).
Nous entrons dans un cour sans trop nous presser, c'est à dire petit carreau du couloir par petit carreau du couloir. Bon, on finit par y arriver, mais c'est surtout parce que Moudugenou nous pousse un peu ( à voir dans un prochain épisode ! ).
Bon, comme d'hab, j'arrive dans le cour, elle me donne un soda, un coussin, une place à l'ombre tout seul et un bon bouquin. Au début, ça fait bizarre, mais on s'habitue et on accepte avec un grand sourire fayot et une petite phrase en soutenu pour lui faire plaisir et lui faire croire qu'on s'est intéressé à ce cour.
Enfin bref.
Mon soda à la main, je regarde les autres en train de s'escrimer à faire leurs dix lignes de brouillon d'expression écrite ( 3ème heure de travail, sur trois jours ), alors que j'ai fait 20 lignes en 15 minutes sans brouillon.
Je peux également voir mon petit Happy Chrsmas Naranja Flower ( non ya pas de faute ) se faire sérieusement réprimander.

"Mais Madame, je prêtais juste un stylo..."
"Quoi ? QUOI ? TU PRÊTAIS UN STYLO ? Mais tout le monde devrait avoir des fiches de suivi dans cette classe ! On commence par prêter un stylo, et on finit par demander une feuille ! 1 heure de colle, Stéphane !"

Il est à noter que ce dialogue est véridique.
Régine Bilger est la seule à pouvoir dire ça sérieusement, et sans se marrer une seule fois !
Après ce petit interlude, plusieurs élèves viennent autour de moi pour me demander des conseils, ou me demander de lire ou écouter leur brouillon de texte.
Comme je suis sympa, j'écoute, je rectifie et j'aide, mais quand même, je finis par reprendre mon bouquin hein, 'faut pas déconner non plus.
Notez bien. Prêter un stylo, c'est un crime atroce, mais par contre, vous pouvez facile gagner un ou deux point si vous venez me demander des conseils.
Je suis un peu un dieu pour cette pauvre Régine...
Le cours se termine lentement, je rend le bouquin à la prof qui me fait une grimace qui fait froid dans le dos.
A moins que ce soit un sourire.
Bref, ça sonne, et tout le monde part en courant.

"Youssef, range ton dictio..."

Trop tard.
Le Youssef, pas con, il est déjà parti en courant, laissant la moitié de ses affaires et sa chaise par terre. On s'en tape, en 3 ans avec elle, on a JAMAIS eu de devoirs.

"Bon, alors, Gaëtan, range-le... Gaëtan ?"

Gaëtan venait de lui filer sous le nez.
C'en était trop pour Régine !
Et là, mesdames et messieurs, le moment que vous attendiez tous...
Le drame !
Figurez-vous que Régine Bilger, le Lundi 26 Novembre à 12 : 03 et 35 secondes, a...
Spoiler:
 



- MAIS PUTAIN, C'EST PAS POSSIBLE D'ÊTRE AUSSI CON !


Vous imaginez ! Nous, petites âmes sensibles, étions choqués d'entendre un professeur, notre modèle, proférer des obscénités pareilles ! Elle a couru dans la classe, attrapé le dictionnaire et l'a remis rageusement dans le placard qu'elle a fermé à triple tour !

_________________________________
Voici la fin de mon histoire.
Et là, je m'aperçois que j'ai raconté ma vie et des conneries sur des dizaines de lignes.


_______________
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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Lun 26 Nov 2007 - 21:18

Tu pars dans un délire collégiale aigu ? Arrete, j'en ai tellement que ça tiendrait pas sur une seule page ! Bon, au pire, je vais vous en raconter une autre.

Alors, parlons de Matthieu, et utilisons les vrais noms, cette fois, parce que là ... C'est lourd >< .

Donc, Matthieu, comment le décrire, brun, les yeux bleus ( Il est beauuuuu Ok je sors --> [|] *passe la tête par la porte* "Il est toujours plus beau que Monique ou Gertrude ! *SBLAF* ). Il raconte des tricheliades à tour de bras et écoute rien en cours.

Deuxième phénomène de ce cours, la prof d'Anglais, Mme Mansfeld, appelé gentiment la connasse par nous autres élèves qui l'adoooront sans exception. Surtout Léopold hein Ea Very Happy . Elle sait pas parler anglais et même moi j'arrive à la reprendre au taleau et elle croit que les petits pupils que nous sommes sommes ses amis. Mais bien sur, on y croit tous.

Donc, un beau jour d'anglais où Mansfeld venait d'engueuler Léopold pour je sais plus trop quoi et elle retourna donc sur l'avant de la classe. Assise sur le bureau très élégemment, comme toujours, elle a l'élégance d'un éléphant, et encore. Donc, elle s'approche du bureau de ce cher Matthieu, qui s'amusait à je sais pas quoi ( et je veux pas savoir ) avec sa gomme sous sa table. Alors, la prof...

"Matthieu, arrête de jouer avec ta... petite choses sous la table."

Nous, les trichelieux que nous sommes, morts de rire jusqu'à la fin du cours. Pendant que Matthieu rougissait comme pas possible, se retournant vers moi, ptit clin d'oeil, tout petit tellement je me marrais, mais clin d'oeil quand même ^^ . Ce qui a finit de l'achever, il s'est recroquevillé sur sa chaise et les trois petits trichelieux ou quatre de la classe qui avait compris ( Léopold, Nicolas, Ea et moi pour ne pas les citer ) étions toujours aussi écroulés.

DRIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIING DRIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIING

Fin du cours. La prof m'appelle.

"Anna ?"

Je sais je m'appelle Anne mais ça la fait triper de m'appeler comme ça, donc depuis je la ratrappe plus. Enfin elle m'appelle, toute gênée et me demande.

"Pourquoi vous rigoliez tout à l'heure ? J'ai dit quelque chose qui va pas ?"

Alors là, je me retiens de rire, difficilement je l'admets. Mais je me retiens, malgré tout, je ne pouvais RIEN dire. Alors, je sors un rapide.

"Demandez à Matthieu excusez moi j'ai cours." et je me taille en courant. Une fois dans la récré ( Et oui j'avais pas cours mais on peut bien mentir aux profs. ) j'ai explosé c'est le cas de le dire. Je m'assieds sur le banc ( Sinon je tombe. ) et je commence à me marrer...


Fin de l'histoire ! xD ! Je raconte ma vie mais bon on m'en veut pas quoi...


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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Lun 26 Nov 2007 - 21:54

^^ J'aime beaucou vraiment j'adooore ^^

Bon voila c'est une petite histoire que j'ai inventer sur la CB que j'ai pas pu finir a cause d'un foutu crash a la con

Alors voici l'histoire du vieux Grand Manitou (G.M.) petit.



Donc c'était un jeune homme sage et de bon conseil, tout le
monde l'appelait le Manitou. Mais un jour quelqu'un remarqua qu'il était plus
grand que normal alors, on l'appela G.M. mais mais au fil des années, le G.M. rapetissait,
a cause de la vieillesse et il était couvert de plus en plus de ride. Donc on
l'appelait Le vieux G.M. petit avec plein de ride. Seulement sur les papiers ça
faisait trop long, alors on décida d'abrégé. Donc ça devient le Vieux G.M.
petit ridé. Cette appellation resta pendant un certain temps. Seulement notre
vieux G.M. petit ridé se mettait du baume anti ride (incroyable non xD) alors
plus les jours passait plus les rides disparaissait. Donc on l'appela enfin le
vieux Grand Manitou petit.



je sais que cela ne vaudra pas vos beaux textes que j'apprécie mais bon ce n'est qu'un trip mais franchement moi ça me botte de dire des conneries ^^


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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Lun 26 Nov 2007 - 22:05

Hier encore je regardais les lames de rasoir avec envie me demandant s'il valait peut être mieux que j'en finnisse, que je parte de ce monde pour aller vers ce néan familier même si le néan veux dire l'oublie de tout et de tous. Je me demandais s'il n'était pas mieux au final que plus personne ne pense a moi et que je ne pense plus a rien. J'ai souvent frôlé la mort,hier... Me voyant seule, totalement a part, plus envie de manger, plus envie de parler plus envie de rien. Juste le néan. Mes poignets portent encore quelques traces, quelques cicatrices fine que je fait passer pour des griffure de chat, d'autre que je fais passé pour des blessures anodine que je m'étais faite en tombant. Voyez comme il est facile de mentir. Je suis passé peut a peu maître du mensonge et de la dissimulation. Maître du silence... Mais pourquoi donc? Pourquoi je ne voulait rien dire de ce qu'il se passait? Pour quoi j'ai encore du mal a en parler? Pourquoi mes parents n'ont pas remarquer? Pourquoi? Pourquoi m'ont ils trahient? Pourquoi m'a t'on abandonner dans ce monde hostile... Ne plus savoir penser quoi de tout... Voilà quelque chose d'éffrayant de perturbant, mais me dira tu sans doute il faut déjà l'être un peu pouse metre dans des états pareils. Pourquoi ne m'accepte t'ils pas? La différence? Mais de quel différence parler vous? Je suis humaine eux aussi! Ils n'ont pas le droit de me montrer du doit et de faire de moi leur bouc émissaire! Je leur montrerais moi de quoi je suis capable. La voi que j'ai choisi n'est pas la plus simple. La voie que j'ai choisie c'est l'Art ! Dans ce tumulte tu est arrivé... Particule de joie dans un monde de brute. Tu est arrivé... Alors que j'avais consenti a me résigné pour de bon... je me pensais bonne a rien, incapable d'atteindre la barre que je m'étais fixé. Je ne parlais plus depuis deux mois et souriait autant. Les seul mots que je prononcaient encore n'étaient que des cours apris par coeur et de vagues mots de politesse. Je n'avais plus d'entrain, la vie m'échapais peu a peu. Et toi sans t'en rendre compte... Tu as pensé mes plaies, tu m'a tendue la main inconciemment, tu a été le premier à vouloir me connaitre tel que j'étais, les premier a me parler franchement, le premier de qui je pouvais sentir la chaleur, là, au fond de mon coeur et malgrès la distance effrayante. Au début je te voyais comme un grand frère... Un grand frère qui est arrivé comme si j'avais décidé d'allumé la lumière. Peut a peu je me suis rendue compte que mes sentiments allaient beaucoup plus loins. J'ai eu peur très peur... Une peur paralysante. Après tout la dernière personne que j'avais aimer jusque là m'avais fait plus de mal qu'il ne pouvait le croire. Cette peur de voir l'histoire se répété... Alors que j'avais retrouver le sommeil, j'ai du passer quelques semaine a tourner et retourner la chose dans ma tête, sans plus. Me trouvant égoïste de vouloir ton amour. Je me disais que je ne le méritais pas après tout, et pourquoi n'aurais tu pas déjà eu quelqu'un qui t'aimait et que tu aimais ? Quelqu'un comme toi... Ne pas être aimer... Je ne pouvais pas le concevoir. Bientôt je me dis que ne rien faire n'était pas la meilleur des choses et j'ai commncer a te poser des question asser discrètement, maniant l'art des mots de manière a ce que tu ne te doute de rien. Il m'est arrivé quelque fois d'inventé des choses pour évité que tu ne soit au courant en échapant de peu à l'évidente vérété de mes sentiments, pour combien de temps? Puis un jour alors que j'avais pris mon courage deux mains pour te le dire, m'étant préparé au risque important de décéption mais amenant le sujet lentenment mais sûrement, tu a finis par me poser la question... Je n'osais même pas l'espéré et tu l'a dis. Comme si tu avait lu dans mes intentions. J'étais tellement surprise que je t'ai fait patienté jusqu'au lendemain soir pour te donner la réponse. Le lendemain fut le commencement de ma vie. Il me semblais...Pendant quelques temps tout se passais bien... ensuite celle que je croyais ma meilleure amie m'a fait la chose la plus douloureuse qu'elle pouvait me faire... Après ça impossible de lui pardonner. Elle m'avait trahit elle aussi.... J'ai décidé de l'oublier... Et le cours des choses a repris plus gaiement jusqu'au moment où j'ai apris que je ne pouvais pas te voir... Mais j'ai fais comme si de rien n'était et puis j'ai anvancé sans rien dire, par peur de te perdre. J'ai passé mon été chez moi planté devant mon ordinateur, sans avoir rien d'autre a faire que d'attendre l'été prochain. Je me suis raccroché au métier que je me destine, luthière. Pour leur prouver a tous de quoi je suis capable. Pour leur prouver que je peut faire vivre mes passions. Prouver a qui ? Ils n'en n'on rien a faire de moi après tout? C'est pour moi que je le fais. La seulem chose que je ne fais que pour moi... On se voie moins souvent a causes de nos cours, je finit par haïr mon collège. Je finirais sûrement allergique aux enseignements généraux qui nous teste en nous poussant a nos limites, nous épuisant et nous prenant toute nos journée et nous abrutissant de devoir le soir. Tu me manques de plus en plus... En ce moment il m'arrive de reggerder la lame de rasoire me demandant ce que je ferais avec. On me dis que je cais mal pasque je veux qu'on s'occupe de moi. Mais je sais que ce n'est pas ça. Mais je ne dis rien. Ils croivent que je vais mieux mais rien a changer. Pourquoi je veux toujours plus? Par amour? Je me sent encore une fois égoïste. Je te veux a mes côté pour le restant de mes jours, je te veux a mes côtés pour te voire sourire, pour te rendre heureux, pour partager tes peines, pour adoucir ton amertume. Peut être est ce aussi pour avoir des bras dans lesquels me réfugiers... Mais il n'y a que toi... Je t'aime, tu le sais, tu m'aime je le sais... Mais il y a de jours om ça ne me suffit pas... Je sais que tu est réel et pourtant je ne peut te saisir. Paradoxe a l'écrit mais réalité. Je m'en veux de te causer des soucis et mes sent mal quand tu n'est pas là. J'écrit ces mots sur une page blanche sans en parler. Ces mots tournent sans arrêt dans ma tête. Je t'aime tellement ...
Assise devant l'ordinateur de mon frère j'écrit. Tout a l'heure je vais prendre ma douche et je regarderais le rasoir en me demandans ce que j'en ferais. Sans raison apparentre. Ques que je n'ai pas pour ne pas être heureuse ? C'est vrai vous n'avez pas tord. Je doit sûrement trop éxigé de ma vie, mais si je ne veux plus rien cela veux dire que je suis sans doute perdue... Je me raccroche à l'espoir de te voir, je me racroche a nos sentiments je me raccroche à toi mon Etoile. Je veux garder éspoir et ne pas m'apesantir sur les problèmes. Et je me tais. Mais plus je me tais plus j'accumule. Plus j'accumule moins je vais bien. Moins je vais bien plus je pleure. Plus je pleure plus je me tais...
C'est un cercle dont on ne peut se sortir seul....
On va sans doute me dire "va voire un psy". Mais si j'y vasi sans le vouloir cela ne me fera que d'autant plus mal. Je suis comme ça...
J'aimerais quelques fois que ma vie ne soit pas comme ça. Seulement je t'aime et ne veux pas te perdre.
En ce soir d'automne je repense à ce peroquet enfermé dans cette cage éxigüe, je voudrais lui offrir la vie de liberté qu'il aurait du avoir mais je ne peut pas ... Comme beaucoup d'autre chose.
Alors je veux tenter de te parler de vous parler. D'écrire mes sentiments ce que je pense. J'écrit pour éxtériorisé et ne pas sombrer. J'écrit pour montrer une partie de moi même. Pour que tout le monde sache. Pas par envie de me montrer en spectacle, mais juste pour parler et me soulager.
Je vais aller prendre ma douche et éviter de regarder le rasoir de mon père posé sur le lavabo. En suite je prendrais mon téléphonne et te parlerais, t'écouterais. J'entendrais ta voie réconfortante écouterais ton soufle... Pour quelques instant je serais avec toi... Je reprendrais mon envol. Sûrement...


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rêve de nuit          
étoile précieuse
liberté rétrouvé ...

La lumière obscure du Soleil, laisse deviner un avenir funeste à ceux qui ne savent pas ...
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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Lun 3 Déc 2007 - 18:54

Un Episode comme tous ont déja connu...

Il faut que je vous parle de cette journée, qui avait si bien commencé hier...

Première Partie

Voila, Hier soir, 23h30 environ, tranquillement installée sur son lit, pelotonnée sous nsa couvertures, je tourne avec avidité les pages de mon livre (Les Enfants de La Liberté de Marc Levy, pour ceux que sa interesse^^). Dehors, le vent rugit, le ciel tonne, le terre hurle, les arbres dansent (façon rock, on dira^^), la lumière déchire le ciel (y avait un orage quoi^^). Quand soudainement, CLOINK! Plus de lumière. Tilili habituel du four (a chaque fois qu'il ya une coupure, il lanca un SOS en morse..><). Je soupire. Attends que quelqu'un se lève. Mais aucun bruit. Et merde, je vais de voir me lever. Prenant mon courage à deux mains (j'ai presque peur du noir^^), je fais quelques pas. (Passons le CLING quand j'ai tapé dans le verre qui se trouvait par terre à coté de mon lit. Vide le verre, toujours voir le bon coté des choses). A ce moment, mon père bouge et arrove sur le palier, puis commence à descendre. Moi, je retourne dans ma chambre, chercher mon portable, pour m'éclairer un peu. (On passera de nouveau le BANG, un peu trop à droite, c'était le mur...). Quand je remarque qu'il a une demi-heure j'ai déplacé mon portable, et que je ne sais pas ou je l'ai mis, je soupire. Bon. Je me met alors à chercher ma petite lampe, sur mon porte clé, qui fait de la lumière noire (celle qui est bleue là! qui fait ressortir le blanc^^) Je la trouve enfin. (J'ai passé le TRALINGPOUFTAMCLAK, quand la pile de livre non rangée est tombée...). La lumière toujours pas allumée, je descend. Ma mère aussi. Panne Général. (On apprendra plus tard que cette panne concerne une bonne partie du Nord-Jura). Branle-Bas de combat, recherche de bougies (5 minutes à appuyer sur un bouton, cherchant avec de la lumière noir, bonjour l'horreur). On en allume quelques unes, nos sauveuses! A la lampe de poche de ma soeur, je retoruve mon portable, et, après un instant d'hésitation (><) je met le reveil. Bref, finalement, je retorune dans mon lit, lit quelques pages à la bougie (c'est quand même l'éclate^^). Puis souffle (Pas de Clap Clap Clap, on est pas à un anniv, Hélas^^). Quand enfin, j'ai fait absatraction du bruit de la tempête, je m'endort.

Deuxième Partie.

[Un instant, je prend une bouchée de ma tartine au Nutella]

Le lendemain matin, une corne de guerre résonne à mes oreilles. Mon reveil. J'avais oublié que le son était à fond, et que la musique était étrange...>< Bref, j'appuie sur le bouton "rappel" (après un essai infructuex sur mon radio-reveil, "Pourquoi ça marche paaaas?"). J'avais aussi zappé que le rapel était à cinq minutes, et non dix, comme sur mon reveil. Aussi, j'appuie plus de fois qu'a l'accoutumé sur le bouton.
A 6h40, j'avais prévu de me lever, pour brancher mon fer à lisser. Alors, quand la musique retentit à 6h35, je me dis "Wa, dans cinq minytes, je dois ma lever pou..."Et là, Tilt! A moitié-trois quart endormie, mon cerveau réfléchi "Mais si ya pas de courant, inutile de mettre le fer à lisser..." Résultat, je reste au lit. Bon. 7 heures moins dix, la maison se reveille avec ma soeur et moi. Je m'habille (Et là, je suis fière, je n'ai mis qu'une chausette à l'envers (inutile de préciser que c'était des longue chaussettes avec un pantacourt, donc ça se voyait...><). Après m'être coiffée (comme j'ai pu ><), m'être cassé la gueule dans les escaliers (ou presque) j'arrive dans la cuisine, ou ma soeur, mon beau-frère et mon père préparre le petit dej...Je m'ttable devant une table éclairée par une bougie. Je mange. (Je ne vous dirai pas quoi, j'en ai aucune idée ><). Bref. Après avoir pensé à faire chauffer mon lait, et a faire griller du pain, je tombe sur terre...Ce que je mangeait, je peux vous le dire, c'était froid.
Une fois le repas terminé, j'ai du préparrer mes sacs. (ça tombe mal, j'avais piscine aujourd'hui, donc dix minutes à chercher mon maillot de bain). Quand, enfin, je suis a peu près prête (je fais ce que je peux) je me rend compte que je suis très en retard. En effet, comme on déposait ma soeur au boulot, on devait partir à 7h30...Et il était 7h43...On comprends les cris ennervés "S**** Amène-toi!"...
En traversant les villages, on s'aperçoit que tout le NOJ( Nord Ouest Jura) est dans le noir...


En fin de compte, je suis arrivé en physique essouflée (et tellement cervée que je me suis mis du nitrate d'argent sur les doigts (environ trois minutes après les explications du prof "Evitez d'en mettre sur vos dogts, ça va vous faire de tâches noires, qui restent quelques mois..." Heureusement, il n'yen avait que quelques gouttes, mais j'ia quand même une tâche sur la majeu droit...

Et voila, c'est à peu près tout.
Mis part que cette jorunée porte-bonheur à fini en beauté ><
A la piscine, on retourna au vestiare (qui n'était pas le même que d'habitude) et que juste après, on entend des voix masculines entrant dans la deuxième partie du même vestiaire...><
Ils ont demandé "Qui est là?" on a répondu "Des girls" à peine trop tard, ils était monté sur le banc et regardaient pas dessus la palissade...>< ils ont fini part demandé "Vous êtes combien?" réponse "Trois", et eux de lancer "Ah, ben, nous aussi...9a vous dit...." et là, plus rien, grand fou rire qu'on a preferré ignorer...>< Les gars n'étaient même pas de notre classe, tout juste 12 ans à mon avi^^

Allez, j'arette de vous souler^^


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Néant annihilé d’une présence embrasée
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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Lun 3 Déc 2007 - 19:53

Petit texte écrit au broullion et recopier au propre en cour de français (pour une fois que ça me sert à quelqu chose), alors que les autres faisaient de la conjugaison.



Je suis.
Je suis: ma famille, mes amis.
Je les suis vers un lieu inconnu.
Un lieu triste,
Et sinistre.
Un lieu où nul ne veut aller.
Nous arrivons,
Et ils sont déjà là.
Ces personnes qui ont creusé un trou.
Après les paroles du prètre,
Je m'avance, pour dire mes dernier mots, à cette personne qui est partie,
Et déposer ma rose blanche dans la neige.
Je finis par m'écrouler à genoux dans la neige fraîche.
Une personne me prend dans ses bras,
Je ne sais pas qui c'est.
J'ai oublié.
Je me libère de l'étreinte et cours.
J'arrive sur un pont et prend une décision qui va tout changer.
Nul ne pourra m'en empecher.
Je monte sur la rambarde,
Et saute dans les eaux déchaîner du fleuve.
Le noir,
C'est tout ce qu'il reste de ma courte vie.


Je dédie ce texte à une jeune fille
qui s'est suicidée suite à l'enterrement
d'un de ses proches.





Eviter de lancer des pierres, je vous en serez reconnaisante.

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Maître poussin
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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Lun 3 Déc 2007 - 20:57

[Petit rappel, sur toutes les parties "Artistiques", les comentaires sont les bienvenus!]

C'est beau Lyarme!
Juste un piti défaut! La répétition de "Neige"

Et déposer ma rose blanche dans la neige.
Je finis par m'écrouler à genoux dans la neige fraîche.

Enfin, c'est pas grand chose^^C'est beau en tout cas!


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La Borgne
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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Lun 3 Déc 2007 - 22:21

C'est quoi le silence...
C'est quoi la solitude, c'est quoi l'amertume, c'est quoi la haine, c'est quoi la douleur...
C'est quoi, cette goutte d'eau bizarre que je connais pas, qui tombe de mes yeux, océan nacré d'un monde endeuillé?
C'est quoi ces gens qui vous regardent d'un air de compassion, qui veulent vous parler et qui vous appellent "mon amie"..?
C'est quoi cette sphère vermeil qui de mon coeur saigne, au bord de la plume crissant sur mes mots, sur mes maux?
C'est quoi, l'oubli, c'est quoi, l'ennui, c'est quoi le sang, c'est quoi le néant...

C'est ma vie.

Insignifiant insecte dans l'univers de ce monde, cancrelat perfide qui trace sa route à lui, je vis. J'étais, innocence d'une lueur à peine née, qui vient grandir et semer sa vilenie sur les autres. Je suis, à peine formée, entre pousse et plante, entre grandeur et décadence. Je serai, et chaque minute qui me verrai grandir verra mon destin d'enhardir, je chercherai les mots, je chercherai le monde, je chercherai à savoir pourquoi on était, est, et sera, je chercherai le point final à mon histoire, pour qu'enfin une page de plus se tourne.
A l'heure où la danse de la plume n'est plus que tourbillon insensé de mots sans suite, à l'heure où chien et loup s'assemblent, pour former renard, à l'heure où le doux martèlement de la pluie sur le carreau n'est plus que mélodie envoûtante, je regarde l'interminable et perpétuel mouvement de la trotteuse.
Tic.
Tac.
Tic.
Tac.
Tic, je me lève, le stylo dans une main, la feuille dans l'autre.
Tac, je ferme la porte de ma chambre, verrouille l'entrée de mon refuge.
Tic, j'entends le silence, je vois l'invisible, et maintenant je suis chez moi.
Tac, d'un mouvement souple, je me hisse sur mon lit, munie de mes rêves.
Tic, c'est parti, j'écris, j'écris jusqu'à n'en plus finir.
Tac.
Tic.
Tac.

De ma main naît une vie, fictive mais réelle, simple mais complexe, juste une extension de mon esprit qui en a marre de garder pour lui tout ce qui l'emplit, juste une histoire parmi tant d'autres. Juste une goutte d'eau dans un océan de fiction. En écrivant, je me sens poète, en pensant, je me sens importante, en posant mes textes, je me sens unique. Peut-être que chacun l'est au fond de soi, peut-être que tout le monde est pareil, j'en sais rien. Mais j'éprouve ce besoin d'écrire, de faire comme les autres, de faire comme moi, de faire comme personne. Mon monde se crée, une bulle se forme, je ne pense qu'au stylo sur la feuille, je ne vois plus que la vie de mon recueil. C'est mon voyage, cette aventure. Celui que j’ai toujours rêvé d’accomplir, au lieu de moisir ici, dans cette vie terne et sans couleur, où je ne suis qu’ombre parmi les autres.
Et le temps passe, indicible, rythmé par les temps d’arrêt de mon stylo, quand un mot est de trop, qu’une phrase n’est pas à sa place ou qu’un personnage agit contre ma volonté.
Et le temps passe, indolent, sans que je ne relève une seule fois la tête de la feuille noircie par le flot bouillonnant de l’encre.
Peut-être qu’on me parle. Peut-être que quelqu’un entre dans ma chambre pour discuter. Il se retrouve face à un mur. Je n’entends plus rien. Je ne veux plus rien entendre. Le monde ne m’intéresse plus, vous êtes tous insipides, vous ne méritez pas que je relève la tête de mes rêves, vous ne méritez pas que je me fasse mal pour vous. Pour cette amitié si fragile et pitoyable que vous idolâtrez, pour ce bonheur fictif et douloureux que vous adorez. Moi je dis non. Et non ! J’en veux pas, c’est bête, hein ? Vous venez me voir la bouche en cœur, vous m’appelez « mon amie », c’est fini, je n’en veux plus, vous m’écoeurez !
Ceux qui entrent mon repaire ne voient plus qu’un mur silencieux, une fille sans problèmes, une image figée dans cette solitude que je me crée. Ceux qui entrent dans mon cœur n’y voient que le dédain des autres, et une amertume trop longtemps cachée. Ceux qui entrent mon âme n’y voient rien. Noir. Néant.
Ceux qui restent à la limite de la vision voient une fille taciturne, silencieuse. Ca me convient.
Et bien qu’ils se leurrent.
Moi j’écris.
Encore…Jusqu’à la limite de la cartouche. Alors j’en change. Et je continue.

C’est quoi le silence ? C’est ça.
C’est quoi le bohneur ? C’est ça.
C’est quoi l’oubli ? C’est ça.

Ecrire.



[totalement d'accord, ça veut pas dire grand-chose. Mais bon, à Minuit, faut pas s'étonner Very Happy]


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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Lun 3 Déc 2007 - 23:34

Et bah ... Y a du talent par ici !

***

Bon, alors, je vous donne une petite explication . Le texte qui va suivre, vous le comprendrez pas, pour une raison bien précise . Deux ou trois personnes dans mes proches connaissances sur le fofo comprendront . Je cite ^^ ? Je cite . Kushu, Ilania, Ea . Peut-être Yam', mais je pense qu'il préfèrerait ne pas s'en souvenir .
Vous n'êtes pas obligés de lire, sachant que vous ne comprendrez pas . Enfin ... A vous de voir .

***

J'ai envie d'écrire ce soir, et ma connexion internet a sauté . Alors, sur ma page Word, j'écris … Je ne sais pas encore quoi, si même si je le posterais, mais j'écris . Vidant mon inspiration à grand renfort de mots enchainés dans les plaisirs de l'écriture … Mais … Pourquoi ne pas faire autre chose me direz vous . Je n'en sais rien . J'avais envie d'écrire, alors j'ai écrit . C'est sur que sans internet, l'ordinateur est totalement différent . Je pourrais faire bien d'autre chose …

Aujourd'hui, une mauvaise nouvelle … une bonne nouvelle … Franchement j'en sais rien . Alors je balance sur le papier tout ce que j'ai envie de dire, dans n'importe quel ordre . N'importe comment, vous déchiffrerez vous-même . Bon courage …
Connaissez vous ce sentiment de savoir que vous rêvez d'une chose qui ne se réalisera jamais ? Savez vous ce que ça fait de s'accrocher à une idée et de savoir que vous ne faite que rêver ? Si vous ne savez pas, j'espère que vous ne saurez jamais . Cette impression d'impuissance face à ce que vous voudriez avoir . Cette jalousie ambiante de savoir pertinemment que quelqu'un possède cette chose que vous convoitez . Je parle, je parle comme si c'était un objet le sujet de ces mots . Mais non . Sans doute auriez vous deviné . Ce sentiment … Si fort qu'il vous donne envie d'y survivre, tout en sachant que vous ne le pourrez pas . Mais … Quand vous obtenez ce que vous vouliez, et que vous le perdez, le sentiment est encore pire . Cette fois, vous n'avez qu'une envie, c'est d'en finir avec la vie … Et c'est arrivé plus d'une fois .
Dans cet après-midi, celui où je me suis transformée, où je suis devenue deux personnes différentes habitant un même corps . Ce jour où, croyant que tous les doutes, toutes les crises de larmes seraient enfin terminés, je me suis pris un mur en pleine poire et j'ai continué à vivre malgré le mal … Ces mots sont gravés définitivement dans ma mémoire . Sa phrase … Ca ne signifiait rien d'après lui . Pour lui peut-être . Pour moi … Ca signifiait tant de choses … Tant de bonheur aussi, comme si, après des mois de déprime, de tristesse, de gravure sur la peau qui laissent encore des marques aujourd'hui, vous trouviez la chose que vous désiriez plus que tout, qui hantait vos rêves et vos espoirs … Tant de conneries, tant d'envies de partir loin d'ici, retenues par la seule présence de gens à qui je tiens plus que tout .
Toi . Si je t'avais écouté dès le début, jamais je n'aurais souffert . Toi, tu es mon amie pour toujours je ne veux pas te perdre, tu as fait tant pour moi … Butée, je ne t'ai pas écouté . Je suis stupide . J'aurais du, si tu savais comme je regrette encore malgré le temps écoulé depuis ce jour . Tu étais là … Tu m'as mise en garde . Mais l'amour rend aveugle … Et c'est ses lèvres sur les miennes qui ont offert le premier pas . C'est son corps contre le mien, dans ce liquide mouvant et transparent de l'eau, qui a entamé une chose que je n'aurais pas imaginé . Que je n'aurais même jamais osé imaginer . Je vivais sachant que mes attentes ne se réaliseraient jamais malgré tous tes "je t'aime" . Leur signification n'existait pas . Jamais ils n'avaient été réels . Je sais parfaitement que je mens en disant ça . Tu étais sincère, à l'époque . Tu as enlevé un poids de mes épaules, pour me rendre si triste au point d'avoir recommencé mes bêtises . Grâce à toi, je les avais commencé, grâce à toi j'ai continué . Mais ce n'est pas grâce à toi que j'ai arrêté …
Je t'aimais . Je t'aimais plus que je ne pourrais jamais aimer après . Je t'aimais plus que ma propre vie … Tu ne savais pas à quel point tu comptais pour moi, je te connaissais mieux que personne . Je pouvais savoir ce que tu ressentais à chaque instant . Quelque chose nous unissait … Mais jamais ce n'est devenu officiel . Tu as toujours caché ce que l'on ressentait, et j'ai fait de même parce que c'est ce que tu voulais . Encore que je commence à douter que se fut la bonne solution . Elle ne devait rien savoir, celle que tu étais censé aimer, mais que tu n'aimais pas . Pourquoi n'as-tu jamais voulu que l'on soit vraiment ? A cause de l'Autre ? Non . Surement pas, elle ne représentait rien pour toi . Je ne l'ai su que tard … Je savais que vous me cachiez quelque chose . Mais le pardon est finalement venu . Mais, c'est une autre histoire …
Aujourd'hui, nous sommes le 18 juillet 2007 . Aujourd'hui, je fais une chose qui a blessé quelqu'un à qui je tenais, parce que je tenais à toi si tu te reconnais … Et je sais que tu reconnaitras la date si tu lis ce message . C'est ce qui a tout provoqué … Et, si tu ne t'en souviens pas, alors je me poserais des questions . Mais ce jour là, un rendez-vous … Imprévu certes, mais nous nous sommes retrouvés . Seuls tous les deux, tu n'as pas pu résister hein ? Tu ne pouvais pas . Ca ne m'étonne pas, tu ne savais pas à quel point je te connaissais . Tu ignorais ne serait-ce que la vie que tu m'as fait vivre pendant ces six mois … Mais tu les connaitras bientôt . C'est alors que, dans cette eau claire, tu me prends la main … C'est alors que tu approches tes lèvres pour les poser sur les miennes, pour me prouver ton amour … Je croyais en ta sincérité, tandis que quelqu'un d'autre me disait de ne rien faire, de t'oublier … J'ai été stupide ! Kushu, merci .
Le soir … Dans ma chambre, je ne rêve que de toi . Je veux m'enfuir loin de ce lieu avec toi, et passer ma vie à te prouver combien je t'aime … Mais non, tu ne l'as pas décidé ainsi . Toi, tu as décidé qu'il fallait arrêter . Que ce n'était rien, "juste pour aujourd'hui" tu as dit . Certaines personnes étaient connectées ce soir là . Elles ont subit ma crise de larmes . Elles ont vu mon désespoir, j'ai craqué … Je sais qu'une personne était là en particulier . Je sais qu'elle m'a remonté le mieux qu'elle a pu . Mais je sais aussi que, malgré tout, j'ai appris plus tard qu'elle avait subit la même chose . Désolée …
Deux mois de vacances, horribles . J'ai du faire la chose que je redoutais le plus au monde . Je t'ai raconté … Je me demande si j'ai bien fait, mais je sais que c'était la bonne solution … Une fin … Une nouvelle vie …
Je dois avouer que je ne pouvais pas me résoudre à t'oublier . Je sais que tu ne liras jamais ça, mais je te parle malgré tout . Je t'ai aimé . J'avais l'impression de ne pas pouvoir me résoudre à t'effacer, que tout redeviendrait comme avant . Une chanson m'est alors venue à l'esprit, sans que je sache pourquoi, je savais qu'elle te représentait …
"Tu arrives, et tu me donnes envie de vivre . Et moi qui hier encore, voulais me jeter dans le vide . Je m'éveille à la douceur de notre corps . "
Joyeux n'est-ce pas ? Et pourtant … Tu as brisé un cœur, gâché une vie … Je savais que ça ne redeviendrait jamais comme avant, tu m'as oublié, tu t'es retourné vers Elle . Mais tu hantais mes pensées … Tu as hanté ma vie pendant longtemps .
Je dois quand même avouer à une personne ici qui croyait que je t'avais oublié . Je t'ai aimé pendant cinq moins, en silence . A la rentrée, tu m'as demandé de te pardonner . Je pensais que tout redeviendrait comme avant . Mais non . Finalement, tu as fait ton choix . Aujourd'hui, comme tu l'as dit toi-même, nous ne sommes "rien" . Je t'aimais encore, alors que toutes mes amies étaient persuadées que je t'avais oublié .
Une personne . Quelqu'un que je considérais avant tout comme un ami . C'est grâce à lui que tu as quitté peu à peu mon esprit … Qui sait si cette histoire m'apportera du bien ou du mal, même moi je ne sais pas .
Ce que je sais, c'est que les ciseaux sont encore dans mon bureau, avant-hier encore, en les utilisant, j'ai retrouvé une ancienne tache d'un rouge bordeaux … Elle n'était pas récente, mais, incrustée dans la paire de ciseau, je n'ai pas eu la force de la retirer … Je me disais qu'elle pourrait étouffer les nouvelles taches qui la rejoindraient bientôt . Si l'on imagine que des taches arriveraient . Tout dépend de la tournure de cette histoire … Mais je sais qu'ils sont toujours là, je sais qu'ils attendent patiemment que quelque chose arrive .
J'ai noyé mon chagrin dans les textes que j'ai pu envoyer .
Soit disant, j'ai changé depuis quelques temps . Soit, j'ai changé . Je redeviens finalement celle que j'ai toujours été, grâce à lui . Je grandis, la vie reprend son cours . Tant que tu es à mes côtés, je serais bien … Un jour, tu connaitras cette histoire, je te la raconterai . Plus tard, beaucoup plus tard … Mais tu sauras, toi … Peut-être qu'en fait, vous ne me connaissiez pas vraiment . J'ai passé l'été à déprimer . Alors, vous ne me connaissiez pas sous mon vrai jour . Sauf au tout début … Désormais, je redeviens comme toujours . Enfin, je pensais rester enfermer dans mon cocon pour toujours, à avoir besoin des autres … Redevenue solitaire, je change … Je vis en fonction de mes choix, je dirige ma vie …
Mais cette semaine, la semaine des mauvaises nouvelles . D'abord, Il a refait une autre victime . Une de mes amies . Je l'avais prévenue pourtant … Et je m'en veux de ne rien avoir fait pour l'empêcher .
Une mort . Une mort ce n'est jamais joyeux . Quand quelqu'un meurt, même si vous ne le connaissiez pas directement, vous êtes tristes . Donc je le suis . Une mort est toujours triste . Surtout à cet âge … Les crises de larmes d'une amie à cause de ça, ces cris, ces pleurs m'ont montré sa détresse . Je l'ai rejointe dans ses larmes … Tu te remettras … Je serais là, toujours .
Mes deux meilleures amies se déchirent . A cause d'une histoire futile … Je sais que l'une d'entre elles lira . Alors j'écris . Sache que je ne prends aucun parti parce que je vous aime toutes les deux . Sache que même une autre vie ne suffirait pas pour te faire changer d'avis, je te connais . Tu ne voudras jamais réparer cette erreur . Réfléchis . Pense que tu perds un être cher et vois ta réaction ensuite … S'il te plait je ne veux pas être déchirée en deux pour n'en perdre aucune . Mais j'ai promis d'arrêter, alors j'arrête . Je ne dirais plus rien . Plus rien sur Elle . Promis …

Pourquoi ce texte ? Pour me défouler ? Pas vraiment . Pour m'exprimer plutôt . J'ai vidé tout ce que j'avais sur le cœur dans ces lignes . Et je remarque que j'en avais beaucoup . J'ai lâché ce masque qui me recouvrait le visage depuis des mois . Désolée pour tous ceux à qui j'ai pu dire des choses blessantes, car je sais qu'il y en a, mais ils m'ont pardonné … Tout du moins je crois … Vous n'êtes pas obligés de lire jusque là, loin de là . Vous pouvez ne rien lire du tout, tout simplement …


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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Mar 4 Déc 2007 - 16:59

J'ai rien à dit à part peut-être un mot.

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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Mar 4 Déc 2007 - 18:08

Lirys Nil'Ardov a écrit:


Connaissez vous ce sentiment de savoir que vous rêvez d'une chose qui ne se réalisera jamais ? Savez vous ce que ça fait de s'accrocher à une idée et de savoir que vous ne faite que rêver ? [...] Cette impression d'impuissance face à ce que vous voudriez avoir . Cette jalousie ambiante de savoir pertinemment que quelqu'un possède cette chose que vous convoitez .

Je peux pas comprendre ton texte mais crois-moi, ça je comprends...


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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Mar 4 Déc 2007 - 19:24

[Désolée pour le double post]

***

Voila. Il ya quelques jours, j'ai pris une feuille et j'ai écris...
(Comme pas mal d'ntre nous, je sais)
Mais je n'ai pas parlé de moi. Ou, pas autant que d'ordinaire...
Non, j'ai parlé de quelqu'un d'autre.
Ce texte, je le dédie à quelqu'un dont tout le forum connait l'image, mais que personne, au fond, ne connait vraiment...
Ce texte est pour toi, petite perle, qui n'est ni ma soeur, ni ma parente, et c'est très bien comme ça...Pour toi, Ange de Brume...

***


C'est une perle. Une perle tout court. Comment vous en donner la couleur ou la forme alors que je l'ignore aussi? C'est une perle. Mais ce n'est pas une bille de nacre cachée dans une huitre...C'est une Perle. C'est une perle avec une âme, avec un coeur, avec une faille...
C'est une Perle. As-t'elle un corp? As-t'elle une forme? As-t'elle une couleur? As-t'elle en elle l'abîme qui fait chaque chose? Comment le saurais-je? Même si un hyppotétique Dieu existait, il ne le saurait pas...Même elle, je crois, ne le sais pas...

C'est une Perle. Une Perle, cachée derrière un masque. Une Perle. ce n'est pas un masque de verre, un rideau d'eau, un calque, du translucide. Ce n'est pas ce genre de masque au travers duquel on voit, au travers duquel on comprend, on apprend...Pas un de ceux qu'on oublie vite, construits à la va-vite, qui servent à avoir une place. Pas un de ceux qui sont faux, qui ne servent qu'a mentir à soit-même sur ses défauts. Ce n'est pas un de ces masques là...

Une perle. Ce n'est pas un voile, vaguement opaque, un tissus coloré, ce n'est pas un habit, un t-shirt, une écharpe...Ce n'est pas un masque frivol, leger, qui s'envole, laissant voir un peu de son trésor, un peu de son secret. Non ce n'est pas un masque que l'on devine, un masque que l'on sait être là et que l'on soulève...Non, c'est un autre masque...

Une perle. Ce n'est pas un masque souple, de la pate à modeler enfantine, de la terre de la poterie, de la cire modelable...Ce n'est pas un masque, qui ien que fixe, laisse percevoir les contours, laisse deviner les traits, montre la forme général...Ce n'est pas un masque au travers duquel on peut voir le caractère général, infime particule de l'image réel...Ce n'est pas un de ces masques là...

Une perle. Une Perle enfermée dans une cage de fer, blindée, infranchissable. Personne ne peut entrer. Elle est dans un chateau, dans un donjon, inacessible, cachée et convoitée...C'est dans une faille, profonde comme la terre, une abîme, un gouffre, que se trouvent son âme et son coeur...Mais qui veut casser une boite incassable? Tous. Pour une gloire personelle. Mais qui veut sieger un chateau, le piller, le gagner, l'attrapper? Tous. Pour une gloire personelle. Qui veut descendre dans une grotte inexplorée, un faille eternelle, inconnue? Tous. Pour une gloire personelle. Mais qui Peut casser l'incassable? Assailir l'imprenable? Escalader l'inutilisable?

C'es une Perle. Personne n'en connait la couleur, la forme. Personne ne connait son âme et personne ne connait son coeur. Moi, a plus forte raison. Je n'ai jamais cassé la boite, je n'ai jamais assaili le chateau, je ne suis jamais descendue dans la faille...Comment aurais-je pu? Je n'ai jamais trouvé son âme, je n'ai jamais vu son coeur...Oh, comme milles d'entre nous j'aurai cassé, attaquer, escalader...Mais pas pour moi. Comme mille d'entre nous, je l'aurais fait pour elle. Mais je n'ai même pas essayé. A quoi bon faire l'infaisable? Manque de perseverance? De courage? Pessimisme? Je m'en fiche. Moi, je rêve de découvrir cette âme. Mais jamais je ne pourrais forcer son refuge, penetrer son domaine, par la force, par la rage, par l'envie. Moi, je me dis son amie. Mais en fait, je ne suis rien. Il y'en a, j'en suis sur, qui sont au moins à coté de la boite, face à la forteresse, sur le bord de la faille...ça, c'est ce que l'on peut faire de mieux. Moi, je suis loin. Très Loin.

Je n'ai jamais essayé de forcer le passage, de savoir, de trouver. Moi, je n'attends que ça. Comprendre, Savoir, Explquer. Mais, sans doute, je ne le saurais jamais. Mais je m'en fiche. Pour moi, cette perle est ce qu'elle ai, elle aime ce qu'elle aime, elle montre ce qu'elle montre, elle sait ce qu'elle sait, elle a ce qu'elle a. Moi, je ne la connais pas, l'âme de cette perle, mais moi, j'aime la perle comme elle est. Je ne suis pas son amie, ni sa soeur de coeur...Je ne suis pas sa confidente, sa conseillère. Moi je suis la menteuse. Moi je suis celle qui se cache. Moi, je veux mais je ne tente rien. Moi, je suis celle qui a peur. Moi, je suis l'oiseau, qui survole le temps, qui admire les remparts de la perle. Moi, j'aime la perle comme elle veut se montrer à moi. Elle m'a laissé lui parler. Je lui ai volé la parole quand elle voulait parler. je suis l'idiote. Je lui ai volé son instant, et maintenant je m'en veux. Elle m'a écouté la petite perle. Elle m'a aider, la petite perle? Et moi, je lui ai volé son temps. Alors maintenant, maintenant, je ne veux plus forcer son antre, je ne veux plus forcer son repli. Maintenant, je me contente d'aimer la perle, de l'aimer en silence, de l'aimer toute seule.
Je ne l'aime pas comme une amie? Je ne l'aime pas comme une petite amie. Je ne l'aime pas comme une soeur. Je l'aime comme une Perle.


***

C'est un texte cru, il n'est pas vraiment poetique, mais ce n'était pas demandé n'est-ce pas? Il n'utlise pas des mots doux...J'aurais voulu qu'il soit comme un chant, mais c'est davantage un son de corne profond et grave. Cru.

Pour ceux qui n'auraient pas deviné...Ce texte, je le dédie à ma pitchounette...Celle qui n'est rien pour moi, mais tant pour l'oiseau.

***



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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Mar 4 Déc 2007 - 19:36

Yam', je sais que tu a compris au moins .
Ena ... Je sais que tu peux comprendre . Je parlais du reste ...

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La Borgne
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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Mar 4 Déc 2007 - 20:11

......
*ouvre la bouche*
.......
*sait pas quoi dire*
......
Gn..


"Ne pas, ne pas, ne pas. Ne pas..."

*se mord la lèvre, regarde ailleurs*


"Ca fait deux ans, tu peux continuer. Deux ans, deux ans, deux ans. Trop tard..."


*se passe une main sur le visage, sait toujours pas quoi dire*

.....
.....
Ena...

Sad

"Non, ne pas, ne pas. Bien trop tard....ça vaut pas le coup...Ne pas, ne pas, ne pas. Bien trop tard pour pleurer, t'as trop changé..."

SadSad

crybaby
*détourne les yeux*

Ena...Tu...euh...Oouahou. Qu'est...qu'est...Gn.
Y'a pas de mots, désolée.



_______________



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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Mar 4 Déc 2007 - 20:36

Edition .
Puisque tout le monde ne comprend pas .
Alors je donne même pas mon avis .
Allez donc au diable voir si j'y suis .
Ciao .


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Maître poussin
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MessageSujet: Re: Un jour, un texte...   Mar 4 Déc 2007 - 20:41

Petite Perle...Il n'ya jamais eu de mots, nul part...Alors n'en cherche pas...
Il n'y a qu'une chose qui compte...Que tu ai compris!
hug


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